Titre : La Rose au Crépuscule.

Auteur : Kyutora.

Couples : Kiba Inuzuka × Neji Hyûga, Naruto Uzumaki × Sasuke Uchiha, et peut-être d'autres.

Commentaires : Je vais préciser quelque chose que j'aurais dû signaler dès le premier chapitre. L'histoire prend sa suite après le deuxième combat entre Sasuke et Naruto, dans la vallée de la Fin. Les évènements qui ont suivi ne se sont pas produits dans cette fiction. Quant à savoir pourquoi Sasuke est revenu, ce qu'est devenu Orochimaru, et tout le reste, ce sera dévoilé au fur et à mesure de l'histoire.

Je vous remercie encore une fois pour tous vos messages d'encouragement ! J'adresse une dédicace toute particulière à stc-019, pour sa review m'a fait énormément plaisir.

Bonne lecture pour la suite, en espérant qu'elle vous plaise !


« Naruto, qu'est-ce que tu fiches bon sang ? Ça fait déjà dix minutes qu'on poireaute !

- Oui je me dépêche j'arriiive ! » nous parvient la voix étouffée du blond à travers la porte.

Shikamaru laisse échapper un soupir interminable en se tournant vers le groupe de Neji. « Désolé, hein... C'est toujours la même rengaine avec lui.

- Vous en faites pas, on est pas pressés », répond Tenten, que la scène amusait visiblement.

« Bon, on ne va pas y passer la nuit », dit soudain Sasuke avec agacement en se dirigeant vers la porte. « Hinata, tu peux regarder ce qu'il fabrique ?

- Euh... Oui, mais, je... » bafouille-t-elle en devant rouge comme une pivoine. « Je veux dire, je ne sais pas si... euh, s'il est... présentable...

- Bien, je sais ce qu'il me reste à faire dans ce cas », répond l'Uchiha en serrant les dents. S'avançant contre la porte, il frappe trois grand coups qui la font s'ébranler. « Naruto, t'as exactement cinq secondes pour ouvrir cette porte ou c'est moi qui te traîne dehors par la peau du cul !

- Oulà, j'aimerais pas être à sa place... » murmure Ino en reculant d'un pas.

« Un !

- Ouais, je crois que ça va chauffer. » enchérit Shikamaru avec sourire nonchalant.

« Deux !

- Quelqu'un a du pop-corn ? » dis-je en m'adossant contre la rambarde.

« Trois !

- En fait si tu préfères je peux essayer de regarder ce qu'il fait ? » propose Hinata, inquiète pour la santé de Naruto.

« Quatre !

- Aux abris, ça va péter ! » dit Sakura qui sent Sasuke malaxer son chakra pour défoncer la porte.

- C'est bon je suis là, je suis là ! crie Naruto en ouvrant la porte, tombant nez-à-nez avec son petit ami qui le gratifie d'une taloche derrière le crâne.

« Déjà là ? » ironise Shikamaru. « Fallait pas te presser pour nous !

- Roh ça va, j'étais juste en train de m... » Une nouvelle taloche de Sasuke. « Hé !

- Tais-toi un peu Naruto, et active le mouvement ! » dit Sakura en lui saisissant l'oreille et en le traînant vers la rue adjacente, malgré ses bruyantes protestations.

Cinq minutes plus tard... Bon, d'accord, une demie-heure plus tard, nous sommes (enfin) tous les dix réunis au Makka, ce bar branché qui est devenu le lieu de réunion de prédilection des étudiants du village. Son style sobre et épuré, fait de marbre gris et de lumières pourpres et tamisées, nous baigne dans une atmosphère chaude et conviviale. Une très légère fumée flotte dans l'air, résidu des cigarettes et des encensoirs répandant un subtil parfum de fleur d'oranger et d'abricot.

