Chapitre 10 : La découverte d'un ami

Copyright: Je ne possédé aucun des personnages du film Titanic de James Cameron, je ne tire aucun profit de cette histoire, seulement le plaisir de l'écrire. Dîtes moi ce que vous en pensez.

Note de l'auteur : J'entame cette deuxième partie de ma fiction. Ce chapitre fait mieux se connaître Rose et Jack et j'y crée un conflit entre Rose et Ruth. Bisous. Ca fait plaisir de pouvoir updater de nouveau. Review toujours appréciée. Dans le chapitre 1, j'ai rajouté un prologue que j'ai écrit pendant mes vacances. Merci de vos commentaires et de vos encouragements. C'est toujours fort agréable.

Southampton, comté de Hampshire, Angleterre, 16 Mars 1911.

Une chose venait de s'imposer à Rose alors que Cal était encore venu dans sa chambre la nuit dernière après le fiasco de sa tentative de suicide qui c'était transformé en… elle ne savait pas trop en quoi d'ailleurs et cela lui était égal. Mais elle allait prendre la décision de se battre .Et ne pas s'avouait vaincue par la vie de soumission qui se dessinait peu à peu devant elle sans qu'elle puisse l'en empêcher.

Déjà quand elle se préparait et s'habillait pour le petit déjeuner avec Trudie (elle avait choisie une élégante robe, une tunique blanche et jaune brodée impeccablement de fil d'or au niveau du col), cette dernière lui avait fait part comme il se devait, de ses félicitations qui à l'une et à l'autre paressaient bien funestes. Puis sa mère après lui avoir fit part du départ de Nathan pour les Etats-Unis, avait commencé à lui parler des robes de demoiselles d'honneur et de la couleur que Rose se devait de choisir pour celles-ci durant le petit déjeuner que Rose était pourtant bien décidée à affronter avec toute la poise qu'elle possédait. Tout indiquait subtilement ou pas tellement d'ailleurs que le changement vers le statut matrimonial pour Rose était en marche. Et Rose n'avait pas le choix dans ce schéma qui se présentait à elle. Pourtant, avec force, elle était décidée à imposer ses choix sur ce qui lui restait de liberté, à grappiller chaque miette de ce qu'on lui donnait. Avant de mourir ou bien de s'échapper, ainsi elle en avait décidé. Désormais elle ne se lamenterait plus mais lutterait contre cette oppression avec une rage sourde qui l'animait de toutes ses forces.

-Je pense que la couleur pêche serait tout à fait indiquer. J'ai longuement parlé du mariage avec Eleanor hier soir qui m'a assuré que la fille de sa nièce, Betty, serait une petite fille d'honneur tout à fait exquise et elle est déjà enchantée d'avance parait' il.

-Je veux que Cora Cartmell soit parmi le cortège de demoiselle d'honneur…

-Mais vous n'y pensez pas Rose, elle est de si basse extraction et vous valez tellement mieux que sa famille ouvrière, ma chérie.

- Entendez-vous seulement la façon dont vous parlez d'une petite fille de cinq ans qui de plus est ma filleule. Mère, vous devriez simplement avoir honte de vous.

Se disputer avec sa mère dés le matin lui déplaisait au plus haut point mais elle n'en démordrait pas.

-Et je suppose que cela ne m'étonnerai même pas que vous ayez déjà arrêté la date pour la cérémonie. Eleanor et vous l'avez fait, n'est-ce pas soupira-t-elle, défaitiste à cet instant précis.

C'était plus une constatation qu'une question. Le teint balafre et cireux de Ruth laissait son regard se lire facilement et sa fille venait d'y voir le sort qui lui avait été réservé.

Ruth, si elle dénota la démarche ironique dans les propos de sa fille, elle décida de rien n'en laisser paraître car il lui paraissait préférable de l'ignorer complètement Le mariage était un sujet beaucoup trop sérieux pour cela.

-Tout à fait exact, Rose, le 6 mai 1912, vous deviendrez Madame Rosemarie Hockley.

Rose ne répondit pas à cette annonce qui rendait tout un peu plus réel encore, vraiment irrémédiable et sans aucune échappatoire.

Ruth poursuivait encore, visiblement l'organisation générale était déjà bien entamée sans même que Rose en eut été informée. Cal qui nul doute se doutait de l'enthousiasme et l'engouement de Ruth et Eleanor pour le mariage à venir devait être dans ses petits souliers se disait elle, rageuse.

