Salut tout le monde, j'espère que je ne vous ai pas trop fais attendre … Le voici, le voilà, le chapitre 6 … je suis désolé pour les fautes d'orthographe, mais j'ai pas pus me faire corriger … je cherche d'ailleurs un ou une correcteur(correctrice) .. à bonne entendeur … voilà .

Théalie : je suis conscient que comme une partie des jeunes femmes fan de HP tu t'intéresse à Remus, mais il fera son apparition plus tard dans la fiction, même si je ne sais pas encore s'il va y tenir un rôle important.

Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire, il ne me reste plus u'a vous souhaiter une bonne lecture …

Chapitre 6 : Une entrée remarquable

Harry, avait enfin fini d'enchanter sa propriété, il commença donc à repenser aux études des différentes magies. Il ne tarda pas à s'apercevoir qu'il était à court d'ouvrages à travailler, ce qui signifiait qu'il devait allait en acheter sur le Chemin de Traverse, l'obligeant du même temps à retourner vers la civilisation. C'est en pestant qu'il se rendit sur le Chemin de Traverse pour remplir sa bibliothèque d'ouvrage plus avancé dans les différents domaines qu'il étudiait, soit à peu près toutes les branches de la magie : blanche et noire, ancienne et nouvelle, humaine et non-humaine, elfique, féerique, runique, élémentaire … Mais une fois sur place, il eut la mauvaise surprise de voir que les livres qu'il lui fallait n'étaient pas en rayon et qu'il fallait qu'il les commande, ce qui le laissait avec une période d'attente d'au moins une semaine. Il prit quand même les livres disponibles sur le moment et ressortit du magasin. Il marcha vers le Chaudron Baveur l'esprit dans le vague, ne faisant pas attention aux gens circulant autour de lui, et finit par rentrait dans une personne qu'il n'avait pas vu, faisant tomber en même temps ses livres ainsi que ceux de la personne qu'il venait de bousculer. Il se baissa pour ramasser tous ses ouvrages et proposa son aide à la personne. Il leva alors les yeux vers cette dernière et croisa des yeux magnifiques, mêlant vert et bleu dans une harmonie peu commune, le subjuguant et l'attirant plus que de raison. Ces yeux captivant appartenaient à une jeune femme, sûrement du même age que lui, aux traits fins et délicats. Elle ressemblait à un ange descendu du ciel pour lui, sa belle et longue chevelure auburn s'agitant au grès de la faible brise, reflétant le soleil et créant une douce aura rouge autour d'elle.

Voyez m'excuser, lança maladroitement Harry, toujours émerveillé par la beauté de la jeune personne en face de lui.

Ce n'est rien, il n'y a pas de mal, répondit la jeune femme en essayant de voir son visage sous la cape qu'il portait

Harry baissa la tête, sentant ses joues rougir sous le regard interrogateur de la damoiselle. Il se hâta de regrouper ses livres et ceux de cette dernière, et les lui remit d'un geste gauche. Le regardant avec un peu d'amusement, la jeune femme le remercia.

Merci, c'est aimable de votre part de m'avoir ramassé mes livres. Je me présente, je m'appel Véralis, Tess Véralis.

Elles lui tendit la main. Harry ne savait pas quoi faire, les idées se mélangeant dans sa tête. Il ne pouvait se présenter, ce ne serait pas raisonnable, mais il ne se le pardonnerait jamais s'il devait être aussi peu poli avec cette magnifique jeune femme. Il pesa le pour et le contre durant quelques instants qui lui parurent des heures et commença à prononcer son nom lorsqu'il s'aperçut qu'elle essayait de voir son visage sous sa cape, mais n'arrivait pas à ses fins. Elle s'appéta à dire quelque chose lorsque quelqu'un l'appela, l'obligeant à se retourner.

Tess, cesse d'importuner les gens comme tu le fais, dit sèchement un grand homme se tenant dernière elle. Il était assez grand, pas autant que Dumbledore, mais quand même d'une grande taille, ses cheveux brun lui tombant sur les épaules, encadrant un faciès au allure de rapace, un nez long et pointu comme le bec d'un aigle, d'étrange yeux vifs et noirs, brillant d'intelligence, scrutant le moindre geste des personnes alentours. Il se rapprocha du duo.

Oui père, répondit simplement la jeune femme.

Voyez l'excuser, elle ne sait pas tenir sa langue. Il avait dit cela en lançant un regard colérique sur elle.

Ce n'est pas de sa faute, c'est moi qui l'ai malencontreusement bousculé.

L'homme le jaugea du regard, comme pour essayer de voir ce que sa fille n'avait pas réussit à apercevoir, puis sourit à notre héros.

M. Potter je présume ? Demanda-t-il avec une sourire qui commençait à se dessiner sur ses lèvres.

Harry fut surpris par ce que venait de dire l'homme et celui-ci perçut cette hésitation du jeune sorcier et reprit.

