Hello !
Me voici avec le chapitre 16 : s'effacer. Je tiens à remercier ma bêta Syngaly pour sa correction.
Un énorme merci pour mes rewieuveurs à qui je répond d'ailleurs :
ptitcoeurfragile : tu es très perspicace dit-moi ! La tempête est là. Et elle vas être violente. J'espère que ce chapitre te plaira.
Cissy : Je suis contente que le chapitre t'ai plut. J'espère que se sera aussi le cas pour celui-là. Pour ce qui est du défi : Je marche pour la relation louche. Sinon, oui, j'ai tellement de mal avec Lily que jamais elle n'aura le beau rôle.
Tictanine : Je suis contente que mon histoire de plaise. Je vais faire des efforts pour amélioré mon écriture et supprimer (avec l'aide de ma bêta) les fautes restantes ainsi qu'amélioré ce qui ne vas pas. J'espère que se chapitre te plairas.
Voili-voilou.
Je tiens à préciser qu'il y a eu un bon dans le temps de douze ans entre se chapitre et le chapitre 15. Sirius n'es pas accuser de meurtre puisque Lily n'es plus la mère de Harry. Les parents d'Harry (Rivarrah et James) abandonne leur fils à Sirius pour éviter que Voldemort n'attaque Harry.
Harry ne deviens pas amie avec Ron.
Et certaine de ses aventures ne lui arrive pas étant donné qu'Harry ne possède pas la cape d'invisibilité.
Si ce n'est pas assez claire, n'hésitez pas à me demander des précisions si nécessaire.
Sur ce, bonne lecture.
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Chapitre 16 : S'effacer.
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Harry serra les poings, planté seul avec sa valise au milieu de la gare de Godric's Hollow. Une main se posa sur son épaule, aussitôt il se retourna plein d'espoir.
Mais non, ce n'était pas son père, ni sa mère.
Ils avaient disparu plusieurs années plus tôt. De ses parents, le garçon ne gardait qu'un souvenir vivace de chocolat, de pommes, et d'amour.
Leur disparition correspondait très exactement à l'avènement de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
- Ça va Harry ? demanda Sirius en se baissant pour remettre le col du manteau d'Harry en place. Tu ressembles beaucoup à ton père, mais tu es les yeux de ta mère.
- Maman avait les yeux bleu ? souffla le garçon.
- Oui, très vifs, et très droits. Tu savait rien qu'en la regardant, si elle était sincère ou pas, sourit Sirius avec nostalgie. Ton père était plus rusé. Il obtenait toujours ce qu'il voulait. Y compris ta mère.
Harry sourit, il aimait beaucoup qu'on lui parle de ses parents. De ces gens tellement bien qu'ils n'étaient haïs par personne à Godric's Hollow.
- Maman était à Gryffondor comme Papa ? demanda Harry en souriant à son parrain.
- Non, Varrah' était à Poufsouffle. Mais ne t'inquiète pas. Moi, Remus, et même tes parents, on sera fiers où que tu ailles.
- Ils étaient fiers de moi ? demanda le brun à lunettes, sans trop y croire.
- Tu es le fruit de leur amour, sourit Sirius. Ils t'aimaient tellement que James me disait qu'il avait mal au cœur en allant travailler loin de nous deux.
- Où es tante Sarah ? demanda le garçon.
A la disparition de ses parents, c'était Sirius et sa femme qui avaient récupéré la tutelle du garçon.
- Elle est à la maison pour s'occuper de notre fille, Syenne. Le train arrive, ajouta l'ancien Gryffondor.
L'enfant s'engouffra dans un wagon pris au hasard. La seconde suivante, Sirius se retournait pour fixer le vide.
- Vous n'avez pas pu vous empêcher de venir pas vrai ? demanda l'animagi en agitant le nez pour rappeler qu'il avait un flair sur-développé.
- C'est notre fils, soupira James en laissant sa cape d'invisibilité tomber. On a du partir, mais on voudrait pouvoir toujours le surveiller.
- Il vous aime toujours, soupira Sirius. Même si il vous croit mort. Il veut vous ressembler. Il veut tout savoir de vous.
- Ne lui dit pas que j'ai faillit mourir en attaquant Voldemort, ordonna James en serrant les dents. Ne lui dit pas que Varrah' a été attaquée par les mangemorts à cause de ça. Ne lui dit pas que ses parents sont partis pour qu'il ne soit pas en danger.
- Je sais tout ça, James. Mais que fera Harry quand il saura que vous êtes vivants mais que vous l'avez abandonné pour sa sécurité ?
- Il comprendra, répondit Rivarrah en lançant un regard vif au meilleur-ami du couple. C'est notre fils, nous l'avons élevé, et toi aussi, il comprendra.
- Soyez prudent, soupira Sirius. J'ai aperçu des mangemorts aqui traînaient dans le village. Voldemort sait que vous êtes vivants.
- Mais il ne sait pas qu'on a la cape d'invisibilité, répondit James.
