Oui, je sais, je suis en retard, mais j'avais prévenu que les chapitres arriveraient à leurs rythmes. D'ailleurs je tiens a préciser que le chapitre 10 n'est pas encore entamé. Le fait est que j'ai de plus en plus de mal à écrire. Le manque d'inspiration y est pour beaucoup, la flémardise aussi. Mais j'ai perdu les quelques sources d'inspirations que j'avais, en l'occurrence les fictions publier sur ce site, qui pour la plupart sont abandonner en cours, ce qui me tente de plus en plus … néanmoins, je tiens a dire, qu'a ce jour, je n'abandonnerai pas (et non, vous devrais encore attendre des mois pour voir paraître un chapitre miteux, mais vous ne serez pas débarrasser de moi pour autant… ).

Cela dit, je vous souhaite une bonne lecture.

RAR : Maugrei : pour ce qui est de l'individu en blanc, je dirai qu'il est a la fois plusieurs personnes, un espèce de mixe entre différent sorcier dont Henry, le grand-père de Harry. Pour la salle des arcannes, c'est le noyau de Poudlard, la salle de contrôle d'où les fondateurs dirigés le château, c'est en quelque sorte le bureau commun à tous les fondateurs, mais tu en sauras plus dès que Hermione et Draco y entrerons. Voilou … encore merci de ta rewiew.

Merci également a sahada, onarluca et théalie pour leurs rewiews … d'ailleurs, quatres c'est peu, meme si je sais que le fait que j'annonce le mise en suspend de la fiction n'à pas aider. Enfin, c'est pas grave, du moment que l'histoire plais à au moins une ou deux personne.

Chapitre 9 : Explications, Invention, Exclusion.

Harry venait de sortir du bureau de Dumbledore, et se dirigeait vers la salle commune de griffondor pour y retrouver Tess, se baladant un peu dans des couloirs plus ou moins fréquenté du château, laissant libre cours à ses pensées. Il n'y avait aucuns bruit sinon le son de ses propres pas et les murmures des tableaux. Mais une ombre progressait dans la pénombre des couloirs, a peine éclairé par quelques chandelles oubliées, à la poursuite de notre héros. Les tableaux ne regardant sans grand intérêt l'évolution des deux seules personnes encore dans les couloirs malgré l'heure tardive. L'ombre, se rapprochant de plus en plus de Harry, tout en essayant de se dissimuler, serrer sa baguette de toutes ses forces, en prévision de la vengeance qu'il allait faire. N'étant qu'a quelques pas derrière le griffondor qui prenait un couloir adjacent, disparaissant quelques instants au yeux de son poursuivant, l'ombre s'élança pour enfin, se faire justice, selon lui, mais quelle ne fut pas sa surprise quand ayant prit le couloir de sa proie, il ne trouva qu'un couloir vide, sans aucune trace d'un quelconque passage. Restant immobile dans la pénombre, scrutant le couloir où devrait se trouver son ennemi, il sursauta en entendant une voix dans son dos.

-Alors Draco ? Que me veux-tu ?

Le serpentard se retourna vivement pour se retrouver nez a nez avec son pire ennemi, le griffondor le plus célèbre de Poudlard.

-Potter…

Ne pouvant plus se retenir, il lança l'un des sortilège les plus craint par les sorciers.

-MEXTRIAM, hurla Draco.

Mais Harry, loin de prendre peur, envoya le sort sur un mur d'un simple geste de la main. Malefoy, prit de cours, n'arriva pas a cacher son étonnement derrière son habituelle masque d'impassibilité. Ne revenant pas qu'un élève de sixième année arrive à repousser un sortilège de torture et cela sans se servir de sa baguette.

-Allons Draco, j'espérais avoir un affrontement dans les règles, mais pas devoir subir se genre de coup bas, dit Harry, l'air faussement déçu. Et puis, il ne faut pas jeter un tel sortilège a la légère, poursuivit il en avançant lentement vers son adversaire de toujours. Qui sait a qui tu as affaire ? Finit il en souriant sadiquement, une lueur malsaine lui passant dans le regard.

-Je sais très bien a qui j'ai affaire Potter, et tu ne me fais pas peur avec ta petite mise en scène ridicule. Tu disparais pour réapparaître derrière moi et jouer les méchant. Mais tu espère que je prenne au sérieux un rigolo comme toi ? Tu me fais pitié à toujours te prendre pour ce que tu n'es pas. Un minable, un moins que rien, incapable de faire autre chose que de faire le malin pour ne pas montrer à quel point sa vie est misérable, pathétique, voila ce que tu es.

-Et c'est toi qui dit ça ? demanda ironiquement Harry, arrêtant sa progression vers Draco. Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de lui ? Souffla t il pour lui-même. Ca va pas être facile de le retourner finalement.

-Mais ne t'en fais pas, tu sera bientôt mort et enterré, ainsi que ta copine, si bien sur elle ne deviens pas obéissante. Elle n'est pas trop mal physiquement, mais il va falloir la dresser un peu pour la rendre plus docile.

