Hey! :D
Je sais pas si il faut le faire, mais la chef le fais, donc je le fais x') C'est mon "intro" plus personnelle, et je sais que je vais foutre un peu le bordel dans mon monde de Fullmetal Alchemist, mais j'ai un peu du mal à écrire dans un monde déjà construit, et écrit par quelqu'un d'autre, donc si vous voyez des incohérence, n'hésitez pas je prends toutes les critiques :D sur ce, bonne lecture ;)
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La jeune femme était debout son portable à la main, avec un air, apparemment plutôt étonné. Elle demanda une dernière fois, avant de regarder son téléphone.
« Clara ? Oh Clara ? »
Je soupirai encore, cela faisait plus de cinq minutes que l'on s'était arrêtées, car cette ''Clara'' avait plein de choses à dire à Assia. Je ne pu cependant m'empêcher aux commissures de mes lèvres de se relever quand je pensai à elle. Elle était folle, certes, mais franchement, elle était quelqu'un de bien et aussi assez bien pour pouvoir supporter mon sale caractère, car je l'avoue, je suis un peu colérique sur les bords, je suis chiante et insupportable. Peu de monde m'accepte et après, je ne supporte pas les personnes qui me trahissent. On peut donc ajouter à ma liste interminable de défauts rancunière en dessous de désobéissante. Pour tout dire, je n'ai pas vraiment de qualité, je ne suis qu'un boulet et j'ai vraiment la chance d'être tombé sur elle. Je l'ai rencontré à la rentrée et d'un certain point de vue, elle m'a permis de me sauver. En quelque sorte hein, n'exagérons rien. Grace à elle, Lucie ne me perd plus autant dans toutes ses histoires de manga, ou surtout de Naruto. Je ne sais pas ce qu'il y a eu chez ma lulu, mais un jour elle a découvert sa dépendance à Naruto. Au début, je crois que j'ai réussi à comprendre pleins de petites choses, mais elle m'a vite perdue. Pas que je ne m'intéresse pas, mais il faudrait que je reprenne depuis le début sans louper d'épisode pour réellement comprendre. Enfin, bref.
Au moins, ce coup de fil m'avait permis de parler avec ma meilleure amie pendant qu'Assia s'éclatait sur son tel. Tout a un bon côté, non ? Je regardais encore une fois le couloir, cela faisait près de deux jours que l'on n'avait plus eu de nouvelle de Fio'. Mon hypothèse personnelle était que depuis qu'elle avait découvert son imposé -morceau, ici de piano obligatoire, donné un temps défini avant un examen- elle avait perdu la notion du temps. J'ai jamais vu une si grande fan de sa passion ! La voix d'Assia me tira de mes pensées.
« Eh Manon, on monte ?
- C'toi qu'on attend là, tu sais ?
- J'te merde, ... »
Je crois que j'ai décroché la conversation à ce moment-là. ça vous est déjà arrivé d'avoir l'esprit vide et de se couper du monde ? Ben c'est ce que j'aime faire. Me sentir ailleurs, autre part. Pour une fois je 'revins' vite, je savais que Lucie n'aimait pas vraiment quand je faisais ça. Assia prit la parole à nouveau.
« J'ai un dessin à montrer à Alex' !
- Celui que t'as fais en math ? suposais-je.
- Ouai ! Il est trop classe ! »
Je soupirai à nouveau. Après tout, le nouveau chapitre de math n'était pas si compliqué, des calculs, des calculs et oh ! Encore des calculs. Les chiffres, les nombres, pour moi, c'est pareil aux mots. Mais en mieux., mais allez tenter d'expliquer ça à Assia ou Lucie ?! Mais bon sang Fiona reviens, je me sens trop seul sur ce coup-là !
J'allais essayer d'expliquer une énième fois -bien que vainement- mon avis sur les derniers cours de maths aux brunettes, mais un bruit difforme et suraigu me prit de cours, tout en arrachant sadiquement mes tympans.
