Bonjour !
Me voici avec le chapitre 11 : s'affronter.
Je tiens tout d'abord à remercier Singaly pour sa correction et pour son soutien.
Et je voudrais aussi remercier ptitcoeurfragile. Sans le savoir il (j'espère que tu es bien un garçon) à été le seul à me reweiwer. Et je doit avouer que n'avoir rien du tout c'est extrêmement démotivant et on en viens à se demander si ce n'est plus intéressant.
Quoi qu'il en soit, ce chapitre est arrivé, il est un petit peu long (contente Adela. oros. 14 ?) et j'espère que vous le trouverez intéressant.
J'espère qu'il vous plaira.
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Chapitre 11 : S'affronter.
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Rivarrah grogna en sentant quelqu'un lui secouer violemment l'épaule. Elle n'avait pas dormi aussi bien depuis des années. Une idée très précise du moment s'infiltra en elle sans qu'elle n'ose la valider.
C'était trop bizarre de se dire qu'elle dormait extrêmement bien quand elle était dans le même lit que James.
Elle se redressa quand les secousses augmentèrent d'intensité.
- Quoi ? ronchonna-t-elle en clignant des yeux pour s'acclimater à la lumière d'un Lumos rouge carmin pointé juste sous son nez.
De mémoire, la magie de James étaient blanche, celle de Sirius grise, et celle de Remus verte. En faite, elle ne connaissait personne dont la magie soit rouge. Même la sienne était bleue.
- Je t'avais prévenue, Woodson Black-Sent-Romero, cracha la voix pleine de mépris d'Evans.
- C'était toi, comprit Rivarrah en songeant à la haine que Rogue avait manifesté à son égard. Elle avait monté à la tête de ce pauvre Serpentard combien de fois avant celle là ?
- Je suis triste que Rogue n'ai pas réussi à te tuer, annonça Evans avec froideur. Je vais régler le problème moi-même si cet incapable n'a pas réussi...
Rivarrah serra les dents, inquiète. Sa baguette était avec celle de James, chez Dumbledore pour déterminer laquelle appartenait à qui. Leurs baguettes étant exactement les mêmes, la tâche n'était pas aisée.
- Tu es obligée de faire ça ici ? demanda la Poufsouffle en jetant un œil désolé à James, il était toujours endormi et sa main droite était fermement agrippée à sa robe de sorcière. C'était celle de Sirius à l'origine, il lui avait laissé pour qu'elle n'attrape pas froid.
- Je n'ai pas de temps à perdre avec une chose aussi insignifiante que toi. Mais j'accepte, je ne voudrais pas que James soit traumatisé de trouver un cadavre à côté de lui...
Rivarrah soupira, elle retira la cape noire et se leva docilement. Elle ne comptait pas se laisser mourir, mais elle se devait de s'assurer que James n'ai pas de dommages collatéraux. Il avait déjà du encaisser une fois à sa place, elle ne voulait pas qu'il y ai de seconde fois.
Une fois dans le couloir, la Poufsouffle se rendit compte qu'il était presque l'heure de manger. Ça ne faisait qu'une journée que James avait été attaqué par sa faute.
Une toute petite journée.
- J'aurai juste une question, cracha Evans en pointant sa baguette, toujours animée de la lueur rouge du Lumos.
En février la lumière était assez faible, même à cette heure de la journée. Les bougies n'aidaient pas énormément à rajouter de la luminosité.
- Est-ce que James t'a présentée à ses parents ?
- Nous sommes voisin, Evans, soupira la Poufsouffle en levant les yeux au plafond. Je connais très bien ses parents, et j'ai même connu ses grand-parents avant qu'ils ne meurent.
- Et ils t'aiment bien ?
- Ils sont très gentils, ils ont même accueilli Black chez eux quand il a quitté sa maison familiale. Alors je ne vois pas quel problème ils auraient avec la fille de leurs voisins.
- James a toujours refusé de me présenter ses parents..., murmura Evans en se mordant la lèvre.
- Ça ne me concerne pas, tenta Rivarrah.
- Bien sûr que si ! Il t'avait oublié ! Tu n'étais qu'une sale petite blatte stupide, dérangeante, et inutile. Il ne se rappelait même pas de ton prénom parce qu'il n'en avait rien à faire de ta misérable face de conne !
