Bonjour en se dimanche glaciale !
Me voici avec le chapitre 14 : se rassurer. Cette fois, c'est la fin de l'année, et Sirius se trouve une copine ! Enfin, il l'a retrouve.
Je tiens à remercier Syngaly pour m'avoir aider, parce qu'on à bien galére.
Et merci aussi pour vos rewiew :
ptitcoeurfragile : C'est vrai que Severus n'a pas de chance. Mais au moins, puisque James n'est pas plus avec Lily, il à une chance de terminer avec son amour de toujours même si elle est complétement folle. Quand au cassage de baguette, non, Rivarrah ne sera pas punit. Lily ne peux pas vraiment se plaindre d'une baguette cassé alors que Rivarrah peut raconter qu'elle à faillit être tuer par cette même Lily. J'espère que se chapitre.
Cissy : Il fallait bien qu'a un moment donner Rivarrah fasse peur à Lily pour être tranquille. Sinon, ça ne se serais jamais terminé. C'est triste pour les parents de James, mais j'aime bien tuer des gens de temps en temps. J'espère que la suite de plaira. Ps : Je veux bien que tu me parle de se défi histoire que je puisse y réffléchir et avoir des idées (c'est quand même bien d'en avoir pour écrire, non ? =) )
Je remercie également choupinette de me follower (c'est bien comme ça qu'on dit ?).
Bonne lecture.
A.
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Chapitre 14 : Se rassurer.
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James ferma les yeux on observant pour la dernière fois le Poudlard Express en tant que passager.
Ils avaient tous obtenu leurs A.S.P.I.C.S avec plus ou moins de succès.
Rivarrah, dans son infinie bonté, avait rendu la moitié de baguette qu'elle possédait à Lily afin qu'elle puisse passer son A.S.P.I.C de sortilèges.
- C'est la dernière fois qu'on prend le Poudlard Express, souffla Rivarrah en observant tous les élèves descendre à la gare King's Cross. Remus était descendu plusieurs minutes plus tôt pour rejoindre un oncle qui devait l'accueillir chez lui afin de parler héritage.
Les Lupin possédaient des terres au fin fond de la forêt d'Amazonie dont Remus voulait se débarrasser sans pour autant les revendre à des moldus.
- Poireauter pendant quatre heures ici ne me manquera pas, soupira Sirius assis en face du couple. Pourquoi on ne descend pas à la gare King's Cross, déjà ?
- Parce que c'est notre dernier voyage, marmonna James sur un ton maussade. Et parce qu'on a pas envie de voir toutes ces familles réunies.
- Juste une chose, demanda Sirius en fronçant les sourcils. Pourquoi je reste avec vous ?
- Parce que tu n'as nulle part où aller et que nous, on a deux grandes maisons vides très confortables pour poser ton derrière de pipelette, répondit James en levant les yeux.
- Ah ouais, c'est vrai, marmonna le garçon. Je vais faire un tour dehors, Sirius se leva et disparut du compartiment comme si il avait le feu aux fesses.
- J'ai demandé à Varen et Kalam de s'occuper d'entretenir ta maison puisque tu as renvoyé tous tes elfes de maison. D'ailleurs, je ne sais pas pourquoi, mais Eric m'a informée que tous tes elfes squattaient chez moi, ajouta Rivarrah' sur le ton de la conversation.
- Ta maison va briller quand tu vas rentrer, souffla James. Tu penses qu'on va rester ensemble ?
- Je t'ai juré que oui, rappela Rivarrah en se levant elle se fraya une place entre les jambes de son petit-copain et se pencha pour l'embrasser doucement. Je t'aime, alors je compte bien rester avec toi.
- Même si je ne suis pas le mari parfait ? demanda-t-il en levant les yeux vers elle.
- Et toi, tu resteras avec moi même si je suis ne suis pas la femme parfaite et que j'ai tout le temps le nez dans les papiers ? demanda-t-elle en lui adressant un petit sourire gêné.
