Bonjour !
Me voici comme promis avec le chapitre 8. Le second chapitre de notre chère justification.
Je tiens à remercier, comme toujours, Singaly pour sa correction.
Et je veux remercier mes rewieurs :
Celia123 : je post toujours la suite. Quand on commence, la moindre des choses c'est de terminer. J'espère que ce chapitre te plaira
Adela. oros .14 : Je n'abandonnerais pas cette fiction. Je la terminerais sans faute. Voila la suite, j'espère que tu l'aimeras.
Ainsi que Ptitcoeur fragile, ShohonzelleDEMOS et Lixouille.
Ce petit succès m'a fait plaisir à un point inimaginable ! Je vous en remercie énormément. (J'ose espère que sa continue ou pas ?)
Quoi qu'il en soit dans le prochain chapitre, Sirius vas plaider en faveur de James. Quel vas être la réaction de Rivarrah ? On le saura au chapitre 9 : S'éviter. Il arriveras sur Fanfiction mercredi.
Maintenant, je me tait et je dit juste :
Bonne lecture.
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Chapitre 8 : Se justifier (partie 2).
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James soupira en restant planté devant la serre de botanique. Pour la première fois depuis des années, pour ne pas dire toujours, il avait séché son cours préféré : DCFM ou plus communément nommé : défense contre les forces du mal.
Tout ça pour rester planté devant les serres afin de tomber sur Rivarrah en toute discrétion. Les cours de botanique avancée était le cours le moins populaire de tout Poudlard.
Il laissa les quelques élevés sortir à la queue leu leu dans un silence de mort. Son regard accrocha celui de Remus.
L'encouragement qu'il y lut paru d'autant plus fort que Sirius lui avait rapporté l'altercation de la veille.
Si il y allait de front, elle allait lui retourner une paire de claques avant de s'enfuir vers des contrées où il n'existait tout simplement pas.
- Varrah', marmonna-t-il en apercevant l'éclat presque blond de ses cheveux châtains.
D'autorité, il lui saisit le bras et l'entraîna vers la forêt interdite. Personne n'avait besoin d'être témoin de leur conversation.
Surtout étant donné la manière dont elle allait probablement tourner.
- Qu'es-ce que tu me veux ? demanda-t-elle en se débattant comme une folle pour changer de direction.
Une fois qu'ils se furent bien enfoncés dans la forêt au point que Rivarrah ne puisse pas faire le chemin inverse sans lui, James la lâcha.
Aussitôt elle recula et rebondit contre un arbre avant de trébucher dans une racine et rouler dans les feuilles mortes.
James ne put retenir un rire en sachant parfaitement que ça l'énerverait un peu plus. Mais la liste de ses reproches était tellement grande qu'il n'avait plus vraiment peur de l'allonger encore de quelques mots.
- Ça te fait plaisir ? Hurla la Poufsouffle complètement hors d'elle dans une vocifération presque comique tant elle était ridicule.
James se laissa tomber par terre en étouffant un autre accès de rire, elle avait l'air tellement folle, les cheveux plein de feuilles, les joues rouge de colère et les yeux brillant de rage.
- Tu m'énerves ! James Richard Potter !
Le Gryffondor sourit à la mention de son nom complet. Personne ne le connaissait à Poudlard, pas même Sirius.
- Désolé, ricana-t-il en redevenant plus sérieux. Est-ce que tu t'es fait mal ? interrogea-t-il en retirant une à une les feuilles qui s'étaient entremêlées à ses cheveux.
- Non, marmonna-t-elle en détournant les yeux. Qu'es-ce que tu veux ?
- Te rendre ça, annonça-t-il en sortant son trousseau de clé. Il déposa le tout dans les mains de Rivarrah en continuant sa tache avec application.
James ignorait si c'était à cause de la foret interdite, le temps qu'il faisait, ou bien la récupération de tout ses souvenirs, mais à cet instant précis, il n'avait jamais été aussi bien. La chaleur qu'il faisait était exactement ce dont il avait besoin pour se sentir vivant et heureux.
- Pourquoi tu me la rends maintenant ? demanda-t-elle brutalement sans toucher le diamant jaune, ses doigts s'arrimèrent à l'une des clés de ses demeures secondaire et à la clé de la cage d'Athos.
- Il y a sept ans, je l'avait confiée à un bijoutier pour qu'il la polisse. C'est pour ça que je ne l'avais pas ce jour-là. Après que tu sois partie, Bellatrix Black m'a lancé un oubliette. Je t'ai complètement oubliée jusqu'à ce que je te rentre dedans il y a quelques jours.
- Ah ! Alors je te pardonne ! s'exclama-t-elle en tapant des mains dans un tintement de clé, le trousseau glissa et termina sa course sur les genoux de la jeune fille.
James se redressa, ça n'allait pas être aussi facile. Rivarrah n'avait jamais été aussi docile même du haut de ses cinq ans.
- Tu as cru que j'allais dire ça ? demanda-t-elle avec un regard bleu glacial qui lui ressemblait bien plus. Je me moque de la raison. Notre relation était déjà foutue bien avant. Tu le sais aussi bien que moi.
- J'aurais eu une chance d'arranger les choses, contra James en plongeant dans son regard. J'aurais pu être là pour la mort de tes parents. J'aurais pu être avec toi à chaque instant ou tu aurais eu besoin de moi. J'aurais voulu ça.