La Poufsouffle ferma les yeux. Ces paroles étaient déstinées à lui faire du mal, rien n'était vrai. Mais bordel, elle sentait un écho de vérité dans ces paroles assasines qui lui faisait un effet effroyable.
- Tu as cru qu'il t'aimait ? Mais regarde-toi, Woodson B.S.R., cracha Evans en abrégeant le nom de Rivarrah pour n'en garder que les initiales. Tu n'es rien. Pas belle. Pas riche. Pas intelligente. Personne ne se retourne sur toi. Pourquoi James, le Roi des Gryffondors éprouverait une attirance pour une personne aussi petite que toi ? Personne ne veut de toi. Regarde les choses en face.
Rivarrah serra les poings, blessée. C'était vrai. Enfin, elle était riche, mais tout le reste était vrai.
- Je n'ai même pas envie de te tuer tant tu me fais de la peine avec la misère que tu traînes à tes pieds, siffla Evans en articulant lentement un sourire démoniaque plaqué sur ses lèvres. Rend-nous service, et disparaît avant de te payer la honte. James ne voudras jamais de toi.
Une personne courageuse et sûre d'elle aurait répondu mot à mot, mais les paroles d'Evans étaient l'exact reflet des doutes de Rivarrah.
Des doutes qui étaient réellement probables. Pourquoi serait-t-il intéressé par une vieille amie alors qu'il avait tout ce qu'il pouvait avoir rien qu'en claquant des doigts ?
Varrah' tourna les talons et s'éloigna d'un pas rapide et complètement irrégulier à cause de l'égratignure qui marbrait sa jambes de fines striures.
L'infirmière n'avait pas vu son écorchure trop occupée à soigner James, et Rivarrah n'avait pas juger que sa blessure était importante et elle ne l'était pas réellement.
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Sirius fronça les sourcils en observant la table des Poufsouffles. Il était sur que Varrah' était partie manger, quand il était passé à l'infirmerie pour qu'elle vienne grignoter il n'avait trouvé que sa cape de sorcier et James.
- Où est Varrah' ? marmonna-t-il en reniflant discrètement à la recherche de son odeur.
- Pas ici, répondit Remus qui avait eu le même réflexe.
Le Gryffondor se pencha légèrement et croisa le sourire hypocrite de Lily. Qu'est-ce qu'elle avait encore fait celle-là ?
Fondamentalement Sirius n'avait rien contre cette fille, mais en tant qu'ami, il s'était toujours demandé ce que James faisait avec une jalouse pathologique doublé d'une menteuse compulsive.
- Tu crois qu'elle a fait quelque chose ?
- Je pense qu'elle à poussé à Rogue à faire n'importe quoi. Elle peut avoir fait quelque chose d'autre.
- Si on lui demande, elle va chercher à se venger en faisant quelque chose de pire... Qu'est-ce qu'on fait ?
- La seule manière d'aider Varrah', c'est que James s'en occupe. Mais Pomfresh refuse de laisser James sortir à cause de ses blessures. Donc...
- Si on prend la place de James avec du polynectar et qu'il part chercher Rivarrah' avec sa cape et la carte, il aurait toute ses chances, compléta Remus avec un sourire.
- Je m'en occupe surveille Lily. Si jamais elle bouge d'un millimètre, envoie ton patronus pour me prévenir.
Sirius s'extirpa de la table et s'éloigna comme si tout était normal. Son regard accrocha une petite brune qui le fixait, les yeux grand écarquillés entre deux serpentards qui parlaient avec animation.
C'est qui ? se demanda le garçon en plongeant dans son regard gris sans s'arrêter. Une envie profonde de la prendre dans ses bras l'envahi alors qu'il sortait de la grande salle.
Merde.
C'était quoi cette sensation ?
Il haussa les épaules, pressé par le temps.
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James serra les dents en se traînant jusqu'à la position de Varrah' sur la carte. Elle aurait put choisir un endroit qui n'était pas de l'autre côté de Poudlard depuis l'infirmerie.
Ses muscles endoloris et douloureux le faisaient souffrir comme un fou alors qu'il se forçait à monter les escaliers menant à la volière de Poudlard sans faire de bruit.
La cape d'invisibilité était pratique, mais si il faisait des pas trop bruyants, elle saurait qu'il était là.
