Salut à tous, désolé d'avoir mis tant de temps à publier ce chapitre, mais j'ai eu un peu de mal à mettre mes idées sur feuilles. Je tenais aussi à vous prévenir que ma publication ne se fera que toutes les 2 ou 3 semaines. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop.


Réponse au rewiews.

Lord Sinuae : Je crois que tu ne seras pas déçu pour ton couple Harry-Tess, il te suffit de lire ce chapitre, mais pour la jalousie de Ginny, je sais pas si ça se passera comme ça.

Hisoka : je suis heureux que ça te plaise, pour ce qui est du niveau de Tess, je parlais du niveau scolaire, c'est à dire qu'elle est aussi a fini sa 5° année.


Chapitre 7 : Révélation.

Dumbledore souriait en regardant l'homme vêtu de noir. Ce dernier ramena sur ses épaules la capuche qui lui cachait le visage, laissant apparaître le visage d'un jeune homme. Harry. Les professeurs présents n'en revenaient pas, comment avait-il fait pour entrer dans le château comme il l'avait fais à l'instant. Mais ce qui les marqua le plus, ce fut tous les changements qui s'étaient effectué sur lui, le visage plus sérieux, comme usé part les épreuves, laissant transparaître une grande maturité, le regard dur, triste, mais reflétant aussi une grande détermination. Il avait également laissé pousser ses cheveux qui lui tombaient maintenant sur la nuque, attachés à leurs extrémités, occultant son front, sa cicatrice. Les bougies qui flottaient dans la grande salle projetaient sur le groupe une lumière le rendant surréaliste.

Comment te portes-tu Harry ? Demanda le professeur Dumbledore, tu sais que tu nous as inquiété lorsque tu es partit de chez ton oncle cet été.

Le regard de Harry s'enflamma soudainement, et il se tourna vers le directeur.

Je crois que vous ne m'avez pas tellement laissé le choix. Et puis, ce que vous pouvez penser de moi ou de mes actes ne m'intéresse plus vraiment.

Les élèves commencèrent à s'agiter, qui était-il pour parler ainsi au directeur, à Albus Dumbledore, le plus grand sorcier de tous les temps ? A la table des Griffondors, un murmure d'indignation circulait, comment ce faisait-il que Harry parle avec aussi peu de respect à Dumbledore alors que ce dernier l'avait toujours soutenu ?

Harry écouta sans rien dire les propos acérés des élèves. Ron et Hermione n'en croyaient pas leurs yeux. Harry était là, et ça les rendait heureux, mais il les inquiétait aussi. Comment avait-il fait cette arrivé ? Normalement il était impossible de transplaner dans Poudlard. Mais surtout, pourquoi parler ainsi à Dumbledore ? Cela ne lui ressemblait pas du tout.

Harry, je crois que nous devrions aller dans mon Bureau pour parler plus tranquillement. Tu nous dois quelques explications sur ton attitude.

JE VOUS DOIS QUELQUES EXPLICATIONS ? MAIS VOUS VOUS PRENEZ POUR QUI ? VOUS CROYEZ QUE LE FAIT D'ETRE UN GRAND SORCIER VOUS DONNE TOUTE AUTORITE SUR MOI ? Harry avait presque crié ces derniers mots. La salle fut alors brusquement éclairé par les flammes des bougies qui avaient soudainement doublé d'intensité. ET VOUS OSEZ ME DIRE QUE C'EST A MOI DE VOUS DONNER DES EXPLICATIONS ALORS QUE VOUS NE M'AVEZ JAMAIS RIEN REVELE DE MA VIE, DE CE QUI M'ATTENDAIT. ALORS JE CROIS QUE CE SERA A MOI DE VOUS DEMANDER DES EXPLICATIONS.

Dumbledore lança un regard froid, où l'affection qu'il portait d'habitude au jeune homme n'était plus visible.

M. Potter, je vous prit de vous rendre instamment dans mon bureau. Le professeur Dumbledore étonna la grande salle en parlant aussi violemment à un élève, surtout qu'il s'agissait de Harry.

Les élèves suivaient la joute verbale avec intérêt, commentant les phrases des deux protagonistes. La plupart d'entre eux, pour ne pas dire tous, désapprouvaient l'attitude de Harry.

Bien M. le directeur, mais je crois que nous allons d'abord assister à la dernière répartition de la soirée. Accio Choîpeau.

L'item magique vola jusqu'au mains du jeune homme qui annonça à voix haute.

Tess Véralis.