Sasuke et Shikamaru se sont empêtrés dans une discussion animée avec Ino et Sakura concernant la dernière mission de rang C qui leur a été confiée. Hinata et Naruto échangent avec Tenten et Rock Lee, tandis que je sirote un verre d'umeshu* en les écoutant d'une oreille distraite. Ce soir, je suis trop fatigué pour participer activement à l'ambiance, et la présence de mes amis suffit pour que je me sente bien. J'ai même pas besoin de parler, je m'adosse contre le fauteuil pour reposer mes muscles endoloris, et je profite de leur proximité.

À ceci près que ce soir, Neji est de la partie. Il est assis en diagonale par rapport à ma table et n'est pas très loquace, comme d'habitude. Il observe, de ses yeux blancs comme neige, ce qui se passe autour de lui, et n'a pas l'air de s'emmerder pour autant. Son Byakugan... Il est dit que les Hyûga de haut niveau peuvent, grâce aux infinis détails que ces yeux révèlent, décrypter les émotions de leurs adversaires. Ils peuvent discerner le pouls qui s'accélère, les modifications du rythme cardiaque, la contraction de certains muscles, pour repérer par exemple l'anxiété ou le stress chez quelqu'un. J'espère vraiment que cette rumeur n'est pas aussi véridique que ça, ou je suis rôdé depuis un moment auprès de Neji !

Sans prévenir, il tourne la tête, et son regard croise le mien. En effet, je suis en train de le fixer depuis tout à l'heure... Je détourne le regard maladroitement, faisant mine de me rasseoir correctement dans mon fauteuil. Je sens le sang me monter aux joues... Bravo Kiba, tu devrais prendre des jumelles pour le mater, ce serait plus confortable...

« Ben alors Kiba, tu dis rien ? T'es plus bavard que ça d'habitude, surtout quand tu bois ! »

Ça c'était Naruto, qui vient de rappeler à l'assemblée qu'en temps normal j'ai une grande gueule que j'ouvre encore plus quand je bois un verre ou deux. Y'a des fois, comme ça, ou j'ai envie de prendre sa bouille d'ange et de l'encastrer dans le bitume !

« Comment ça "surtout quand je bois" ? T'essaierais pas de me faire passer pour un ivrogne par hasard ?

- Mais non, t'es pas un ivrogne ! » répond Ino avec un sourire espiègle. « Mais seulement parce que tu tiens bien à l'alcool...

- Oui, moi je tiens à l'alcool parce que j'ai un organisme résistant ! » dis-je pour riposter en posant mon verre et en croisant les bras.

- Ou alors parce que tu t'y es vite habitué ! répond Naruto en buvant une gorgée de son verre de ramune**.

- C'est vrai que comparé à toi, Naruto... lui adresse Sasuke avec un sourire entendu.

- Ah c'est bon, commence pas toi !

- Si si, ça m'intéresse... répond Tenten en se rapprochant de nous.

- Ah, dis-je en feignant l'innocence, tu veux parler de la fois où Naruto a essayé de monter une pyramide humaine avec des clones parce qu'il était soûl après un seul verre de saké ?

- Celle-là, précisément.

- Va te faire, Kiba ! répond Naruto en croisant les bras dans une attitude de gosse boudeur.

« Bon... » dit Shikamaru en se levant. « Je vais prendre l'air deux minutes, je commence à rouiller.

- Bonne idée, c'est vrai qu'il fait chaud ici », dis-je en me levant à mon tour.

Me frayant un passage à travers la clientèle du Makka me retrouve donc dehors avec Shikamaru, adossé à la rambarde en bois de la terrasse mise à la disposition des clients. Il doit être aux alentours de 23 heures, et il fait déjà nuit noire. Seule la clarté d'un croissant de lune baigne d'un halo blafard le ciel nocturne et moucheté d'étoiles. Il fait plutôt bon, et une légère bise caresse mon visage.

« C'était pas une si mauvaise idée d'inviter Neji et sa clique » dit-il en sortant un paquet de cigarettes*** de sa poche.

« C'est vrai », dis-je en expirant abondamment de la fumée. « Ils ont une attitude bien différente de celle qu'ils ont à la fac.