Ruth ne se lassait toujours pas de discourir et poursuivit :

-Le mariage est donc fixé à cette date. Vous et moi ainsi que Monsieur Hockley et votre fiancé embarquerons sur le Titanic le 10 avril 1912, un gala sera donné à Philadelphie en l'honneur de votre et notre arrivée cela fera office de fiançailles officielles, cela aura lieu le 19 avril. On aura ainsi trois semaines pour terminer et embellir les préparations nuptiales qui commencent dés maintenant. Ce qui me fait penser que Cal est venue me voir tôt ce matin et m'a fait savoir que vous êtes attendue dans une heure par Monsieur Dédise pour poser pour votre portrait de fiançailles. Vu que vous avez perdu vôtre père si récemment, vous porterez du noir sur celui-ci ainsi que le Cœur de l'Océan. Cal m'a également parlé de ce bijoux, il sera du meilleur effet sur le portrait et en éclaircira le ton. Sachez enfin que cinq cent invitations vont être envoyées cette semaine. Je veux que tout soit parfait Rose et cela le sera.

Rose se contenta pour toute réponse de finir son thé du matin et de sortir de la pièce afin de ne pas étouffer dans cet espace confiné.

-Vous vous devez d'être prête pour dix heures ce matin, n'oubliez pas Rose.

-J'ai d'autre projet mère. Je dois sortir en ville ce matin. Dîtes à monsieur Dédise de revenir cet après midi pour faire mon portrait. Au revoir mère. On se verra au déjeuner.

Rose venait de décider qu'elle devait absolument rendre visite à ce monsieur Dawson qui m'a empêché de tomber de la falaise hier soir.

-Justement, je voulais vous parlez de vôtre désastreuse conduite de la nuit dernière. On ne parle que de cela dans la maisonnée et bientôt sans nul doute dans tout Southampton. Vraiment quelle bonne idée de disparaître au beau milieu d'une réception en plein milieu de la nuit, j'ai du envoyer votre fiancé et le Colonel Archie pour aller vous chercher. Ce dernier est notoirement connu pour parler un peu plus qu'in ne devrait. Je ne tolérerai pas ces façons, Rose, désormais fiancée, vous vous devez d'avoir une conduite encore plus exemplaire que d'habitude et ceux, d'autant plus que l'annonce du mariage par Cal intervenu si soudainement après la mort de vôtre père le rend suspect aux yeux des gens de la bonne société.

-Et savez vous vous souciez d'autre chose à part la bonne société ? Comment vôtre fille se sent à l'idée de faire un mariage forcé par exemple ?

-Je vous interdis de dire cela Rose quand je fais tout pour travailler à vôtre bonheur.

-A ce que vous jugez être le bonheur pour moi plutôt mère.

-Il suffit vous et moi n'aurons pas encore cette stérile conversation encore une fois.

-Comme il vous plaira, mère. Céda-t-elle soudainement, fatiguée.

L'espace d'un instant, elle avait eu la folie de vouloir se confier à elle sur les viols que Cal lui faisaient subir mais Rose sut que cela eut été en vain dès que sa mère lui avait lancé son regard glacé et haussé le ton dés que le sujet du mariage avec Cal venait se glisser dans la conversation.

Ce fut ce matin la que Rose fit le deuil de l'idée qu'elles s'entendraient bien un jour. Elles étaient tout simplement trop différentes l'une de l'autre. Elle ne l'aurait pas défendu de toute manière.

Un nouveau majordome dont Rose ne connaissait pas le nom mais que Cal venait de faire rentrer au profit du fidèle mais Roger qui avait servis les Dewitt Bukater pendant plus de vingt cinq ans interrompit ses triste pensées :

-Le peintre Monsieur Dédise est ici pour réaliser le portrait de Mademoiselle.

-Très bien. Faîtes également appelé Trudie qu'elle habille et qu'elle coiffe Rosemarie.

-C'est ridicule mère, je viens de me parer juste avant le petit déjeuner. Est-il nécessaire que je le fasse encore ? Et puis cessez de m'appeler Rosemarie, c'est si désuet. J'ai horreur de cela et vous le savez parfaitement. Tout le monde excepté vous m'appelle Rose.

-C'est pourtant vôtre nom de baptême et il vous faudra vous en contenter. Vous avez passé l'âge de surnoms enfantins, cela était attendrissant quand vous aviez dix ans mais vous êtes une femme de bientôt dix sept ans maintenant. Agissez en conséquence. Et oui il est nécessaire que je vous dise de vous rechanger vous que vous ne savez pas encore vous vêtir de façon approprier. Parfois je me demande ce que je vais faire de vous vous savez.

Ruth secouait la tête qu'elle voulait tout de même monter comme compréhensive et maternelle après tout le mariage était une grande étape dans une vie et c'était normale que Rose ait le trac et se sente chamboulée par la prospective de cette vie nouvelle qui commencerait bientôt pour elle comme pour sa fille. Ces changements n'avaient pas été facile pour elle non plus donc elle le pouvait la comprendre dans une certaine mesure mais Rose devait impérieusement se mettre dans la tête qu'elle se devait d'agir en adulte qu'elle n'était pas encore pour le salut et l'honneur du nom des Dewitt Bukater qui menaçait à tout moment d'être traîné dans la boue à cause de la ruine qui s'annonçait sauf si l'argent des Hockley venait sauvait la mise et seul l'union entre Rose et Cal permettrait cela et coute que coute Rose devrait se pliait à cette exigence. Elles jouaient out simplement leurs survies dans la jungle face à des lions.