Il tendit le Choîpeau à la jeune femme qui l'accompagnait. Celle ci le mis sur sa tête. Un silence religieux s'instaura parmi l'assemblé, attendant le verdict du Choîpeau avec intérêt.

La voix du Choîpeau résonna dans la tête de Tess.

Mais que vois-je, la descendance d'un grand mage, je ne pensais pas avoir la chance de vous rencontrer un jour Mlle Véralis. Heureux de faire votre connaissance.

Moi de même, répondit poliment Tess.

Regardons un peu ce que nous avons là … Du courage, oui, beaucoup de courage, mais aussi une grande puissance, comme ton ancêtre … Griffondor t'irai à merveille. Mais tu as une intelligence digne de Rowena, et Serdaigle d'aiderait sur le chemin de la connaissance.

Peut être, mais je ne désire autre chose que d'être auprès de Harry.

Il en va de soit, alors ce sera … GRIFFONDOR.

Un léger moment de flottement ensuivit l'annonce du choîpeau, puis, un tonnerre d'applaudissement s'éleva de la table des Griffondor.

Bien, je crois que nous pouvons y aller. Dit Harry en prenant le Choîpeau que lui tendait Tess.

Un instant M. Potter.

Harry et les gens qui l'entouraient dirigèrent leurs regards abasourdis vers le Choîpeau. Comment ce faisait-il qu'il parle alors que la répartition était finit ? Même Dumbledore semblait surprit de voir parler librement l'étrange chapeau.

S'il vous plaît, j'aimerai que vous me mettiez de nouveau sur votre tête.

Harry s'exécuta et mis le Choîpeau.

« Bien, nous allons pouvoir parler plus librement Harry. Je vois que tu n'as pas chômé durant ces vacances. De plus je vois que ta soirée est loin d'être fini. C'est intéressant, je suis impatient de voir si tu va réussir les épreuves qui vont t'être présentés. Enfin, nous serons vite fixés. » Un petit moment de silence passa avant que la voix du Choîpeau résonne de nouveau dans la tête de Harry. « Bon, passons aux choses sérieuses, tes ancêtres ne m'ont pas créé dans le seul but de la répartition, mais aussi pour que je puisse transmettre à leur héritier certain de leur secret, mais je ne pourrais t'en dire plus qu'une fois que tu auras trouvé les chambres et que tu ais réussit à y entrer. Si tu as besoin d'un conseil ou besoin de parler, n'hésite pas à venir me voir, je me ferai un plaisir de t'écouter et de t'aider. Et puis, ça me changera, je n'ai rien d'autre à faire durant toute l'année. Et puis, même si je sais que tu le feras sans que je te le demande, je voudrais que tu prennes soin de la jeune mlle Véralis. »

Harry enleva le Choîpeau après avoir accepté la dernière demande de celui ci.

Bien, professeur Dumbledore, nous nous retrouverons dans votre bureau.

Il se tourna vers Tess et Merlios.

Je pense que nous nous reverrons demain. Bonne nuit professeur Véralis.

Il se tourna vers Tess et se pencha vers elle.

Passe une bonne nuit Tess, il déposa un léger baisé sur les lèvres de la jeune femme avant de disparaître dans un claquement sonore, laissant les adultes stupéfaits et une Tess arborant un léger sourire.

Albus, je crois qu'il vous attend dans votre bureau. Merlios avait dit cela d'une voix où l'on sentait percer un brin d'amusement.

Oui…Oui, je m'y rends de se pas. Merlios, je vous laisse le privilège de surveiller les élèves durant un petit moment, le temps que je m'entretienne avec Harry.

Dumbledore paraissait quelque peu ailleurs en disant cela, réfléchissant à Dieu sais quoi. Il sortit alors de la grande salle à grandes enjambées. Merlios s'avança vers la table des professeurs, suivit de près par le reste du corps enseignant.

Chers élèves, comme s'apprêtait à le dire notre directeur avant notre arrivé, Bon appétit.

Les élèves commencèrent à manger sous le regard attentif de Merlios. Tess avait rejoint la table des lions, s'asseyant un peu à l'écart des autres.

Hermione, tu as vu ça, il n'est même pas venu nous voir.

J'ai vu Ron. Il a changé durant l'été, mais je ne sais pas si c'est en bien ou en mal.

En tout cas, il va devoir s'expliquer avec Dumbledore.

C'est sûr, il vient d'arriver en transplanant au beau milieu de la cérémonie de répartition et il cri sur le directeur. Je ne serai pas étonné que Dumbledore le renvoie, dit Dean.

Combien de fois devrais-je me répéter ? On ne peut pas transplaner dans Poudlard.

