Bonjour !

Me revoici avec le chapitre 5 : Se parler. Cette fois si, les choses avance, James réfléchie et comprit. Il décide de bouger les chose.

Dans le prochain chapitre, une petite immersion dans le passé de James et ses liens avec Rivarrah.

Je tiens à remercier Singaly pour sa correction (mieux faut en retard que jamais !).

Je voudrais aussi remercier shakinem et Lixouille (Oui, Lily est OCC, mais c'est comme ça que je la vois =). J'espère que cette suite te plaira.

Sur ce : bonne lecture !

Areïna

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chapitre 5 : Se parler.

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Rivarrah soupira en sortant de la salle commune des Gryffondors. Un bain dans la salle des préfets lui ferait le plus grand-bien.

Elle repensa au mot de passe de la grande salle d'eau dans sa tête tout en s'engageant dans les escaliers.

Attirée par un éclat lumineux étrange, elle bifurqua vers la tour qui abritait les hiboux de l'école.

Rivarrah ne possédait pas d'animal magique. Auparavant elle possédait bien un hibou normé d'Artagnan mais il était mort il y a près de cinq ans. Elle n'avait plus eu le cœur d'acheter un nouvel animal.

- Gentil Athos, souffla la voix chaude de James tout en haut des escaliers.

Elle se figea en serrant les poings. Ses pas continuèrent de monter les marches gelées alors que le hibou s'envolait. En un coup d'aile, il se posait sur le bras que Riverrah avait tendu par automatisme.

Ses doigts virent caresser les plumes noires de l'animal qui hulula doucement de contentement.

- Rivarrah ? appela James en la reconnaissant malgré la pénombre de la nuit tombante. Qu'es-ce que tu fais là ?

- La lumière, répondit-t-elle simplement en jetant un œil derrière elle pour désigner la lumière vive du bas des escaliers.

Elle resta au milieu de la moitié supérieure des escaliers, Athos, planté sur son bras, semblait être le seul à ne pas trouver la situation étrange.

- Je ne voulais pas tomber en redescendant alors j'ai laisser allumé, se justifia James en se levant. Il se hissa sur le rebord des escaliers et l'observa. Pourquoi Athos est sur ton bras ?

- Pourquoi pas ? Tu n'en as aucune idée ? contra-t-elle sans lui adresser le moindre regard.

Elle avait encore ses mains tuméfiées de la dernière conversation qu'elle avait eu avec lui. Son intention n'était pas de s'énerver de nouveau. Rivarrah voulait être plus calme et plus tranquille.

- Arrête de ne jamais me répondre. Dis-moi, Rivarrah, souffla le garçon en serrant les lèvres, ça ressemblait presque à une supplique pathétique.

- Mon hibou s'appellait d'Artagnan, répondit-t-elle en cessant de caresser le volatile. Se dernier la dévisagea avant de s'envoler pour atterrir sur l'épaule de son propriétaire.

- Comment dans les Trois mousquetaire de Dumas, comprit James. Il y avait un lien. C'était sûr, mais il ne voyait pas lequel.

Son hibou il avait été offert par son père à son entrée de Poudlard. Il se revoyait encore en train de le choisir à Godric's Hollow avec... avec Rivarrah.

C'était pour ça, saisit-t-il avec l'impression d'être stupide. Ils avaient acheté leurs hiboux ensemble. Et leurs avait donneé des noms lourds de signification.

- On les a achetés ensemble, souffla-t-il.

- Bonne déduction, Potter, souffla-t-elle en levant les yeux vers le ciel sombre. Et tu sais pourquoi j'ai choisit ce nom ?

James fronça les sourcils. Non. Son souvenir n'était remonté jusque là que parce qu'il avait vu la photo qui les représentaient à la boutique. Il n'avait pas de souvenir très clair de tout ce qui avait attrait à Rivarrah.

- Non, répondit le Gryffondor en secouant la tête, troublé

- D'Artagnan n'était pas le meilleur. Il n'était pas le plus fort, pas le plus rusé, pas le plus agile non-plus. Mais il avait un fort sens du respect, du courage, et surtout : de la solidarité. C'est ce que je voulais être. Quelqu'un de solidaire, de fidèle et de courageuse.

- Ce n'est plus le cas, maintenant ?

- Non. Je sais que les gens ne sont que des traîtres qui se cachent derrière de grand discours sur l'amitié. C'est pour ça que je ne veux pas te pardonner. Et c'est pour ça que j'ai changé d'avis. Ce que je veux être, c'est quelqu'un qui n'est plus crédule, qui n'a plus de rêve, plus d'attente. Pour ne jamais être déçu.