A ces mots, Harry jeta un regard polaire à Malefoy, lui faisant craindre le pire. Harry repris son avancé vers Draco. Ce dernier commença à prendre peur. En effet, toutes les lumières disparaissaient, plongeant le couloir dans le noir le plus profond, les pupilles de Harry devenant de plus en plus lumineuse, contrastant avec la noirceur du décor environnant, comme deux néons dans un abysse glaciale, hypnotique et terrifiant, donnant l'horrible impression d'être en haut d'une falaise, le vide sous nos pied nous tendant les bras, un vertige de terreur. Ce regard, Draco l'avais déjà rencontré dans les yeux rouges de haine de Voldemort. Prit de panique, il essaya de s'enfuir, mais son corps refusa de bouger.

-Ne parle plus jamais de Tess comme cela, dit Harry d'une voix froide et haineuse dans un murmure. Tu ne pourrais même pas imaginer ce que je te ferai subir si tu ose ne serai ce que penser a elle. Voldemort ne ferai office que d'enfant de cœur vis-à-vis de moi.

Trouvant un courage, ou une stupidité, insoupçonné, Draco arriva a dire la chose a la fois la plus déplacer et la plus stupide qu'il soit.

-N'oubli pas Potter, il est l'héritier de serpentard, le sorcier le plus puissant de tout les temps, et tu es sa cible préféré, mais n'ai pas trop peur, car c'est les moldu et les sang-de-bourbes qui partirons les premiers, comme Salazar le voulait.

-Que sais tu de Salazar Serpentard, Malefoy ?

-Sûrement plus que toi Potter, répondit il sur un ton de défi.

-Je pense qu'il faut que quelqu'un t'ouvre les yeux sur ton « maître » vénéré et son ascendance.

Harry passa devant Draco qui pour une raison inconnu le suivit , son corps bougeant indépendamment que sa volonté, qui cela dit en passant, voulais partir le plus vite possible dans le sens opposé. Parcourant durant ce qu'il lui sembla une éternité, Draco demanda a Harry ou il comptait l'emmener, ce a quoi, il n'eu que le silence pour toute réponse. Arrivé devant les toilettes des filles du second étage, Draco ne pu se retenir de lancer un de son sarcasme à Harry. (« Alors Potter, tu veux mater les filles dans les toilettes, pauvre pervers … »). Harry ne s'en formalisa pas, concentré sur ce qui aller se passer par la suite. Entrant sans préambule, faisant sortir Mimi Geignarde, que Harry renvoya dans les tuyauteries d'un regard, et allant s'installer devant l'évier ou un serpent été graver sur l'un des robinets. Draco suivait sans comprendre.

-Draco, je pense que tu as toujours rêvé de ce moment, dit Harry. « Ouvres-toi », dit il en fourchelang, faisant sursauté Draco qui comprenait a présent ou Harry l'emmener.

Harry attendit que l'ouverture soit béante pour sauter à l'intérieur, suivit de Draco. Une fois arrivée en bas, Harry refit le même chemin que lors de sa seconde année, notant toutefois que les gravats avaient disparu, laissant un tunnel « neuf » (magique, non , ). Une fois entré, au pied du statut monumental de Salazar Serpentard, Harry ne pu s'empêcher de dire.

-Bienvenue dans la chambre des secrets, dit il dans un souffle. Et pourvu que le basilic ne soit pas de retour, ajouta-t-il, faisant frémir Draco.

Une fois remis de son émotion, Draco se tourna vers Harry et lui demanda pourquoi l'avoir emmener ici ?

-Que sais tu de la vie de Salazar ?

-Qu'il été le seul fondateur de sang pur et qu'il a fais la chasse aux sang-de-bourbes, qu'il été le sorcier le plus puissant de tout les temps, et le plus grand mage noir de son temps.

-Et si je te disais que tout cela été faux. Que Salazar été un demi sang comme tu les appel, un sang-de-bourbe, né d'un père sorcier et d'une mère moldu, et qu'en revanche, Rowena Serdaigle elle été un sorcière de ligné pur. Que Salazar n'a pas été le sorcier le plus puissant que la terre a porté, mais que Malky lui le fut vraiment. Que la soif pour les arts noirs n'été motivé que pour un but non personnel, ni une recherche de pouvoir. Et que finalement, je t'explique pourquoi il avait voulu interdire l'accès a Poudlard au sorcier issu de lignées « impures » ?

-C'est faux. C'est impossible, le noble Serpentard ne peut pas être un sang-de-bourbe, cria Draco.

-Salazar Ilsificus Domible, dit Serpentard, surnom donné par ses amis Rowena Lys Maltim, dit Serdaible, Godric Johakim Illide Le-Potier, dit Griffondor, et Helga Guth Zartigh, dit Pouffsoufle. Tous quatre animagi, ayant trouvé leur surnom dans leurs formes animales. Née de Mislit Domible et de Meth Maltim tante éloignée de Rowena Serdaigle. Son père, ensorceleur de son état, et sa mere, moldu affilié a une branche cramol, qui s'est marier depuis de nombreuse génération qu'avec des moldu, de la prestigieuse ligné d'Emrys, descendant de Merlin.