Alors comment a-t-il fait ? Tu l'as vu comme nous disparaître comme s'il venait de transplaner. Et puis Dumbledore semblait très étonné lui aussi.

Il faudra lui demander ça quand il reviendra. En attendant, il faudrait peut être garder un œil sur notre nouvelle condisciple.

Dumbledore marchait à grand pas dans les couloirs du château, repensant à l'arrivée pour le moins spectaculaire de Harry. Mais il ne comprenait pas certaines choses, comme le fait que Harry puisse transplaner dans Poudlard et que le Choîpeau ai voulut lire dans ses pensés. Il arriva devant la gargouille qui menait à son bureau et donna le mot de passe. « Chocogrenouille ». La statue pivota sur elle-même dévoilant long un escalier. Il le monta et entra dans son bureau où Harry l'attendait calmement, installé dans le fauteuil directorial, Fumseck sur les genoux, en train de se faire caresser. Ce dernier lança un tremolo joyeux en voyant entrer le directeur. Le vieil homme n'y fit pas attention et commença à regarder avec insistance le jeune homme.

Professeur, je ne vous ai pas permis de regarder dans ma tête. Harry avait dit cela d'une voix calme, posé.

Tu ne me laisse pas trop le choix toi non plus. Si tu persiste à ne pas vouloir me parler, je suis obligé d'avoir recourt à ce genre de méthode.

Harry changea brusquement de ton, devenant plus froid et tranchant.

Il ne faut vous en prendre qu'à vous si je ne vous dis rien, c'est vous qui m'avez caché la prophétie, c'est vous qui avez voulut que ce soit Rogue qui m'apprenne l'occlumentie, c'est vous qui avez enfermé Sirius durant toute une année, le rendant à moitié fou. C'est vous qui avez rendu ma vie semblable à un enfer à cause de vos choix plus que désastreux. Alors ne venez pas fouiller dans ma tête parce que je ne veux rien vous dire, vous n'êtes qu'une pale copie de Voldemort, faisant ce que bon lui semble. Harry avait levé de plus en plus la voix au fur et à mesure qu'il parlait, se levant même à la fin de son monologue, obligeant Fumseck à s'envoler vers son perchoir.

Les tableaux des précédant directeurs qui tapissaient la salle commencèrent à protester devant l'insolence du jeune homme, mais Dumbledore les fit taire d'un simple geste de la main.

Une pale copie de Voldemort ? Peut être, mais je fais ce qui doit être fais, que ça te plaise ou non. La situation est grave, et tu es le seul à pouvoir vaincre Voldemort pour que cela cesse, c'est pour cela que je dois veiller sur toi, tu es notre seule chance alors je ne vais pas te laisser faire tout est n'importe quoi sans te surveiller. Oui, je t'ai caché la prophétie, mais c'était pour te permettre de vivre ta vie. Harry fut surpris par le changement de comportement de Dumbledore, lui qui d'habitude était si calme et réfléchit, il devenait un étranger pour Harry.

De vivre ma vie ? Je n'ai pas passé une seule année depuis que je suis à Poudlard sans qu'il ne m'arrive quelque chose.

Oui, mais j'ai toujours était là pour veiller sur toi.

VOUS AURIEZ PU ME PROTEGER. Harry avait crié ses dernières paroles. Vous ne vous rendez même plus compte que vous devenez ce que vous détestez le plus, vous devenez comme Voldemort.

Qui a dit que je le détestais ? Je n'approuve pas ses choix et ses actes, mais je ne peux pas me résoudre à le détester.

Mais pourquoi ? C'est bien votre, notre ennemi ? Il a tué mes parents et a provoqué plus de mort que quiconque. Pourquoi ne le haïssez-vous pas ? Demanda Harry en haussant encore une fois la voix.

PARCE QUE IL LE FILS DE MA SŒUR ET QUE JE N'AI PAS SU LE PROTEGER, NI L'EMPECHER DE DEVENIR CELUI QU'IL EST MAINTENANT.

Dumbledore avait pour la première fois crié sur Harry. Il se laissa tomber dans un fauteuil et se mit à pleurer sous le regard médusé de Harry. Ce dernier ne comprenait pas Dumbledore, il ne le comprenait plus. Il paraissait maintenant plus vieux que n'importe qui, un vieillard se morfondant sur son sort. Harry n'avait pas encore réalisé ce que venait de lui révéler le vieil homme, Voldemort … le neveu de Dumbledore. Il fut étourdi en comprenant le sens de la dernière phrase de Dumbledore, ainsi que ce qu'elle impliquait. Dumbledore avait un lien de parenté avec Voldemort. Il se rattrapa de justesse au bureau du directeur, avant de se laisser tomber dans le fauteuil où il était assit quelques instant avant. C'en été trop pour lui, il fallait qu'il aille ailleurs, respirer au grand air, il se sentait mal, il ne pouvait plus réfléchir, il voulait partir. Il se retrouva aussitôt dans le parc de l'école, près de la cabane d'Hagrid, se laissant tomber dans l'herbe un peu humide, et se mit à pleurer.

