Chapitre 29 : La naissance d''une actrice

Copyright: Je ne possédé aucun des personnages du film Titanic de James Cameron, je ne tire aucun profit de cette histoire, seulement le plaisir de l'écrire. Dîtes moi ce que vous en pensez.

Résumé : Rose doit réagir face à la découverte de l'article dans le journal….

Southampton, comté de Hampshire, Angleterre, le 14 Mars 1912.

La Princesse Dewitt Bukater a été retrouvée la semaine dernière à Paris à la stupéfaction générale. Formellement identifiée en répondant à plusieurs questions des autorités dont elle seule était en mesure de connaître les réponses, elle ne sembla pas souffrir de blessures importantes se repose pour le moment à l'hôtel des Œillets à Paris avant d'être rendue à sa famille et son fiancé.

On ne sait pas encore bien comment la jeune royale a été retrouvé ni ce qu'elle a fait pendant tout ce temps mais une chose est claire désormais, c'est que le corps retrouvé puis enterrer n'est pas celui de son altesse royale. Voila un mystère qui reste à élucider. Cette affaire serait lié à un certain dessinateur, américain qui aurait jeté son dévolu sur la princesse pour s'emparer de ses richesses mais dont l'identité demeure encore inconnu pour le moment même si une enquête est en cours. Le fiancé actuellement au Etats-Unis n'a pas encore fait de commentaires sur ses retrouvailles.

Puis l'article allait en rappelant sa certes prestigieuse filiation généalogique le terrible drame de sa disparition alors qu'elle allait quitter le pensionnat dont elle sortait diplômée pour se marier avec Caledon Hockley, fils de Nathaniel Hockley, magnat de l'acier de Pittsburgh, Pennsylvanie, Etats-Unis.

Jack avait accueilli l'éditorial paru il y a une semaine de cela avec une extrême inquiétude. D'autant plus qu'il se trouvait être explicitement cité dans l'article.

En vérité il était même circonspect que personne n'ai encore fait le rapprochement entre la disparition de la princesse et le tout nouveau ménage Dawson.

Il ne faudrait plus beaucoup de temps pour les spéculations aillent bon train à présent et il devrait ce faire discret au travail et à l'extérieur de la maison.

Le lendemain même le patron de Jack l'avait convoqué et le jeune homme avait bien cru être démasqué mais c'était de tout autre chose dont Mr Harrods voulait s'entretenir avec Jack.

En effet, il lui proposait de partir pour Belfast, dans deux semaines, deux semaines durant finir le chantier du Titanic.

-Monsieur êtes-vous certain que je suis la personne la mieux indiquée pour le poste demanda Jack un rien soupçonneux

-Vôtre travail nous a donné entière satisfaction et nous voudrions vous voir collaborer avec Harland and Wolf.

-La paie sera de vingt livres par semaine. Rajouta son interlocuteur en faisant peser cet argument de tout son poids. Et Jack au vu de leur difficile situation pécuniaire y était sensible.

-Je vous remercie beaucoup de la confiance que vous témoigner à mon égard. J'aimerai amener ma femme et ma fille avec moi.

-Je suis désolé Monsieur Dawson, cela n'est pas autorisé par le règlement. Vous serez dans l'obligation de les laisser chez vous durant la durée du déplacement.

Jack qui croyait avoir trouvé ici une pour quitter Southampton sans attirer les soupçons et sans fuir comme des sauvages cette fois.

Alors qu'il remontait la rue escarpée de leur ancien petit nid d'envol dont ils avaient du migré face à la rapide détérioration de l'endroit. Il arriva ensuite à la jetée ou tout était toujours aussi calme que les passants qui s'y promenaient paisiblement et une place sure et propice à la méditation. Jack Dawson n'aimait guère être éloigné de sa femme et de sa fille même pour une courte période de temps surtout vu les nouvelles circonstances que ce satané article apportait sur la table mais la pie était si faramineuse qu'ils pourraient acheter désormais leurs trois places sur le premier bateau en partance pour les Etats-Unis après ça. Sa réflexion se portait sur comment présenter son départ à Rose. Le convaincre que c'était pour leur bien à tous les trois. Pourtant Jack se montrait réticent à laisser sa femme et leur jeune enfant.