Ne soyez pas craintif, je ne vais pas vous attaquer, je ne suis pas un de ces stupides mangemorts qui se prosternent au pieds de Voldemort, je me présente, je suis M. Véralis Merlios, et justement je vous cherchais M. Potter.

Harry sentit ses entrailles se retourner. Il le cherchait ? Mais pourquoi ? Que lui voulait-il ? Etait-ce un ami ou un ennemi ?

Je crois que vous faites erreur sur la personne M. Véralis.

Et moi je suis sûre du contraire. Nous avons un ami commun il me semble et il m'a dit que je vous trouverais sûrement ici ce matin.

Un ami en commun, je doute que nous ayons les mêmes fréquentation M., sans vouloir vous offenser bien sur.

J'étais pourtant certain que vous connaîtriez un certain sorcier tout de blanc vêtu, et qui dernièrement vous a aidé lorsque vous vous étiez mis dans une situation quelque peu délicate.

Mais… Comment … ? Qui vous … ? Qu'est-ce que … ? Harry commençait à paniquer, comment se faisait-il qu'il sache cela ?

Je suis contient que vous vouliez me poser certaines questions, mais je ne crois pas que le lieu soit bien choisi pour cette petite discussion, surtout qu'il semblerait qu'un groupe de mangemorts soit en train de se déployer dans les environs. Harry resta un moment abasourdit par la dernière révélation de l'homme mais se ressaisit rapidement en voyant une personne essayant de se cacher dans l'obscurité d'une ruelle. Malgré le manque de lumière Harry pouvait le voir comme s'il se trouvait sous le feux de projecteur, détaillant la tenue noie et sinistre qu'il avait déjà vu porter par des mangemorts. Sûrement une des capacités que mes formes animagus m'ont transmises se dit-il intérieurement. Mais il ne put rester à ses réflexions bien longtemps car un groupe d'une dizaine d'autre mangemorts entrèrent sur le Chemin de Traverse, lançant des éclair vert aux passants, éclairs vert que Harry connaissait que trop bien, car il avait déjà échappé un bon nombre de fois au sort de mort et au sort doloris par le passé. Une rage sans nom l'envahit alors aux vues de cette attaque.

« Ils osent venir ici pour nous attaquer, ils osent se montrer au grand jour dans un des lieux les plus important du monde sorcier anglais, là où les gens se sentent en sécurité, ils osent s'en prendre encore à des innocents et en plein jour. Je n'en peux plus de voir des morts innocents et des proches souffrir, j'en ai plus qu'assez de Voldemort et de ses mangemorts »

CA SUFFIT, hurla-t-il soudainement.

Son cri avait été si fort que toutes les personnes du Chemin de Traverse, civils et mangemorts, s'arrêtèrent tout d'un coup, surpris par son hurlement. Harry leva la main devant lui avec colère, ce qui eu pour effet de désarmer tous les sorciers en train de se battre, civils, aurors et mangemorts confondu, envoyant les baguettes à ses pieds. Seuls quelques rares sorciers avaient encore les leurs.

Je ne peux pas tolérer cela, j'en ai marre de toutes vos attaques incessantes et de votre maître, alors je vous laisse une chance de partir sans dommage.

Un des hommes vêtu de noir s'approcha de lui, il tenait encore sa baguette dans la main, et commença à parler d'une voix froide et hautaine que Harry connaissait bien.

Qui es-tu pour te permettre de dire cela, pauvre impertinent, respecte-nous, nous et notre maître, le plus puissant sorcier que cette terre ai porté, si tu ne veux pas que nous ne nous occupions de toi. Doloris.

Harry ne bougea pas en voyant le sort venir sur lui et l'encaissa sans essayer de l'éviter, mais une chose étonnante se produisit alors que le sort l'atteignait, celui-ci se volatilisa, comme s'il avait était arrêté par un mur invisible, laissant le mangemort incrédule.

Bonjour Lucius, ce dernier sursauta à cette appellation, comment vas-tu, déjà sorti d'Azkaban ?

Qui es-tu ? Dit ce dernier avec un ton qui se voulait moins assurant, maillant crainte et interrogation.

Ce n'est pas ce qui importe, part vite rejoindre ton maître et transmet lui ce message, « Il y a désormais quelqu'un en plus de Dumbledore qui s'oppose à lui ». D'un geste du poignet, murmurant une formule incompréhensible, Harry lança un éclair de lumière orange, touchant tout les mangemorts et les faisant disparaître dans un léger claquement sonore, laissant les personnes se trouvant là dans un trouble entre peur et incompréhension. Harry se retourna vers Merlios et Tess pour reprendre leur discussion là où l'avait laissé, comme si rien ne s'était passé, ayant reprit un peu d'assurance.

Puis-je savoir ce qui vous fait croire que je connais cette personne ?

Je crois que nous devrions trouver un lieu un peu plus tranquille pour parler, dit Merlios en regardant la foule qui s'était amassé tout autour d'eux.

