Bonjour tout le mooonde ! *sifflote d'un air innocent* Quoi ? Pourquoi tout le monde me regarde comme ça ? Aah, euh, oui, désolée pour le retard (aa). Ca fait carrément longtemps hein ? Vraiment désolée, mais entre la reprise des cours, le manque d'inspiration et de motivation, ben ce chapitre a vraiment mis du temps, et du coup je le trouve un peu moins bien que les précédents… Enfin après ce n'est que mon avis ) Merci aux revieweuses et tout particulièrement à Myllie, grâce à qui ce chapitre à enfin vu le jour ! Et grâce à qui j'ai atteint les 200 reviews ! =O C'est trop méga génial hein ? Vous pouvez l'applaudire !
Bon, je ne m'étale pas plus, j'espère que vous laisserez une petite trace de votre passage, même si vous me haïssez grave ^w^
Voilà donc enfin le chapitre 18 !
Toujours dans le parc
(Que c'est original)
Je reprends donc mon récit là où je l'avais laissé, c'est-à-dire, euh… Petit rappel pour les atrophiés de la mémoire (dont je fais partie intégrante): Black et moi étions dehors et, après avoir assommé une groupie particulièrement coriace, mon brave petit Sirius était sur le point de me donner des explications quant à sa demande d'accompagnement au bal.
Je dis bien était sur le point. Car comme d'habitude, tout ne s'est pas passé comme prévu. Il aurait pu gentiment m'expliquer ses raisons, j'aurais ensuite inventé une quelconque excuse pour justifier le fait que j'ai accepté sa demande sans sourciller, puis le bal aurait été fini, on serait tous allés se coucher (ou se bourrer la gueule dans son coin, ou encore s'adonner à une quelconque partie de jambes en l'air dans certains cas), bref, on n'en aurait plus entendu parler.
Mais non. Vous me connaissez trop bien pour savoir que j'attire irrémédiablement la poisse. Et vous voulez savoir le pire ? Je m'attire moi-même ma poisse.
C'est sûr que ce n'est pas donné à tout le monde ce genre de chose.
Par je ne sais quel coup du sort hasardeux, Sirius à décidé de ne pas me faire confiance et de me demander de m'expliquer en premier. Je vous rejoue la scène :
Après m'avoir demandé de ne plus écrire dans mon journal et de ne pas l'interrompre plus de trois fois, Sirius, au lieu de commencer à me donner des explications, s'est mis à triturer des brins d'herbe.
Oui, vous avez bien lu. Il va sans dire que le lien entre triturer des brins d'herbe et s'expliquer est beaucoup trop subtil pour que j'en saisisse la teneur.
Moi (un chouïa impatiente) : Bon, tu comptes faire mumuse avec ton herbe encore combien de temps ?
Il m'a regardé l'air méga étonné. Genre « ben-quoi-tout-le-monde-kiffe-s'amuser-avec-de-l'herbe-non ? ». Pathétique.
Moi (en mode énervée): Et arrête de me regarder avec cet air innocent, ça te va pas du tout !
Black (sourire narquois) : Dis donc Léana-chou, tu ne serais pas en train de t'énerver là, par hasard ?
Léana-chou. Il m'a appelé Léana-chou. Il a osé.
Moi (méga énervée) : Que… ? NON MAIS OH TU TE CROIS AVEC QUI LA ! Je suis pas ta copine ok ! Sérieux, Black, va falloir que tu te calmes ! C'est pas parce que t'es beau que tu…
Et merde.
Triple merde, même.
Je me suis stoppée en plein milieu de ma phrase, les yeux et la bouche grands ouverts.
…Quoi ? Oui, c'est à peu près ça, je devais avoir l'air d'un poisson qu'on a sorti de l'eau un petit peu trop longtemps et qui est en train de crever.
Charmante comparaison, n'est-il pas.
Black (petit sourire supérieur) : Ce n'est pas parce que je suis beau que… ? Finis ta phrase, ça m'a l'air tout à fait intéressant.
Moi (grommellement) : Forcément, dès que ça parle de sa petite personne, monsieur est intéressé !
Contre toute attente, Black s'est mis à rire à ce moment là.