Quand Harry se releva, il ne savait pas combien de temps il était resté là, mais il se doutait que la nuit était déjà bien entamée.

« Du calme Harry, je sais que tu commence à être à bout de nerf, de plus la fatigue et les révélations de Dumbledore ne t'aide pas beaucoup, mais il faut que fasse ce que t'a demandé Réalis. Tu dois aller passer l'épreuve de la chambre de Goldric. »

« Merci Ombre, c'est gentil de me remonter le moral. » Dit Harry sans essayer de cacher son ironie.

« Mais ce n'est rien, c'est même un plaisir. »

Flash back

« Harry ? »

« Oui Réalis »

« Je dois te parler de Poudlard et des différentes chambres des fondateurs. Il faut que tu sache un peu ce qui t'attend, mais je ne pourrais te renseigner que sur celle de Goldric, pour les autres, tu devras te documenter auprès des animaux respectifs des autres fondateurs. »

« Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai un mauvais pressentiment au sujet de ce que tu va me dire. »

« J'ai le regret de te dire que tu as raison. Comme tu le sais, chaque fondateur a fait en sorte que seul son digne héritier puisse entrer dans sas chambre, et Goldric a préparé une épreuve assez « intéressante ». Je veux te prévenir que tu dois t'entraîner au combat pour ce test. Enfin c'est juste un conseil que je te donne. »

« Merci pour le tuyau, mais comment vais-je faire pour trouver la chambre ? »

« Soit sûr d'une chose, tu es son héritier, tu ne devrais pas avoir de mal à trouver où il l'a caché. »

« J'espère que je ne vais pas tourner en rond trop longtemps. »

« Si tu veux un autre conseil, commence à chercher dès ton retour au château. »

« Je ne promets rien, mais je vais essayer, encore merci pour tes précieux conseils. »

« Cela n'est rien. »

fin du flash back

Les couloirs du château étaient on ne peut plus calme durant cette première nuit à Poudlard, tous les élèves dormaient tranquillement, reprenant des forces pour la journée du lendemain avec la reprise des cours. Harry avait prit la forme animagus d'Ombre, pour pouvoir se déplacer plus aisément et pourvoir anticiper les allés et venu de Rusard et de sa chatte, grâce à ces sens plus développés.

Il avait effectué des recherches pendant près d'une heure, sans succès, explorant les recoins les plus étranges du château. Quant il se décida enfin à aller se coucher pour être en forme pour le lendemain, il fut interpellé par un couloir qu'il n'avait jamais remarqué, situé à quelques mètres de la salle de défense contre les forces du mal. Il s'engagea dans le passage qui arborait les couleurs de Goldric Griffondor, l'or et le rouge. Cet étrange couloir semblait sans fin, aucunes portes et aucun tableaux ne se trouvaient le long des murs. Quand Harry en eu assez de marcher sans cesse vers le fond de ce couloir sans jamais en l'apercevoir, il décida de retourner sur ses pas, mais n'eu pas le temps de faire le moindre geste lorsque le sol se déroba sous ses pattes. Il se retrouva dans le vide durant un moment qui lui sembla durer une éternité et se senti atterrir doucement sur le sol, comme il quelqu'un avait amorti sa chute. Il commença à regarder autour de lui pour voir où il était, découvrant une sombre pièce carrée aux grandes dimensions et aux murs de pierres. Il reprit son apparence normale et s'apprêta à faire le tour de la pièce lorsqu'il remarqua qu'il n'était pas seul. En effet, une immense bête, se tenait immobile devant lui, le jaugeant du regard et grognant.

Il ne manquait plus que ça, une chimère. Je me demande si je n'aurais pas mieux fait de rester chez moi aujourd'hui.

La bête s'avança vers lui, grognant toujours. Elle mesurait près de deux mètres de hauteur, et semblais sorti tout droit de l'imagination d'un savant fou ayant réussit à croiser plusieurs animaux entre eux. Sa tête était celle d'un lion, mais son corps était celui d'une chèvre et sa queue un serpent.