Harry acquiesça d'un signe de tête et leur demanda de le suivre. Ils se rendirent au Chaudron Baveur.

Bonjour Tom, dit Harry en s'approchant du gérant du bar. Ce dernier se retourna et ouvrit de grands yeux en voyant le jeune homme sous sa cape. J'espère que vous allez bien.

Je me porte comme un charme … si vous voyez ce que je veux dire. Il ajouta un clin d'œil et un sourire discret à Harry en disant cela et il désigna d'un geste de la tête le fond de la salle où se trouvait une femme joliment potelée, ce qui fit sourire à son tour notre jeune héros.

Je vois que vous avez fini par trouver quelqu'un grâce à vos lectures pour le moins « intéressantes », dit-il avec malice.

Tout à fait.

Désolé de ne pouvoir continuer cette conversation maintenant, mais j'aurais besoin d'un endroit tranquille pour pouvoir parler à ces deux personnes. Il fit un léger geste de la tête en direction de Merlios et Tess.

Oh, je vois, je vous laisse allez dans la salle du fond, vous commencez à bien la connaître. Appelez-moi si voulais quelque chose.

Merci Tom.

Il se tourna vers les deux personnes qui le suivait et les invita à le suivre. Une fois arrivé, il ôta sa cape et la posa sur de dossier d'un des fauteuils et s'installa dedans. Les deux autres en firent de même, bien que la jeune femme ait attendu un moment avant de réussir à détourner son regard du visage de Harry.

Bien, je crois que nous pouvons commencer, mais j'ai une question à vous poser avant tout. Puis-je ?

Mais je vous en pris, répondit Merlios.

Je sais que dans le monde de la magie tout est possible, mais comment avez vous fait pour voir qui j'étais, je pensais que si je me cachais sous une cape, personne ne me reconnaîtrait.

Qui plus est sous CETTE cape.

CETTE cape ? je ne comprends pas ce que vous entendez par « CETTE cape »

Il semble qu'il ne vous a pas expliqué les pouvoirs de cette cape quand il vous l'a remise, mais bon … Cette cape est un item magique d'une grande puissance, elle a appartenu à Merlin, le grand mage blanc, et possède certaines capacités particulières, comme le fait de cacher les auras, d'être imperméable au sorts de visions, permettre à celui qui la met de passer inaperçu lorsqu'il est au milieu d'une foule et elle régule la température de celui qui la porte de manière à ce qu'il n'ait ni trop chaud ni trop froid. Il avait dit la dernière partie avec un léger sourire.

Les auras ? Je me souviens d'avoir lu quelque chose à ce sujet, mais il me semble que seul les grands sorciers en possède une qui est visible, ou même qui dépasse plus de quelques millimètres, alors il me semble assez dérisoire de me donner une cape comme celle-ci. Et puis, si elle est imperméable au sorts de vision, comment ce fait-il que vous m'ayez reconnu ?

C'est très simple, je t'ai dit que je connaissais celui qui t'a donné cette cape, donc en la voyant j'ai tout de suite su que c'était toi qui la portée. Tu as d'autre questions ?

Oui, vous venez de me dire que vous connaissiez l'homme en blanc, dites-moi qui il est.

Ca mon jeune ami, je ne peux te le dire, il m'a fait promettre de ne rien te révéler, c'est à toi de découvrir ça. Puis-je te poser des question à mon tour ?

Euh … oui, si vous voulez.

Bien, tout d'abord, je tiens à te dire que tu es un jeune magicien très prometteur, et c'est pour parfaire ton apprentissage qu'Il m'a envoyé.

Pour parfaire mon apprentissage ? Il ? Mais de quoi me parlez-vous ?

Je parle de ton protecteur blanc. Il a tout de suite vu que tu avais un immense potentiel et puis, il m'a demandé de te dire : « Il faut que tu t'améliore pour tu-sais-quoi ». Je n'ai pas tout compris mais il me semble qu'il attend beaucoup de toi.

Autant que le reste du monde, murmura Harry.

Tu disais ?

Non, rien. Continuez.

Bien, donc je crois que je me suis mal présenté tout à l'heure. Je suis Merlios Albert Ernest Véralis, je suis un sorcier originaire de France, et voici ma fille Tess. Je suis venu en Angleterre dans le seul but de te rencontrer et de faire ce que nous a demandé notre ami commun. Et puis ma fille va rester avec moi et rejoindre Poudlard en début d'année.

Harry scruta l'homme et la jeune femme, puis il entendit une voie lui parler.

« Tu devrais leur faire confiance, je suis sûre qu'il ne ment pas. Et puis-je sens sur eux l'odeur de l'homme en blanc. »

Harry sursauta, mais reconnu le voix qui lui parlait.