Reprenant sa marche vers la maison de Rhonda, ses l'arrêtèrent à un certain endroit ou sa femme Rose avait déjà stoppé ses pas. Il se trouvait à proximité des halles commerçantes pour acheter avec parcimonie un poireau qui compléterait heureusement le bouillon de Rhonda qui soit dit en passant « ne se régalait plus comme avant » et mangeait de moins en moins bien. Il posa ses identifiables grands yeux clairs sur une affiche qui annonçait une audition pour rechercher une actrice qui tiendrait le second rôle dans une pièce prometteuse qui serait présenté au tout nouvellement crée festival d'art dramatique de Portsmouth. Ville voisine à une heure et demie de Southampton en voiture. Il forma un plan dans sa tête qui consistait à l'obtention du rôle par Rose ce qui l'enverrait en sécurité à Plymouth pendant toute la durée des représentations. Coïncidence extraordinaire, la durée de cet émergeant festival se trouvait être prévu en même temps que son déplacement à lui. Rester Rose à qui il faudrait convaincre de passe l'audition qui se déroulerait le lendemain, L'affiche appelait toutes les postulantes à se présenter au théâtre municipal pour y retirer les textes qu'elles auraient à apprendre.

C'est ce dernier détail qui mit Jack au pas de course en trottant puis en courant regardant avec anxiété l'horloge du clocher de l'église qui indiquait quatre heures de l'après midi car il savait que le théâtre fermait inévitablement ses portes à la demie. Il avait tout juste le temps et tant pis si il devait arriver sur les lieux tout haletant

Rose veillait sur Rhonda en lui remontant les couvertures alors qu'elle avait réussie à s'endormir qu'il rentrait dans la maisonnette. La fièvre de la vieille femme la gagnait peu à peu la rapprochant chaque jour un peu plus du sommeil eternel qui la gagnait inexorablement.

Jack et Rose burent leur thé ensemble et le jeune époux commença à évoquer les prochaines semaines alors qu'il reposait sa tasse et que ses lèvres touchaient le brulant liquide

-Rose, il faut que nous parlions de ce foutu article et des inconséquences que cela implique.

La jeune femme s'attendait à ce que cela arrive incessamment sous peu. Depuis l'article, c'est à peine si elle avait osé quitter les murs de l'hospitalité offerte par Rhonda si ce n'est pour se rendre au magasin ou elle craignait toujours de se faire découvrir. Elle expira un grand coup et attendit qu'il poursuive :

-Jack je ne sais pas comment…

-Moi non plus mais c'est arrivé. Et j'ai eu une idée que j'aimerai que tu écoutes attentivement jusqu'au bout.

- Que conseilles-tu Jack ? Que devons nous faire ?

-Viens, je vais t'expliquer.

Il lui prit la main et la fit asseoir sur ses genoux alors qu'il se trouvait lui-même posé sur une chaise. Il la serra doucement dans ses bras et les jambes de Rose décollèrent bien vite du sol. Les pieds déchaussés de Jack attinrent vite les menues chevilles de Rose et en pliant ses orteils en en poussant un petit peu fit tomber les souliers de Rose également. Assise maintenant sous les genoux de Jack elle plaça ses pieds nus dans le seul espace libre de la chaise et se blottit contre lui C'est là qu'il lui susurra à l'oreille qu'il devait partir. Qu'il allait partir. Il fallut un certain temps pour que Rose se fasse à cette idée d'une séparation.

-Et pendant cette absence, j'ai pensé à quelque chose que tu pourrais faire.

-Quoi Jack ?

Il sortit frénétiquement l'affiche pour les auditions de sa poche et la lui tendit.

Rose contempla la chose avec sévérité pour mieux cacher le trac qu'une simple perspective d'audition lui inspirait.

-Jack je ne sais pas si... Et avec Rhonda, malade…peut être pas une bonne idée.