« MIKAGEEE ! »
On n'avait qu'une folle dans le lycée qui pouvait être comme ça. Vous connaissez l'instant de survit ? Je l'ai mis en pratique, ou comment apprendre en très peu de temps et très peu de leçons à faire des bonds rapides sur les côtés.
Je me retournais, rien que pour voir si je n'allais pas par tout hasard devenir un dommage collatérale, mais il n'y avait rien. Pas une personne, même plus un bruit. J'ai croisé alors le regard de Lucie et d'Assia, tous deux étonné, et j'ai compris que le même son était parvenue à nos oreilles. Mais, je me répète, il n'y avait rien. C'est bizarre, non ? C'était plus que bizarre, ça sortait du réel. C'était physiquement impossible. Je me retournai plusieurs fois sur moi même, cherchant s'il n'y avait vraiment aucun être vivant. Cela m'agaçait au plus au point de ne pas comprendre ce phénomène.
Après un léger haussement d'épaule, Lucie se dirigea vers l'escalier pour le descendre afin de voir si Rayhanne n'était pas en bas. Je m'affalais, alors que j'entendais encore les bruits de ses pas dévaler l'escalier E du lycée. Au bout d'une dizaine de minute, je perdis patience et me releva d'un coup sec, j'entendis un léger craquement au niveau de mes genoux, mais je l'ignorais, c'était encore la faute au cours de sport du lundi précédent.
« On devrait peut-être aller les voir, non ? Qui saient-elles se sont peut-être perdu ? énonça Assia, sur un ton plutôt sarcastique avec le sourire en harmonie.
- Bha, vu comment elles sont douées ! » lui répondis-je plutôt amusée.
Une fois en bas, j'ai remarqué qu'un truc clochait. Rayhanne n'était pas du genre discrète et quand bien même, il n'avait pas eu un bruit, pas une personne dans notre champ de vision. Je fronçais les sourcils. Durant le temps de la descente, j'avais tendu l'oreille, essayant d'entendre d'éventuelle information sur ce qui venait de se passer, et évidemment, je n'avais guère entendu de bruit de pas, qui m'aurait pu m'indiquer le fait qu'elles soient toutes parties au foyer, sans nous.
Une autre jolie idée germait dans ma tête, mais je la savais impossible. Cette histoire aurait pu se passer, si Lucie avait découvert un don pour la téléportation, mais elle m'en aurait au moins parler, non ?! Bien que ça ne soit pas mon plus grand rêve, la technologie et la science me passionne. Quant à mon rêve ? Etre différent des autres. Ou plus précisément, faire quelques choses de tellement hors du commun que j'en deviendrai différente. J'aimerais aller dans l'espace. Ce n'est pas un des plus grands mystère pour l'Homme ? La voix -émerveillée ?- d'Assia me ramena à moi.
« P'tin, on se croirait dans Saiyuki, comment crèvent les Yokais... »
Je le regardais, sans vraiment tout réaliser. Attendez, alors Sayuki, l'un des manga chelou qu'Assia m'a présenté, registre : Yokais -oui je vois ce que c'est- tiroirs : mort. Non là , ça fait impasse, désolée Assia, mais sur le coup, j'ai oublié cet épisode de ce manga. Sorry ! Et puis, je deteste ne pas tout savoir ! M'énerve-je intérieurement. Mon amie me connaissait assez bien pour qu'elle puisse me répondre, sans que j'ai besoin de poser la question.
« T'as plus d'jambes. »
Bon. Ah ou ha ? Car là, ça a été un peu ma réaction. J'ai plus de jambes, après tout, quoi de plus normale, je ferai mieux de m'inquiéter de la pluie et du beau temps, non ? Même si un éclair de panique passa dans mes yeux, je ne pu m'empêcher d'être fascinée quand ce fut le tour de ma main. C'était magnifique, magique, fascinant, mes yeux ne pouvaient arrêter de regarder. J'ai tourné mon bras plusieurs fois, avant de répondre enfin à la déclaration d'Assia.
