Hey ! Bonjour, bonjour !

Me voici avec le chapitre final de Lento y Prestissimo ! Dans Se retrouver, vous avons : les retrouvailles !

J'espère que cette fin vous plaira et que vous avez aimez me lire.

Un grand merci à ma bêta Syngaly. Elle est toujours avec moi après tout se temps et je l'en remercie énormément.

Et un merci aussi à :

Cissy : Pourquoi Harry serais-t-il amoureux de Ginny ? Il ne lui parle même pas dans cette fiction alors se serais compliqué d'être amoureux d'elle... Donc, il nous reste plus qu'une personne... PS : pour le défi, je ne pense pas me servir de la guerre, peut-être que sa arriverais, mais en tout cas notre héroïne ne serais pas douer pour le combat (ça virerais en Marry Sue). Il vas falloir attendre un peu pour que je le publie, mais sa n'en sera que meilleur ! J'espère que se chapitre te plaira.

Ptitcoeurfragile : Merci. J'espère que cette fin te plaira.

Merci également à Minie Talie et à tout ceux qui passerons par ici (particulièrement ceux qui laisserons une trace de leur passage).

Je vous dit à très bientôt pour la suite de Professeur consternée pour élève très appliquée ou pour une autre fiction.

Areïna.

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Chapitre 18 : Se retrouver.

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- Comment tu savais qu'elle était au manoir Malefoy ? demanda Sirius en courant dans un couloir désert des donjons Malefoy.

La bataille faisait rage dehors, et les maraudeurs avaient pu s'infiltrer sans problème.

- Tu connais de Dominus Amor Livian ? souffla James sans cesser de courir, caché sous sa cape d'invisibilité.

Ils suivaient Remus qui reniflait comme un chien fou pour dénicher l'odeur de Rivarrah et les diriger vers l'endroit où elle se trouvait.

- T'as inventé un sort ? interrogea son interlocuteur.

- Non, c'est un sort que l'un de les ancêtres a créé pendant la guerre de succession au temps des troubles qui ont précédé l'âge d'or. Sa femme a été enlevée par des sorciers écossais. Il a créé se sort pour entrer en contact avec elle. Étant l'esprit fort du couple, il a pu entrer en contact avec sa femme par télépathie pour la retrouver.

- Tu veux dire que tu es le dominé dans ton couple ? demanda Sirius, clairement surpris.

- Je veux dire que je suis plus réceptif que Varrah'. Elle s'est servi de ce sort parce qu'il n'y a pas besoin de baguette. Je lui ai montré quand je suis parti pour la première mission d'auror de catégorie 6. Ça commençait à être dangereux pour elle. Si elle avait un problème, j'aurais tout plaqué pour venir l'aider.

- C'est pratique. Dominus Amor Livian ? Je retiendrai, murmura Sirius alors Remus plantait net au milieu d'un couloir.

- C'est là, murmura-t-il en désignant un mur de briques.

- Enfermée vivante ? demanda Sirius en reniflant. Il se baissa et appuya sur une dalle, aussitôt, le mur coulissa vers le bas. C'est piégé ! N'entre pas ! hurla Patmol quand James voulut avancer pour entrer.

- Spero Patronum, souffla Sirius, et aussitôt le chien gris entra dans la pièce et éclaira les lieux. Il s'assit ensuite par terre et leva le museau.

Rivarrah était attachée au plafond par les poignets. Ses pieds touchaient à peine terre, mais le fer qui maintenait ses bras en l'air s'était enfoncé de plusieurs centimètres dans sa chair. Ses bras étaient recouvert entièrement de sang, sec par endroit et poisseux par d'autre. Ses vêtements était intacts, preuve qu'elle avait probablement été attachée ainsi puis abandonné.

James serra les poings, ulcéré. C'était de sa faute si elle était dans cet état.

- James, marmonna Sirius. Tu vois les dalles qui ont l'air mal scellées ? Ce sont celles qui ne sont pas piégées. Tu peux passer, la récupérer et faire demi-tour si tu fais vite.

Après Poudlard, Sirius avait suivit une formation d'auror piégeur, (il posait les bombes, pièges, et autre manipulations d'environnement) puis une autre dans le domaine de la sécurité.

James était plutôt dans l'arrestation, la surveillance, les infiltrations, les assassinats, et quelques fois la torture pour obtenir des informations capitales.