« Merci Ombre, tu es sûre de toi ? »

« Autant que l'on peut l'être, et puis, je crois que tu aimerais bien que la femme vienne avec toi … »

« Hey , protesta Harry, qui t'a permis de regarder ce que je pense ? »

« Je crois que j'ai touché un point sensible, et puis, je suis toi, comme tu es moi, nous ne sommes qu'un, n'oublis pas. »

« Excuse-moi, mais ça fais bizarre de se retrouver avec une conscience qui nous parle quand elle le décide. Et puis comment arrives-tu à me parler ? »

« Je t'expliquerai ça plus tard, pour l'instant, je crois que tu devrais t'occuper d'eux, ils semblent se demander ce que tu fais. »

Harry revint à la réalité et s'aperçu qu'effectivement les deux personnes le regardaient étrangement. Mais l'homme fini par sourire.

Je vois que tu as déjà maîtrisé l'art de l'Animagi.

En effet répondit simplement Harry en haussant les épaules.

Vraiment impressionnant. Bon il ne me reste que deux questions à te poser. Veux-tu de moi comme maître d'apprentissage, et si oui, peut-on, ma fille et moi, venir habiter chez toi ? Du moins jusqu'à la rentrée.

Je crois que je n'ai pas trop le choix, je ne vais pas vous renvoyer en France, et puis, il semblerait que vous ayez les bonnes grâces de certaines personnes.

Merlios sourit à cette allusion, mais Tess ne paraissait pas avoir comprit. Harry leur demanda donc de rester dans la salle le temps qu'il aille dire au revoir à Tom. Il revint quelques minutes plus tard et leur proposa de faire un portoloin, mais se ravisa en se rappelant qu'il n'avait pas de permis pour en faire. Il se tritura l'esprit pour trouver un moyen simple de retourner chez lui et trouva une solution. Il partit sur le Chemin de Traverse en courant et entra en trombes dans le magasin Homes&Works, et fila voir Conrad.

Salut Conrad, dit-il en reprenant son souffle, j'ai un petit service à te demander.

Le vendeur le regarda d'un œil interrogateur, comme s'il ne savait pas à qui il parlait, puis regarda le jeune homme un peu plus en détail et ouvrit de grand yeux quand il vit la cicatrice sur son front. Harry s'aperçu alors qu'il avait oublié de remettre sa cape, dévoilant son identité. Il prit le vendeur par le bras et l'emmena dans l'arrière salle où ils avaient fait la maquette de sa maison.

Ecoute Conrad, je suis sûr que tu auras du mal à le croire, mais je suis la personne qui est venu il y a quelques jour pour acheter une maison faite sur mesure et que tu as installé toi-même.

Conrad ouvrit encore plus les yeux en entendant ça.

Tu es l'homme à la cape ? Demanda-t-il encore sous le choc.

Oui, mais il faut que cela reste entre nous autant que possible. En tout cas, aujourd'hui je suis venu te proposer une chose. J'ai besoin d'emmener chez moi des amis, mais je n'ai pas encore connecté ma maison au réseau des cheminées et je n'ai pas de permis pour les portoloin, alors j'ai pensé que tu pourrais peut être m'aider, et puis comme ça tu verrais comment est la maison fini.

Le vendeur hocha la tête puis se ressaisit en entendant qu'il pourrait voir ce que donnait sa construction enfin fini. Il partirent pour le Chaudron Baveur et entrèrent dans le salon où les attendaient Tess et Merlios. Conrad prit un bout de bois qu'il avait dans la poche et en fit un portoloin, demandant au autres de le toucher. Une fois cela fait, il se retrouvèrent devant le manoir de Harry. Celui-ci les invita à entrer. Ils leur fit visiter son « humble » demeure et indiqua du même temps où logeraient ses deux invités. Une fois que tout fut vu, il raccompagna Conrad à l'entré en lui demandant de ne pas parler de cet endroit à qui que ce soit, pas même au ministre de la magie s'il venait en personne le lui demander, ce qui était fort peu probable. Quand il fut parti, il retourna voir Tess et Merlios. Il s'assura qu'ils étaient installé à leurs aises et alla préparer de quoi se restaurer dans la cuisine. Peu après, Tess vint le rejoindre pour l'aider à finir, lui posant des questions pour mieux le connaître, répondant au siennes par la même occasion, lui expliquant qu'elle avait été à Beauxbâtons et qu'elle avait un niveau équivalent à celui de Harry et qu'elle allait sûrement entrer en sixième année à Poudlard. Elle lui demanda comment été l'école de sorcellerie et fut intrigué par le système de la répartition, bien qu'elle ait eu quelques échos lors du retour de la congrégation qui été venu pour le tournoi des trois sorciers. Elle avait d'ailleurs été impressionné par la manière dont Fleur Delacour avait parlé de lui, mais aussi du changement qui s'était effectué en elle, elle n'était plus aussi « autosuffisante » et égocentrique qu'avant, surtout depuis qu'elle fréquentait un certain Weasley. Il passèrent un bon moment à parler de tout et de rien, et Harry appris un nombre impressionnant de chose sur elle. Voyant l'heure, ils se rendirent dans un des salons qui était mitoyen de la cuisine, qui faisait salle à manger quand Harry restait seul où recevait un petit nombre d'invité, les bras surchargé de victuailles. Harry alla chercher Merlios qui avait était impressionné par la maison et ses aménagement. Ils mangèrent en discutant de toutes sortes de choses, éprouvant rapidement une confiance réciproque, se détendant peu à peu. Une fois qu'ils eurent finis, ils rangèrent rapidement la table et Harry leur proposa de faire une petite balade dans son domaine. Ils passèrent l'après midi à l'extérieur, sous un ciel bleu azur, sans le moindre nuage, une légère brise venant les embrasser. Ils allèrent voir le lac ainsi la bordure de la forêt. Ils rentrèrent un peu fatigué de leur longue promenade et allèrent s'installer dans les fauteuils moelleux d'un des salons particulier de l'immense maison. Au bout d'une bonne heure de discussion diverse, Merlios se redressa dans son fauteuil et regarda Harry gravement.