-Il connaît des loups-garous. Ils seront capable de vous flairer, se borna à répondre Sirius.
- C'est pour ça que nous allons là où il ne nous trouvera jamais, répondit Rivarrah. Elle plaqua un baiser sur la joue de son ami., lui demanda d'embrasser sa femme et sa fille de sa part avant de disparaître sous la cape d'invisibilité.
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Rivarrah soupira en saluant Dumbledore. Ses cheveux étaient d'un noir tellement profond qu'elle avait la même coupe que Bellatrix. Une horreur capillaire qu'elle ne pourrait jamais domestiquer avant la chute de Voldemort.
- Personne ne vous a reconnu ? demanda le vieux directeur en adressant un regard bienveillant à ses deux anciens élèves.
- Non, répondit James en rejetant ses cheveux en arrière. Le blond n'était pas sa tasse de thé.
- Je suis qui, déjà ? demanda Rivarrah en se mordant la lèvre.
- Rhia Wood, murmura James. Et moi, je suis Sam Wood, ton mari. Ne t'inquiète pas, personne ne nous remarquera si nous faisons profil bas.
- Vous serez des professeurs assistants dans les cours les moins populaires de l'école. De plus, vous ne serez pas présent pour les repas dans la grande salle, ajouta Dumbledore. Je m'occuperais de votre fils, Mistress Potter, Mister Potter.
- Prenez soin de lui, murmura Rivarrah en étouffant un sanglot. James la saisit par les épaules et la serra contre lui.
Le destin était cruel. A cause d'un chauve désaxé, que James avait pratiquement réussit à vaincre, ils étaient condamnés à errer dans la vie jusqu'à ce qu'ils puissent agir.
- Ça va bien se passer, tu vas voir, promis James en embrassant le sommet du crâne de sa femme.
C'était de sa faute tout ça. Maintenant, il n'avait plus qu'une chose à faire : protéger sa femme et son fils jusqu'à ce qu'il meure.
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Rivarrah sursauta en entendant du fracas dans le couloir. Elle jaillis de sa salle de potion attenante à une salle de botanique située au fin fond du château.
Son regard accrocha aussitôt sur une tignasse brune dont la tête était écrasée sur le dallage. Il fraudait qu'elle touche deux mots sur ce que directeur osait appeler du carrelage en pierre.
- Es-ce que ça va ? demanda-t-elle en aidant l'élève à se relever. Elle l'entraîna jusque dans son laboratoire et le fit asseoir.
Elle saisit sa baguette, posée sur le plan, et se figea quand elle reconnut le maladroit qui s'était étalé par terre.
- Harry ? bredouilla-t-elle en blêmissant lorsqu'elle croisa le regard bleu du garçon. Elle ne l'avait pas vu d'aussi près depuis leur départ précipité alors qu'il n'avait que huit ans. Aujourd'hui, il en avait treize au moins.
Et des aventures à son compteurs. Avec James, ils avaient essayé de l'aider à leur manière. Notamment avec le patronus alors que les détraqueurs s'étaient infiltrés pour le compte de Voldemort.
- Madame Wood, bonjour, marmonna-t-il en se frottant le front.
La jeune femme ferma les yeux. Doucement elle soigna le garçon en se retenant de fondre en larmes. Elle était une inconnue pour son propre fils.
- Dis-moi, tu es heureux ? demanda-t-elle avant de se mordre la lèvres.
- Oui, répondit-t-il après un temps de réflexion. J'ai des amis précieux, un bon mentor, un parrain super et une tante attentive.
- Et tes parents ? interrogea Rivarrah en savait parfaitement qu'elle allait juste se faire du mal inutilement.
- Mes parents sont morts. Mais je suis sûr qu'ils seraient heureux de me savoir heureux, annonça le garçon un peu déboussolé par la question.
- Je suis persuadée que c'est le cas, souffla-t-elle en tirant son fils contre elle.
- Madame Wood ? appela Harry sans rien à comprendre. Vous allez bien ? Vous voulez que j'aille chercher le Professeur Wood ?
- Non, murmura la professeur en jetant ses long cheveux noir en arrière. Vas, et fait attention où tu marches.
- Vous étiez là pour me soigner, répondit le garçon avec un sourire, il se leva et quitta le laboratoire avec un sourire tellement grand qu'il illuminait son visage.
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Harry s'affala sur le canapé de la salle commune des Gryffondors. Il posa sa tête sur les genoux de sa meilleur-amie, un sourire de crétin plaqué sur le visage.
- Je lui ai parlé, souffla le garçon alors qu'Hermione lâchait son livre des yeux pour fixer son meilleur-ami droit dans les yeux.
- A qui ? Ginny ? J'étais sûre que jamais tu ne lui adresserais la parole... Tu sais qu'elle écrit "Ginny Potter" partout sur ses cahiers ?
- Au Professeur Wood. Tu sais, celle qui as les cheveux noir et les yeux bleus ? Je suis tombé dans le couloir. Elle m'a ramassé.