Black : Ah lala, Swann, on n'est pas vraiment faits pour s'entendre nous deux, hein !
…
Non mais il est con ? Qu'est-ce qui lui prend tout d'un coup, de me faire des remarques aussi évidentes que débiles ?
Moi : Tu te sens bien Black ?
Haussement de sourcil du brun.
Moi : Bon, BREF, avant que tu ne te refasses un malin plaisir de m'énerver pour changer de sujet, j'exige de savoir pourquoi tu m'as invitée à ce bal de merde !
Black (l'air embêté) : Ahum… Euh, j'peux te demander un truc ?
Moi : Quoi ENCORE ?
Black : Euh, tu me promets de ne pas me faire exploser quand tu sauras la raison ?
J'allais t'le dire.
Moi : Pas question. Accouche.
Black : Mais t'es pas cool !
Moi (soupir) : Mais tu me soules !
Black (l'air émerveillé) : Ooh ! Ca rime !
Je ne ferais aucun commentaire sur la dernière phrase de Black, je pense que vous êtes d'accord avec moi sur ce coup.
Ce type est vraiment grave. Quand tu le vois avec ses potes avec son air de rebelle à deux sesterces, tu ne penserais pas qu'il puisse te sortir des phrases aussi niaises que « Ooh ! Ca rime ! ». Et pourtant.
Bref, mon regard exaspéré au possible à fini par lui faire retrouver un semblant de sérieux.
Black : Oui, donc je disais. Ca ne va sûrement pas te plaire.
Regard-de-la-mort-qui-tue de ma part.
Black se remet à triturer ses brins d'herbes. C'est un fétichiste ou quoi ?
Black : Hum… En fait tu vois, James, ça fait super longtemps qu'il est amoureux de Lily et…
Moi : Woh woh woh, Black, je ne te parle pas de James mais de toi là. Et puis merci mais tout Poudlard est au courant que ton pote est dingue de Lily…
Black : Dis donc Léana, je ne t'avais pas dit de ne pas m'interrompre plus de trois fois ?
Moi : Ben là c'est la première fois, je te signale. Et puis t'as tendance à t'interrompre tout seul, si tu vois ce que je veux dire…
Black : Pff, t'es vraiment de mauvaise foi. Bref. Donc depuis environ la 2ème année, James nous rebat les oreilles de sa Lily et met tout en œuvre pour sortir avec elle. Sauf que vu qu'il est, comment dire, pas hyper fin dans ses demandes, ben elle le trouve relou et refuse à chaque fois.
Bon. Jusque là, rien de bien transcendant.
Black : Et donc, quand on a su que le bal était organisé, ben, on lui a dit en rigolant qu'il ne réussirait jamais à y aller avec Lily. Sauf qu'il nous a pris au mot, enfin surtout moi. J'étais sûr et certain qu'il ne réussirait jamais à aller au bal avec elle. C'est là qu'il m'a sorti : « Si j'arrive à aller au bal avec Lily, tu devras y aller avec… Léana Swann ».
…
Ah ouais. Quand même. C'était comme… Comme un pari quoi. Ca me rappelle vaguement quelqu'un.
Si ça ce n'est pas une coïncidence, je demande à voir.
Black : Euh. Tu dis rien ?
Moi : Ah, si, euh… Connard !
Black :…
Non mais attendez, comprenez-moi un peu, quand même !
Moi : Hum… Donc si je suis bien, c'était un… pari ?
Black : En quelque sorte, oui…
A ce moment-là, j'avoue qu'il m'a été très dur de retenir mon hilarité.
Black : Léana, hum, ça ne va pas ?
Moi : Hein ? Pourquoi tu me demandes ça ?
Black : Ben j'sais pas… Je pensais que t'allais te mettre en méga-colère quand tu allais savoir ça…
Moi : Haha, et bien comme tu peux le constater, non. Enfin si un peu quand même. Intérieurement.
Je me fends la poire intérieurement, ouais ! Ah lala, s'il savait… Pauvre petit Blacky.
Moi : Tu ne pensais quand même pas que je pensais que tu m'avais invitée parce que je te plaisais ?
Air éberlué de poisson rouge.
Black : Euh… Tu répètes plus lentement ?
Consternant.