- Oui, et je crois bien que la raclée que Sasuke a mise a Tenten leur a rappelé que quand on veut, on peut aussi se donner à fond. »

Les paroles de Shikamaru me replongent dans l'entraînement de cet après-midi. Mon combat contre Neji, la hargne que j'avais de le battre, mes sentiments partagés entre l'envie de lui prouver ce que je vaux, de le frapper, et de le plaquer au sol pour l'embrasser violemment. Et je ne parle pas du moment ou c'est lui qui me tenait à terre, haletant, avec une fermeté presque bestiale, lui d'ordinaire si impassible, pendant qu'il me regardait fixement de ses yeux nacrés... Faut vraiment que j'arrête de me faire des films. À quoi ça rime ? Pourquoi m'emmerder à me faire du mal, à fantasmer sur l'inaccessible ? Neji n'a jamais eu de copine tout simplement parce que c'est un solitaire qui n'a besoin de personne, point barre.

« T'as pas l'air dans ton assiette, Kiba.

- Ça va, t'en fais pas, juste un peu de fatigue. »

Pour toute réponse, Shikamaru allume nonchalamment sa clope. Il n'a pas acquiescé à ma réponse, comme pour me faire comprendre qu'il ne croit pas ma réponse mais qu'il respecte mon silence. Il me tend alors son paquet, et j'en porte une à ma bouche en le remerciant.

« Ça me fait penser que j'ai pas fini la dissertation sur le traité des affinités élémentaires du ninjutsu... » dis-je, craquant une allumette. « La troisième partie est vraiment pénible à trouver !

- Ouais, c'est dur de pas tomber dans un plan banal... Enfin pour tout te dire j'ai même pas commencé. »

Sa réponse m'arrache un rire bref. « Quelle surprise !

- Tu vas pas me croire », répond-il avec un sourire, « mais je suis surtout en pleine réflexion concernant l'année prochaine.

- Concernant l'orientation ?

- Oui. Je serais très tenté de m'occuper de l'organisation de l'examen des chūnins, ou à défaut faire partie des examinateurs.

- Shika, t'as largement les capacités pour devenir au moins président du jury d'examen ! » dis-je en me tournant vers lui. « C'est bien pour ça que t'exaspères Asuma et Kurenai, t'es dans le troisième quart de la promotion alors que tu fais strictement rien, et que tu pourrais être dans les premiers.

- J'suis pas fait pour avoir de l'ambition. Juste pour vivre une vie tranquille et sans encombres. Tu vas te demander dans ce cas pourquoi je me suis engagé à devenir un ninja... parce que ça me plaît, tout simplement. Et parce qu'il faut bien former la prochaine génération. »

Un silence s'installe, tandis qu'il expire longuement la fumée de sa cigarette. Ça c'est Shikamaru tout craché. Le paradoxe à l'état brut ! Feignant en ce qui le concerne, mais dévoué aux autres. Il n'a pas envie de vivre la vie éreintante de jōnin à être envoyé à droite ou à gauche en mission, mais préfère s'occuper des prochains ninjas qui prendront notre relève. Étrangement, je pense que ce rôle ne lui irait pas si mal que ça.

« Si c'est vraiment la voie que tu choisis, je te fais confiance pour te donner les moyens de pouvoir l'emprunter ! C'est dommage d'envoyer un stratège comme toi faire la nounou, mais bon...

- Baka ! » me répond-il avec un ricanement. « Tu verras, ce sont les futurs chūnins qui te mettront une raclée quand tu seras un jōnin usé et rabougri. » Un silence. « Je rejoins les autres, tu viens ?

- Je finis ma clope et j'arrive.