L'espace d'un instant, Ruth se demanda jusqu'à quel point au juste Rose en savait des relations entre hommes et femmes et ce que cela supposait. Devait' elle lui parlait de ce qu'on appelait communément « les choses de la vie » ? Elle savait que cela l'embarrasserait et la mettrait mal à l'aise et une dame distinguée ne parlait pas de ses choses là. Rose découvrirait le devoir conjugal et ce qu'il lui serait incomber de faire pour pérenniser sa famille et celle des Hockley.

-J'avais prévu autre chose pour ce matin mère, vous aurez du me demander au moins mon avis et en tenir compte. Si je ne le remercie pas, monsieur Dawson pensera que je suis ingrate et ni vous ni moi ne voulons de cela. Après tout, une jeune fille de la bonne société telle que moi ne saurait ne pas remercier celui qui la sauvée d'une chute qui aurait entraîné une mort certaine.

Rose sourit en constatant que le front de sa mère se plissait, un signe inéluctable qui disait que son argument était le bon et avait fait mouche. Cela la vengeait un peu de la colère qu'elle éprouvait à l'idée que Cal et sa mère planifiaient tout pour elle, la traitant comme un simple objet de décoration dont se formalisé guère qui la réduisait à pas plus que l'état dune poupée en chiffon dévouée à leurs caprices. Comme quand Cal la… Non, elle ne devait pas penser ainsi, pas à cela, elle ne le rendait que plus fort et c'est elle qui serait plus fortes que ses souillures même si elle devait être sa femme pour le restant de sa vie, elle ne l'aimerait jamais et supporterait tout sans qu'il réussisse à la détruire. Se montrant froide et distance seulement avec lui et sa mère Elle venait d'apprendre hier soir que la vie était beaucoup trop précieuse.

-Il est si pauvre d'après ce que Cal m'a dit de lui ce matin. Vous irez le remercier de ma part et de celle de vôtre fiancé cet après midi. On ne peut décommander à la dernière seconde un grand peintre comme monsieur Dédise, j'en ai bien peur.

-Il est pauvre mais a su se montrer amical envers moi, mère.

Ruth, aussi têtue que pouvait être sa fille qui tenait ce trait de caractère d'elle, voulait avoir le dernier mot et changea donc de sujet.

-Soyez surtout à l'heure au déjeuner Rosemarie, nous avons des invités.

-Ainsi qu'au dîner ce soir mère, Cal y a même convié monsieur Dawson pour le remercier.

Rose posa avec autant de patience que possible pour Dédise pour lequel on lui avait fait revêtir une robe de velours noir mais elle ne trouvait pas de talent autant dans le peintre que de la façon dont il lui présenta l'élaboration du tableau. Tout semblait fade et sans âme et on voyait que l'exécuteur de la commande n'éprouvait guère de passion pour le sujet, elle en l'occurrence. Il ne devrait pas se retenir de bailler aux sornettes sous ses petites moustaches grises et fournies songea t'elle, cela aurait au moins le mérite d'être drôle.

Vers onze heures alors que mourir d'ennui était une expression parfaitement appropriée à sa situation quelque imprévu vient pimenter cette matinée tranquille.

Rose à qui on n'avait pas autorisé à porter sa robe jaune et blanche « qui n'était pas faîte pour se porter dans les murs intérieurs » décida de porter alors la robe verte pommier dentelée qui lui plaisait beaucoup également et tant pis si on l'avait vu déjà portée sur elle récemment. Elle aurait bien voulu détacher ses beaux cheveux roux mais les rigides codes de l'ère edwardienne exigeaient qu'ils soient portés en chignon bien entendu très serré.

-Je suis sure qu'il s'agit de Cal, je veux dire Monsieur Hockley, il est partit très tôt aux entrepôts ce matin. Je n'ai presque pas pu parler avec lui au petit déjeuner. Il travaille déjà tellement dure pour nous. N'est-ce pas Rose ?

C'était l'avis de la doyenne de la maison alors qu'elle et sa fille passaient par le même couloir.

-Ouvre Trudie, nous verrons bien si c'est lui.

-Ouvrez Trudie objecta Ruth qui s'opposait à trop de familiarités même si les deux jeunes femmes avaient grandi ensemble.

Margaret « Molly » Brown se tenait sur le pas de la porte :

-Je ne voudrais pas vous déranger Ruth mais je débarque tout juste des Etats-Unis et j'ai vu Nathan Hockley sur le port. Mon bateau pour rejoindre Bordeaux en France ne part pas avant demain alors qu'il devait amarrer aujourd'hui même. Je n'ai donc pas eu le sens commun de réserver un hôtel dans cette ville et il m'a gentiment dit que vous ne refuserez pas l'hospitalité pour la nuit. A une voyageuse égarée comme je le suis.

