Chapitre 30 : Un départ en cache un autre
Copyright: Je ne possédé aucun des personnages du film Titanic de James Cameron, je ne tire aucun profit de cette histoire, seulement le plaisir de l'écrire. Dîtes moi ce que vous en pensez.
Note de l'auteur : Waouh, ca fait plaisir de reposter et de vous retrouver après une imprévue période de « stand by ». Deux chapitres pour le prix d'un pour me faire pardonnez. Quoi qu'il arrive je terminerai cette fiction.
Southampton, comté de Hampshire, Angleterre, le 18 Mars 1912.
Résumé : La Famille Dawson atteint enfin son objectif. Mais un départ en cache souvent un autre.Passage « adulte » pour ce chapitre
Rose avait couru et couru encore en à perdre haleine en retroussant sa jupe marron jusqu'à chez elle. Finalement, le rôle de Flora était désormais à elle et elle courait partager la bonne nouvelle avec Jack. Cette dernière audition avait été plus facile qu'elle ne le redoutait au prime abord et maintenant elle parvenait même à se rappeler avec émotion et indulgence la nervosité éprouvait au tout début. Elle avait retrouvé la petite flamme intérieure, cette étincelle qu'elle avait toujours éprouvée à chaque fois qu'elle avait joué.et qui était toujours en elle.
Jack fut évidemment ravi « mais pas surpris » que sa femme eut décrochée le rôle de Flora.
Il la félicita chaleureusement. Et lui dit qu'il aurait débouché une bonne bouteille de vin ou de champagne s'il en avait eu les moyens d'en acheter.
Les quatre occupants de la maison étaient tous couchés mais deux ne dormaient pas encore.
Jack et Rose extrapolaient sur la futur réussite de Rose dans ce métier et sur comment ils devraient si prendre pour l'atteindre.
-Le directeur m'a dit que je devrais essayer de trouver un impresario et tourner dans des films.
-New York, n'est plus l'endroit ou l'on fait des films à présent lui dit Jack. Tout le métier des films c'est déplacé vers la côte ouest. Tu trouveras un impresario quand on sera arrivé à Santa Monica comme prévu.
Ils discutèrent également de l'organisation de ce voyage et combien tout cela leur couterait et impacterait leur budget et c'est là que toute fière (et soulagée de ne pas ramener de frais supplémentaires dans le foyer) Rose lui annonça que le déplacement était prit en charge par la petite production théâtrale qui était bien obligée de se saigner avec cet onéreux cout si elle voulait prendre part et jouer dans ce festival car peu d'acteurs avaient les moyens de se payer le déplacement en train par leurs seuls moyens qui étaient fort peu. Rose se contait dans ce groupe. De plus, Mr Brahms le directeur du théâtre acceptait à titre exceptionnel que Joséphine accompagne sa mère pourvu que celle-ci pourvoie au besoin de son enfant sur ces propres deniers.
-Jack, merci. Promets moi juste que tu reprendras toi aussi le dessin.
-Un jour, je te le chérie. Et c'est moi qui te dis merci Rose.
-Mais pourquoi Jack ?
-Pour m'avoir donné une famille quand j'étais seul.
Le lendemain matin, Rhonda appela Rose à son chevet et réclama d'abord à boire et après s'être fortement désaltérée indiqua à Rose d'ouvrir une armoire pourtant toujours fermé à double tour de clef.
Rose s'exécuta et découvrit dans le recoin de l'encombrant mobilier un coffret soigneusement caché à la vue autre que celle de sa légitime propriétaire qui avait guidé sa protégée jusqu'à la cachette. Ce coffret contenait une importante somme d'argent en écus bien sonnants et trébuchants et visiblement elle le leur léguait :
-C'est tout pour vous, une prime pour ton bon travail et vôtre dévouement confirma t'elle en appuyant ses dires d'un fort hochement de tête qui voulait marquer encore plus son approbation.
-Je ne crois pas que mes enfants viendront avant que je parte de toute façon.
-Ne parles pas comme ça Rhonda, ils vont peu être encore venir et tu n'es pas encore parti
-Je sais bien que non trancha t'elle sans hésitation. Mais peut être qu'en te réveillant demain, c'est toi qui me verras partie.
La logistique était un souci quotidien en cette période de préparatifs pour le festival et pour le départ à Belfast et il y a avait beaucoup de choses à faire.
Tout d'abord, avec l'accord de Rhonda, elle informa sa collègue Amélie son intention de mettre la boutique en gérance et de trouver un repreneur aussi vite que possible si aucun membre de la famille Macleod ne se manifestait. La future infirmière prit acte de la décision et lui souhaita en son dernier jour de travail à la poterie sincèrement bonne chance pour le futur. Rose réciproqua en lui transmettant également ses vœux de réussites pour sa vie d'infirmière et sa vie avec sa famille. Elles se serrèrent dans les bras au moment ou elles devaient se séparer pour de bon.