Après avoir acquiescé d'un signe de tête, il rentre dans le bar. Je profite de ce moment de solitude pour faire le tour de la terrasse à pas lents. Il ne s'y trouve que deux ou trois petits groupes de jeunes qui prennent l'air frais pour se soulager de l'atmosphère chaude et enfumée du bar. Alors que je contourne un angle de la terrasse, je m'arrête net. Neji se trouve en face de moi, me tournant le dos, les coudes adossés contre la rambarde. Il est immobile, donc ne m'a pas entendu approcher. Ma conscience me crie « File d'ici en vitesse ! » mais mes jambes ne m'obéissent pas... À quoi bon engager la conversation de toute façon ? Pour lui dire quoi ? « Bonne soirée, pas vrai ? Au fait, merci de m'avoir laminé tout à l'heure, on remet ça quand tu veux et on se fait une bouffe. » Aller Kiba, déguerpis discrètement avant qu'il ne te voies !

« Tiens, t'es là ! »

Je rêve ou je viens vraiment de dire ça tout haut ? « Tiens t'es là ? » Et qu'est-ce que t'attends qu'il te réponde au juste, Kiba ? « Non je suis pas là, je suis chez ma grand-mère en train de tricoter un string en laine ! » Neji se retourne vers moi, l'air détendu.

« Salut Kiba.

- Tu... euh... t'es sorti prendre l'air aussi ?

- Oui, il commence à faire chaud là-dedans. »

Puis il se retourne pour s'adosser à nouveau contre la barrière. Bon... après cet échange brillantissime, je pense que je vais saisir la chance qu'il me donne de m'éclipser sans me ridiculiser davantage. Mais au moment où je tourne les talons, sa voix s'élève à nouveau :

« Comment va Akamaru ? »

Je tente de discerner une pointe d'ironie ou de condescendance dans sa voix... Mais je n'en trouve pas. Juste une question franche, peut-être une simple politesse. Je m'avance vers lui et m'adosse à sa droite, dans la même position que lui. Nous sommes côte-à-côte, regardant le ciel dans la même direction.

« Il va bien. » dis-je plus sèchement que je ne l'aurais voulu, piqué au vif qu'il me parle de l'état de santé d'Akamaru, même si je ne devrais pas lui en vouloir. « Il en a connu des bien pires. »

Mon rythme cardiaque se remet à accélérer. Son odeur emplit mes narines, et sa présence me perturbe tant que je ne sais pas comment mener la conversation. Pourquoi a-t-il fallu que ce soit Neji qui me trouble autant ?

« Je voulais te dire que tu m'as impressionné tout à l'heure », reprend Neji. « J'ai beaucoup apprécié notre affrontement.

- Les belles paroles sont le privilège du vainqueur », m'entendis-je répondre aussitôt, presque sur la défensive.

« Plus que des paroles, je les pense. » Il marque une pause. « Je crois que même si la finalité du combat est importante, son déroulement et les échanges qui s'y font le sont encore plus.

- C'est vrai... Plus les entraînements passent, plus je me rends compte qu'on n'apprend que de ses défaites ou des victoires durement gagnées. Se connaître tout en sachant se remettre en question, c'est un compromis difficile à faire. » Neji acquiesce silencieusement de la tête. « Mais le plus impressionnant, ça a été toi dans l'histoire...

- Merci », répond-il en étirant légèrement la commissure de ses lèvres. « Tu m'as forcé à mettre la barre haut. »

Et je me sens instantanément rougir. Oui, j'en ai marre que ce soit marqué en gros sur ma tête quand je suis gêné... Mais il s'agit tout de même d'un compliment de la part de Neji !

« Si tu veux », reprend-il, « on peut... »

Puis il s'immobilise, coupant sa phrase dans son élan. Ses yeux scrutent la pénombre devant nous, comme s'il tentait de discerner quelque chose. Intrigué, je ferme les yeux pour me concentrer et percevoir les odeurs de ce qui nous entoure. Et je sens... la sueur humaine derrière moi, mélangée à de la fumée et aux senteurs des bougies du bar. À ma gauche, l'odeur de Neji, qui m'attire tant. En diagonale à ma droite, une odeur de transpiration humaine, moins prononcée, émanant d'un groupe de trois personnes. Et enfin, devant moi, une odeur qui se rapproche... une odeur de...

Une odeur de poudre explosive.