Elle connaissait l'existence de la cape. Il y avait bien peu de chose qu'elle ignorait de lui de toute manière.
James sourit en l'apercevant, elle assise en haut des marches de la tour. Athos, le hibou de James, était perché sur la main de Rivarrah et venait à la rencontre de la main qu'elle utilisait pour caresser ses plumes sombres.
Son hibou aimait beaucoup Rivarrah, c'était déjà le cas il y a sept ans, et c'était toujours vrai aujourd'hui. Un instant, James se demanda si elle allait voir son hibou en douce pendant toutes ces années.
C'était possible.
- Tu es tellement gentil, murmurait-t-elle au hibou, le volatile leva les yeux sentant la présence de son maître sans le trouver. Evans à raison quand elle m'a dit que personne ne voulait de moi. Je ferais mieux de partir loin d'ici. Peut-être qu'Eric acceptera que je parte en Australie avec lui...
Quoi ? eu envie de hurler James. Lily avait dit quoi ? Et puis c'était quoi cette idée de partir en Australie ?
Il était cloué au lit une seule journée, et tout allait de travers !
James monta les dernières marches qui les séparaient et posa sa main sur l'épaule de Rivarrah sans se manifester pour autant.
Ses yeux s'écarquillèrent avant qu'elle ne fondent en larmes encore plus facilement qu'une glace aurait fondu si on la mettait au dessus d'un feu de cheminée.
- Je deviens folle, renifla-t-elle en enfonçant son visage dans les plumes du hibou.
James s'en voulut presque, mais pas complètement. Il passa dernière elle et la serra contre lui, son dos, à elle, contre son torse, à lui.
Elle pouffa de rire sans que ses larmes ne se tarissent.
- Un fantôme avec des chaussures, souffla-t-elle.
Le Gryffondor sourit en laissant sa cape tomber autour d'eux. Les genoux de Rivarrah disparurent sous l'épaisse cape d'invisibilité alors que James posait ses mains par dessus.
- Pourquoi tu es partie avant que je ne me réveille ? demanda-t-il en frottant son visage contre les cheveux bouclés de Rivarrah.
- ... J'avais mal au cou..., marmonna-t-elle sans trop savoir comment se justifier.
- Ton mal de cou s'appelle Lily Evans par hassard ? interrogea le Gryffondor sans se vexer de son mensonge.
Il avait conscience qu'elle ne veuille pas lui créer de problème en balançant sa petite-copine comme étant une véritable salope en herbe orange.
- Comment tu le sais ? demanda-t-elle alors qu'Athos s'envolait pour rejoindre la volière dans un cercle gracieux.
- Sirius s'en est douté quand il à vu que n'était pas dans la grande salle. Je vais m'occuper d'elle définitivement, ajouta-t-il sur un ton plus sombre et menaçant.
- Pourquoi faire ? interrogea-t-elle en jouant avec l'ourlet de la cape d'invisibilité. Je ne me vois pas traîner avec vous, la bouche en cœur, comme si c'était normal. Elle est ta petite-amie, c'est bien qu'au fond tu l'aimes.
Il éclata d'un rire cruel.
- Je n'aime pas Lily, elle est bonne au lit, elle n'a pas froid au yeux, et elle fait des trucs incroyable avec son..., il n'acheva pas sa phrase, Varrah' venait de se retourner pour dévisager le garçon. Désolé...
- Quoi qu'il en soit, reste avec elle, James. On est pas obligé de traîner ensemble sous prétexte que tu te souviens de moi.
- Et si j'en ai envie ? interrogea le garçon.
- Pendant les vacances, répondit-t-elle. Varrah' avait réponse à tout, remarqua James avec un pâle sourire. Je ne veux de problème avec personne. Il ne nous reste que quelques mois avant la fin de Poudlard.
- Après Poudlard on reprendra où ont s'est arrêté il y a sept ans ? demanda James sans trop y croire.
Rien n'était aussi facile. Surtout avec Rivarrah Black-Sent-Romero.
- J'ai dix-huit ans, James, il faut que je pense à l'avenir.
Sous entendu : Il me faut un mari. La garçon fut à deux doigt de se proposer avant de se rendre compte de l'exact signification de ses pensées.
Depuis quand était-il amoureux de Varrah' ?