« C'est ... fascinant... »
Ma phrase fut comme coupé. Je perdis ma voix, une brusque lumière m'aveugla, mes poumons s'opprimèrent, je suffoquais, sans rien pouvoir faire. Depuis que je suis jeune, mes poumons réagissaient ainsi au changement de pression, comme lorsque l'on va en haut d'une montagne, mais cela faisait bien des années que ça ne m'était plus arrivé. Une chose, froide, toucha ma peau, ou plutôt des dizaines de milliers de pointes glacées touchèrent mon corps dans une parfaite symphonie.
Des images défilaient à présent devant moi, sans que je n'y comprenne rien. Un mal me prit la tête en tenaille, puis sans aucun signe précurseur tout devint blanc. Je sentis sur moi de l'eau qui tombait, me rafraichissant d'un coup. Le contraste revient assez vite, mais une voix parvint avant que je retrouve ma vision à mes oreilles.
« Tu sais, tu n'es pas le premier que je rencontre, ni le dernier, je sais que ça fait mal, mais te bousiller les genoux à prier ne servira à rien, ni à exécuter les ordres de ton ''dieux''. Le corps humain n'est pas un cadeau de dieu ! Pour faire un corps adulte il ne faut qu'à peine... »
Alors, qu'un jeune homme, plutôt petit et dont les cheveux reflétait le soleil peu la à cause de la pluie, sortait un carnet de note, je me levais et me rapprochais d'eaux, sans vraiment me faire remarquer. Je vis à cet instant qu'il n'était pas seul. Ormi l'autre homme qui était proche de lui, un autre était quelques pas en recul de lui, une casquette bleue marine cachant ses yeux. Je ne pu voir que ses cheveux noirs onyx qui dépassait. La petite tête blonde reprit la parole, finissant la phrase qu'il avait commencée.
« Trente-cinq litre d'eau, vingt kilogrammes de carbone... »
Ce fut presque sans le vouloir que je le coupais, je n'y fis même pas vraiment attention sur le coup.
« Quatre litres d'ammoniaque, un virgule cinq litres de chaux, huit cent grammes de phosphore, deux cent cinquante grammes de niter, cent grammes de sulfure, quatre vingts grammes de magnesium, un virgule cinq grammes de silicium et une pincée de quinze autres éléments encore, mais la science...
- N'as pas encore tout résolue, finit-il. Qui êtes-vous ? »
C'était impossible, plus je le regardais, plus j'hallucinais. Je voulus rire, mais je ne pu pas, je voulais pleurer, mais il ne fallais pas, je voulus parler, mais ma gorge se serra. J'avais toujours été la première à sortir ''Rien n'est impossible'' rien que pour embêter les autres, mais là, c'était différent. J'aurais pu demander ''Où suis-je ?'' n'est ce pas la question basique ? Mais, je savais où j'étais, oui je le savais. Etait ce bon, ou mauvais ? Etait-ce un rêve ? Je ne pu prononcer que ces quelques mots.
L'autre homme sortit de l'ombre. Ses traits étaient en eux même fin, il portait des vêtements, un uniforme bleu et ses galions étaient accrochés peu en dessous de son épaule. Ses cheveux étaient en parfait harmonie avec ses yeux, d'une couleur onyx splendide. Il portait des gants, d'une blancheur éclatante ou une insigne rouge sur le dos de la main y ressortait. Il coupa la parole au jeune garçon, alors que je le reconnaissais.
« Mademoiselle, vous êtes apparu dans la base militaire de Central, nous étions sur une autre affaire. Veuillez vous présenter et justifier votre présence ici. »
Sa voix avait été ferme, et pourtant, je ne baissais pas les yeux, il me fascinait, presque autant que le blondinet. Alors qu'il allait le me redemander, l'impatience l'envahissant, j'ouvris la bouche pour lui répondre, mais que répondre ?