James sourit et attira l'ancienne Poufsouffle contre lui.
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Sirius soupira en se tenant une main sur le cœur. C'était incroyablement lourd de tenir la chandelle. Les deux étaient tellement... amoureux qu'il en avait mal à la tête.
Pouahh, rien de penser au jour où il les avait trouvé en train de s'embrasser sur le terrain de quidditch... Quelle horreur.
James était véritablement sans gêne. Sitôt que son attrapeur avait pris le vif d'or, il avait fondu dans les gradins, posé les deux pied par terre et embrassé Rivarrah alors qu'elle était juste à côté de Remus.
- C'est une blague ? hurla Regulus débout en plein milieu d'un compartiment vide. Père et Mère m'avaient juré que tu étais en France !
- J'ai l'air d'être en France ? demanda une voix douce et lourde de mépris.
Sirius sentit son sang faire un tour, il entra dans le compartiment. Et observa son petite frère, debout devant la fille qu'il avait aperçu plus tôt dans l'année.
Elle avait les cheveux en carré plongeant d'un noir très profond. Sans parler de ses yeux. Plus gris tu meurs. Quand à la forme de son visage. Il était d'un doux ovale qu'il avait souvent touché avec ses mains.
En la regardant assise avec un regard mauvais fixé sur Regulus, l'identité de la fille était extrêmement facile à cibler. Sarah Joreff. La fiancée que leurs parents avaient choisie à Regulus quand ils s'étaient rendus compte qu'elle s'entendait bien avec les deux frères.
Seulement Sarah aurait préféré avoir Sirius comme fiancé et non Regulus. Lorsque l'aîné des Black l'avait appris, il avait fait un scandale public qui avait humilié son cadet si fort qu'il avait développé une haine sans fin contre son aîné.
Deux jours plus tard, Sirius avait entendu dire que Sarah était morte.
- Sarah ? demanda-t-il sans bouger, comme changé en statue.
- C'est la réunion de famille ? cracha-t-elle en lançant un regard haineux aux deux Black en tous points identiques.
Les deux frères échangèrent un regards mais ne firent pas le moindre commentaire. Ils avaient un problème. On leur avait dit que Sarah était morte. Hors, elle avait l'air plus que vivante Quelqu'un leur avait menti. Et l'un comme l'autre, ils détestaient ça.
- Tu es vivante ?
- Non, je suis morte, ironisa-t-elle en levant les yeux au ciel. Elle se leva donna un coup sec avec sa baguette et posa sa valise par terre.
- Attend, grogna Sirius bloquant le passage.
Il avait ravagé sa maison entière de rage lorsqu'il avait apprit la mort de sa Sarah. Enfin, celle qui était destinée à se marier avec Regulus. Elle n'était pas censé être à lui. Mais Sirius aurais fait n'importe quoi pour l'avoir à lui. Y comprit humilier son propre frère.
-Attendre quoi ? siffla la sang-pur avec un regard vicieux et méchant. Ma mère m'attend.
Merde. C'était elle. Sarah. Son amie d'enfance. Son cœur. Son âme. Son cerveau. Ses rires. Son sourire. Son âme-sœur. Sa Sarah.
Il frissonna, enivré par la sensation d'être entier. Ça faisait sept ans. Sept ans qu'il était vide comme un mort, amorphe de sentiment amoureux et dépourvu de charité mais emplit de haine contre ses parents.
- Arrête, supplia Sarah. Nos parents veulent toujours que je me marie avec Regulus. Mère veut que je sois une épouse modèle sinon elle me déshéritera.
Regulus serra les poings agacé. Pourquoi Sarah Joreff le traitait comme un moins que rien alors qu'ils étaient condamnés à terminer leur vie ensemble ? Sirius ne serait jamais pour elle. Et encore plus maintenant qu'il avait déserté sa famille.