- Ça ne serait jamais arrivé. Tu as tes amis. Et moi, je n'ai pas ma place. C'est tout. Elle décrocha le mousqueton qui reliait son diamant héréditaire du trousseau de clé et le serra dans sa main.
- Tu sais, une place... ça se fait, souffla le Gryffondor en passant ses mains sur ses genoux. Varrah', tu était tout pour moi avant. Et c'était l'époque la plus heureuse de ma vie.
- Mais c'est passé, James, répondit-t-elle en articulant lentement. J'attends autre chose de la vie que de récupérer un ami qui m'a oublié pendant sept ans sans sourciller.
- C'était un accident.
- C'était déjà fini avant. Ne dit pas le contraire, tu le sais aussi bien que moi. Dès qu'on a mis les deux pieds à Poudlard c'était finit.
- Ça aurai pu changer, se borna à répondre James, les dents serrées par l'envie folle d'avoir une autre chance.
- Mais ça n'a pas été le cas, prononça-t-elle en se levant. Elle posa les clés à côté d'elle, dans les feuilles mortes et jeta un regard infiniment triste au diamant jaune qui trônait au creux de sa main droite.
- Tu vas te perdre si tu pars toute seule, marmonna le Gryffondor en se levant. Je vais te raccompagner.
- Tu crois être le seul à traîner dans la foret interdite ? demanda-t-elle avec un pale sourire qui oscillait dangereusement entre un réel sourire et un simple étirement des lèvres.
- Une bien élevée comme toi ? ironisa-t-il en fourrant ses clés dans sa poche. Qu'est-ce que tu peux bien faire dans une forêt ?
- Je complète ma collection de plantes rares en toute clandestinité, répondit-t-elle honnêtement en passant entre deux arbres avec précaution. Tu serais étonné de connaître le nombre de plantes qui végète dans ces bois sans que personne ne semblent se rappeler leurs existences...
- Varrah', tu ne changeras jamais, soupira James en la suivant docilement. Déjà il y a dix ans tu disais à tes parents que tu venais chez moi alors que tu m'entraînais dans la foret pour allez chercher des plantes rares.
- A l'époque je ne différenciais pas un trèfle à trois feuille arc-en-ciel et une fougère bleue...
- Personne ne faisait la différence avant que ta mère ne découvre que les fougères bleues ne possédaient pas de ridule droite au contraire des trèfles géants, minimisa le Gryffondor.
En oubliant Rivarrah, il avait complètement oublié toutes les connaissances de Botanique qu'elle lui avait apprise parfois sans même chercher à les lui communiquer. Avec ce qu'il savait, la Botanique normale ressemblait à de la DCFM ou il devrait affronter des lapins... La Botanique avancée devait probablement avoir l'air tout aussi fade...
- Tu t'ennuies en Botanique avancée ? demanda le garçon en se passant une main dans les cheveux alors qu'elle s'arrêtait pour fixer l'écorce d'un arbre. Elle eut un sourire amusé en poursuivant son chemin.
James observa le même arbre et grimaça, il y avait une superbe trace de griffure de loup-garou dont Remus était probablement responsable.
- La Botanique demande de la patience et de réflexion. Rien n'est jamais pareil, alors non, je ne m'ennuie pas, acheva Rivarrah.
- Pourquoi tu as souri en regardant la trace de griffure de loup-garou ? demanda James en fronçant les sourcils, profondément intrigué.
- Est-ce que ta question est vraiment celle-là ? Ou bien est-ce que tu me demandes si je sais que Remus Lupin est superbe spécimen de loup-garou ?
- Comment tu le sais ? demanda-t-il brutalement en se retenant de la prendre par les épaules pour qu'elle le regarde au lieu d'avancer comme si ils parlaient du temps qu'il faisait dehors.
- Lupin est absent à chaque pleine lune. Pomfresh demande toujours à Chourave des potions pour remettre les os en place et apaiser les changements brusques. Chourave me demande toujours de l'aide car se sont des longues préparations. J'ai compris il y a longtemps. Je suis peut-être indifférente mais pas stupide.
- Tu ne le diras à personne, souffla James rassuré que se soit elle qui s'en soit rendue compte et pas quelqu'un d'autre.
Rivarrah connaissait des choses de la vie de James qui suffiraient largement à détruire sa réputation soigneusement créée et entretenue. Même maintenant, il était persuadé qu'elle ne dirait jamais rien.
- C'était une affirmation, ajouta-t-il quand elle se retournant pour lui lancer un regard tellement noir qu'elle aurait put le tuer sur le coup si elle en avait eu la possibilité.
- J'espère, annonça-t-elle en se détournant.
Ils parcoururent le reste du chemin en silence avant qu'elle ne les sorte de la forêt avec une facilité déconcertante.
- Bon, Adieu, souffla Rivarrah en lui lançant un coup d'œil angoissé.
- C'est un « au revoir », Varrah', juste un au revoir. Et rien qu'un au revoir, il appuya sur chacun de ses mots en la fixant dans les yeux.
James se foutait qu'elle pense le haïr, mais il était certain qu'au fond ce n'était le cas. Rivarrah n'était pas quelqu'un qui ne pardonnait pas, et elle n'était pas quelqu'un de froid.
Elle se pinça la lèvres comme indécise. Finalement Rivarrah tourna les talons et remonta le chemin pour rejoindre le château de Poudlard.
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Alors, il était bien se chapitre ?
Areïna.