Rose savait pertinemment ce que Ruth pensait de Molly. Un soir après un gala à Londres, dans le hall de leur hôtel tandis que Rose enlevait ses onéreuses boucles d'oreilles en diamant et que Ruth réajustait ses moufles elles croisèrent celle qui avait fait fortune en trouvant de l'Or dans le Colorado, Ruth lui avait dédaigneusement murmuré : « Nouveaux riches ». Et elle se trouvait à présent avec la même tenue que ce jour la demandant avec aplomb d'être héberger

-Mais bien entendu vous êtes ici comme chez vous. Ruth pinçait vraiment du nez à cet instant là.

On ne saurait être plus hypocrite songea Rose. L'adolescente y trouva le moyen de faire enrager sa mère en la contrariant grandement. Inviter elle-même Molly. Ruth ne trouverait aucune raison acceptable de refuser en si peu de temps.

-Et nous donnons aujourd'hui un déjeuner et un dîner. Je vous invite avec plaisir. D'ailleurs nous allions justement passer à table. Vous venez Molly ?

La conversation tourna essentiellement autour du Titanic car beaucoup de ses décideurs et constructeurs s'avéraient être présents pour cette journée d'énième mondanité anglaise.

-Ce sera le plus grand objet jamais construit par l'homme dans Toute l'Histoire. Affirmait Ismay crânement sans qu'aucun doute ne se fasse dans son esprit. Son triomphe serait total

Et notre maître constructeur ici présent l'aura conçu des quilles jusqu'aux cheminées.

-Et bien, j'ai peut être ici construit le paquebot mais l'idée vient de Monsieur Ismay, il a imaginé un bateau si grand en taille, si luxueux que sa suprématie ne saurait jamais être remis en question.

D'ordinaire Rose aimait la modestie et la discrétion d'Andrews, il semblait vraiment confiant envers son navire destiné à devenir un souverain des océans. En revanche, l'arrogance d'Ismay l'irritait au plus haut point. Elle prit un cigare et commença à la fumer devant le prestigieux parterre d'invités.

-Tu sais que je n'aime pas ça. Susurra Ruth, très gênée.

-Elle le sait fut la réplique de Cal qui était revenu d'une matinée de travail et d'un regard avait fait comprendre à Rose sa satisfaction quand à sa soumission à lui la nuit dernière.

-Nous prendrons tous deux de l'agneau, saignant et avec très peu de sauce à la menthe.

Vous aimez l'agneau mon cœur ? interrogea-t-il faussement.

-Vous devriez coupez sa viande tant que vous y êtes Cal tenta de plaisanter Molly visiblement gênée de la manière dont Cal traitait sa fiancée et sa voisine de table.

Elle se racla la gorge quand elle ne vit personne pour la soutenir elle ou Rose.

-Et qui a songé à l'appeler le Titanic ? C'est vous Bruce ?

-Oui. Je voulais y associer l'idée de grande taille. La taille signifie la stabilité et par-dessus tout la force….

Rose décida de fermer le clapet à cet homme qui dégoulinait d'arrogance et de prétention.

-Est-ce que vous connaissez le docteur Freud Monsieur Ismay? Ses idées au sujet de la taille pourraient vous intéressées.

-Mais qu'est ce qui vous prend ? S'emporta Ruth Dewitt Bukater empourprée par l'audace de Rose qui venait tout bonnement de sortir de table pour prendre l'air…ainsi qu'un autre cigare.

Enfin, elle retourna dans sa chambre pour se changer pour la troisième fois, revêtant enfin la tunique jaune et blanche qu'elle avait premièrement choisie.

Et partit en direction de Towy quay même si elle ne savait pas bien ou ce quartier se trouvait dans une ville de Southampton toujours prospère et qui grandissait de jour en jour.

Dehors enfin, elle emplit ses poumons d'un grand bol d'air et enfin ressentit les chauds rayons du soleil sur sa figure comme elle si elle ne l'avait pas fait depuis des années.

Elle se sentit idiote en demandant la direction de Towy quay et fut très inconfortable dans ce quartier ouvriers près des quais. On la renseigna sans trop de difficulté sur l'endroit ou se trouvait monsieur Dawson. Dans un pub, près de l'embouchure de l'estuaire en train de dessiner.

Ce fut timidement qu'elle pénétra dans le bâtiment en brique que sa mère aurait eut tôt fait de dédaigner et désignait comme malsain..