« De l'endroit où je viens, on me nomme Manon, Colonel. Je vous pris de m'excuser mais... »
Ma voix se coupa. Encore. Je ne su pas vraiment ce qui m'arrivait, mais c'était plus fort que moi, c'était presque irréel. Je me serais dit cela, si je n'avais jamais été déstabilisé par la question est ce vrai ? Est ce un rêve ? Depuis toujours, j'ai su discerner en mon fort intérieur le réel, de l'irréel. Je ne pouvais pas me retrouver dans un manga. J'avais toujours cru au monde parallèle, sans y penser vraiment, mais dans ce cas de figure, tout était si différent ? Mes yeux se posèrent sur le blondinet. Ses mains étaient à présent proche l'une de l'autre. Il avait été surpris tout à l'heure, mais il ne s'était pas défendu, pourquoi ? Je finis par voir enfin, derrière lui l'homme, qui était apparemment accusé, les yeux encore rougit par les larmes qu'il avait versées. J'aperçus alors du coin de l'oeil, une armure, immobile. J'eus un sursaut et reculas précipitamment. Ce comportement, aurait été digne d'une fugitive et c'est ce que comprirent les deux hommes debout. Dans un même mouvement, ils claquèrent leurs mains. Je pense que ce jour-là, j'aurais dû me mettre à bénir la pluie. Le jeune blondinet posa ses mains sur le sol. Alors qu'une 'vague' de celui ci venait vers moi à toute vitesse, j'utilisais ma technique de survit que j'avais amélioré avec Rayhanne. Après avoir bondit sur le côté, je m'adressais à eux, d'une voix forte, ne voulant pas de malentendu.
« C'est compliqué. Je ne sais juste pas comment m'exprimer. Je ne suis pas un danger pour vous, ou du moins, personnellement. Je ne suis pas comme vous trois alchimiste. Ce que j'ai dit, je ... je le sais grâce à mes connaissances. Je ne suis pas un danger et ... non rien. »
J'allais ajouter une petite remarque sur le colonel, mais je me repris, vaux mieux ne pas jouer avec le feu et c'était le cas de le dire !
« J'ai été surprise par Al... Phonse... Elric. »
Edward sourit, je lui répondis, avant de me rendre compte que j'avais encore toutes mes affaires de cours. Je les avais plus que zaper, elle. Même si plus loin derrière nous le colonel Mustang pestait contre le temps qui l'empêchait d'utiliser son alchimie, le blondinet arrivait comme si rien ne c'était passé.
« On ne voulait pas te tuer si c'est ça qui t'inquiète et d'où tu connais toutes ces choses ? »
Je mis un peu de temps à lui répondre. C'était un peu inimaginable. J'haussais les épaules, me demandant si c'était bien la meilleure solution de lui dire. J'étais prête à tout lui raconter, mais je vis Roy Mustang revenir. Je ne pouvais pas m'expliquer avec lui. Il était certes intelligents, mais trop ambitieux pour que je puisse lui confier quoi que ce soit au sujet de mes origines. Du moins, pas avant d'avoir plus parler avec lui.
Edward remarqua mon ravisement et son petit frère prit la parole, comprenant ces intentions.
« Colonel, ne serait-il pas mieux de l'emmener faire un tour à Central, on pourrait en apprendre plus mutuellement l'un sur l'autre, s'il n'y a rien de spécial dans les parages, non ?
- Que mijotez vous ? demanda t-il d'une voix glacée.
- Mais rien Flame Alchemist, répondit le blondinet.
- Fullmetal, ramenez la moi avant la fin de la journée. Je veux pouvoir lui parler moi aussi, mais j'ai d'autre chose à faire avant et, j'allais oublier Fullmetal, c'est un ordre.