- Je ne parle plus à Père et Mère depuis des années, Sarah, souffla Sirius en enfouissant son nez dans les courts cheveux noir de la jeune fille pour la serrer contre lui et relâcher la pression qui les opposait tous les deux à cause de leurs familles respectives.
Il l'aimait tellement.
Sa mort avait laissé un trou dans son cœur, et voilà qu'elle était parfaitement vivante en face de lui. Un miracle. C'était un miracle.
- Pourquoi ? demanda Regulus en croisant les bras. Pourquoi tu es ici ?
Regulus ne le formula pas, mais Sarah et Sirius savait qu'il se demandait "pourquoi nous ne t'avons pas reconnue ?".
- J'ai passé six ans et demi à Beauxbatons sous surveillance constante de mes parents. Madame Maxime a tenue à m'envoyer à Poudlard pour que je transmette un message à Dumbledore au sujet d'un de ses anciens élève. Mes parents n'étaient pas d'accord, mais la directrice a insisté.
Le Serpentard serra les poings, profondément en colère. Pourquoi la directrice de Beauxbatons faisait confiance à une fille qui n'était à personne.
Elle préférait son futur beau-frère à son mari.
Avait désobéi à ses parents en parlant à Sirius alors qu'elle n'en avait pas le droit.
Regulus savait que Sarah n'était pas morte. Mais il ne l'avait jamais dit à Sirius. Ses parents voulaient s'assurer que Sarah Joreff se marierait avec Regulus même si elle ne voulait pas.
- Je dois y aller, murmura Sarah avec douceur en s'écartant de Sirius. Mère m'attend.
- On s'en fout, répondit Sirius en se penchant, il passa ses deux mains autour du visage aristocratique de Sarah. Il posa ses lèvres sur celles, fines et roses de la jeune fille.
- Pitié, marmonna Regulus en détournant les yeux. C'est ma fiancée quand même.
Depuis leur huit ans, Sirius aimait embrasser Sarah sur la bouche. Bon au départ, il embrassait juste une amie d'enfance. Mais ensuite, elle était devenue sa future-belle-soeur, et il se foutait pas mal d'écraser son frère pour l'avoir dans son lit.
Siruis ferma les yeux et posa son front contre celui de Sarah. Ses lèvres roses lui avait manqué Bien trop manqué.
Aussi méchant que ce soit, il comptait bien tout casser pour obtenir ce qu'il voulait. Si seulement c'était aussi simple que pour James et Varrah'. Enfin, Varrah' avait fait de la résistance, mais ça avait été plus facile que si ils avaient subit une pression extérieure.
- Maintenant que je t'ai, tu restes avec moi, annonça Sirius. Tu peux aller te plaindre Reg, mais j'ai plus rien à perdre de toute manière.
Sarah aurait pu refuser. Mais ne le fit pas. Pourquoi l'aurait-elle fait ? Depuis le début, c'était Sirius qu'elle voulait vraiment. Et la fortune des Joreff n'était pas assez alléchante pour se destiner une vie minable et sans amour.
- Je te préviens, grogna Regulus. Je viens, mais seulement pour que Mère et Père ne se vengent pas sur moi à cause de vous.
Sirius sourit satisfait. Il ne fallait pas non plus s'attendre à ce que Regulus soit gentil. Il passa un bras autour des épaules de Sarah et retint une mauvaise blague en prenant les valises de sa copine comme un parfait gentleman.
- Tu étais dans quelle maison ? demanda Sirius en l'entraînant jusque dans le compartiment de James et Varrah'.
- Dumbledore a dit que ça ne servait à rien de me soumettre au Choixpeaux alors que je ne restais que pour quatre mois. Il a décidé de me mettre chez les Serdaigles, ce sont ceux qui posent le moins de questions.
- Et tu as changé de nom, souffla Regulus sur un ton accusateur en jetant un œil vicieux à sa future ex-fiancée.
