Bonjour !
Me revoici avec le chapitre 7 : se justifier. C'est une première partit. J'ai volontairement couper la justification en 2. Voici le premier morceau.
Je voudrais remercier Singaly chaudement.
Et remercier également Perry-Khan et ShohozelleDEMOS, mine de rien vos mises en favoris et follow m'ont beaucoup soutenue et motivée. Je ne sais pas ce qui se passe. Mais depuis le chapitre 3, j'ai l'impression de ne plus intéresser grand monde.
Que se passe-t-il ? Ça ne vous intéresse plus ou pas du tout ?
Enfin, malgré tout : bonne lecture !
PS : la suite arrivera probablement dimanche.
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chapitre 7 : Se justifier (partie 1).
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Sirius cligna des yeux, complètement paumé. Ah, il était dans le présent. Et apparemment James venait de se rappeler de tout ce que Remus et lui avaient pu voir.
- Merde, marmonna James en se prenant le visage dans les mains, complètement choqué.
- Cornedrue, souffla Remus sans savoir quoi dire.
C'était vrai, que dire ? "Désolé que ta copine ne soit pas aussi passive que prévue" ou "Bah, c'est pas grave".
Le Gryffondor à lunette passa une main dans sa poche et en sortit son trousseau de clé. Les clé de ses maisons, la Principale à Godric's Hollow ainsi que les autres, la clé de son coffre fort à la banque de Gringott's ainsi que celle du tiroir de sa famille, il y avait aussi la clé de la cage d'Athos lorsqu'il voyageait et deux portes-clés, le premier représentait un lion en or et le deuxième...
C'était la boucle d'oreille de Rivarrah. Le diamant jaune en forme de lys royal était bien pendu en bas d'une petite chaînette en or massif.
- C'est..., murmura Sirius avant d'être pris d'une toux qui l'empêcha d'achever sa phrase.
- C'est à Rivarrah, confirma James en fixant le porte clé comme si il était face à un monstre. La dessus, il y avait tout ce qui était important.
La famille de James était représentée par toutes les clés de ses différentes maisons.
Sa propre personne par la clé de son coffre à la banque des gobelins.
Son hibou était symbolisé par la clé de sa cage.
Ses amis par le porte-clé en forme de lion.
Et Rivarrah par sa boucle d'oreille. Bien qu'il n'ai plus le moindre souvenir de la jeune fille, il était resté attaché au dernier objet qu'il possédait d'elle.
- Si je n'avais pas le diamant à ce moment là, c'était parce que la pierre avait besoin d'être polie. Elle était chez le bijoutier de Godric's Hollow. C'est ma mère qui m'a donné le Diamant quand elle s'est rendue là-bas pour refaire l'anneau de sa bague de mariage, expliqua James dans un état second.
- Tu es amoureux de Rivarrah ? interrogea Sirius à brûle pourpoint en rétrécissant les yeux pour observer la réaction de son ami.
- J'aimerais déjà qu'elle me considère comme quelque chose d'autre d'une sale bestiole qui lui tourne autour pour lui pomper le sang.
- La manière dont elle te considère ne change pas tes sentiments pour elle, Cornedrue. Es-ce qu'elle est ton amie ou es-ce que tu l'aimes ?
- Tu crois sérieusement que je vais te répondre, Patmol ? demanda James en se levant. Il fourra son trousseau de clés dans sa poche, et lança un regard vers la porte de sortie avant de finalement se diriger vers son baldaquin.
- Il a balancé Lily aux orties quand il à vu Rivarrah, marmonna Sirius encore indécis sur la question.
- Je sais que tu penses que l'amour c'est de la merde, mais faudrait être con pour croire que James n'est pas amoureux de Rivarrah, affirma Remus tranquillement.
Sirius fixa son ami avant de sursauter, il bondit sur ses pieds et disparu de la pièce plus vite que si les sœurs Patinger, deux folles qui étaient obsédées au point de ramasser les papiers usagés de Sirius dans les poubelles, étaient à ses trousses.
Si Remus avait pu le saisir en une phrase, alors qu'es-ce que Lily Evans avait bien put penser ?