« Mais pourquoi la nature s'acharne-t-elle à créer des monstres comme ça ? C'est vrai, elle n'aurait pas put faire pour une fois un petit chaton avec des griffes en caoutchouc et des crocs en mousse ? Ça m'aurait bien arrangé là. »

Harry fut sorti de ses rêves par l'assaut de la chimère, et il aurait finit entre ses crocs d'une vingtaine de centimètres s'il n'avait pas sauté sur le coté pour éviter l'attaque de la bête.

« Je crois que ce n'est pas le moment de rêver Harry »

« Merci pour cette information éclairante Ombre. Dit moi plutôt un truc utile qui m'aiderai à venir à bout de cette chose. »

« Si tu veux mon avis, tu devrais commencer par sortir lui demander de se calmer un peu. »

« Ombre, c'est vraiment pas le moment de plaisanter. » Harry venait d'esquiver une énième attaque du monstre, évitant d'être mordu par la tête de lion, mais aussi, repoussant le serpent qui essayait de le mordre d'un coup de poing. Il profita d'un moment de répit pour sortir sa baguette et envoyer un « Stupéfix » sur la bête qui ne sembla nullement affecté par le sort. Ce dernier eu même pour effet de rendre le monstre plus furibond et il de lui faire cracher des flammes assez impressionnantes en direction de Harry.

« D'accord, d'accord, j'arrête. Bon, si je me souviens bien de ce que tu as lu sur les chimères cet été, tu devrais te souvenir qu'elles sont insensibles aux sorts et que leur seul point faible est le fait qu'elle ne supporte pas le plomb. »

« Le plomb ? Mais où je vais trouver du plomb ? ». Comme par enchantement, des pavés de plomb apparurent devant le jeune sorcier.

« Bon, d'accord, j'ai du plomb, mais j'en fais quoi, je lui jète dessus ? » Harry parlait avec ironie à Ombre qui ne semblait pas s'en offusquer.

« Harry, sers-toi de ta tête, souviens-toi de ce que tu as lu sur ces bêtes. »

« Ok. Il essaya de se souvenir de cela tout en évitant la bête. Si je me souviens bien, en Grèce, un guerrier avait réussi à tuer une chimère … en lui enfonçant une flèche enduite de plomb dans la gorge au moment où celle crachait des flammes. Je ne vois pas comment je vais faire pour lui faire avaler un de ces pavés. En plus, ils doivent peser une tonne. »

« Harry, tu es un sorcier ou pas ? Arrête de poser des questions idiotes et réfléchis un peu. »

« Mais tu crois que c'est facile ? Je te rappel que j'essaye d'éviter de me faire mordre et brûler par une bête qui est deux ou trois fois plus grosse que moi. En plus je suis complètement épuisé alors s'il te plaît, N'EN RAJOUTE PAS. »

Sur ce, Harry jeta un sort sur l'un des pavés pour le faire flotter dans les airs, et essaya, en même temps qu'il évitait les attaques incessantes de la chimère, de le lui faire gober. Au bout de quelques tentatives infructueuses, il réussit à atteindre son but, faisant entrer le plomb dans la gueule ouverte de la bête alors qu'elle crachait du feu vers lui. Sous le coup de la chaleur, le pavé se liquéfia, faisant couler du plomb brûlant dans la gorge de la créature qui s'écroula dans un hurlement déchirant.

Harry n'en pouvait plus et se laissa tomber au sol. Il avait mal partout à force de se jeter par terre pour éviter les charges et les jets de flammes permanents de son ennemie. Il avait quelques bleus et quelques brûlures pour le moins superficielles, mais il était encore en un morceau, et ça, c'était le plus important.

Harry ferma les yeux un instant pour refaire le point mais lorsqu'il les rouvrit, il ne se trouvait plus sur le lieu de son combat mais dans une grande pièce ronde, peint d'or et de rouge.

Tiens, un nouvel arrivant. Bonjours Harry, comment te portes-tu ?

Harry se retourna et se retrouva en face d'une personne qu'il reconnut aussitôt : L'homme en blanc.

Vous ! Mais qu'est ce que vous faites ici ? Et puis où est-on ?

L'homme en blanc lui sourit.

Je suis heureux de voir que tu n'as pas perdu ta curiosité. Bienvenue dans l'une des chambres des fondateurs.

La chambre de Goldric Griffondor, dit-il dans un souffle.