Les clients et les tenanciers furent surpris de l'arrivée impromptue de cette princesse venant pour eux d'un autre monde et ils firent moult révérences tantôt réellement déférées et respectueuses tantôt moqueuses et en continuaient avec leurs choppes de bières. Au fond, un homme jouait de la musique enjouée sur un vieux piano mal accordé mais il semblait heureux car il frappait du pied sur le vieux planché de bois avec joie et force. Son autre pied s'occupait de la pédale de l'instrument. Elle saluait avec maladresse et gêne la population qui mangeait encore dans l'établissement. Fort heureusement, elle aperçut immédiatement Jack Dawson et son ami et se dirigea vers eux. Surtout lui.

Mais on l'interrompit :

-Marraine ! Et Rose fit avec plaisir une petite fille au long cheveu brun courir joyeusement vers elle les bras tendues pour se jeter dans les siens.

Cora Cartmell, sa filleule se trouvait en ce samedi en ce pub avec son père près de Jack et ses amis qui s'étaient chargés de lui faire remarquer son entrée de coups de point pas très discret.

-Jack Jack ! (Fabrizio avait un œil de lynx et avait reconnu la jeune femme qui les avait vu accoster) Chuchotaient' ils. Le premier jeune homme, un italien, faisaient la cour à une jeune femme blonde qui essayait d'apprendre son prénom « Fa Bri Zoo » et disait s'appelait Helga Dahl. La mère de Cora travaillait dur les fins de semaines chez les Stevenson à préparer les repas et surtout faire l'entretien de l'immense maison mais Bert étant un brave homme, il prenait soin de sa fille et ne s'aventurait pas à rester dans les rues la nuit, toute modeste qu'étaient sa masure. Apparemment le Cartmell connaissaient Jack et avaient déjà sympathisé avec lui.

-Cora ma chérie, tu m'as manqué lui assurait sa dévouée marraine.

-Bert, je ne vous ai pas vu depuis le décès de père. Comment allez-vous ?

-Pas fort ma petite dame. On à moins de travail et nous allons partir au Etats-Unis dés que nous le pourrons. Ca ce passe comme quand j'ai du quitter Manchester à cause du chômage, ce n'était pas drôle croyez moi. Alors je prends les devants. Monsieur Henry disait toujours qu'il fallait ante. Il se frottait la tête comme si il cherchait un mot savant sur la tête d'un singe.

-Anticiper ?

-Voila Madame s'exclama t'il satisfait. Il faut anticipler.

-Venez donc au repas qu'organise mère pour annoncer mes fiançailles. Je suis sure qu'elle sera ravie de vous voir.

Elle prenait beaucoup de plaisir à titiller les gongs sa mère pensa t'elle, vengeresse.

-Alors c'est vrai que tu vas aller en Amérique te marier ? Chouia la petite Cora. Qui voulait que marraine reste avec elle.

-Oui c'est vrai. Mais toi aussi tu viendras en Amérique. On se verra donc très souvent. Rose espérait que ce soit la vérité.

Rose embrassa le front de la petite fille et Bert la salua et étant donné que le père et la fille avaient fini de manger, ils allaient quitter le pub.

-On doit y aller maintenant. Cora dit au revoir à marraine et oncle Jack.

-Au revoir marraine. Au revoir Oncle Jack.

-Au revoir Monsieur Cartmell. Au revoir Cora. Répondirent les deux jeunes gens en chœur.

Jack s'était approché mais avait poliment attendu la fin de la conversation et le départ des Cartmell.

-Bonjour Monsieur Dawson.

-bonjour encore vôtre euh... fit-il étonné… et flatté de cette surprenante visite.

- Rose. Puis-je vous parler ?

-Oui bien sur assura t'il.

-En privé ?

-On pourrait faire une promenade.

Et ils sortirent à leur tour les deux amis de Jack et la jeune femme blonde à l'accent étranger prient ensemble d'un inextricable fou rire.

Ils discutèrent paisiblement jusqu'à la jetée que Rose connaissait bien, elle entourait les murs médiévaux de la cité anglaise qui changeait et se bouleversait avec la révolution industrielle.

Jack se disait être de Chippewa Falls dans le Wisconsin aux Etats-Unis, le fils de Joseph et Margaret Dawson, morts dans un incendie en novembre 1906. Il avait à peu près trois ans de plus qu'elle. Il fut ravi d'apprendre que ce n'était pas la fille du roi d'Angleterre qu'il avait secouru alors qu'elle voulait courir à sa propre terre mais seulement la nièce du prince d'Ecosse, fille d'un marin anglais originaire de Southampton ayant vécue dans cette ville depuis toute petite. La police n'allait pas ordonner son arrestation pour séquestration royale. Mais elle aimait aller et venir incognito et la discrétion et lui demandait de ne pas la traiter différemment d'une personne normale.

-Et Rose, c'est le diminutif de quel prénom ? Enfin, je veux dire, vous êtes une princesse et…

-Chuuutttt.