- Frojef, confirma Sarah. C'est un anagramme de Joreff.
- Merci, on avait fait le lien, ricana Sirius en ouvrant la porte du comportement. Je nous ai ramené de la compagnie, prôna-t-il avant de s'arrêter tout net.
Merde. Il avait interrompu quelque chose. Rivarrah bondit sur ses pieds, se cogna contre le porte bagage au plafond, et trébucha pour s'effondrer sur la banquette en face de celle de James.
- Tiens, tu es revenu vite, commenta James les joues un peu rouges de gêne.
Il dévisagea ensuite les deux nouveaux venus.
- Tu nous a pondu des clones ou quoi ? demanda le garçon.
A la décharge de James, Regulus était tout en noir, comme Sirius et Sarah l'était tout autant.
- James, Varrah', vous connaissez déjà Reg', voici Sarah.
- Sarah ? répéta James en dévisageant la fille. Comme LA Sarah ? Ton amie d'enfance ? Elle est pas morte ? Enfin..., non, elle a pas l'air morte... Mais... euh...
Sirius saisit la main de Rivarrah et la poussa à côté de son copain pour prendre la place. Il se colla à la fenêtre, plaça Sarah à côté de lui et Regulus de l'autre.
- C'est elle, confirma Sirius pour le dispenser de ses explications. Une magouille de nos parents respectifs.
- Je l'ai déjà croisée dans les couloirs, murmura Rivarrah en dévisageant la fille.
- Probablement confirma, sourit Sarah légèrement gêné par le regard inquisiteur de l'ancienne Poufsouffle.
- Attendez, coupa James pour mieux comprendre ce qui se passait. Pourquoi lui, il est là ? demanda-t-il en pointant Regulus du doigt. Pourquoi elle, elle est vivante ? Et pourquoi, toi, tu as l'air d'être un amoureux transi ?
- Reg' me déteste parce que je lui ai volé sa fiancée. Sarah était censée se marier avec lui. Ils m'ont fait croire qu'elle etait morte, mais... elle est vivante, ajouta-t-il en haussant les épaules. Comme je me fous pas mal de ce que pensent les autres. J'ai décidé d'assumer mon « vol ».
- Et lui ? demanda Rivarrah en rappelant la présence de l'ancien Serpentard dans le compartiment.
- Il ne veut pas que subir la colère de ses parents, répondit Sarah en regardait dehors avec insistance. Comme si elle avait peur qu'on vienne la chercher avant qu'elle n'ait eu le temps de partir.
- C'est facile, ricana James. Moi, on m'a pardonné au bout d'un mois et demi. Lui, trois secondes et c'est emballé-pesé. Il a la fille dans le sac et l'autre qui joue au soumis.
- Tu étais coupable. Sirius était amoureux, il n'a rien fait, répondit Rivarrah en levant les yeux au ciel.
-Il a volé ma fiancée, objecta Regulus qui ne digérait pas très bien ce nouveau statut de presque cocu.
-Petit-frère, c'était ma copine avant d'être la tienne, rappela Sirius près à en venir aux mains si il le fallait. Sarah est à moi.
- J'ai l'air d'une femme objet ? ricana Sarah en jetant un œil au garçon, ce dernier leva les yeux au ciel et plaqua un baiser sur les lèvres de sa belle pour la faire taire plus vite.
Le train redémarra et une conversation bonne enfant commença entre les deux clans.
Vers la fin du voyage, Regulus s'excusa platement des insultes qu'il avait depuis toujours balancé à Rivarrah. Elle n'accepta pas, trop surprise qu'un Serpentard s'excuse d'agir comme un con. Ce genre de chose était si rare qu'elle ne savait pas comment réagir.
James dévisagea le cadet des Black mais ne fit pas de commentaire sur ce brusque accès de bonté.
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Voici. J'espère se chapitre vous à plut. Que pensez-vous de notre voleur de fiancée préférée ?