Harry était émerveillé. Il venait de trouver la chambre secrète du fondateur de sa maison. Il commença à en faire le tour, situant rapidement le couloir d'entré, et débuta par la visite du rez-de-chaussée. Le salon, avait été installé en son centre, et un riche mobilier, constitué d'un bureau et de quelques fauteuils, y était installé. Il alla ensuite découvrir les différentes pièces qui ouvraient sur le salon, mis à part la salle de réception qui était visible de la pièce centrale, situé à l'opposé de l'entrée. Deux chambres, une salle d'eau, et une étrange pièce vide, qui intrigua beaucoup Harry, étaient les seules pièces fermées de la chambre rouge. (Nda : Je vais appeler les chambres secrètes par leurs couleurs respectives.) Une fois le rez-de-chaussée visité, il revint sur ses pas et monta au premier étage par l'un des deux escaliers en colimaçon présent dans le salon. Cet étage était en fait une sorte de palier circulaire qui entourait le salon sur qui il avait une vue directe. Quelques étagères étaient présentes de chaque coté de l'étage, mais une grande aire d'entraînement à la magie et aux armes était installer en face de l'entré de la chambre. Dès qu'il eut tout vu, il redescendit pour s'installer dans un fauteuil, à coté de l'homme en blanc.

Alors, elle te plait ?

Beaucoup.

Parfait, parce qu'elle est à toi maintenant.

Harry sourit à l'homme, mais ne sembla pas autrement plus heureux.

Qu'est ce qui ne va pas Harry ?

Et bien, je viens d'affronter une chimère, et découvrir la chambre secrète de Griffondor, qui n'est accessible que pour l'héritier de celui-ci, alors je ne comprends pas comment vous avez fais pour entrer.

En fait, ta question contient la réponse.

Alors vous êtes bien un héritier de Griffondor.

Oui … entre autres choses.

Harry ne releva pas les derniers mots de l'individu. L'homme en blanc se leva et commença à se diriger vers la sortie, mais se retourna vers le jeune homme.

Je crois que tu devrais aller dormir un peu si tu veux pouvoir te lever demain matin. Tu pourras dormir dans ta nouvelle chambre.

Harry, se leva à son tour et alla se coucher, sombrant rapidement dans les bras de Morphée.

Harry courait le long du couloir, longeant les hauts murs de pierre nue, il changeait sans cesse de direction, au moindre tournant. Son souffle commençait à se faire court, la douleur dans ses jambes, cette pointe sur ses cotes.

Harryyyyyyy ? Où te caches-tu ? Dit doucement une voix froide et sifflante, comme si elle jouait avec lui. Allons mon garçon, n'ai pas peur, je ne vais pas te manger. N'est pas peur.

Harry continuait de courir malgré les douleurs intenables, mais il finit par s'arrêter, à l'angle d'un couloir, s'adossant au mur pour pouvoir reprendre quelque peu son souffle et quelques forces, restant quand même sur le qui-vive.

Harry, viens, sort de ta cachette, je sais que t es là, et tu ne peux pas t'enfuir, alors vient à moi.

Harry entendit des bruits de pas derrière lui, comme sortant du mur, mais quelques instant plus tard, deux mains au long doigt et à la peau blanche sortit du mur, l'attrapant à la gorge. Le jeune homme frissonna au contact des membres glacés. Elles l'attirèrent à travers le mur où il sentit le contact geler des pierres sur son corps. Il ne pouvait plus respirer, se débattait pour se libérer de l'étreinte puissante qui l'emmenait. Puis il finit par se sentir expulsé de la pierre, se retrouvant sur le sol d'une grande salle où trônait une arche recouverte d'un rideau noir. Celui-ci se souleva, laissant apparaître le visage d'un homme, décharné, vide de toutes expressions, les yeux comme deux trous noirs sans fond.

Harry, dit-il d'une voie rocailleuse, pourquoi m'as-tu tué ? Tu m'as laissé mourir, c'est de ta faute.

NOOOOOOOOOOON, Sirius, excuse-moi, mais je ne pouvais rien faire, excuse-moi, Harry pleurait en disant ses mots à la dépouilles atrophié de son parrain.

Non, Harry, je ne te pardonnerai jamais. Tu vas payer pour ça, tu es faible, tu ne seras jamais assez fort pour LE vaincre. Alors meurs, Meurs, MEURS.

Le visage sortit de l'arche, suivit du reste du corps qui n'était qu'un amas d'os recouvert d'une peau d'une couleur violine. Il se dirigea vers le jeune homme qui était à terre, en train de pleurer toutes les larmes de son corps. Il se jeta littéralement sur Harry, enserrant des ses mains maigres le cou du survivant, l'enserrant avec une force que nul n'aurait soupçonné, l'étranglant. Il entendit alors la voix froide et sifflante rire au éclat, mais d'un rire sans joie, morbide. Son parrain resserrait l'étreinte, le faisant suffoquer.