- Oui, allez Al', on y va ! »
Il s'approcha à nouveau de moi, alors que je détaillais l'armure du plus jeune frère Elric, sans arrêter de penser qu'il y avait quelques choses d'irréel ici.
« Suis nous. C'est... Manon, c'est ça ?
- Oui, ... , je vous suis. Où allons nous ? C'est pas qu'il n'y a pas beaucoup d'endroit à Central, mais, ... si c'est ça.
- T'inquiète pas pour ça ! Ed' sait où il va, me répondit Alphonse. »
J'acquieçai doucement. J'essayais de trouver, en mon fort intérieur une solution pour leur expliquer, mais le devais-je ? J'avais déjà bien assez perturber l'espace temps de l'univers de Fullmetal Achemist, mais je savais que le jeune alchimiste d'état le découvrirai. Il était trop intelligent, trop perspicace pour que je puisse lui cacher.
Plus loin, derrière nous, j'entendis le colonel, perler à l'homme de tout à l'heure, il n'y avait aucune trace de compassion dans sa voix, elle était dur, elle était... militaire.
« Fullmetal vous la donc expliquer, ce n'est pas le fait de tuer des innocent qui vous la ramènera. Elle est morte et on ne ramène pas les morts à la vie. Les morts, doivent rester mort. Un jour, vous mourez aussi, c'est ainsi que va la vie... »
C'est ainsi que va l'alchimie, pensais-je.
« Je vais vous conduire à mon bureau, mes subalternes vous mettrons dans la prison, en attendant que vous comparaissiez devant le juge, pour répondre de vos crimes... »
Un frisson parcourut mon dos, tandis que l'on s'éloignait.
Edward marchait devant moi, avec ses allures toujours aussi déterminé. D'un certain point de vue, c'était fascinant de le voir, malgré tous ce qu'il avait vécu, il était là, encore debout, alors que moi, je ne cessais de râler bien qu'intérieurement.
Je voulais pouvoir prendre exemple sur lui, je voulais devenir aussi forte que lui, j'avais l'intention d'apprendre avec lui, je voulais arriver à comprendre, comprendre tout les phénomènes qui m'entouraient, comprendre l'alchimie. N'était-ce après tout pas une des étapes ? Compréhension, destruction, reconstruction.
Cela faisait plus de vingt minutes que nous marchions, tous les trois sans qu'un mot ne soit dit. Seul le cliquement régulier de l'armure d'Alphonse venait troubler ce silence. J'avais tellement de choses à lui demander que je ne savais pas par ou commencer. Une peur me tenait en même temps le ventre. Et si j'étais en train de les tuer ? Ma présence pouvait changer tellement et puis d'un autre côté, si j'étais tombée dans une ''faille'', et si cela ne se produisait que dans un sens, j'étais réellement coincée ici et je ne savais pas comment le prendre. Si je ...
« Connais-tu cet endroit ? De ce que je vois, tu sais bien des choses sur nous, mais comment ? Pourquoi ? Nous ne savons rien de toi, hormis le fait que tu t'y connais dans la constitution d'un corps humain. Et ... et ... »
Sa voix se coupa. Il avait raison, si j'étais n'importe qui, ça aurait été dangereux qu'il m'explique la suite, car je me doutais bien de ce qu'il allait dire. Mais, sur le coup, je n'étais pas ordinaire. Je connaissais leur monde, bien plus qu'il ne le pensait et bien moins que je ne le voulais. Il allait reprendre la parole, me demander certainement quel genre de boulot je faisais pour savoir ça, mais je le coupai dans son élan, répondant plus ou moins à ses questions.
