Bonjour !

Belle journée de dimanche, n'es-ce pas ?

Voici, l'avant dernier chapitre de Lento y pretissimo : se chercher.

Tout d'abord, je tiens à remercier chaudement ma bêta pour sa correction ainsi que mes rewieuvers :

Adara94 : Je peux comprendre que toute ses déclarations ne t'ai pas emballée. =) Je ne compte effectivement pas tuer Rivarrah. Mais je ne serais pas aussi méchante que ce que tu suggère ! Tout bêtement, James vas bouger ses fesses pour retrouver sa belle. Je suis contente de ne pas avoir fait d'inceste ! =) J'espère que se chapitre te plaira.

Choupinette : j'espère que se chapitre te plaira. Cette fois ci, James ne lance pas d'impardonnable gratuitement. ;)

Cissy : Rivarrah est vivante comme tu vas le comprendre dans se chapitre. Encore heureux sinon James se serais carrément laisser mourir. Je suis contente que tu aimes mon écriture. Ca me fais très plaisir. J'espère que se chapitre te plaira.

Ptitcoeurfragile : J'espère que cette suite te plaira.

Voila, j'espère de tout cœur que cet avant dernier chapitre vous plaira bien qu'il soit court. Le dernier chapitre : se retrouver est bien plus long.

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Chapitre 17 : Se chercher.

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Harry cligna des yeux encore indécis. Suite à la bataille de Poudlard l'Ordre du phénix, les aurors non-corrompus et une bonne partie de l'école s'étaient réfugiés chez les Potter.

L'avantage du grand manoir, est qu'il était situé en bordure de Godric's Hollow, la maison d'à côté appartenant également aux Potter depuis que James avait fondu ses bien avec sa femme.

Harry était propriétaire de tout patrimoine depuis sa majorité, quelques mois plus tôt.

Et si il avait bien compris ce qu'il c'était passé. C'était toujours ses parents qui étaient propriétaires. Pour des morts, ils respiraient incroyablement fort.

Le regard bleu vif du garçon se dirigea par automatisme vers le professeur Wood. L'homme était voûté autour de la grande table. Entouré et pourtant seul. Ses trait étaient tirés par le manque de sommeil, son regard uniquement animé par l'envie de mourir il ne regardait personne.

Le vide.

C'était tout ce que cet homme inspirait à quiconque le regardait.

Un vide tellement profond que personne ne savait quoi faire ou dire.

Harry avait surprit une conversation, plus tôt dans la matinée. Et tout s'était éclairé dans son esprit embrumé.

Le Professeur Wood était James Potter. Madame Wood était Rivarrah Woodson Black-Sent-Romero Potter.

Ses parents.

Ces deux personnages qui l'avaient toujours surveillé discrètement au court de ses années à Poudlard étaient ses parents.

Ce qui signifiait que sa mère était cette femme qui s'était interposée entre le Voldemort et lui. Parce qu'elle était sa mère.

Le mot lui plaisait.

Mère.

Ça sonnait incroyablement bien au yeux du garçon.

- Harry, souffla Hermione, assise à côté de lui, c'est ton père.

Ça ne faisait que quelque minutes que les cheveux du Professeur Woo... de James étaient redevenus bruns, effaçant les doutes subsistant en même temps que la couleur factice.

La même tignasse indomptable que celle d'Harry se trouvait au sommet du crâne de James.

- Harry, murmura Sirius en s'approchant. Ne leur en veux pas. Ils sont partis pour que Voldemort n'essaye pas de te tuer aussi.

- Il a essayé de tuer Maman, souffla le garçon en fermant les yeux, assailli par des souvenirs qu'il n'avait jamais eut en mémoire. C'était à la maison. Papa est arrivé, il a chassé Voldemort. Et Maman s'est mise à pleurer en disant qu'ils ne pouvaient pas continuer comme ça.

- Ta mère et ton père, t'aiment. N'en doute jamais.

Sarah, la femme de Sirius passa devant eux, suivit de près par Regulus, son ancien fiancé. Il était toujours comme une ombre derrière sa belle-sœur.

Elle effleura l'épaule de James, et tira fermement en arrière jusqu'à ce qu'il tombe par terre, les pieds sur le grand banc où des aurors observaient la scène sans oser dire quoi que ce soit.

- James Potter ! Comment oses-tu jouer au martyr alors que Varrah' est quelque part, vivante, avec ce malade mental de Voldemort ? Elle est en vie ! Tu comptes attendre qu'elle meure peut-être ? cracha-t-elle en tapant sur le torse de l'ancien-auror, des larmes acides coulant de ses yeux alors qu'elle molestait le mari de sa meilleure-amie.

- Elle est morte. Tu crois que Voldemort joue au carte avec une prisonnière aussi précieuse ?

- Varrah' aurait tout fait pour te récupérer, hoqueta la jeune femme.

Sirius traversa la pièce et recueillit sa femme dans ses bras, il la releva et la fit reculer.

Harry en profita pour se pencher au dessus de son père. Il le fixa de ses yeux si semble à ceux de sa mère.

- Maman est quelque part, vivante. Elle pense que tu vas venir la sauver. C'est ce que tu lui promettait toujours : "je te protégerai". Papa, supplia Harry en fermant les yeux, je ne veux pas que ma mère meure une seconde fois...