Toujours ? Deux semaines ? Leur retrouvailles ? La foret interdite ? Quand ?
- Promets-moi juste une chose, murmura James en la serrant contre lui à l'en étouffer. Juste une...
- J'écoute, prononça-t-elle d'une voix enroué, comme si elle retenait un sanglot.
- Jure-moi que tu ne partiras pas. Jure-moi que tu resteras avec moi. Jure-le, exigea-t-il entre ordre et supplique.
Il avait besoin de ça. Il avait besoin de croire qu'après, elle serait encore là. Même si c'était stupide et égoïste de sa part de la retenir près de lui alors qu'elle n'aspirait qu'à s'éloigner.
- Je te le promets sur ma vie, jura-t-elle docilement en fermant les yeux.
- Super, sourit James en soufflant dans le cou de Rivarrah avant d'y poser un baiser. Quoi qu'ait dit Lily, ne la crois pas. Elle raconte n'importe quoi.
- Elle a dit que j'étais pauvre, murmura la Poufsouffle en se blottissant contre James tout en remontant la cape d'invisibilité sur elle comme si il s'agissait d'une couverture et non d'un artefact unique et précieux.
- Toi ? Pauvre ? ricana James. Tu es propriétaire du chemin de traverse dans sa totalité. Tu es pratiquement aussi riche que ma famille, ajouta le garçon.
- Faut peut-être pas exagérer, marmonna Rivarrah. Ta famille possède des centaines milliards de gallions d'or.
- On ne compte pas ta fortune en milliards de gallions d'or, peut-être ? demanda James sans ravaler un sourire.
La famille de Rivarrah possédait son seulement le chemin de traverse, mais aussi un tiers des boutique de Godric's Hollow ainsi tous les parcs de botanique de Grande-Bretagne. Le revenu des plantes rares qu'ils cultivaient depuis des siècles avait doublé leurs bénéfices de manière significative.
- Vous êtes là ? criait Sirius depuis le bas des escaliers. On peut monter vous rejoindre ?
- Oui ! hurla Rivarrah sans bouger d'un millimètre d'entre les jambes de James. Les deux Gryffondors parurent surpris mais ne le restèrent pas longtemps. Sirius s'installa à côté de Rivarrah alors que Remus prenait place de l'autre côté sur la même marche de James.
- Alors, elle a dit quoi ? demanda Sirius.
- Que Varrah' était pauvre, répondit James. A mon avis elle a dit d'autres choses, mais c'est vraiment la plus drôle.
- Tu es riche ? demanda Sirius en fronçant les sourcils. Il n'avait jamais entendu parler des Black-Sent-Romero, alors il doutait.
- Ma famille possède toutes les boutiques du chemin de traverse. Ainsi que tous les parcs de Botanique que compte la Grande-Bretagne.
- Pourquoi personne ne connaît ton nom alors ? demanda Remus en fronçant les sourcils.
- Les initiales de ma famille son gravées sur toute les enseigne à gauche. B.S.R. Ça ne veut pas dire Brevet de Secouriste Réglementaire, ajouta-t-elle avec un petit sourire, elle entendait souvent cette supposition quand elle se baladait dans le chemin de traverse.
- J'en étais persuadé, marmonna Remus en fouillant dans sa poche, il plaça deux mornilles dans les mains d'un James qui avait poser sa tête sur l'épaule droite de Rivarrah.
- Tu as parié que ça ne voulait pas dire ça ? demanda Rivarrah en tournant la tête pour jeter un œil au Gryffondor.
- Je ne savais pas ce que ça voulait dire, mais je savais ce que ça ne voulais pas dire, affirma James avec tranquillité.
- Donne, exigea la Poufsouffle en réclamant l'argent qui venait de circuler. C'est mon nom, ajouta-t-elle en prenant les pièces d'autorité de la main de James.
Le garçon pouffa de rire en lâchant les deux pièces d'argent de bonne grâce.
- C'est pour ça qu'elle est riche, ricana le Gryffondor à lunettes. Elle prend l'argent des autres sans raison.
Les deux autres se mirent à rire. Rivarrah ne put dissimuler un sourire. Ils étaient tellement plus vivants qu'elle.
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Voila, qu'en avez vous pensez ?
Le prochain chapitre devrait arriver mercredi. Il à pour titre : se sourire.