« Oui, oui je connais. C'est la bibliothèque de central. Après qu'elle ait cramé... Je sais que je ne vais pas pouvoir garder mon secret longtemps, mais je voulais être seule avec vous deux, c'est que je sais que vous êtes digne de confiance. La soif de pouvoir de Mustang est trop importante pour que je puisse tout lui révéler ainsi. Je connais effectivement des choses sur vous, mais je ne peux pas vous dire quoi et je ne peux pas répondre au comment et pourquoi de suite. Mais, je sais que par rapport à vous, ma vie a été un long fleuve tranquille, je n'ai ni perdu ma mère, ni mon père, ni personne de ma famille, je n'ai jamais tenté de faire d'homonculus. »
Edward fut surpris que je sache cela aussi, il se reprit plutôt vite. Je ne le quittais pas des yeux, suivant sa réaction, je tenais à lui dire maintenant où plus tard. Je savais qu'il finirait par comprendre, mais je ne savais pas si sa naïveté allait me poser des problèmes.
« Que savez-vous à propos d'eux ? En avez-vous déjà-vu ? Qui était-il ? Que pouvez ...
- Eh ! l'arrête-je, je pensais que ça allait être moi qui allais poser les questions. Je sais des choses, mais s'il advenait que je vous révèle plus que vous ne le savez je bouleverserais l'espace temps. Alors, d'abord je réponds aux questions, après vous.
- Mais l'espace-temps a déjà du être troublé !
- Je sais ! Mais je ne veux pas créer par ma faute un monde parallèle trop loin du premier !
- Et qu'est ce qui te dit que ça ne va pas changer dans tous les cas de figure !
- Ça n'a...
- STOP ! »
Alphonse s'était mis entre nous, je me rendis alors compte qu'à cet instant que l'on était tous les deux faces à faces en train de se crier dessus. Nous fîmes un pas en arrière simultanément avec l'alchimiste d'État. L'armure géante nous toisait tous les deux et sur le coup je me suis sentie comme une gamine qui venait de se faire réprimander par sa maîtresse d'école. Le jeune Elric prit la parole, d'un ton bien plus calme que celui que j'avais employé avec Edward.
« Ce n'est pas en criant que l'on trouvera un compromis. Il faut coopérer, on sait qu'il y a au moins Lust, -tuée par le Colonel- Gloutony -tué dans les sous-sols- Greed ré...
- Al', le coupa le blondinet, je veux d'abords en savoir plus sur elle. Après tout, elle a l'air d'en savoir beaucoup sur nous, alors elle comprendra que je veuille un échange équivalent. D'où viens-tu ? »
Je n'avais plus le choix, je savais qu'il ne le lâcherait pas avant de tout savoir. Je plantai mon regard, bleu ciel, dans le sien doré comme des soleils. Je lui répondis d'une voix déterminée, sans être pour autant trop dur.
« Ashia. Je viens d'Ashia.
- Aucun endroit ne s'appelle ainsi sur la planète, me répondit-il d'une voix frôlant le cri.
- Mais, qui t'as dit que je venais de cette planète ? »
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Bon, là, je sèche, je vois pas ce que je peux écrire xD
Louvie (NS) : Ma dépendance, rectification, mon obsession, ma passion pour Naruto :p. Et aujourd'hui j'ai passion manga n°2 : Fairy Tail ! xD. Brefouille, JE NE ME SUIS JAMAIS PERDUE DANS LE LYCEE J'TE SIGNAL o. Brefouille, je reconnais bien la ta façon d'écrire, mi media naranja :3
Mikage (DGM) : Edward, edward, edward... MAIS QUEL ABRUTIT! EVIDEMENT QUE SI ELLE REVELE, VOUS ALLEZ TOMBEZ DANS UN MONDE PARALLELE! TU VEUX VOIR INAZUMA ELEVEN GO CHRONO STONES POUR COMPRENDRE!? Bon prologue :D
Asuka (OP) : XD tu vois je t'ai appris un moyen de survis! Je m'en sens fière. ^.^
Akina (Death Note) : "Je sais pas si il faut le faire, mais la chef le fais, donc je le fais" = on te reconnait bien Manon :) Super en tout cas !