Moi : Non, je disais juste : Tu ne pensais quand même pas que…
Voix : SURPRIIIISE !
Black & moi : AAAAH !
Merlin ! Quelle est la stupide chose qui vient de nous sauter à la gueule en beuglant comme un atrophié du cerveau ?
Pas dur.
Black : PETER !
Merlin. Je ne sais pas combien de whisky pur-feu il a bu, mais il semblerait que Pettigrow tienne l'alcool aussi bien que moi. C'est-à-dire qu'il ne tient pas du tout l'alcool.
Peter : Siri-Siri-chou je t'aiiiiimeuuh !
Je précise que tout en beuglant cela, le gus fait un big câlin à Black et sourit comme un gros niais attardé. Moui, c'est tout à fait charmant.
Black en revanche à l'air beaucoup moins enthousiaste.
Peter : Câlin câlin, sirichounet…
Sirius (en train d'étouffer) : Léana… Aide-moi putain !
Moi (morte de rire) : Un appareil photo, viiite !
Et je me suis levée en courant à la recherche d'un appareil photo. Enfin presque. C'était sans compter sur mon cher Sirius, qui a réussit à me faire un croche-patte pour m'empêcher d'avancer. Et me faire m'étaler par terre comme une merde.
Moi : BLACK !
Black : Désolé Léana mais je pouvais vraiment pas te laisser faire ça…
Moi : Espèce de sale con !
Black : Non mais oh, tu me parles pas comme ça, sale… sale…
Peter : Siriuuus crie paaas ! J'ai mal à la têteee !
Moi : T'avais qu'à pas te bourrer la gueule aussi !
Peter : … Mais j'ai bu que de la bièraubeurre pourtant !
… Ah ouais. Quand même.
Pendant notre petite engueulade collective, Pettigrow a eu la présence d'esprit de se décoller de Blacky, qui s'est éloigné de lui le plus possible avec un air mi-effrayé mi-dégouté.
Moi : Bon, Pettigrow, va cuver ta bière plus loin et laisse nous tranquille !
Pettigrow : Maiieuuh !
Moi : Obéis ! Et d'ailleurs, t'en a fait quoi de Lizzie ?
Oui vous savez, Lizzie, sa cavalière, celle qui ressemble à une profiterole.
Merlin. Ne me dites pas qu'il l'a boulottée ?
Pettigrow (yeux dans le vague) : Beuuuh… Chai pas où elle est…
Moi : Bon, j'imagine qu'en voyant ton état déplorable, elle a dû filer discretos se trouver un nouveau copain… Enfin, à sa place j'aurais fait la même chose.
Black : Bon, Peter, t'es gentil, mais tu viens de nous couper dans une discussion méga-intéressante là, alors si tu pouvais dégager…
Moi : Mais t'es d'une méchanceté avec tes amis, toi !
Black : Euh, Léana je ne pense pas avoir de conseils à recevoir de ta part quant à mon comportement avec mes amis…
Moi : Sirius, je t'emm…
Avant que j'ai pu finir ma phrase, j'ai entendu un reniflement, puis quelqu'un qui pleurait.
Pettigrow (en larmes) : Personne ne m'aiiiimeuuuh !
Moi : Oh mais il me soule celui-là ! Bon Sirius, on se tire et on le laisse là ?
Black : Ben… J'sais pas si c'est très gentil de faire ça…
Moi : … Depuis quand t'es gentil, toi ?
Black : Oh, c'est bon hein. Fiche-moi la paix.
Moi (narquoise): Ooh, j'ai vexé le petit Sirius Black!
Regard noir du brun.
Moi : Bon, fais ce que tu veux, mais moi je m'en vais. Ciao !
Et sur ce, je suis me suis levée et suis partie, laissant Pettigrow épancher ses larmes et sa morve sur la chemise de Sirius. Aah, enfin débarrassée de ces deux plaies !
Black : Eh ! Léana !
Je me suis retournée, l'air exaspéré, et j'ai vu Black courir vers moi. Oh non, moi qui pensais être tranquille…
Moi : Qu'est-ce que tu veux, encore ?
Black (sourire narquois) : Ben, tu ne m'as pas dit pourquoi t'avais accepté d'aller au bal avec moi !
…Et merde.