Harry, il faut que nous nous mettions d'accord sur certain point, comme la raison pour laquelle je suis ici, il est vrai que je te suis reconnaissant de nous accueillir chez toi comme tu le fais, mais il faut que tu sache que je suis avant tout ici pour t'entraîner, te préparer à je ne sais quelle tache, alors il faut que nous définitions un planning pour tes cours, mais aussi sur ce que nous allons travailler ensemble.

Je suis certain cher professeur que vus avez déjà pensé à ce que je devrais apprendre, n'est-ce pas ?

Je ne peux rien te cacher, et donc je tiens à t'annoncer que tu ne va pas passer tes vacances à flemmarder.

Je redoute le pire, commençons par les matières que nous allons étudier.

Et bien il faut que tu travaille les différentes matières que tu as déjà commencé à apprendre en cours, mais à un niveau un pu plus élevé, et tu devra, à la fin de l'année, avoir un niveau équivalent à celui des aurors, mais tu va aussi étudier la magie elfique, noire, runique, les différentes magies anciennes, élémentaires, mais aussi l'occlumentie mais aussi la légélimentie, la magie des peuples non-humains, la magie maëlique et les différents art de combats, moldus et sorciers.

Excusez-moi mais vous avez parlé de magie maëlique, mais aussi d'art de combats ? Mais qu'est ce que c'est, et pourquoi j'en aurais besoin ?

Pour ce qui est de la magie maëlique, c'est la forme de magie qui te permettra de maîtriser la magie sans baguette. Elle développera tes dons de guérisseur, mais te permettra de te battre et de te défendre même si tu n'as plus ta baguette, comme tu l'as fais sur le Chemin de Traverse tout à l'heure.

Mais pourquoi les arts de combats moldus et sorciers ?

Ca mon jeune ami, c'est parce que tu dois être préparé à affronter des ennemis sur lesquels la magie n'a aucun effet, mais aussi pour que tu gagne en vitesse de réaction, en endurance, en agilité, en réflexes et en anticipation.

Je sens que je vais bien rigoler, dit-il d'un ton maussade.

Un homme à l'allure patibulaire et à la démarche quelque peu incertaine du fait qu'il avait une jambe de bois avançait vers une maison du Square Grimault. Il sonna à l'une des portes qui s'ouvrit sans un bruit, le laissant entrer. Sitôt qu'il fut à l'intérieur, il enleva sa cape et son chapeau, laissant apparaître une paire de yeux assez bizarre. L'un était on ne peut plus normal, mis à part qu'il était d'un noir profond, mais l'autre semblait bien plus inquiétant. Il était de la taille d'une balle de golf, et son iris d'un bleu profond pouvait paraître magnifique si l'œil cessait de tourner dans son orbite dans tous les sens, comme si l'homme n'avait aucun contrôle sur ce dernier. Il s'avança vers une porte qu'il ouvrit avec fracas.

Albus, je l'ai vu, je l'ai vu.

Mais de qui me parlez-vous Maugrey ? Demanda le mage à la longue barbe blanche.

Potter, j'ai vu ce petit vaurien, il était sur le Chemin de Traverse. Et en très bonne compagnie.

Attendez deux minutes Maugrey, vous l'avez vu ? Mais où est-il ?

Ca je n'en sais rien, mais j'ai une bonne piste, car je connais quelqu'un qui doit connaître cet endroit. Mais attendez de savoir le meilleur, j'ai croisé l'une de nos vieilles connaissances là-bas. Je l'ai vu en compagnie de Merlios.

Albus le regarda comme un enfant regarde un tas de cadeau sous l'arbre de Noël.

Merlios ? Véralis Merlios ?