-Prouve le, cracha Malefoy, ayant du mal à croire ce que venait de lui apprendre Harry.

-D'accord. « Généate », dit Harry à haute voix.

Aussitôt un arbre généalogique apparut dans les airs, fait d'étincelles vertes et argent, reliant des parchemins sur lesquels été inscrit les noms des membres de la famille Domible. Draco resta pantois devant le nom de Salazar Domible, dit Serpentard, rendant véridique les paroles de Harry, et manqua s'étouffer en lisant plus loin que la famille Dores s'été mélanger aux Domible pour donné une seul et même famille, les Domible-dores, qui au fil du temps devient la famille Dumbledore. Une fois que l'arbre fut disparu, Draco se tourna vers Harry, moins sûre de ses connaissances sur le fondateur de sa maison.

-Donc, comme je le disais, Salazar été un sang mêlé, et s'est plongé dans la magie noire pour trouver un palliatif à différents sorts de guérison de la magie dite blanche. Seulement les sortilèges et autre rituels demandant un sacrifice, elle fut classer comme illicite, et donc dite noire, bien que non dangereuse. Toute la recherche de Salazar avait pour but de guérir sa mere, atteinte d'une maladie magique connu sous le nom de dragoncelle, celle la meme qui a tué ton grand père Abraxas. Remède qu'il ne trouva pas d'ailleurs.

Il laissa a Draco quelque instant pour se remettre de ses paroles et poursuivit son mini cours sur Salazar Serpentard.

-Pour ce qui est de la puissance magique, il est vrai qu'il avait un bon potentiel, au dessus de la moyenne meme, mais bien inférieur a Malky qui fut le sorcier le plus puissant de la création, pouvant détruire des murailles de château fort d'un « simple » expéliarmus. Ce qui lui a d'ailleurs coûté la vie, car en voulant se raser un matin ou il n'été pas très réveiller, il dosa mal son sortilège de rasage et se décapita. Mais bon, revenons en à notre serpent. Pour la partit ou l'on a fait de lui un sorcier cruel ne jurant que par la pureté du sang, je tiens a te rappeler qu'il est lui-même de sang impur, et que donc, c'est un parjure a lui-même que de prôner ce genre de chose, quoiqu'il existe des gens assez stupide pour le faire, mais ça, je préfère le garder pour plus tard. La raison pour laquelle Salazar a eu un ressentit si fort contre les moldu est les demi-moldus vient du fait que lui et sa famille, qui vivait prêt d'un village moldus, et connu au yeux de tous pour leur magie, furent pourchassé par une horde de villageois fanatiques refusant de côtoyer des monstres, infâmes créatures sortit des enfer pour voler les âmes des chrétiens. Sa sœur Léna fut la première à être tué, deux jours avant son mariage avec le fils du forgeron le plus renommé de la région. Pour faire cours, je dirais qu'il l'a très mal pris et qu'il a tuer bon nombre des meurtriers de sa sœur et s'est exiler avec sa famille en angleterre. D'autre rixes avec des moldus et des sang-mêlées l'on complètement dégoûté des coutumes et de la façon de pensé moldu et donc il a tout fait pour l'empêché d'arrivé de leur idées et trait de caractère dans l'enceinte de Poudlard. Malheureusement, les sangs-purs ont vite repris le flambeaux prétextant que les sangs de bourbes n'été pas digne d'entrer a Poudlard, désignant Salazar comme emblème.

Draco n'en revenait pas, si ce que lui disait Potter été vrai, alors il avait été bercé de faux idéaux, d'idéaux fondé sur le mensonge et la perversion de certaines personnes. Tout ce en quoi il croyait s'effondrait.

-Mais le mieux est que tu vois par toi-même la vie de Salazar. « Eternum vitae foctor »

Draco sentit quelque chose enté dans son esprit, brisant sans effort sa volonté et déversant un flot d'image et de sensation, de bruit et de sentiments. Tant de peine, d'amertume de haine ayant appartenu au fondateur de sa maison, mais aussi tant d'amitié de bonheur et de bon sentiments partagé avec les autres fondateurs. Draco n'en pouvait plus, il savait maintenant que toute sa vie s'effondrait, les piliers soutenant ce en quoi il croyait s'effondrait sous lui l'entraînant dans le néant de l'incertitude.

-Mon dieu, mais qu'est ce que je doit faire ? demanda-t-il a lui-même.