- Ça faisait partie du plan, ricana Hermione. Tu es sûr que tu n'es pas amoureux de cette femme ?
- Non, Mione', sourit le garçon. Mais j'avais envie de lui parler. Juste pour voir... C'était exactement comme je l'imaginais...
- Je me demande pourquoi ils ont fait apparaître le patronus qui nous a sauvé prés du lac... Et aussi pourquoi ils sont tellement discrets. J'ai entendu dire que le Professeur Wood était un Gryffondor. C'est bizarre, non ? demanda la jeune Gryffondor en caressant le front du garçon avec application.
- Y a plus d'un truc bizarre avec ce couple, marmonna Harry en fermant les yeux pour savourer la caresse. J'ai envoyé Hedwige hier pour qu'elle demande à Sirius de nous envoyer une tarte aux pommes.
- Elle sont super bonne. Tu m'en donneras un morceau ? demanda Hermione.
- Bien sûr, mais ne le dit pas autres... Sinon, ils vont en vouloir une part.
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Rivarrah sursauta en sentant un froid polaire lui remonter l'échine. Elle se retourna brusquement et croisa le regard dément de Voldemort.
La bataille finale avait commencé depuis plusieurs heures. Au grand dépit de James qui souhaitait que la bataille se déroule ailleurs que dans l'école.
- James ! hurla-t-elle en apercevant le crane chauve de leur ennemi. Harry était juste à côté, près à se battre, si ce n'était d'une autre Gryffondor le tirait par le bras pour l'attirer loin.
Brusquement, Volemort transplana, il entoura de sa main squelettique et anormalement blanche le menton de Rivarrah et ouvrit la bouche. Il souffla une haleine putride sur le visage de Rivarrah alors que James poussait un hurlement qui vrilla l'air et attira toutes les têtes sur eux.
- Mais qui voilà, ricana l'homme sans nez en dévisageant la jeune femme de ses yeux aussi noirs que l'abysse. La très chère femme de James...
Rivarrah tenta de se dégager, sans succès. Il la tenait d'une poigne de fer.
- Il vous tuera, cracha Rivarrah en serrant les dents.
- Ça fait des années qu'il essaye sans résultat. Alors, je vais lui prendre sa chère femme. Et vous mourrez parce que James est incapable de protéger qui que ce soit.
Voldemort ricana en pointant sa baguette sur le ventre de Rivarrah. Il murmura une formule et elle se contracta de douleur au pied du maître des ténèbres.
De nouveau, James hurla le prénom de sa femme. L'air se figea plusieurs secondes avant que que Voldemort ne les fassent transplaner avec un rire lugubre.
Un mangemort allait profiter de la situation pour tuer James, mais d'un mouvement sec et horriblement froid. Le regard brun presque noir de l'homme se fixa l'encapuchonné noir.
- Avada Kadavra, souffla James en se laissant tomber à genoux. Des larmes acides perlérent au coin de ses yeux alors qu'un silence de mort enflaient dans la bataille.
Tour à tour, tous les mangemorts disparaissaient alors qu'autour de James, un cercle de cadavre se formait.
La scène macabre marqua les esprits des membres de l'Ordre du phénix. Le célèbre Sam Wood, alias James Potter, ex-auror de catégorie neuf, ex-leader du département des aurors, du ministère magique de Grand-Bretagne, ex-consultant des différents ministères du monde entier et vis-directeur du groupe Potter & B.S.T, était en train de devenir un dieu de la mort complément vide à l'intérieur.
- Hey, murmura Sirius plusieurs heure plus tard en s'agenouillant près de son ami.
Depuis près de trente-trois ans, James connaissait Rivarrah et était ami avec elle.
Depuis dix-neuf ans, James sortait avec Rivarrah.
Depuis dix-huit ans, il était marié avec elle.
Depuis toujours, du haut de ses trente-sept ans, il n'avait qu'elle en tête.
Et elle était partie.
Parce qu'il avait été trop faible, parce qu'il n'avait pas été capable de la sauver, parce que c'était son ennemi qui l'avait emportée, probablement torturée, probablement tuée.
Morte.
Morte.
Le mot tournait en boucle dans la tête du garçon sans jamais s'arrêter. Morte. Il était mort de trouille. Complètement perdu. Elle était son phare et sa bouée de secours. Désormais, il était seul et égaré.
- James, souffla Sirius une nouvel fois en secouant l'épaule de son ami, debout mais complètement figé, exactement à la manière d'une statue.
- Elle est morte à cause de moi, affirma James en expirant un fin filet d'air. Il sera sa baguette entre ses doigts gelé, l'esprit encore plus vide que le jour Dumbledore lui avait annoncé la mort de ses parents.
Sirius frémit en lisant toute la violence contenue dans le regard de son meilleur-ami. C'était une violence froide, sans effusion de sang, juste une bombe à retardement qui exploserait à un moment ou l'autre.
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Alors ? Rivarrah va-t-elle mourir ? James va-t-il se suicider ? Harry va-t-il agir ?