-Personne n'appelle les princesses seulement Rose. Princesse Rosanne ? Rosemonde ? Rosalie ?...

-Arrêtez, c'est Rosemarie et j'ai horreur que l'on m'appelle comme ça. Alors tout le monde exceptait ma mère m'appelle Rose, une simple fleur qui n'a pas réfléchit beaucoup avant d'agir hier soir et de causer tout ce beau raffut.

-Les roses sont complexes observa Jack, presque pour lui-même, dans les mains de mauvais jardinier les pétales deviennent de plus en plus petites jusqu'à être fanées.

Il demanda aussi comment Rose connaissait Monsieur Cartmell et Cora et Rose lui offrit volontiers la réponse. Elle demanda de même et il lui confia qu'il les avait rencontrés le premier jour ou il s'était installé dans ce pub ou il vivait depuis qu'il avait débarqué du Fil à mouche avec Fabrizio son ami Italien qui voulait aller en Amérique de devenir rien de moins qu'un millionnaire. L'autre gaillard à la clope à côté d'eux, ils l'avaient aussi rencontré ici. Tommy Ryan était aussi candidat à l'immigration dans le nouveau monde, victime du taux de chômage écrasant dans sa ville natale de Limerick en Irlande.

-Et sinon, vous voyagez toujours seul Monsieur Dawson ?

-Je vis seul depuis l'âge de quinze ans. Depuis la mort de mes parents. Je n'avais ni frère ni sœur, ni proches parents dans cette partie du pays. Alors je me suis tiré, je ne suis pas revenu depuis. Disons que je suis de la mauvaise graine emporté par le vent. Alors Rose nous venons de faire un kilomètre sur le pont de ce bateau et nous avons discuté de la pluie et du beau temps, passé en revue toute mon enfance mais je ne pense pas que ce soit ce dont vous vouliez me parler, si ?

-Monsieur Dawson...Je…

-Jack. Répliqua t'il sans hésiter.

-Jack, je voulais vous remercier de ce que vous avez fait. Pas seulement pour m'avoir empêché de sauter mais pour vôtre discrétion.

-Je vous en prie.

-Ecoutez, je sais ce que vous devez pensez. Pauvre petite fille riche, qu'est-ce qu'elle peut savoir du malheur.

-Non, ce n'est pas ce que j'ai pensé. Ce que j'ai pensé c'est qu'est ce qui a bien pu arriver à cette jeune fille pour qu'elle n'ait plus aucun espoir.

-Eh bien je...rien ne va plus. Je n'aime plus le monde dans lequel je vis et tout les gens autour de moi. Et l'inertie de l'existence qui se déroule sous mes pas sans que je puisse l'en empêcher.

-Non de Dieu, regardez moi ça. Vous auriez coulez tout droit au fond de l'eau.

- Le poids du protocole ! Ironisa-t-elle. Cinq cents invitations ont été envoyées. Toute la bonne société de Philadelphie sera là et vous savez ce que je ressens moi ? J'ai l'horrible impression d'être dans une pièce pleine de monde et j'ai beau hurler comme une folle il n'y a personne ne se soucie de moi.

-Vous l'aimez ? Il ne savait pas pourquoi il espérait que non.

-Je vous vous demande pardon ?

-Est-ce que vous l'aimez ?

-Vous êtes bien impoli. Vous n'avez pas à me demander ça.

-C'est une simple question. Vous aimez ce type ou non ?

-Cette conversation n'est pas convenable !

-Pourquoi vous ne répondez pas tout simplement ?

Elle éclata un rire nerveux, elle n'était pas prête encore à s'ouvrir de tout à ce jeune homme.

-C'est absurde. Vous ne me connaissez pas et je vous ne connais pas et nous n'avons pas à avoir ce genre de conversation. Vous êtes impoli et grossier et présomptueux et je dois vous quitter maintenant. Jack …Monsieur Dawson, ce fut un plaisir. J'estimai devoir vous remercier et je vous ai remercié à présent.

-Et vous m'avez insulté.

-Mais vous l'avez mérité.

-C'est vrai.

Jack avait portait un sourire ironique sur son visage alors que Rose continuait à lui serrer la main.

-Je croyais que vous devez partir.

-C'est ce que je fais claironnait' elle en claquant le talons avant de changer d'avis et de revenir sur ces pas.

-C'est à vous de partir.

-Eh bien et bien, qui est-ce qui est impoli ?

La curiosité lui piquait l'esprit et elle se saisit du portfolio en cuir que Jack n'avait pas quitté depuis qu'elle était avec lui.

-Qu'est ce que c'est que cette chose stupide que vous trimballez ? Qu'est-ce que vous êtes. Un artiste peut être ? En vérité, elle avait deviné cela depuis qu'elle l'avait vu débarquer.

Elle s'assit et jeta un œil avisé sur ce qui s'avérait être des croquis au fusain. Immédiatement elle sut qu'ils étaient très bons. Ce Jack Dawson était un artiste doué.