-Changer ta vision des choses, essayer de ne jamais croire ce que l'on te donne comme vérité sans y avoir réfléchit, ne jamais prétendre valoir mieux qu'un autre. Tu doit changer, essayer de prendre ta vie en main, te libéré des chaîne que l'on t'a mise et d'être libre, comme le fut le premier Malefoy, comme le fut la plupart de tes ancêtres qui n'ont jamais plier devant qui que se soit, quitte a mourir pour leur convictions. Les Malefoy on toujours défendu certaine croyance dites maléfique comme la magie noire, meme lorsque tous leurs tournés le dos, mais jamais ils n'ont jugé qui que ce soit, mise a part eux meme. Ils ont été l'une des plus grandes familles du monde sorcier, mais sont descendu bien bas par la faute de certains dans leur soif de pouvoir, quelques individu ont réussit a détruire ce que des générations avait construit, ne fait pas l'erreur de ton père et de ces prédécesseurs a la tête de la famille Malefoy qui on préféré plier l'échine devant un imposteur, plutôt que de garder la tête haute et de resté fidèle a eux même.

-C'est facile de dire ça pour toi Potter, tu as toujours tout eu pour toi, ta famille est toute jolie, toute propre, tu ne sais pas ce que ça fais d'être un Malefoy.

-Non, mais je sais que meme si ma famille semble propre aujourd'hui, cela n'a pas toujours été le cas. Mais une chose est sure, tu doit essayer de redonner honneur a ta famille, non pas en te prosternant au pied d'un mégalo, mais en respectant ce que pensé tes ancêtres.

-Tu es fou Potter, tu es fou, je ne veux pas mourir. Pas encore.

-C'est ton choix, c'est a toi de décidé ce que tu fera de ta vie. Choisir entre un asservissement docile et sans douleur ou une liberté honorable résultant d'un combat de tous les jours. Mais sache une chose, ce qui nous fait mal nous rend plus fort, la servitude n'a jamais rendu un homme meilleur, ni plus fort.

Draco, les yeux dans le vague, réfléchissait à ce que Harry venait de lui dire, de lui apprendre. Harry sentant que Malefoy aller enfin cédé devant lui décida de jouer sa dernière carte.

-Et puis, si tu choisi la servitude, tu ne fera qu'obéir a un sang-de-bourbe.

Draco le regarda comme si il venait de lui hurler la pire des insultes.

-Et oui, Voldemort, ton maître est un demi sang, comme son ancêtre, mais lui a sombré dans la folie. Tom Elvis Jedusor. Harry écrivit le nom dans les air du bout du doigt, a la manière de Voldemort lors de sa seconde année, et d'un geste de main, il fit changé de lace les lettres. Je suis Voldemort. Sa mere descendait de Salazar, mais son père été un moldu, un simple moldu. Il est ce qu'il déteste le plus.

Malefoy ne pu plus dire un mot, son esprit s'étant coupé du reste du monde, brisé, broyé, il cherchait un sens à sa vie désormais. Harry lui jeta un sort de sommeil, lui permettant de remettre un peu ses idées en ordre (la nuit porte conseille ), espérant qu'il avait réussit a le faire changer de camps. Il lança quelque sortilège sur Malefoy, le faisant lévité devant lui, et avança vers la sortie de la chambre.

-« Gates », murmura Harry.

Une étrange porte, faite en grande partie de lumière s'éleva devant lui. Harry n'hésitant pas un instant s'avança a l'intérieur pour disparaître de la chambre, laissant quelques instant encore l'étrange porte, puis cette dernière disparue, laissant la chambres des secrets aussi vide et silencieuse qu'a l'arrivé des jeunes gens.

Le lendemain matin, Harry retrouva Tess devant la salle ou se tiendrait son premier cours de rituel et conjuration, matière assez peu connu et prisé des étudiants. Il lui raconta brièvement sa rencontre avec Draco et entra dans la salle. Seul trois autres élèves été présent a ce cour, deux serdaigle et une griffondor : Hermione. Le professeur entra à son tour dans la salle.

-Bonjours a vous cinq, dit elle, Pour ceux qui ne me connaîtrai pas, je suis le professeur Hunting.

Le professeur Hunting, je professeur le plus méconnu de Poudlard. Bien qu'assez jeune et agréable a regarder, la plupart de l'élève, pour ne pas dire tous, ignoré jusqu'à sa simple existence. Un mystère tourné autour de ce professeur, car bien que toujours présente au différents repas et évènement, personne ne pouvais se souvenir d'elle, seul les quelques étudiants ayant la chance d'assisté a ses cours pouvais se vanté de la connaître, et cela été un honneur pour chacun puisque le professeur Hunting, en plus d'être la plus jeune professeur que Poudlard ai eu, fut aussi son élève la plus diplômé avec prêt de 18 buses, soit toutes les matières enseignés au collège de sorcellerie et cela avec une moyenne frôlant l'optimal, et donc été sûrement le professeur le plus « complet » de l'école.

-Bien, je crois que nous devrions entrer directement dans le vif du sujet, vu que vous devez déjà plus ou moins vous connaître. Pour cette année, nous allons commencer par la conjuration puis nous continuerons sur les rituels pour finir sur les conjuratologie. Des questions ? Elle regarda la classe et vit la main d'Hermione levé. Mlle granger, je vous écoute.