- Si je marche sur un piège ? demanda le garçon en retirant sa cape, ses chaussures et sa veste.

- Je ne sais pas. Alors évite, ajouta Sirius en se mordant l'intérieur de la joue. Remus et moi, on va empêcher la porte de se refermer.

James prit une grande inspiration, bloqua ses poumons, et entra. Ses pas se firent rapides, précis, légers et vifs. Il n'eut besoin que de quelques seconde pour rejoindre le patronus de Sirius. Il fit sauter les chaînes facilement avec un Destructum amélioré et souleva Rivarrah dans ses bras avant de faire le chemin inverse.

Il expira à la seconde ou ses deux pieds furent dans le couloir. En tant qu'auror de catégorie neuf, il était l'un des meilleurs aurors du monde, ce n'était pas un piège aussi vulgaire qui allait avoir raison de lui.

Surtout si c'était Rivarrah qui était en jeu.

- Elle s'en sortira, souffla le loup-garou après un examen sommaire.

James expira soulagé. Rivarrah avait une respiration régulière malgré la déshydratation, le manque de nourriture et les attaches en fer que James n'avait pas retiré mais simplement coupé à plusieurs maillon des bracelets.

Le jeune homme recouvrit Rivarrah de sa veste et laissa sa cape à Sirius pour évacuer les lieux sans délais.

Le chemin du retour se fit plus difficilement que leur arrivée. Certains mangemorts prenant la fuite, tombaient sur les trois mauraudeurs, et mourrait par la même occasion.

James fronça les sourcils en fixant la bataille depuis le première étage. C'était son fils qui avait mit Voldemort à genoux ? Merde. Son cœur était gonflé d'une fierté incontrôlée.

C'était son fils qui avait tué l'un des plus grands maître de magie noire de leur deux générations confondues.

- Hum, murmura Rivarrah en se frottant contre le torse de James sans s'en rendre compte. Elle entrouvrit les yeux et fut probablement éblouie par la lumière douce du mois de novembre.

- Salut, Varrah', souffla James en se contorsionnant pour poser un baiser sur les cheveux châtains de sa précieuse femme.

- James ? murmura-t-elle encore incertaine de son environnement. C'est encore..., elle respira un petit filet d'air, ses lèvres, gercées à l'excès par le manque d'eau, lui faisant souffrir le martyre, une ruse ?

- Non, on est venu te récupérer après que tu m'aie donné Dominus Amor Livian, murmura James en serrant sa femme contre lui du mieux qu'il pouvait.

Le soulagement qu'il ressentait d'avoir récupéré sa femme était à peu près aussi important que le jour où il avait compris qu'elle acceptait de l'épouser.

- Comment s'appelait mon premier hibou ? demanda-t-elle encore légèrement méfiante.

Sirius et Remus soufflèrent, abattu, ils n'avaient aucune idée de l'information. Sirius pensait qu'elle avait un chat, il sentait toujours l'odeur d'un chat sur elle au court de leur septième année.

Apparemment, ce n'était absolument pas un chat qui lui servait d'animal de compagnie sorcier.

- D'Artagnan, il était entièrement blanc, comme Hedwige, mais il adorait mordre, particulièrement ma personne et ma manche, à défaut, ajouta James avec un sourire nostalgique.

Bon, Sirius était désormais certain que Varrah' n'avait pas de chat. C'était peut-être Miss Teigne... ou un chat vagabons... Il ne saurait jamais.

Rivarrah expira et ferma les yeux soulagée, les cernes sous ses paupières rendait son regard bleu vif encore plus fragile qu'a l'accoutumée.

- Merci, murmura-t-elle en étouffant un sanglot. Cependant le manque d'eau l'empêcha de fondre complètement en larmes.

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James soupira en se laissant tomber dans son canapé. Ça faisait bien huit ans qu'il jouait au fugitif avec sa femme. Huit ans qu'il n'avait pas profité du confort luxueux de sa propre maison.

A côté de lui, Rivarrah remua, emmitouflée dans une couverture. Pomfresh avait fait des miracles avec la jeune femme. Elle l'avait réhydratée et soigné ses poignets. Cependant, elle garderait toujours les cicatrices des bracelets comme souvenir de son enlèvement.

- Vous n'avez pas froid ? demanda James en jetant un œil par dessus l'épaule de sa femme pour apercevoir son fils. Ses pieds traînait hors du canapé, mais sa tête était posé bien sagement sur les genoux de sa mère malgré ses dix-huit ans.