Soudain Neji active son Byakugan et me plaque au sol en criant : « À terre ! »

Une formidable détonation retentit, soufflant l'intégralité de la balustrade. Mon sang ne fait qu'un tour, et lorsque je rouvre les yeux, j'entends les bruits assourdis de cris et d'autres explosions qui retentissent au loin. Je sens mon sang battre à mes tempes, et j'ai la vision troublée... Qu'est-ce qui se passe ? Où sont les autres ? Sonné, je me relève péniblement, et finis par distinguer des silhouettes masquées, kunai en main, qui s'avancent en formation dans un objectif clairement hostile. Je tends une main à Neji, devant moi, qui se relève en toussant.

« Le village est attaqué ! Aux armes ! Aux armes ! » hurle une voix au loin.

Au moment où je porte ma main à mon mollet pour sortir le kunai que je garde toujours à mon mollet, une douleur cuisante m'arrache l'épaule. Je constate que le tissu et ma peau ont brûlé à cet endroit. Neji m'a bien sauvé la vie... S'il ne m'avait pas plaqué au sol, c'est mon corps et mon visage qui auraient été balayés par la déflagration.

« Tu es blessé ? » me demande Neji.

« C'est rien ne t'en f... Attention derrière toi ! »

Mon avertissement est inutile, puisque ses yeux lui permettent de voir à presque 360 degrés. L'assaillant, par contre, ne le sait pas, et se laisse emporter par le coup de kunai que Neji esquive au dernier moment. Lui saisissant le bras, l'Hyûga donne un violent coup avec la paume de sa main dans l'abdomen du ninja opposant, injectant une grande quantité de chakra et lui faisant exploser ses organes internes.

« Jūjin Ninpô! »

Je libère mon chakra dans tout mon organisme pour cette technique, l'« imitation de la bête ». Comme lorsque je l'ai utilisée cet après-midi, mes muscles se gonflent, et mes ongles prennent la forme de griffes acérées. Un nouveau ninja masqué saute du toit devant moi. Je sens l'adrénaline monter, car ceci n'est plus un entraînement maintenant... Je dois faire preuve de mes capacités en tant que ninja, pour protéger Konoha, même si je fais sûrement face à des jōnins ou des ANBUs bien plus expérimentés que nous.

Je me lance à l'assaut, griffes dehors, avec une rapidité qui n'a même pas l'air d'impressionner mon assaillant ; il se dérobe tandis que Neji, les paumes luisantes de chakra, passe aussi à l'offensive. Le ninja esquive l'attaque, et riposte avec son kunai qui trace une ligne sanglante sur le torse de l'Hyûga. Je ne sais pas contre qui on se bat, ni quel est le nombre d'assaillants, ni pourquoi l'ANBU – notre élite des jōnins – n'intervient toujours pas, mais on n'est sûrement pas à notre avantage !

Je sors deux boules fumigènes de la poche fixée à ma ceinture, et les fais exploser par terre. L'opaque fumée bleue se répand autour de nous, et sachant que Neji peut encore me voir grâce à son Byakugan, je lui fais signe de me suivre. On contourne alors les murs de l'établissement par le sud. Les nombreuses explosions se sont déjà transformées en brasiers qui lèchent le toit du Makka.

« Il faut retrouver les autres ! » crié-je à Neji au-dessus du vacarme des combats.

Pour toute réponse, l'Hyûga enfonce l'une des portes devant nous d'un puissant coup de pied, et je m'engouffre dans le bâtiment à sa suite.


* Umeshu : Boisson alcoolisée japonaise à base de prune.

** Ramune : Boisson gazeuse japonaise, principalement à base de fruits.

*** Cigarette : Non, je ne suis pas en train de vous encourager à fumer ! Les cigarettes dont je parle, dans l'univers de la fiction, ne contiennent pas de tabac, donc pas de nicotine. Elles sont faites de feuilles séchées provenant de plantes japonaises qui ont un goût légèrement mentholé, et ne provoquent aucune dépendance ou problèmes de santé.