-Excusez moi professeur, mais qu'est ce que la conjuratologie ?

-Ca, mlle granger, c'est une chose assez difficile a décrire, mais disons que c'est une sorte de conjuration rituelle. Ca sera un grand mélange des différent principe que nous étudierons en conjuration et rituels, et c'est d'ailleurs pour ça que nous ne le verrons qu'après avoir étudier assez conséquemment ces deux choses. D'autres questions ? Non ? Bon, alors c'est moi qui vais en posé une simple. Est-ce que quelqu'un peut me dire quelque chose sur la conjuration ?

Tous les élèves présents dans la salle levèrent la main, et un sourire apparut sur le visage du professeur.

-Oui, Mlle Pandi ?

-La conjuration est l'art de faire apparaître de l'objet de nulle part.

-Je doit vous prévenir tout de suite que vous faite fausse route en croyant cela mlle Pandi, car la conjuration est bien plus complexe qu'un tour de passe-passe. Mlle Véralis ?

-La conjuration est une branche de la magie dérivé de la métamorphose bien qu'assez particulière, car elle est l'art de métamorphosé l'air ambiant en quelque chose de solide.

-Très bonne définition Mlle Véralis. Donc, ce que nous allons commencer à voir est apparenté a de la métamorphose très poussée. Mais avant je vais vous apprendre certaine base de la magie, pour que vous puissiez bien comprendre la mode de fonctionnement de la conjuration. Tout d'abord une règle universelle a connaître et a en jamais oublier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Certain d'entre vous doivent reconnaître cette phrase s'il sont d'origine moldu car elle est enseigner au adolescents moldu qui font certaines études. Cette règle est universelle et incontestable, ou du moins pour nous autres, simple humain. Mais faite attention a une chose, toute règle a forcement une lacune, et pour celle-ci, elle est de taille.

-Quelle est la lacune de cette règle, professeur ? demanda le seconde Serdaigle.

-Les Dieux, répondit le professeur Hunting. Devant les regards étonnés de sa classe, elle argumenta. Je ne sais pas si certain ici sont croyants, mais je dois vous dire quelque chose d'important, les dieux existent, bien que dans des plans différents, mais ils sont bien réels. Pour en revenir a notre règle, plusieurs texte religieux nous le disent clairement : « Et dieu décida de créé le monde, et d'un souffle, il fit surgir du néant les fondations de l'univers, de ses mains, il sculpta monde, créature et esprit, donnant la vie a ses enfants. ». Selon les religions, certain détail varient, mais dans l'ensemble, tous disent la meme chose : Dieu créa l'univers a partir de rien, ni air, ni terre, ni quoique soit d'autre. Pour ne pas tomber dans le piège des fanatique religieux qui proclame a tord et a travers que c'est leur dieu qui a tout créé, et que tous devons nous soumettre a sa volonté, je doit dire les dieux, sont en faite assez nombreux, très différent les une des autres, mais on peut aussi dire qu'il n'y a qu'un seul et unique dieu. Pour vous donné une image, pensé au différents dieux antiques, ils ont tous le titre de dieux, et ils le sont, mais ils font aussi partit d'un tout, d'un ensemble divin, une sorte d'entreprise géante ou dieux mineur et majeur on tous une fonction a jouer, et cet ensemble peut être aussi nommer dieux. Les dieux monothéiste ne sont en fait que l'ensemble des autres dieux réunit et vénéré en un. Mais bon, je crois que j'ai un peu dérivé de mon cours, et ce qui viens d'être dit ici n'est pas a accepté comme vérité, vous n'avez pas a croire ce que je vous dit, par contre si vous avez aussi prit l'option histoire religieuse magique, c'est un avant goût de ce que nous allons faire cette année.

-Donc, professeur, si l'on est un dieux, nous n'avons pas a nous soucier de cette règle, mais pour le moment, vu que nous sommes que de simples mortels, nous devons nous contenté d'un support ? demanda Harry.

-C'est tout a fait ça Mr Potter, répondit le professeur en souriant. Je crois que nous pouvons continuer notre cours. Donc, je disais que nous ne pouvons rien conjurer sans un support matériel qu'est l'air. En cela la conjuration est compliquée car l'air est une chose que l'on ne peut pas viser de sa baguette magique, ni attrapé dans sa main. La première chose que nous allons apprendre est comment faire de l'air un support plus facile à manipuler pour la conjuration. Le plus simple serai d'imaginé que l'air soit semblable a de l'eau. Imaginez vous en train d'évoluer dans de l'eau, vous être complément immergé, tout ce qui vous entour n'est plus de l'air mais de l'eau, vous pouvais la toucher, la faire réagir comme vous le souhaité.

Le professeur parcouru les rangs pour demander leurs impressions au élèves, essayant d'aider ceux qui n'arriver pas a percevoir ce qu'elle avait demander. Elle revint rapidement à son bureau, observant que ses élèves avaient déjà sans aucun doute pratiqué la conjuration, ou du moins appris les bases.