-Cesse de t'inquiéter Rose, s'il te plaît. Et répètes-moi ce que tu m'as toujours dit que tu voulais être. Plaida-t-il en regardant Rose droit dans les yeux.

-Je veux être une actrice confia t'elle dans un souffle.

-Et ben voila lui sourit-il en lui attrapant son menton. Et elle lui sourit timidement en retour.

-Regardes ce j'ai prit pour toi au théâtre fit' il sortant triomphalement le texte de l'audition qu'il enroulait le lui mettant sous ses yeux ébahis pour mieux la taquiner encore.

-Tu es impossible Jack ! Soupira telle résignée en secouant la tête mais en pouffant de rire devant les yeux suppliants de son mari qui imitait très bien la mine de chiot triste et perdu à qui on ne savait rien refuser.

-Bien alors maintenant au travail.

Et elle s'assit sur le lit éclairée par la lampe à l'huile de Rhonda,

La main sur son maton, elle se mit à étudiait le texte et les didascalies pour connaître le petit rôle qu'elle avait à présenter sur le bout des ongles.

Pendant ce temps là, c'est papa qui s'occupa de Joséphine, de la laver, la langer, l'habiller pour la nuit avant de la mettre au lit jusqu'au lendemain.

Quand il eut finit, il repartit dans la chambre et s'assit sur le fauteuil vert et l'écouta répéter ses tirades, l'aidant même sur celles qui la faisaient buter.

A force de patience et une nuit de travail, elle maîtrisait parfaitement le rôle de Flora la jardinière, victime d'un riche patron trop pingre pour la payer.

-Heureusement que les miens ne sont pas comme ça, ironisa Jack.

Lorsqu'ils se couchèrent alors que l'horloge de la cathédrale sonnait une heure du matin, Rose était nerveuse mais déterminé à passer l'audition dés le lendemain ou plutôt tout à l'heure.

Elle tourna et vira dans le lit avant de s'endormir en se demandant de quoi demain sera fait.

Elle préviendrait Amélie qu'elle devrait gérer la boutique au moins la matinée en lui promettant de rattraper sa part de travail plus tard.

Elles étaient peut, une quinzaine environ dans le théâtre mais chaque postulantes se tenaient bien droites et prêtes à en découdre pour l'obtention du rôle. Rose avait prit Joséphine avec elle car elle n'avait pas le choix vu que Jack travaillait et que Rhonda se trouvait être maintenant trop faible pour la garder. Rose se fit la réflexion que sa fille serait son porte bonheur mais malgré cela elle constata qu'elle et sa fille attiraient les regards étonnés et soupçonneux, franchement hostiles pour certains qui étaient sans doute de bon ton et les mieux placés et qualifiés pour porter un jugement sur la situation de la mère et de l'enfant. Evidemment il était impensable dans l'assistance que l'on puisse être mère et devenir actrice. Les deux choses à la fois étaient impossible et cela voulait sans doute dire que la rousse, trop jeune pour être veuve était une femme sans mari ce qui auraient été dés plus scandaleux ou bien que son mari ne gagnait pas assez bien sa vie et qui savait ce qu'il pouvait bien lui faire faire pour ramener de l'argent à la maison en plus d'essayer de la faire devenir actrice.

Rose prit bien soin de la serrer encore plus fort prés d'elle, la main mise en évidence sur la tête du bébé recouverte par une petite couverture blanche pour qu'on puisse apercevoir son alliance toute modeste qu'elle était. Elle s'assit sur le banc en attendant patiemment son tour.

Les aiguilles de la pendule tournaient et Rose vit les concurrentes passer la porte pour passer l'épreuve. La dernière candidate ressortit de la pièce carrément en larme ce qui ne rassura pas du tout Rose qui vit à présent son tour arriver.

-C'est à vous mademoiselle fit le directeur du théâtre.

Elle eut donc le geste de se lever et comme prévu le front de l'homme en charge de ses auditions fronça irrémédiablement quand il aperçut le bébé pleinement réveillé qui suçait son pouce après avoir regardé autour d'elle pour s'assurer que sa mère était bien là.