SIRIUUUUUUUUUUUUUUS !

Harry mis un moment avant de se rendre conte qu'il était dans une chambre aux couleurs rouge et or, à moitié allongé sur le lit, trempé de sueur. « Je suis dans mon dortoir » cette pensé le rassura un instant avant de remarquer qu'il n'y avait aucun autre lit dans la pièce. « La Chambre de Griffondor » à ce moment là, tous les événements de la soirée passée lui revinrent en tête, mais il était toujours bousculé par le rêve qu'il venait de faire. Cela devait bien faire plusieurs semaines qu'il n'avait pas fait de cauchemars sur la mort de Sirius. Il se leva donc et alla dans la salle de bain situé à coté de sa chambre. Il se passa un peu d'eau sur le visage, se regardant dans le miroir.

Tu as une mine affreuse, se dit-il à lui-même.

Ca te va bien de dire ça, lui répondit aussitôt le reflet.

Il remarqua alors les marques rouges qu'il portait au cou, là où le Sirius squelettique de Sirius l'avait attrapé pour l'étrangler. Il passa la main dessus et ressentit une légère douleur.

Mais Qu'est-ce que … ? Il laissa sa phrase en suspend, ne comprenant pas comment ces marques étaient arrivées là.

Il décida de ne pas y faire attention et prit une longue douche chaude, détendant ses muscles et achevant de se réveiller. Une fois qu'il fut sortit et séché, il alla vers le miroir et tendit la main pour prendre un bocal de bôme anti-bleu qui se trouvé sur le rebord du lavabo. Il avait fais le geste de manière spontané, comme s'il savait qu'il y avait ce bocal et qu'il connaissait son contenu avant même de le voir. « Etrange. »

Il alla s'habiller et se rendit dans le salon de sa nouvelle chambre et se dirigea vers le bureau. Il vit un parchemin enroulé et entouré d'un ruban rouge aux bordures or et scellé par un sceau qu'il n'avait jamais vu. Il le prit et brisa le sceau pour pouvoir le dérouler. Aussitôt, le parchemin lui échappa des mains et se mit en lévitation devant lui comme s'il s'agissait d'une beuglante, sauf que ce fut une voix posée et puissante qui commença à parler.

« Bonjour à toi Harry, et bienvenu dans ma chambre. J'espère qu'elle est à ton goût car elle est à toi. Je t'ai laissé quelques instruction sur son fonctionnement un peu partout, alors si tu as besoin de quoi que ce soit, regard là où il faut. Aussi je ne saurais que trop te conseiller d'aller voir le Choîpeau, car il va sûrement avoir quelques mots à te dire lui aussi. Pour ce qui est des éventuelles questions que tu voudrais me poser, il y a un moyen très simple de le faire, mais c'est à toi de le découvrir. Amuse-toi bien. »

La lettre se replia et vola jusque dans la cheminé pour s'enflammer, laissant le jeune homme perplexe par tous les mystères de la lettre.

Harry se dirigea vers la sortie s'empressant d'aller déjeuner dans la grande salle, mais dès qu'il eut entrouvert la porte, il sentit un grand courant d'air le frôler, ainsi qu'une ombre étrange sortir pas la porte, le laissant perplexe et avec une momentanée sensation de malaise.

Lorsqu'il arriva dans la grande salle, elle était déjà bien remplit par les élèves. Il se dirigea vers sa place habituelle lorsqu'il fut arrêté par un jeune homme du même age que lui, et ses deux compères.

Alors Potter, on se croit tout permis ? Toujours à vouloir se faire remarquer à ce que je vois.

Ecoute Malfoy, c'est gentil de venir me voir de si bon matin pour me faire la morale, mais vois-tu, je ne suis pas d'humeur, alors dégage de mon chemin.

Oh, mais tu me fais très peur Potter, je suis mort de trouille.

Tu devrais faire un peu attention à ce que tu dis Malfoy, à moins que tu n'apprécie de jouer la fouine bondissante.

Fait très attention Potter, tu ne sais pas à qui tu parles.

A qui je parle ? Oooooooooooooooooooh, ne me dit pas que tu as eu droit à une rencontre avec notre cher Voldy, c'est papa qui doit être fier de sa petite cellule d'Azkaban, puis en se tapant le front du plat de la main, en un geste théâtral, lui poursuivit son monologue. Mais suis-je bête, il n'y est plus … Mais ne t'inquiète pas, Malfoy, il ne va pas prendre l'air trop longtemps, ça serait bien trop mauvais pour son teint.