-Bien, je crois qu'aux vus de votre aptitude a apprendre, nous allons passer a une conjuration simple. Pour cela, il faut imaginé un point précis de l'air, en vous aidant si besoin est d'une image comme un ballon baudruche, ou un point imaginaire, faite comme vous voulais, mais il faut que vous ayez un point de mire. Ensuite, il faudra que vous vous focalisiez comme en métamorphose sur l'objet que vous aller créer, un anneau dans notre cas, puis vous devait penser que l'air se métamorphose en anneau. Cependant, vous ne devrez pas toucher à votre anneau, si il apparaît, avant que je ne l'aie examiné, car, tout objet conjuré a un potentiel d'enchantement, c'est-à-dire qu'il aura peut être de la propriété magique. En fait, c'est souvent le cas pour la première conjuration pas totalement maîtrisée, mais vous apprendrez très vite à mettre ou non les enchantement. Bien sur, vous pourriez récupérer votre création à la fine cours. Et maintenant, place à la pratique.

A la fin des quatre heures de conjuration, le bilan pour le professeur Hunting semblait assez encourageant, car tous les élèves de son cours avaient réussi leur conjuration d'un anneau, avec plus ou moins de réussite, comme par exemple le jeune Serdaigle qui avait prit son anneau en main après l'avoir conjurer et avait disparu durant un quart d'heure, mais l'un de ses élève l'avait vraiment surprise, Harry. Il avait réussit a conjurer un anneau d'or, métal pourtant très difficile a concevoir, et cela avec des enchantements cachés. Elle n'avait pu entrevoir qu'un ou deux de ses enchantements et en été resté coi devant la puissance de ses derniers.

-Un limiteur et un stockeur de magie, murmura-t-elle pour elle-même. C'est sûrement les sortilège de catégorie mage, ou alors grand sorcier, mais pas ceux d'un élève de sixième année. Il va falloir que je me renseigne sur cela.

Ce jour la, Harry emmena Tess pique-niquer dans le parc que Poudlard, tout proche de la forêt interdite. Ayant demandé à Pan de tout préparer, ils s'installèrent rapidement et profitèrent du soleil encore présent en cette fin d'été.

-Dit Harry, tu pense que l'on pourra imposer Marc tout a l'heure ? demanda Tess.

Devant le regard interrogateur de Harry, elle développa sa pensé.

-Je veux dire, il est évident que tu vas mettre notre professeur en déroute, d'ailleurs, il ne faudra pas que tu y ailles trop fort, mais ce que je me demande, c'est si Dumbledore se laissera duper si facilement.

-Ne t'inquiète pas Tess, tout est prévu. Par contre, il faudra qu'on le prévienne quand tout sera en place, sinon, tout tombera à l'eau. D'ailleurs, en parlant d'eau, où en est tu ?

-J'ai presque fini la potion. Ca a été long et laborieux, mais nous allons bientôt pouvoir la lui donner.

-Tu penses l'avoir fini pour quand ?

-Je dirai d'ici une semaine ou deux, ca dépend de toi aussi, il faudra que tu ailles me chercher un éclat brillant, pendant que j'irai récupérer un cœur d'étoile.

-Je ne pense pas que cela pose de problème. Harry regarda au poignet de Tess. Il va falloir y aller, je ne suis pas sure qu'être en retard à son premier cours de duel soit très bien vu.

Le couple se leva et rangea leur espace de pique-nique d'un coup de baguette, puis se dirigea lentement vers le château, main dans la main, ignorant que quelqu'un les observait dans l'ombre des arbres.

-Bienvenue dans votre nouveau cours. Je vois que vous êtes nombreux à avoir pris l'option duel pour vos ASPIC, et j'en suis très heureux. Je me présente, je suis le professeur Lun, et je vais vous enseigner l'art subtil des duels magiques. Mais avant tout, échauffons nous un peu avec des questions et de la théorie. Est-ce qu'il y a des personnes ayant déjà eu l'occasion d'assister ou de participer a un duel officiel ?

Plusieurs mains se levèrent.

-Parfait, alors vous pourrez me dire comment se déroule un duel. Mr … ?

-Malefoy. Un duel, officiel, doit débuter par un salut des deux parties, puis, une fois cela fait, le duel à proprement parler peut débuter sur le signal d'un des trois arbitres.

-Oui, tout a fait, et en quoi consiste le salut ? Mlle … ? dit-il en pointant du doigt un Serdaigle.

-Welsh. Le salut sert à présenter les deux partis, et à indiquer que le duel restera dans les règles, contrairement a un duel improvisé comme en livre souvent les aurors. Pour saluer, chacun des duellistes met sa baguette devant son visage, et s'incline.

-Parfait, très bonne définition. Des questions ? dit le professeur Lun balayant la classe d'un regard.

Harry leva la main. Le professeur le remarqua.