Ils avaient du temps à rattraper.

- Ça va, murmura Rivarah en fermant les yeux, sa tête posée sur l'épaule James, les doigts de sa main droite jouait doucement avec les cheveux bruns d'Harry.

- Tu veux que j'appelle Remus ou Pomfresh ? Tu n'as pas l'air bien, murmura-t-il, inquiet à un point surnaturel.

- Ça va aller, soupira la sorcière. J'ai besoin de repos.

- Alors je t'emmène au lit, tu seras mieux, tenta le mari.

- James, je veux ma famille, un bon feu de cheminé, du chocolat, et le silence.

Quelque secondes après que son souhait fut énoncé, Varen l'elfe-cuisinier de Rivarrah apparaissait avec des pâtisseries su un plateau d'argent.

Entre deux parts de tarte aux pommes, trônait un moelleux au chocolat suintant du liquide brun, aimé des femmes.

- Varen, souffla Harry en saisissant un morceau de tarte après s'être redressé et assis en tailleur, comme sa mère. Tu es un dieu.

- Un elfe, Jeune Maître Harry, je suis un elfe, répondit l'elfe de manière extrêmement terre à terre. Maître, je suis heureux de vous savoir rentré. Maîtresse, la joie gonfle mon cœur.

Rivarrah saisit la part de moelleux avec un sourire.

- Moi aussi, je suis contente d'être rentrée. Où est Kalam ? interrogea-t-elle.

Aussitôt Harry et l'elfe de maison se raidirent.

- Kalam a disparut le jour où tu as été déclarée morte avec Papa, Maman, répondit le fils en fixant sa part de tarte comme si elle détenait les secrets du monde. Maverik dit que Kalam est quelque part et qu'elle est triste.

Les yeux de Rivarrah se fermèrent alors que d'un coup de dent, elle se mordait la lèvre jusqu'au sang.

-Elle va revenir, affirma James. Les journaux font tous les gros titres de la mort de Voldemort. Harry étant notre fils, on sera cité comme étant en vie. Kalam reviendra.

- Quand on est parti, on a pensé qu'à nous, souffla Rivarrah, la gorge envahie par des regrets profonds.

- Ne culpabilise pas, ordonna Harry en lançant un regard bleu vif à sa mère. Je me suis rendu compte d'une chose récemment. Le jour ou Papa ou toi mourra, je sais que l'autre suivra. Même si c'est dégueulasse pour ceux qui restent. Vous êtes comme ça.

Ensemble jusqu'au bout du monde et jusqu'à la fin de leur vie. C'était la phrase exacte qu'ils avaient prononcé le jour de leur mariage.

James avait conscience que c'était mal. Mais ce qui s'était passé récemment avait prouvé la réalité de ces propos. Lentement, mais sûrement, il se serait laisser mourir pour la rejoindre.

Qu'importe son fils, ses amis, et tout le reste du monde.

- Toi aussi, fils, souffla Rivarrah après un silence tendu. C'est bien cette fille ? interrogea-t-elle en poursuivant face au rougissement de son fils en train d'achever sa tarte aux pommes avec délectation. Hermione Granger c'est ça ?

- Euh... Maman... Sérieux... C'est... Ma... Ma meilleure-amie...

- Bien sûr, ricana James, ta mère était aussi ma meilleure-amie. Ça a même été le cas pendant quoi ? Treize ans ? Et tu vois où on en est ? Mariés et parents.

- James, appela Rivarrah. Le jour ou Hermione voudra aller voir ailleurs, Harry réagira.

- Papa ! s'offusqua Harry en faisant les gros yeux. Maman !

- Harry ! imita James alors que Rivarrah achevait sa part de moelleux avec délectation.

- Invite donc ta "meilleure-amie" à venir manger ici demain soir. J'ai envie de rencontrer ma futur belle-fille, ajouta la mère avec malice. Je crois qu'il est temps pour moi d'aller dormir.

- Bonne nuit, Maman, souffla Harry alors que James se levait pour prendre sa femme dans ses bras afin de la monter au premier.

- Bonne nuit, fiston, sourit James.

- Fais de beaux rêves, ajouta Rivarrah en fermant les yeux, la tête appuyée sur l'épaule de son mari.