-Ils sont bons. Ils sont même très bons à vrai dire.

Le premier dessin était celui d'une femme allaitant son nouveau né, le second celui d'une poitrine d'enfant que des mains appuyaient fort. Celui ci lui rappelait les assauts de Cal. Elle se reprit vite.

-Jack, c'est un travail délicat.

-Ce n'est pas ce qu'on en pensé à Paris.

-A Paris. Vous voyageait beaucoup pour un pauvre. Enfin…je veux dire un garçon aux moyens limités.

-Un garçon pauvre vous pouvez le dire.

Ensuite elle découvrit la série de nues que Jack avait réalisées à Paris.

-Eh bien eh bien eh bien. Ils ont été faits à partir de vrai modèles ?

-Oui, ca c'est une bonne chose de Paris. Il y a de tas de filles qui se déshabillent facilement.

Un modèle en particulier attira l'attention de Rose.

-Cette femme devait vous plaire, vous l'avez dessiné plusieurs fois.

-Elle avait de belle mains vous voyez ? Son nom est Olivia Guichard.

Le portrait de la femme lui rappelait quelque chose qui avait déjà du se passer mais elle ne savait pas quoi exactement.

-Je crois que vous avez eu une aventure avec elle.

-Non non non, seulement avec ces mains. C'était une prostituée unijambiste.

Cette révélation estomaqua rose mais la dernière feuille le prouva bel et bien.

Elle vit ensuite un dessin d'une femme très triste.

-Elle s'asseyait à ce bar tout le soir, portant tout les bijoux qu'elle possédait pour attendre son amour perdu depuis longtemps. On l'appelait Madame Bijoux. Regardez ces vêtements troués par les mites.

-Et bien vous avez un don Jack. Vous voyez les gens.

-Je vous vois.

IL était très sérieux tout d'un coup.

-Et ?

-Vous n'auriez jamais sauté.

Elle fut choqué de sa franchise presque reconnaissante, lui sourit et ils continuèrent leur promenade.

-Je ne m'intéresse pas trop au Dadaïsme et au Cubisme. Il n'y a aucun cœur dans ces mouvements.

-Moi, j'en aime certain.

-Vraiment ?

-Oui

-Paris pour moi, c'était vivre dans la rue et couchez cela sur le papier. Vous voyez ce que je veux dire ? Oh oui, elle voyait même très bien et le comprenait parfaitement :

-Mon rêve à toujours été de m'enfuir et de devenir une artiste. Vivre dans une chaumière, pauvre mais libre !

Il trouva matière à plaisanter avec ce sujet :

-Vous ne tiendrez pas deux jours. Pas toujours d'eau chaude et rarement du caviar.

-Mais je déteste le caviar luit fit savoir Rose virulemment. Et je déteste les gens qui me dise les rêves que je devrais avoir ou pas.

-Je suis désolé. Vous avez raison. Il semblait sincère, elle lui pardonna donc, bon gré, mal gré.

-Merci. Et elle poursuivit sa rengaine, se confiait à lui était si facile.

-Tout monde veut que je sois cette délicate petite fleur que je ne suis pas. Je suis solide, forte comme un cheval et regardez ces mains qui sont faîtes pour travailler. J'ai besoin de faire quelque chose Jack. Ne pas seulement m'asseoir, me taire et être décorative.

Ils passaient justement près d'un salon de thé :

-Madame, monsieur : je vous sers quelque chose peut être :

-Non !décida violement Rose en mode rebelle. Ce qui fit rire à l'éclat son compagnon de l'après midi qui se plaisait à sa compagnie ce qui était réciproque. Rose lui était reconnaissant de l'écouter et elle aimait son sourire et son regard dans lequel elle était sure que toute les filles se perdait. De plus il était doux, drôle et gentil. Il ya quelque chose en moi Jack, je ne sais pas ce que sais mais je dois être une artiste, une sculptrice, je ne sais pas, une danseuse comme Isadora Duncan, un esprit païen indocile ou une actrice de cinéma.

Près de la, un homme riche se tenait avec une caméra filmant le panorama Rose prit la pose pour lui et il s'amusa à la filmer avec joie.

Ils parlaient encore des aventures de Jack après le feu ou ses parents avaient hélas trouvé la mort.

-J'ai été pêcheur sur un bateau à Monterey ensuite je suis allé à Los Angeles sur le Pier de Santa Monica ou j'ai commencé à faire des portraits pour dix cents pièces.

-Pourquoi ne puis-je être comme vous Jack. Voguez droit faire l'horizon à chaque fois que ça me chante ? Promettez-moi que nous irons un jour sur ce maul même si ne faisons jamais qu'en parler.

-Non, nous irons si vous voulez. Nous boirons de la bière pas chère et monterons sur les montagnes Russes jusqu'en vomir. Et nous monterons à cheval dans l'écume des vagues.