James observa son fils sans trouver la force de réagir. Varrah' n'était pas là. Elle ne l'était plus. Brusquement, le regard bleu de son fils lui procura un électrochoc.

Elle était là. Ses cheveux flottait au dessus lui alors qu'elle lui accordait ce demi-sourire pincé, timide et amoureux.

- Ja...mes, murmura l'apparition, le son déformé et lointain de l'intonation ayant rendu les mots déformés en un "J'aimeceu" étrange. Je... t'a...ttends. Mal...Malefoy, bredouilla-t-elle avant de disparaître.

Brusquement, James se redressant, cogna le menton de son fils dans sa hâte et se contorsionnant pour se relever.

- Voldemort se planque dans le manoir des Malefoy, annonça James en serrant les poings. Je vais chercher ma femme.

Il allait tourner les talons quand son fils l'arrêta d'un "papa" murmuré.

- Je viens avec toi, souffla Harry avec un pâle sourire.

- Moi aussi, ajouta Sirius alors que Sarah hochait la tête.

Progressivement, tous se levèrent et y allèrent de la même petite phrase ayant la même signification.

Bien que Rivarrah n'aie jamais pris part à la lutte contre le crime, aux affaires des aurors ou même à celle des mangemorts, elle n'en restait pas moins la femme de James et une héritière au sang-pur importante car elle aidait sans distinction.

- Juste une question, marmonna Regulus, les bras croisés, légèrement indifférent à la joie générale. On déboule comme ça pour récupérer Black-Sent-Romero ? Ils vont la tuer avant qu'on ait franchi la porte...

Regulus n'avait jamais appelé Rivarrah autrement que par le laconique Black-Sent-Romero, même après son mariage et la naissance d'Harry.

- Personnellement, mes ancêtres ont créé une cape pour se jouer de la mort. James tira un morceau de chiffon de sa poche, murmura un sort, et aussitôt recouvrit la moitié de son corps avec, il ne restait plus qu'une moitié de lui.

Un murmure troublé envahi les fidèles alors que Remus, qui était resté en retrait, affichait un sourire amusé.

- Avec mon flair, je peux te guider, James, et Sirius assurera nos arrières, proposa le loup-garou.

- Je distrairai les mangemorts, affirma Sarrah en s'entourant de ses bras pour se rassurer. Elle se pinça les lèvres et se tourna vers Harry. Harry, tu peux facilement te faire passer pour James, excepté les yeux, tu lui ressembles beaucoup.

- Je ferai diversion, murmura le garçon en serrant la main de sa meilleure-amie dans la sienne. C'est pour moi que Maman s'est interposée après tout...

- Ta mère n'a pas agi ainsi pour que tu lui rendes son geste, gronda James en surplombant son fils de plusieurs centimètres.

L'évidence génétique des pupilles bleues entre la mère et le fils empêcha cependant James de s'énerver sérieusement.

- Varrah' disait que tu étais le deuxième centre de son monde. Elle a accepté de tout quitter pour que tu sois en sécurité. Si elle avait du le faire, elle se serait coupé la main pour toi.

- Maman se serait coupé bien plus pour toi, Papa, affirma tranquillement le garçon. La preuve, elle est partie avec toi au lieu de rester avec moi.

Il n'y avait pas la moindre tristesse ou accusation dans ses paroles. Juste une affirmation nette et propre. C'était vrai, et même si James n'avait jamais pensé à laisser Rivarrah en arrière, ça aurait été un geste logique de père.

Seulement James s'était toujours sentit plus mari que père.

- Ne fais pas cette tête, Papa. Je comprend, soupira Harry. Maman est la femme de ta vie. Tu l'aimes. C'est tout.

- Les Potter ont une façon d'aimer extrêmement... euh...

- En fait, depuis que James est amoureux, intervint Remus, il est comme un chien avec une oeillère. Il ne voit rien sur les côté. Juste le milieu. Juste Rivarrah.

Harry pouffa. Il était victime de la même chose. Mince... Il avait une œillère et il ne voyait qu'une seule fille depuis des années. Et ça avait l'air de durer longtemps.

Son père était amoureux de la même femme depuis quoi ? Vingt ans ?

- Ça fait quoi ? Vingt-six ans qu'il est amoureux de Varrah' ? ricana Sirius en passant un bras autour des épaules de son meilleur-ami.

- Et toi alors ? rétorqua James en lançant un regard de travers à son ami. Ça fait quoi ? Trente ans sur trente sept ans que tu es amoureux de la même personne ?

- C'est un coup bas, Cornedrue, siffla Sirius avec un faux sourire. Il détestait qu'on lui rappelle qu'il était amoureux de la même fille depuis toujours.

- Bon, on prend le thé ou on y va ? demanda Hermione en passant son menton par dessus l'épaule d'Harry.

- Toi, tu restes ici, répondit Harry en se retournant.

- Oh, que non Harry James Potter ! N'essaye même pas de m'empêcher de venir avec toi ou je te lance un furunculus perpétuel !

Harry grimaça, et abdiqua en faisant tout de même jurer à sa meilleure-amie de rester en arrière et de fuir si les choses se compliquaient.

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Voila. Avez-vous trouver mon petit couple bonus ? Qu'es-ce que James vas trouver au manoir Malefoy ?