Le directeur s'empressa de moucher rose sur sa maternité. Il avait les même préjugés que

-Et vôtre petit ou va-t-il rester pendant vôtre audition Mademoiselle ?

-C'est madame. Et si vous n'y voyez pas d'inconvénient je pourrais l'amener avec moi.

-Ah non, pas de bébé. Il perturberait l'audition.

-Elle est toujours très sage le corrigea t'elle avec fermeté, mécontente des soupçons qu'on pouvait faire injustement peser sur une enfant innocente qui ne demandait rien.

Il y eu un moment de silence assez embarrassant, le directeur levait des yeux aux ciels qui lui suppliait de trouvait une solution elle-même tellement il se trouvait être allergique à la moindre des choses qui ressemblait de prés ou de loin à un enfant ou un bébé et ne voulait rien avoir avec ces deux espèces qui lui étaient aussi étrangères que si elles débarquaient d'un monde parallèle.

Rose eut la présence d'esprit de trouver un meuble dans un coin discret du hall d'entrée ou elle décida de poser Joséphine dans son couffin (ayant appartenu auparavant aux manquants enfants de Rhonda qui le lui prêtait présentement vu que le porte bébé en écharpe n'était pratique que sur de court trajet comme son travail vu que Joséphine développait en ce moment une manie absolue de vouloir dormir que sur le dos ) le temps qu'elle auditionne. Mais la petite prit bien naturellement peur et se mit à pleurer.

Rose posa alors le doigt sur sa bouche.

-Chut ma chérie ! Sois sage. Maman va revenir très vite.

Son interlocuteur soupira les grands dieux mais néanmoins lui ouvrit la porte, l'adjurant galamment de passer devant. Ce qui contribua grandement à décanter la tension de ces premiers moments plus qu'hasardeux.

-Allons oublions cela et récitez vôtre texte ordonna t'il.

Rose s'exécuta et fit ce qu'elle était venue faire. Ca lui brisa le cœur de devoir le fermer aux pleurs de Joséphine qu'une mère peut toujours entendre même lorsque des murs bien épais vous sépare. Mais elle devait faire abstraction de ce détail.

-Au petit matin de retour chez moi, j'allais cueillir les fleurs du rosier quand Berthe me fit savoir qu'il ne fleurirait plus.

L'homme bourru lui donna la réplique.

-Ne le coupons pas pour autant peut être qu'il bourgeonnera à nouveau avec la venue du printemps.

Quand ils en eurent fini, la bougonnerie de cet animal de directeur semblait aussi évaporée que de la vapeur.

-Madame, vous m'avez donné entière satisfaction. Vous êtes la meilleure actrice que j'ai auditionnée à ce jour et vous êtes donc parmi les trois finalistes pour jouer Flora. J'espère que vous pouvais revenir cet après midi.

-Je travaille cet après midi monsieur. Je pourrais être là que vers dix sept heures.

-Et bien c'est entendu, nous resterons ouvert jusqu'alors nous verrons à dix sept heures alors Madame Dawson.

Elle s'inclina bien bas et remercia chaleureusement son in partenaire improvisé puis se retira forte de son petit succès.

Elle se dit à l'intérieur d'elle-même que s'ils acceptaient de retarder la fermeture du théâtre (toujours après les représentations du début d'après midi et avant le début des représentations de la soirée), c'était qu'ils avaient réellement aimé sa qu'elle tenait là une chance à ne pas gâcher. Elle mourait d'envie de faire part à Jack de son succès mais elle avait peur qu'on les repère sur les quais. Qu'importe, il saurait au courant bientôt de la grande nouvelle et l'espace d'un instant rien n'aurait pu ternir la joie qu'elle éprouvait et qu'elle laissa éclater au grand jour. Si ce n'est que soudainement, elle n'entendit plus les pleurs de Joséphine.

Elle s'empressa de se précipiter vers le meuble pour y trouver un couffin vide d'enfant.