-Mr … ?

-Potter. Je me demander si les armes de duel été limité aux baguettes ? J'ai entendu parler de certain duel ou les armes magique, les potions et autres arts magiques été acceptés. Est-ce que vous pouvez confirmer leurs existences ?

-Mr Potter, je suis au regret de vous informer que de tel duel n'existe pas.

-Alors, Mr Lun, il faudrait que vous teniez un peu plus au courant, car selon les règles instaurées par la Fédération Internationale des Combats Magiques et Sorciers des 1835, tout artefact, objet ou arme magique est autorisé dans un duel officiel à condition qu'i soit présenté lors du salut. D'ailleurs en parlant de ça, le salut sert aussi à présenter les armes dont l'on dispose pour le duel. J'en veux pour preuve ce texte, Harry sortit de sa poche un long parchemin, exposant les règles et coutumes des duels sorciers officiels.

Harry tendit le parchemin au professeur de duel encore sous e choc de voir un élève oser remettre en doute sa capacité à enseigner, alors qu'il avait été champion d'Angleterre de duel, et été donc assez bien placé pour parler de ce sport. Pourtant, il jeta un coup d'œil au parchemin, curieux de voir ce qu'il contenait. Les élèves purent voir leur professeur blanchir au fur et a mesure qu'il avançait dans la lecture des règles et coutumes des duels. Harry su a ce moment la qu'il avait marquer un point important pour son plan.

-Bien, je doit reconnaître que vous avez un nombre intéressant de connaissance Mr Potter, finit par dire le professeur d'une voie blanche, presque forcé. Bien, assez parlé, passons a la pratique. Vous devez avoir une certaine connaissance des sorts employés lors d'un duel, car en fait, il ne se limite qu'a deux choses : Vos possibilités et la loi. En effet, tout les sorts sont autorisés, mise a par les impardonnable et les sortilège de torture et de mort, soit a peu prêt la plupart des sortilège de magie noire, cependant certain sortilège tiré des arts sombres sont autorisés, mais je vous demanderai de ne pas les utilisé dans mon cours, sous peine de renvoi. Mettez vous par deux, ceci sera votre premier duel officiel, a cela prêt qu'il faudra se soumettre a quelques règles. Premièrement, le but de ce duel reste le même que pour tout autres duels, mettre votre adversaire hors combat, mais il ne faudra pas le blesser. Deuxième règle, pas de coups bas. Troisièmement, vous n'utiliserez que des sortilèges bénins, le sortilège le plus puissant que vous pourrez utilisé étant le « stupefix ». Vous avez bien comprit ? Devant l'acquiescement de toute la classe il donna le coup d'envois des duels. Cependant, il nota que Harry été seul, et donc ne pouvais pas combattre. Il s'approcha de lui.

-Alors Mr Potter, n'avez-vous pas de partenaire ?

-Désolé professeur, mais même si j'en avais un, je ne pense pas qu'il serai a la hauteur.

-Je vous trouve bien prétentieux Mr Potter. Mais si vous tenez tant que cela à avoir un partenaire un peu plus fort que les autres élèves, je veux bien faire un duel contre vous.

-J'accepte sans réel enthousiasme, car vous n'allez pas me prendre au sérieux et je vais gagner sans trop forcer.

Le professeur regarda Harry d'un œil étonné.

-Vous pensé vraiment pouvoir me vaincre en duel ? Ne vous surestimez vous pas un peu trop ?

-Je pense plutôt que c'est vous qui me sous estimer grandement. Mais je ne vois qu'une seule manière de voir lequel de nous est le plus fort et a donc raison.

-Parfait, allons faire un petit duel.

Harry et son professeur allèrent se placer sur l'une des pistes de duel tracé au sol. Harry avait remarqué que ses répliques avaient fait mouche, car le professeur sembler perdre peu à peu son calme. Il salua son professeur qui en fit de même. Ce dernier se mis en position de combat, alors que Harry resta droit en face de lui, ne semblant pas vouloir changer de position.

-Comme vous voudrait Potter, murmura-t-il pour lui-même. « Expelliarmus ».

Le sort fusa vers Harry qui fit un pas de coté pour l'esquiver, puis repris sa place, regardant son professeur d'un air absent.

-« Encarsere », « Mutismis », « Stupefix », continua son professeur de plus en plus troubler et agacer par le comportement de son élève.

Harry esquiva une nouvelle fois tout les sorts qui pleuvaient sur lui, ne montrant aucune intention de contre attaquer.

-Allons Mr Lun, je suis sure qu'un duelliste de votre classe devrait arriver à faire mieux que cela. Faite un petit effort s'il vous plait.

Les élèves avaient abandonné leurs duels pour venir voir celui entre Harry et leur professeur, attirer par la vitesse a laquelle se dernier expédier les sorts, ainsi que par leur puissance quelque peu supérieur aux leur.

-Mais pourquoi il n'attaque pas, demanda un Poufsouffle à son camarade devant Tess.