- Et l'espoir ? demanda James en sentant son cœur se serrer inexplicablement. Il se doutait qu'il était responsable de ce changement chez Rivarrah, mais aucun souvenir ne lui revenait. Comme si rien ne s'était jamais passé. Mais c'était faux. Tout était arrivé, il était le seul à se rappeler de rien.

- De la poudre au yeux, répondit-t-elle en haussant les épaules. Elle tourna la tête vers lui, mais ne le regarda pas, c'était Athos qu'elle fixait avec douceur et bienveillance.

Pas lui. Il ne méritait pas ça apparemment.

Même son propre hibou semblait être plus apprécié que sa propre personne.

- Qu'es-ce que je t'ai fait, Rivarrah ? demanda James après un silence. Je ne t'ai pas simplement oubliée. Je veux bien croire que la distance et la nouveauté ai atténué notre relation, mais pourquoi a-t-elle été complément annihilée ?

- Tu es sérieux ? demanda-t-elle en clignant des yeux. Cette fois elle le regardait. Mais avec une haine si profonde que son regard bleu vif vira à un bleu tellement sombre qu'il pratiquement noir. Il était sûr que si elle avait été plus violente, elle l'aurait fait passer par dessus la rambarde.

- Dit-moi, Rivarrah.

- Tu m'as trahie. Il n'y avait qu'une chose que j'avais gardé précieusement et dont je n'avait jamais parlé à personne excepté toi. Et ça, tu me l'as volé.

James fronça les sourcils. Il n'avait jamais rien volé. C'était quoi cette histoire ? Et pourquoi ça semblait tellement important pour elle ?

Rivarrah le fixa droit dans les yeux avant de dévaler les escaliers sans un mot de plus.

Le Gryffondor resta seul, encore plus qu'avant qu'elle n'arrive. Un « Oubliette », c'était la seule solution. Quelqu'un lui avait lancé un « Oubliette ». Et il avait tout oublié de Rivarrah.

Mais qui aurait l'idée tordue de faire une telle chose ? Ça ne servait à rien et c'était arrivé pendant sa première année à Poudlard, au tout début de l'année probablement.

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- Les gars, murmura James en se plantant devant ses deux amis, Peter dormait depuis longtemps déjà. J'ai besoin que vous fassiez quelque chose pour moi.

- Tu veux qu'on fasse semblant que tu aies dormi dans ton lit ? proposa Sirius avec sérieux.

- T'as pas besoin de demander, Cornedrue, on à l'habitude, ajouta Remus avec tout autant de compréhension.

- Non, je veux que vous entriez dans ma tête avec de la legilimencie. J'ai oublié un truc important qui date du début de ma première année ici.

- Et tu as déjà essayé de te souvenir.

- Je ne souviens de rien en ce qui concerne Rivarrah. Je pense que mes souvenirs ont été scellés avec un sort. Tout ce que je sais, c'est grâce aux photos que m'ont montré mes parents. Et ça n'explique pas pourquoi elle me hait à ce point.

- Elle était peut-être amoureuse de toi, tu l'as jetée, elle n'a pas supporté, acheva Peter en apparaissant d'entre les tentures pourpres.

- Je ne l'aurais pas rejetée, Queudever. Patmol, Lunard, j'ai besoin que vous le fassiez.

- Tu sais que c'est dangereux ? demanda Remus avec prudence.

- Je sais. Mais je l'ai blessée, je veux savoir ce que j'ai fait pour pouvoir réparer ça. Rivarrah est importante, j'ai besoin qu'elle ne me haïsse pas. Vous comprenez ? interrogea-t-il avec un espoir persistant dans la voix.

- Oui, prononça Sirius avec gravité. On va le faire. Mais si ça foire, tu sais que tu peux devenir complètement fou ?

James observa ses deux amis et hocha la tête avec gravité. Il savait que c'était risqué et que ses amis n'étaient pas de pro de la légilimencie, mais il ne voulait pas regretter.

Or, ce qu'il avait oublié était une chose qui semblait importante au yeux de Rivarrah, alors c'était aussi important à ses yeux à lui.

Le Gryffondor retira ses lunettes et laissa l'esprit de ses deux amis forcer le barrage de son esprit. La douleur fut telle qu'aussitôt, les profondeurs de la nuit l'engloutirent.

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Voici !

Alors des hypothèses sur les raisons de cet oubli encouragé ?

Vous avez aimez ce chapitre ? Oui ? Non ? Sans opignon ?