Oui, lui-même, et je crois qu'il n'est pas venu seul, ils étaient avec une jeune fille rousse, du même age que Harry, elle ressemble comme deux goutte d'eau à …

A Fanny, dit Dumbledore dans un souffle. Elle a eu une fille …

Maugrey hocha la tête, laissant le vieil homme perdu à ses pensés.

Je crois que le problème Potter est enfin réglé, dit une voix froide de l'encolure de la porte, maintenant, nous allons enfin pouvoir passer au chose sérieuse sans avoir à perdre notre temps à chercher Potter.

Je ne vous attendais pas si tôt Sévérus, dit Dumbledore en sortant précipitamment de ses songes. Venez vous installer parmi nous.

Merci.

Alors quelles sont les nouvelles ?

Bonnes, bonnes et très intéressantes. Tout d'abord, je dois vous dire qu'il y a eu une attaque de mangemort sur le Chemin de Traverse ce matin, mais elle a été repoussé rapidement par un seul homme.

Avec Merlios dans les parages, c'est normal.

Non, justement, ce n'est pas normal. C'est un homme vêtu d'une grande cape blanche à capuche qui les a repoussé. Mais le plus important, c'est qu'il a désarmé une grande partie des sorciers présents, mais il a aussi encaissé sans broncher un sort doloris que Lucius lui a envoyé. Et après cela, il a envoyé les mangemorts directement devant Voldemort, dans son repaire le plus sécurisé, là où normalement on ne peut pas transplaner ou arriver par portoloin, et tout cela sans l'aide de sa baguette.

c'est tout bonnement remarquable. Et à quoi ressemblait-il ? Vous êtes sur qu'il ne s'agissait pas de Merlios ?

Je ne crois pas, et puis Lucius menait le groupe et a rapporté à Voldemort qu'il y avait deux personnes avec notre mystérieux mage, et selon la description qu'il lui en a faite, il semblerait que Merlios n'ai pas bougé lors de l'attaque, quant à la troisième personne, personne ne l'a jamais vu auparavant.

C'est normal. C'est la fille de Fanny

Sa fille ? Mais c'est impossible, nous l'aurions su, elle n'aurait pas pu vous cacher ça, vous êtes quand même son grand-père …

Dimanche 1 septembre, gare de King's cross, voie 93/4, sur le quai du Poudlard Express, cinq jeunes adolescents discutaient et regardaient autour d'eux d'un air inquiet.

Tu es sûr qu'il va venir ?

Oui, Neville, il m'a envoyait une lettre la semaine dernière pour me dire qu'il viendrait cette année à Poudlard … dit Ron.

Oui, mais ça ne veut pas dire qu'il viendra forcément par le train, comme vous avez fais en deuxième année.

Merci de nous rassurer Hermione, dit une jeune et jolie rouquine.

Je ne dis pas ça pour voir désespérer, mais il serait étonnant que Harry viennent prendre le Poudlard Express avec nous. Mais ne t'en fais pas Ginny, il viendra cette année. Elle avait dit cela en voyant la mine déconfite de l'adolescente.

Je suis sûr qu'il viendra, il ne peut pas se permettre de raté une année de cours, et qui dirigera l'A.M. s'il ne vient pas ?

Tous s'étaient tourné vers la cinquième personne qui s'était contenté d'écouter jusqu'à maintenant.

Ben quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?

Je ne crois pas qu'il veuille revenir juste pour reprendre les réunions de l'A.M. Luna.

Et puis, peut-être que cette année nous aurons un professeur de défense contre les forces du mal compétant, surtout que Voldemort est de retour, et cela officiellement.

Je suis certain que Dumbledore et M. Wellwood auront trouvé quelqu'un à la hauteur. Et puis en temps que nouveau ministre de la magie, Wellwood n'a pas droit à l'erreur.

Oui, surtout qu'il doit en priorité finir de remettre en place les dispositifs de sécurité pour que la population soit protégé, mais il doit aussi réparer toutes les bourdes qu'a commis Fudge.

Il a du courage cette homme là, souffla Ron.

Il est temps de monter dans le train, dit Hermione en jetant un coup d'œil à sa montre, puis regardant autour d'elle, elle ajouta, il semblerait que Harry nous rejoindra à Poudlard cette année.

Tous les cinq montèrent dans le dernier wagon, puis les deux préfets allèrent dans le compartiment qui leur était réservé pour prendre les consignes du professeur MacGonagall. Le voyage se déroula sans incidents notoires, si ce n'est les habituelles disputes entre les Serpentards, et les Griffondors et dura jusqu'à la tombée de la nuit.

Une fois le train arrivé à destination, les élèves commencèrent à descendre des wagons. Au bout du quai, une lanterne s'agité dans la nuit. Une voix grave et puissante résonna.

Les premières années, part ici.

Ron et Hermione se hâtèrent de le rejoindre pour lui parler un peu.