-Il n'attaquera qu'une seule et unique fois, répondit-elle pour elle-même.

Draco, qui se tenait derrière elle, entendit cette phrase, l'intrigant autant que la capacité de Potter a évité les sort du professeur de duel, pourtant nombreux, et cela sans avoir a utilisé sa baguette.

-Aller, un peu de nerf que sais-je, s'amusa Harry

-« Fixeat », « Mordifare », « Défalis », « Expelliarmus » …

Le professeur semblait de plus en plus en colère contre Potter et son attitude, ses capacités, son insolence. La rage se lisant sur son visage. Il finit par lancer un sortilège interdit lors des duels, un sortilège à la limite de la magie noire, non interdit, mais très dangereux pour la personne visée. Cela lui coûterai sa carrière dans l'enseignement, mais il ne se laisserai pas battre par un petit insolent orgueilleux, un petit merdeux osant le défier, lui, l'un des plus grand duelliste que cette nation ai jamais eu.

-« Ordarius », cria-t-il avec rage.

Tess se crispa en entendant ce sortilège, connaissant que trop bien l'effet qu'il produisait sur les personnes atteint par ce sort. Derrière elle, Draco n'en crus pas ses oreilles lorsqu'il entendit son professeur lancer le sort, bien qu'autorisé, extrêmement dangereux. Certain élève tiquèrent aussi en entendant le sortilège que le professeur venait de lancer sur l'un de ses élèves. Mais Harry, loin de tout cela, ne bougea pas d'un pouce pour évité le sortilège, mais mis un grande partit de ses forces pour le contrer, ou du moins l'encaisser. Lorsque l'éclair de lumière bleu allait le toucher, il sentit la puissance mis dedans et pensa qu'il avait peut être sous estimé son professeur, et que ça aller lui retomber dessus, mais lorsqu'il vit le regard horrifier de Tess, il su que s'il s'en sortait vivant, ou du moins, si il ne se faisais pas trop mal, il allait passer un sale quart d'heure. Il se concentra sur le sort et libéra une très grosse partie de sa puissance pour se protéger de ce dernier. Lorsque l'explosion que le sort déclanché eu lieu, la plupart des élèves se retrouvèrent soufflé par celle-ci, se retrouvant allongé à quelques mettre de là ou ils se trouver quelques instant plus tôt. Mais Tess fut rapide pour retrouver ses esprits.

-HARRYYYYY, hurla-t-elle en direction du nuage de poussière que l'explosion avait créée.

Un long silence s'en suivit, interminable attente ou l'on se mettait a imaginé le pire, puis se fut la délivrance. Le nuage fut dispersé par une violente bourrasque, dégageant le champ de bataille. Harry s'y tenait debout, une main lui tenant le ventre, d'où s'échapper une grande quantité de sang, devant lui, gisait son professeur inconscient ( dans tout les sens du terme ). Il ne tenu pas un instant de plus et s'effondra sur le sol dur et froid de la salle, sombrant dans l'inconscient a son tour.

De la lumière, beaucoup de lumière, trop de lumière. Du blanc, beaucoup de blanc, trop de blanc. L'infirmerie.

Harry grogna en réalisant ou il se trouvé.

-Heureux de te compter a nouveau parmi nous Harry.

Cette voix, sans âge, parsemer d'un amusement a peine dissimulé, mais aussi d'une pointe de soulagement. Dumbledore. Harry regrogna.

-Moi aussi je suis heureux de te revoir Harry.

Complètement barjot le vieux fou, pensa Harry, non pas qu'il en doute encore.

-Je tiens à t'exprimer les plus plates excuses du professeur Lun, qui a d'ailleurs été remercié de son poste à la suite de votre duel, ainsi que les miennes au nom de l'établissement.

-Où est Tess ?

-Mlle Véralis est en train de se reposer, suite à deux jours passé à ton chevet. Mais je suis sûre qu'elle viendra d'elle-même dès son réveil.

-Combien ? demanda Harry toujours grincheux.

-Quatre jours. Et cela tiens d'ailleurs du miracle que tu ai survécu. Un sort de cette puissance encaissé de front, sans aucunes protections, cela tiens de la folie.

-Vous êtes assez bien placé pour le savoir, grogna Harry.

Le directeur de Poudlard, loin de se formaliser de cette réponse continua de parler.

-A ce sujet, j'aimerai bien savoir comment tu as fait pour ne pas être en si mauvais état après cela, ce sort étant réputé pour ne laisser que quelques … comment dirais-je … morceaux de sa cible.

-Chance. Professeur énervé. Pas maîtrisé son sort.

-Oui, ce doit être cela, répondit Dumbledore, apparemment peu convaincu. En attendant, je te suggère de te reposer, tu en as bien besoin.

Sur ces mots, il se leva de la chaise sur laquelle il été installé et sortit de l'infirmerie, laissant Harry pris au piège dans l'antre de la créature la plus crainte de Poudlard : Mme Pomfresh.