Harry s'amusait énormément à provoquer Draco et celui-ci était prêt à sortir sa baguette lorsqu'une voix lente et froide se fit entendre derrière Harry.

Ne serait-se pas ce « cher » M.Potter ? Quelle honneur de vous avoir parmi nous.

Croyez bien, professeur Rogue, que vous revoir n'est pas un plaisir non plus.

Ne soyez pas insolent avec moi Potter ou vous le regretterez.

Harry s'en alla avant même que Rogue ait fini sa phrase, laissant le groupe de Serpentards seul. Il se dirigea donc vers sa table et alla s'asseoir en face de Ron et Hermione.

Bonjour.

Harry. Les deux amis avaient crié en même temps, faisant sourire Harry.

Mais où tu étais hier soir ? On t'a attendu toute la soirée dans la salle commune. Ron lui avait dit en affichant une expression de reproche.

Désolé, mais j'avais une petite affaire à régler.

Une petite affaire ? Je vois, elle ne serait pas rousse ta petite affaire ?

Harry leur sourit mystérieusement, trouvant là une échappatoire rapide pour éviter de trop leur en dire sur sa nuit.

Je ne vois pas de quoi tu veux me parler, dit-il en continuant de sourire et en rougissant un peu.

C'est ce moment là que choisit Tess pour entrer dans la grande salle. Elle se dirigea vers Harry, sous le regard envieux d'une grande partie des garçons présent. Elle s'approcha de Harry et déposa un rapide baiser sur ses lèvres avant de s'asseoir à ses cotés. Ron et Hermione les regardèrent amusés.

Tu ne vois toujours pas ?

Harry rougit de plus belle ce qui fit rigoler ses deux amis, et il les rejoignant dans leur hilarité, sous le regard interrogatif de Tess. Une fois qu'ils eurent arrêté de rire, Harry recommença à parler.

Je manque à mon devoir de gentleman. Tess, je te présent mes meilleurs amis, Ronald Weasley et Hermione Granger. Ron, Hermione, voici Tess, ma petite amie.

Nous nous sommes déjà vus hier soir dans la salle commune, et nous avons un peu discuté. Dit Tess.

Désolé mais on doit vous laisser, elle prit Ron par le bras et l'obligea à se lever, il faut que l'on aille distribuer les emplois du temps. A tout à l'heure.

Ils se levèrent et s'éloignèrent du couple pour se rendre à la table des professeurs où MacGonagall les attendait.

Alors, tu as pu t'installer tranquillement ? Demanda Harry à sa petite amie.

Oui, j'ai même pu faire la connaissance de tes amis. Ils sont plutôt gentils, mais ils n'ont pas arrêté de me poser des questions sur ce que tu avais fais cet été et sur notre relation.

Je crois que je leur dois bien une petite explication.

Oui. Bon, alors, et toi, raconte-moi ta soirée. Tess demanda cela si impatiemment que Harry en sourit.

Et bien je dirais tout simplement que j'ai une chambre personnelle à Poudlard.

Tess émit un petit cri d'excitation (n/a : ne vous faites pas trop d'idées, elle est juste contente.) et se jeta dans les bras de Harry.

Hey, dit celui-ci, du calme, je n'ai fais que trouver la chambre.

Tu n'aime pas que je me jette dans tes bras ? Si ça te dérange à ce point, je ne recommencerai plus. Elle prit alors un air faussement vexé.

Non, je n'ai pas dit que je n'aimais pas ça, mais il y a beaucoup de monde qui nous regarde et puis, je n'ai rien fait d'extraordinaire.

En plus, il faut que j'ai une bonne raison pour te sauter dessus ?

Harry lui sourit. Il savait que sa petite amie le taquinait, et cela l'amusait beaucoup, mais il n'aimait pas s'afficher de la sorte, préférant les moments d'intimité. Ses deux amis revinrent alors avec les emplois du temps de leur année.

Tiens Harry, tu va être surpris par notre emploi du temps. En plus, on ne va pas avoir cours ce matin, mais on va devoir aller voir MacGonagall pour se renseigner et s'inscrire à nos nouvelles options.

Super, dit Harry sans aucune motivation.

Il prit le parchemin que lui tendait Hermione et commença à le lire. Il fut quelque peu déprimé en voyant tous les cours qu'il devrait suivre. Ils se levèrent tous et se dirigèrent vers leur salle commune où les attendait le professeur MacGonagall, pour leurs expliquer le déroulement de leur première matinée.