Elle courut en encerclant la pièce comme une folle, les larmes chaudes immobiles sur des joues rosées rougies, gesticulant la panique qui l'a gagnée en même tant que la crainte s'inscrivait dans son esprit. Cal savait tout et c'était emparé d'elle.

-Joséphine ! Ou es-tu Joséphine ?

Tout cela était de sa faute, jamais elle n'aurait du la laisser seule.

Des pas résonnèrent dans la pièce grâce au bruit des talons de chaussures des visiteurs.

Des visiteuses aux nombres de deux.

Rose poussa un grand cri de soulagement quand elle vit Joséphine et ses yeux bleus ébahis dans les bras de l'une des deux dames qui faisaient leur entrée dans le hall.

-Dieu soit louée. Lâcha-t-elle en voulant rire de sa bêtise mais curieusement, elle n'y réussit guère.

Elle tendit les bras vers sa fille qui reconnaissant sa maman l'imita sans aucune hésitation.

Les dames se présentèrent comme les guichetiers du théâtre, toutes sœurs de monsieur le directeur et se disaient s'être assez enticher de la charmante petite merveille plaintive pour la langer et aller en cuisine lui chercher un peu de lait.

-Nous faisons cela avec mon neveu également, il doit avoir à peu prés le même âge que cette petite.

-C'est gentils mesdames. Merci de vous être occuper d'elle durant mon audition. Merci beaucoup. Merci vraiment.

-Ma chère voyons, c'était tout naturel feignit la plus mince des deux sœurs presque aussitôt imitait par sa cadette.

Rose acquiesça une dernière fois de la tête et sortit sa fille au bras, au galop sans demander son reste.

Jack aidait Rhonda à se tenir droite dans le lit alors qu'une quinte de toux la tiraillait « depuis six bonnes minutes » selon nôtre homme des quais.

-Ca va aller Jack affirma pourtant la vieille dame qui se rallongea sans autre mot mais en indiquant d'une main ferme mais pâle qu'il fallait la laisser se reposer maintenant

Rose eut tôt fait d'informer son mari de la tournure des événements de son succès à l'audition.

-Je ne suis pas surpris et je suis fier aussi. De la frayeur qu'elle avait eu en ayant cru perdre Joséphine, de son relief ensuite quand elle vu le bébé arrivée dans les bras des femmes.

-Je suis sure que Joséphine n'a pas appréciée. Elle avait les joues si rouges que je suis sûre que ces chipies n'arrêtaient de la pincer en s'extasiant sur combien elle est mignonne

Jack sourit en imaginant la scène, et finit par en rire de bon cœur.

-Pauvre Jo, moqua t'il sa fille en lui faisant une grimace qui eut son petit effet sur elle lorsqu'elle balbutia un sourire en coin comme si elle comprenait lorsque son père n'était pas sérieux et qu'il la prenait dans ses bras pour faire l'avion comme dans sa chanson. Après l'atterrissage, Rose la reprenait et rayonnante frottait son nez contre le sien avant de lui faire faire sa sieste.

-Tu sais Rose, ils ne nous retrouvons pas. Je te le promets. Tu n'as plus à avoir peur comme cela.

Jack se montra plus que compréhensif et d'un grand soutient lorsque Rose lui annonça qu'elle devait repartir au théâtre à l'heure convenue. Je vais dormir et un peu et je viendrais moi-même te remplacer au magasin jusqu'à la fermeture, tu es d'accord ?

-Jack, merci du fond du cœur. Je te rendrai la pareille un jour, tu sais.

-Aujourd'hui en tout cas, tu te contentes de battre ces filles qui ne sont pas aussi talentueuses que ma chère femme.

- Peuchère ! Elles sont peut être meilleures comédiennes que moi. Tu ne les a même pas vues jouer. S'exclama-t-elle pour protester alors qu'il l'embrassait respectivement pour que justement elle cesse ses inutiles protestations même si elle était aussi très belle lorsque son front et sa mine se renfrognaient.

-Je t'ai vu joué toi. C'est bien suffisant

Et il continua sa pléiade de baiser auquel Rose consentit finalement à répondre.

Chacun avait les mains posés sur les joues de l'autre.