Une chose était sûre, la première personne que la Gryffondor irait voir, ce serait bien Rivarrah Black-Sent-Romero et non James.
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Rivarrah soupira en se recroquevillant au fond de son lit. Elle pria Merlin pour la paix des âmes de ses défunts parents et reposa son chapelet sur la table de chevet noire de son dortoir.
Malgré la chaleur des cheminées, la jeune Poufsouffle crevait de froid. Elle avait froid en permanence depuis qu'elle était consciente de sa solitude.
Elle n'avait pourtant pas la volonté d'essayer de se faire des amis, à quoi bon ? Ça ne lui avait jamais réussit.
Rivarrah soupira en entendant l'une de ses camarades ronfler encore plus fort que si le Poudlard Express était dans leur chambre. Une autre des Poufsouffles ronchonna avant de hurler d'un ton catégorique à Hokerg de ronfler en silence.
C'était toujours comme ça.
Hokerg faisais un boucan impossible, les autres lui hurlaient de se taire sans succès. Et réveillait celles qui dormaient dans un roulement macabre de plainte incessante.
Agacée par sa routine étouffante, Rivarrah décida de se lever. Sa salle commune était pourvue d'excellent tapis à quadruple épaisseur, aussi confortables qu'un lit.
La Poufsouffle se leva et quitta sa chambre à pas feutrés. Elle sursauta en apercevant l'éclat d'une cravate rouge.
Il n'y avait qu'une Gryffondor qui ait le droit d'entrer dans les dortoirs des filles de Poufsouffle.
Lily Evans.
La dernière fois qu'elle avait aperçu la rouquine, c'était avec un regard haineux que la Gryffondor l'avait jaugée. Un peu comme quand on fixe une cible avant de tirer dessus. Rivarrah avait l'impression que c'était maintenant qu'elle allait se faire tirer dessus.
- Rivarrah Woodson Black-Sent-Romero, annonça-t-elle en croisant les doigts pour observer la Poufsouffle vêtue de son pyjama , enfin c'était surtout un tee-shirt gris froncé -orné du blaireau de sa maison- gigantesque qui la recouvrait jusqu'au genou.
Woodson ? se demanda Rivarrah en fronçant les sourcils. Comment connaissait-t-elle le nom de jeune fille de sa mère ?
- Le couvre feu est passé, annonça la Poufsouffle.
- Je suis préfète en chef, petite fille stupide, rappela la Gryffondor en s'approchant jusqu'à poser un doigt dédaigneux sur le nez de Rivarrah. Et en tant que telle, je peux te faire vivre l'enfer...
D'un geste rapide et parfaitement exécuté, Evans fit une béquille à Rivarrah qui s'effondra comme une poupée de chiffon par terre.
Elle n'était pas bonne en gue-guerre adolescente qui n'avait pour but que d'afficher une supériorité qui ne serait qu'éphémère.
- James est à moi, son argent est à moi, son corps est à moi, son avenir est à moi, TOUT est à moi. Tu comprends ? articula lentement la Gryffondor comme si elle était face à une débile.
- Je comprend que tu es folle, marmonna Rivarrah sans se relever. Elle jeta un œil au plafond du couloir avant de soupirer lourdement.
Evans se pencha, baguette au poing au dessus de la Poufsouffle.
- Pour terroriser quelqu'un, il faut déjà qu'il ait peur de toi, annonça Rivarrah.
Les lèvres de la Gryffondor se tordirent alors qu'elle ouvrait la bouche pour hurler une formule douloureuse. Brusquement, sa baguette vola dans les airs alors que Sirius Black se penchait au dessus de Rivarrah pour l'aider à se relever.
- Excuse-là, elle ne se rend pas compte, marmonna le Gryffondor en tirant sur son bras pour l'aider.
Rivarrah rabattit son tee-shirt sur ses jambes avant de lancer un regard à Evans, qui semblait nager entre l'incompréhension et la rage la plus profonde.
- Lily, je me fou que tu frappes les groupies de James, mais tu n'as pas intérêt à toucher à la seule membre de ne ma famille qui n'est pas dingue.
- Elle n'est pas de ta famille ! glapit Lily en écarquillant ses grands yeux verts remplis de haine.