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Rivarrah écarquilla les yeux en apercevant le petit-ami de Syenne, la fille de Sirius et Sarah. La jeune fille avait deux ans de moins qu'Harry, elle était timide comme tout, rougissante pour un rien, et toujours présente quand il y avait besoin.

- C'est... c'est..., bredouilla-t-elle dans un état second alors que James effleurait la main de sa femme.

- Drago Malefoy. Le fils de Lucius Malefoy. Il a tourné le dos au mal, c'est lui qui a ouvert le portail des Malefoy le jour où nous somme revenus te chercher là-bas.

Le sujet de leur conversation leva les yeux et adressa un pale sourire à Rivarrah avant de baisser les yeux.

- On dirait toi, marmonna Rivarrah. Tu avais la même tête quand tu t'es rendu compte que tu m'avais complètement oublié et que ce n'était pas normal...

- Je n'étais pas blond ! rétorqua James avec force.

Rivarrah leva les yeux au ciel, elle traversa la pièce envahie par les Black : le couple, plus Regulus, une bonne partie de l'Ordre du phénix et Harry et sa "meilleure-amie".

Elle discuta plusieurs minutes avec Drago avant de sourire doucement, le garçon fondit pratiquement en larmes dans les bras de Rivarrah sous l'œil agacé d'Harry.

James s'approcha pour s'enquérir du sujet qui avait contrarié son fils unique.

- Un problème ?

- Oui, Drago se cherche une mère. Je ne veux pas que ce soit la mienne. Je viens juste de la récupérer, trancha Harry les yeux plissés par la colère.

- Ta mère pardonne, répondit James avec sagesse. Ce garçon à besoin de pardon. Mais rassure-toi, Rivarrah n'a qu'un fils, et n'en aura jamais d'autre.

- Pourquoi ? Maman ne... euh...plus... avec toi ? demanda Harry dégoûté rien que par la signification des mots qu'il sous-entendait.

- Voldemort l'a rendu stérile. C'était ça le sort qu'il lui a lancé avant de l'enlever, murmura James plus sombrement.

James reporta son regard vers Rivarrah, Drago lui pleurait sur les genoux alors qu'elle était assise dans un coin à l'ombre qui ne semblait être observé par personne excepté le doux regard gris de Syenne, et lui-même.

- Hermione, c'est pour quand le mariage avec mon fils ? demanda James sur le ton de la conversation.

- Monsieur Potter ! glapi-t-elle avec un rougissement excessif.

- James, soit gentil ou tu vas la faire fuir, ordonna Remus avec un regard indulgent. Varrah' a tenté de s'enfuir, c'est un miracle qu'elle soit revenue vers toi...

- Et toi c'est un miracle que tu te sois trouver une femme ! ricana Sirius.

- Vous parlez de quoi ? demanda Rivarrah en apparaissant brusquement, James releva les yeux et aperçut Drago en train de parler à sa copine. Il allait avoir la vie dure avec Sirius et sa possessivité.

- On parle de la femme de Remus, répondit Sirius.

- Et du fait que tu ais fuit ton mari au début, ajouta Remus.

- Vous avez trente-sept ans, et vous êtes encore bloqués sur cette histoire ? s'étonna Rivarrah. Harry, Hermione, ne faites pas attention à eux, ils radotent comme des petits vieux !

- Dixit la femme qui me parlait encore hier soir avec nostalgie de notre dernière année à Poudlard, persifla James dans un souci de solidarité marraudeuresque.

- Tu veux dormir sur le canapé ? demanda Rivarrah en fixant son mari droit dans les yeux.

- Vieux, souffla Remus en se retenant d'éclaté franchement de rire. Tu devrais abandonner avant de finir dans une maison de campagne sur le paillasson.

- Remus ! hurla la femme de ce dernier. C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?!

Le loup-garou leva les yeux ciel et disparu dans la foule.

- Ne Jamais contrarier une femme, ricana Harry avant de s'éloigner joyeusement avec Hermione sous le bras.

- Tu me castres devant mes potes maintenant ? demanda James plus par taquinerie que par réelle colère.

- Non, mais ça les fait fuir, et après je t'ai pour moi toute seule, ronronna-t-elle en passant ses bras autour du coup de son mari.

- Dit comme ça, sourit-t-il en se penchant pour l'embrasser.

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Alors qu'avez-vous pensez de la fin de Lento y prestissimo ? Bien ? Super ? Nul ? A jeter ?

Bien à vous.

A.