Il la regardait avec une profonde affection qui la faisait rougir et la mettait à l'aise en sa compagnie. Elle aurait pu l'écouter sans se lasser. Il la taquinait doucement :

-Mais il vous faudra monter comme les cow-boys pas en amazone comme les dames chics.

-Vous voulez dire une jambe de chaque côté ? Vous pourriez m'apprendre.

-Bien sûr, si vous voulez ! lui certifia-t-il.

Elle s'exclama alors joyeusement :

-Jack, apprenez moi à monter comme un homme.

-Et à chiquer du tabac comme un homme !

-Et à cracher comme un homme !

-Quoi on vous ne l'a pas appris à la fin de vos études ?

-Non !

-Alors je vais vous monter !

-Jack Jack non Jack.

Mais en vain, ils avaient déjà atteint la jetée ou il l'avait entraîné et ou il n'y avait malheureusement pas grand monde pour admirer le coucher du soleil.

-Regardez attentivement.

Il prit sa respiration et envoya que Rose qualifia de :

- C'est dégoutant !

-Il ne faut pas le retenir et allé le cherché bien au fond de la gorge. Allez à vous.

Le résultat ne fut pas concluant.

-C'était lamentable conclura Jack sur un ton professoral et malicieux à la fois.

Rose ne l'écoutait déjà plus. Sa mère et ses amies de la haute société s'approchaient en leur direction. Trop tard, ils étaient pris sur le fait, les dames se tenaient trop près d'eux à présent.

Discrètement, elle tapa Jack afin qu'il enlève le mollard qui restait collé à sa joue.

Mais Ruth l'avait vu.

-Maman, puis-je vous présenter Jack Dawson ?

-Charmée de vous connaître ! lança t'elle glaciale sans prendre la peine de prendre la main qu'il lui tendait.

Les autres furent aimables, curieuses de connaître l'homme qui avait sauvé Rose. Quel dommage que sa mère semblait le considérer comme un dangereux insecte, un insecte qu'il fallait éliminer très rapidement.

-Eh bien Jack, vous êtes l'homme qu'il faut avoir près de soit dans les situations difficiles. Conclut fermement Molly Brown.

-Jack sera parmi nous pour le diner, Molly. Vous pourrez faire plus ample connaissance.

Ruth, ne paraissait pas ravie du tout à ce prospect, mais Cal, s'était senti obligé d'inviter le vagabond qui avait sauvé Rose.

-Et savez vous dans quoi vous mettez les pieds mon garçon ?

-Pas vraiment, non. Admit' il sans honte dans une sincérité déconcertante pour Rose, élevée dans ce milieu notoirement pour son hypocrisie.

-C'est comme si vous alliez pénétrer dans la fosse aux serpents. Le regard de la femme d'entre deux âges semblait désormais lointain comme blessé.

Rose pensa à cette métaphore à la reine d'Egypte Cléopâtre et son suicide à l'aide d'aspics. Elle comprenait Molly, n'avait t'elle pas voulu faire la même chose (certes d'une différente manière) à cause de ces mêmes gens guindés qui se croyaient tout permis ?

-Et qu'avez-vous prévu de porter ?

Il ne montra fatalement pour seuls vêtements que les siens. Son pantalon en velours beige, sa camisette blanche pour la première partie de son haut d'habit se laissait entrevoir par dessous sa chemise marron qu'il n'attachait pas tout à fait totalement. Le tout tenait grâce à des bretelles beiges crème. Quelque part cela lui allait bien et allait de pair avec sa personnalité libre mais c'était très difficilement une tenue de gala.

-Je suis sure que mon fils et vous faites pratiquement la même taille lui susurra t'elle à l'oreille.

Rose salua Jack de la main :

-On se voit chez moi au dîner Jack.

Pour une fois qu'un dîner mondain lui donnait de l'appétit et lui faisait envie, elle en profitera.

Fin de ce chapitre : Merci de l'avoir suivi. Review si vous le désirez, sachez que ca fait toujours plaisir d'avoir un avis. Le prochain va s'intituler : « Au delà de la fosse au serpent »

Avec en vedette quelques scènes cultes du film (mais pas que) qui sont nécessaire à la relation Rose/Jack qui s'épanouira sans que je reprenne des scènes du film au bout de quelques chap.

Je réponds à la Review de Tiffany maintenant: Les informations sur la famille de Ruth, Cal, etc. sont inventés par moi. Les lieux mentionnés existent mais dans la réalité, ils ne sont pas le faire valoir de ces personnages imaginaires. Et merci de tes conseils et de tes encouragements. J'espère avoir de tes nouvelles.

Je voulais aussi dire que cela fait du bien d'avoir un chapitre avec Cal occupait à travailler. Ca fait un bien fou lol. A bientôt.