- Même si c'est extrêmement vieux, Varrah' est une Black. A ce titre, tu n'as pas intérêt à la toucher. Je te retournerai une volée humiliante sans aucun égard à ta condition de petite-amie de mon ami, c'est clair ?
- Varrah' ? répéta la Poufsouffle en fixant le plancher. Personne ne l'avait appelée ainsi depuis James il y a plus de sept ans.
- Varrah', confirma Sirius sans l'ombre d'un regret tout en soutenant le regard de Lily. J'aime bien ce surnom.
Lily tourna les talons, la promesse d'une revanche dans son regard noir,qui n' amena pas un seul frisson de peur àà Rivarrah
La mort n'était pas aussi terrifiante que ça quand personne ne tenait à elle dans la partie vivante de sa vie.
Rivarrah haussa les épaules avec indifférence.
- L'escalier n'est-t-il pas censé repousser les garçons ? demanda Rivarrah en observant le Gryffondor. Il avait un visage carré et étrangement harmonieux. C'étaient peut-être les yeux, estima-t-elle, ils étaient d'un gris perle superbe.
- Si, mais j'ai plus d'un tour dans mon sac, dit-t-il avec un sourire carnassier empli de fierté.
- C'est qu'en plus d'être un rebelle farceur, tu as l'une des meilleures moyenne de Poudlard, fit remarquer Rivarrah.
Elle n'était pas excellente d'un point de vue purement scolaire. Ses notes étaient dans la moyenne et personne n'avait remarqué quoi que ce soit chez elle qui soit intéressant.
Bon, elle savait voler bien avant les cours de vol de première année. Mais c'était compliqué d'ignorer comment faire alors que ses voisins étaient les créateurs des balles de quidditch !
Son unique véritable talent résidait dans sa facilité à faire de la botanique. Sa famille possédait d'immenses serres depuis des siècles au fin fond de la forêt de Godric's Hollow et sa grand-mère lui avait apprit l'amour des plantes.
- Tu aimes James ? demanda spontanément le garçon en se passant du blabla inutile.
- Ce dont je suis sûre, c'est qu'il ne m'aime pas, Black.
- Et si c'était le cas ?
- Ça ne l'est pas ! hurla Rivarrah sans se contrôler. On n'aime pas quelqu'un qu'on ignore depuis des années ! On n'aime pas quelqu'un avec qui ont à fait des pâtés de sable ! On n'aime pas quelqu'un qui n'a pas eu la décence de vous consoler le jour de l'enterrement des dernières personne qui vous aimaient ! On n'aime pas ce genre de personne !
- Euh..., tenta Sirius pour la faire taire. Si elle continuait de hurler, les filles des dortoirs de Poufsouffle allaient sortir et se mettre à hurler en le voyant dans le couloir. Des hurlement à mi-chemin entre la jouissance et la surprise.
- Ferme-là ! ordonna-t-elle en lui lança un regard flambant de colère. Je me moque de ce qu'il croit savoir de moi ! Je me moque de ce que tu penses savoir de moi ! Tout ce que je veux, c'est la paix. Vous pensez que ça me fait plaisir qu'une folle m'agresse parce qu'un bouffon pense que je vais faire semblant ? Je ne veux pas qu'on me sauve ! C'est clair ? J'en ai ma claque !
- Varrah', je...
Sirius tentait de lui dire qu'il n'était pour rien. Que James n'y était pour rien. Mais elle ne semblait pas prête à écouter quelqu'un. Et surtout pas eux.
- Vous les Gryffondors, vous pensez que le monde vous aime ! Et bien non ! Je vous hais bande de petits imbéciles cupides !
Rivarrah passa entre le Gryffondor et le mur alors que des portes s'ouvraient.
Sirius soupira lourdement en tournant les talons. James n'était pas au bout de ses peines. Aussi amoureux qu'il soit, Varrah' le haïssait encore plus que Godric Gryffondor haïssait Salazar Serpentard.
Les portes des dortoirs de Poufsouffle s'ouvrirent et rapidement Sirius fut découvert par les petites prudes dénudées qui lui faisaient face.
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Alors, il était bien se chapitre ?