Bonsoir Hagrid dit Hermione en arrivant devant ce dernier.

ah, bonsoir Hermione, comment vas-tu? Et toi Ron ?en tout cas, j'espérais bienvous voir maintenant, j'ai un message de Dumbledore pour vous, il m'a demandé de vous dire qu'il fallait que vous passiez le voir après le repas de la répartition.

Mais pourquoi ? Demanda Ron.

Je ne suis pas sûre mais je crois que ça à un rapport avec Harry. Désolé, mais je dois m'occuper des premières années. Il se retourna vers les jeunes sorciers qui s'étaient amassés devant lui et dit d'une voix forte : Les premières années, suivaient moi.

Ron et Hermione se regardèrent un moment avant de se décider à aller vers les diligences devant les mener au château, mais un fois devant les chariots, ils s'arrêtèrent, horrifié par ce qu'ils voyaient. Des chevaux au pelage noir et aux yeux blancs et globuleux, regardant dans le vide, leur peau coller à leurs os, et de grandes ailes de chauves-souris.

Des sombrals, souffla Hermione.

Ron ne pouvait plus parler. C'était donc ça que voyait Harry l'année dernière ? Et c'est ces animaux qui les avaient amenés au ministère ? Ce fut Hermione qui repris la première ses esprits et qui entraîna Ron dans l'une des diligences. Ils ne parlèrent que très peu tout au long du chemin et lorsqu'ils arrivèrent au bas des marches du château, ils ne purent s'empêcher de regarder de nouveau ses étranges créatures, puis entrèrent.

La grande salle était tout aussi bruyante qu'à l'ordinaire, les élèvent parlant entre eux de leurs vacances respectives ainsi que des matières qu'ils allaient étudier cette année, mais ils se turent tous lorsque les premières années entrèrent dans la pièce, sur les pas du professeur MacGonagall. Tous c'était tourné pour mieux voir les nouveaux arrivants, les jaugeant du regard, évaluant ce qui seraient leurs prochains condisciples. Le professeur MacGonagall les fis s'aligner le long du mur et s'en alla vers la table des professeurs, où Hermione remarqua une chaise vide, sûrement réservé au nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Elle se positionna à coté du choîpeau posé sur un tabouret et ce dernier se mis alors à chanter :

Voici venu le temps du retour
Dans ce château aux salles, aux tours
Et aux passages innombrables
Je ne suis qu'un chapeau à l'age oublié
Mais lorsque Griffondor de sa tête m'a ôté
C'est pour pouvoir vous juger
Avec le cerveau dont il m'a doté.
Mais voici qu'aujourd'hui les ténèbres reviennent
Et c'est de mon devoir que je vous prévienne
C'est l'espoir faisant la lumière sienne
Dispersera l'obscurité quoi qu'il advienne
Car l'espoir persiste malgré ce que l'on pense
Et il viendra en temps voulu sans ignorance
Du rôle qu'il doit tenir avec vaillance
Mais pour l'instant de mon devoir de juge
Je vais m'occuper sans faillir au contact conclu
Entre les sorciers qui m'ont noblement conçu
Si vous êtes vaillant et fort
Et que votre courage mérite son pesant d'or
Il est normal que vous alliez à Griffondor
Si votre principale mérite est l'art
De la malice, de la ruse et des traquenards
Votre place est chez les Serpentards
Si vous êtes sage et réfléchi
Que vous êtes de vrai érudits
C'est pour Serdaigle que vous êtes pressentis
Et si vous êtes justes et loyaux
Que le travail ne vous fait pas défaut
C'est aller chez Poufsouffle qu'il vous faut.
Il ne me reste plus qu'a vous dire que l'espoir arrive
Et que le temps des querelles doit cesser
Car de l'association des quatre maisons
Dépend notre future et celui du fruit de nos unions.

La répartition commença aux derniers mots du choîpeau, le professeur MacGonagall appelant au fur est à mesure les élèves de première année pour les faire répartir.

Aleph Almertis. « Griffondor »

A la table des Griffondor, une ovation accueillit le nouvel arrivant, les élèves se levant pour l'applaudir et lui souhaiter la bienvenue, mais l'une d'entre aux ne semblait pas partager cette allégresse, soucieuse de ce qu'elle venait d'entendre. Il est vrai que le choîpeau les avait déjà mis en garde l'année précédente, mais il venait à l'instant de proclamer que le règne de Voldemort finirait « quoi qu'il advienne » et cela ne lui plaisait pas.

Hermione, ça va ? Demanda Ron.

Oui, très bien, dit-elle en souriant. Elle essaya de ne plus penser à ça. Il y avait bien plus important, comme l'accueille des nouveaux et puis, elle ne voulait pas inquiéter Ron. Cependant une inquiétude persistait : Mais où est Harry ?

La répartition se fini avec « Zel Zysty » qui alla chez Serpentard. Le professeur Dumbledore se leva pendant que MacGonagall prenait le choîpeau et l'emmenait par une petite porte au fond de la grande salle.

Maintenant que la répartition est finie, je n'ai plus qu'à … Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que les portes de la grande salle s'ouvrir brutalement, laissant une brusque rafale de vent s'y engouffrer. Les professeurs se levèrent tous d'un même geste et sortirent leurs baguettes, prêt à toutes éventualités, mais Dumbledore ne bougea pas, observant cet étrange vent qui tournoyait sans s'atténuer autour de la salle. Puis, tout aussi soudainement qu'il était rentré, le vent se transforma en trois fines tornades qui remontaient lentement le long de l'allée centrale menant à la table des professeurs. C'est sous les yeux ébahit de Dumbledore qu'elles commencèrent à disparaître, remplissant peu à peu, en partant du sol, trois silhouettes humaines, marchant tranquillement en direction de Dumbledore. Dessinant dans un premier temps les pieds puis les jambes, comme si l'on fabriquait des vases aux formes humaines, et que l'on les remplissait au fur et à mesure de vent. Le buste et les bras des trois personnes s'étaient maintenant matérialisées et continuaient toujours leur lente avance vers le directeur. Tous les yeux étaient tournés vers cet étrange spectacle, laissant stupéfié les élèves, mais inquiétant les professeurs qui ne savaient pas ce qu'il se passait. Les silhouettes finirent de se matérialiser et laisser place à trois personne recouvertes de grandes capes noires aux capuchons tombant sur leurs têtes, ne laissant pas voir leurs visages. Tout le monde pris peur en voyant cela, croyant que des mangemorts étaient parvenus à entrer dans Poudlard, et même, qui sais, si ce n'était pas Voldemort lui-même qui était présent ? Dumbledore s'avança d'un pas rapide vers l'homme en noir étant le plus en avant et se figea devant lui, lui lançant un regard qui aurait fait fuir n'importe qui, mais qui ne semblait pas impressionner les trois inconnus.

Bonjours professeur Dumbledore, comment allez-vous ? Demanda l'inconnu.

Il n'est pas très poli de poser ce genre de question sans s'être présenté, qui êtes-vous et que venez vous faire dans ce château ? Demanda-t-il d'une voix sans doute plus froide qu'il ne l'aurait voulut.

Cher professeur Dumbledore, je peux vous assurer que nous nous connaissons, mais je suis d'accord avec vous sur un point, je ne me suis guère montré poli envers vous, veillez m'en excuser.

Au risque de paraître à mon tour impoli, je vous demande de vous présenter sur le champ, sans quoi je serai dans l'obligation de vous expulser du château par des moyen assez « expéditif ». Dumbledore avait dit cela par pure forme, car il ne savait pas s'il pouvait faire quoi que ce soit face à eux. Il ne comprenait même pas comment ils s'y étaient pris pour entrer dans le château avec toutes les protections qu'il avait rajoutées depuis le retour de Voldemort. Ces personnes l'intriguaient au plus haut point.

La personne la plus en avant du groupe se tourna vers ses deux compères et lui fit un léger signe de la tête. Ceux-ci rejetèrent leur capuche en arrière, laissant apparaître une jeune fille, ayant entre quinze et vingt ans sans doute, et d'une beauté envoûtante, accompagné d'un grand homme au profil de rapace et au regard perçant et vif, mais brillant d'une lueur d'intelligence et de puissance. Personne ne semblait connaître ces deux individus, mis à part certains professeurs, mais le plus inquiétant était la personne qui se tenait devant elles.

Merlios, demanda timidementle professeur MacGonagall en s'avançant vers l'homme, c'est bien toi ?

Oui Minerva c'est bien moi, je suis de retour, et il me semble même que Dumbledore ai oublié de t'annoncer ma venue.

Elle se tourna vivement vers le directeur, lui lançant un regard assassin, qui laissa cois les autres professeurs, n'étant pas habituaient à ce genre de réaction vis-à-vis du directeur, surtout du professeur MacGonagall, mais celui ci lui répondit par un large sourire.

Je tenais à vous faire la surprise, mais je ne pensais pas que cela se passerait comme ça. Quant à la personne qui est à coté de vous Merlios, est-elle celle que je crois ?

Oui Albus, c'est bien la fille de Fanny, Tess. Mais il me semble que ce n'est pas le lieu idéal pour lui parler. Et puis je suis sûre que vous aurez beaucoup de choses à vous raconter.

Père, de quoi parles-tu ?

PERE ? Le professeur MacGonagall avait crié si fort que tout le monde sursauta en l'entendant, puis elle tomba évanoui sous le coup de cette révélation.

Sévérus, pouvez-vous l'emmener à l'infirmerie, s'il vous plait ? Merci. Bien, je crois que nous venons de retrouver notre professeur de défense contre les forces du mal, mais aussi sa fille. Quant à toi, dit-il en se tournant vers l'individu ayant encore sa capuche sur la tête, je crois que tu nous dois quelques explications, tu ne pense pas Harry ?