Marchant résolument vite dans le quartier le plus sombre et mystérieux de Southampton, Rose dans la pénombre de la rue se hâtait au pas de course. Jack travaillait toute la nuit et Rose avait décidé d'en profité pour faire une course quelque peu orthodoxe chez une femme qu'elle avait déjà rencontré l'année dernière. La vieille sorcière de Southampton se tenait devant elle et semblait l'attendre comme si l'entretien était prévu, bien que Rose se présenta à elle sans rendez vous. Un léger rictus accueillit la jeune venue sans invitation mais à bras couvert d'une couverture qui dissimulait Joséphine qui somnolait mais avait été aperçue par la sorcière d'où le rire ironique en apercevant la petite créature encore bien au chaud et dissimulée des regards de l'extérieur.
-Jeune fille, ne tiens tu pas là dans tes bras précisément ce que tu voulais éviter en venant me chercher la première fois ? Je ne peux ni reprendre, ni échanger tu sais s'exclama t'elle enfin, en fin d'énoncé, ravie de son petit effet et de la formule choisie.
Rose eut tout bonnement envie de pouffer de rire lorsqu'elle entendit les certes évidentes paroles de la vieille femme. Evidemment, elle ne voulait en rien reprendre ou échanger sa chère Joséphine pour tout l'or et les joyaux du royaume d'Angleterre (qui d'ailleurs avaient appartenu à sa famille pour un temps dans un temps plus ancien mais ceci est une autre histoire). Jamais elle ne consentirait à ce qu'on la sépare de sa fille chérie et bien évidemment elle ne la voulait nulle part autre que dans les bras de sa mère. Elle allait gentiment toute souriante sur ses quatre mois, adorait les câlins et les chatouilles. Elle commençait à observer le monde et à miauler des « A Reh » qui faisaient craquer ses parents. Mais à vrai dire c'était un sujet similaire puisque qu'il se reportait lui aussi et à nulle autre chose que la fertilité motivait la visite de Rose à la vieille sorcière ce soir. Rose voulait à nouveau savoir s il était possible d'obtenir d'elle une autre mixture qui contrôlerait à nouveau son cycle pour empêcher une nouvelle gestation car bien que Joséphine la comblait totalement elle se refusait à devenir comme une de ces nombreuses femmes mère qui appelaient leurs kyrielles d'enfants sur le pas de la porte d'une maison trop petite pour eux se trouvant à l'angle d'une rue aux murs trop étroits d'où accouraient systématiquement cinq ou six silhouettes des deux sexes s'enfilant les uns sur les autres pour avoir leur part de pitance après avoir jouer et trainer avec d'autres gamins de quartier, nul doute soumis au même destin que tout enfants de la classe ouvrière. En regardant les dépôts de fumée des usines, Rose voulait plus, Rose voulait mieux.
Non pas qu'elle ne voulait plus d'enfant, ceci était faux. Elle se disait d'ailleurs souvent que là bas, en Amérique, d'ici deux ou trois ans une nouvelle grossesse arriverait sans doute et, elle s'imaginait sans problème à donner la vie à nouveau à un petit frère ou une petite sœur pour sa Jo chérie. Jack et elle ayant vécu leur enfance respective d'enfant unique (la petite sœur Anne n'avait vécue qu'un an !) mais solitaire tous deux pensaient qu'il serait plus agréable d'offrir une fratrie à leur famille naissante qui solidifierait encore plus leur amour. Mais pour le moment ces pensées n'avaient pas lieu d'être car accueillir un nouveau membre dans la famille ne se trouvaient pas dans la liste de leurs projets immédiats.
Rose s'entendit dire que vu la mixture prise la première fois, une seconde prise du même breuvage ne serait être si breuvage ne serait être d'une même efficacité. Elle lui conseilla donc de se retourner vers une autre méthode de contraception disons plus traditionnelle et plus connue des femmes qui l'utilisaient volontiers même si celles-ci faisaient semblant de pas le connaître et surtout n'en parlaient pas. Il s'agissait du diaphragme. La sorcière en faisait aussi le commerce. Au retour de son affaire, elle s'assura que Rhonda dormait bien avant de fermer le volet marron et de mettre pour Jack la clef sous le paillasson pour qu'il puisse rentrer sans frapper ni réveiller personne.
Et lorsque bien plus tard ce soir là, alors que la nuit s'avançaient toujours plus, son mari rentra et se blottit dans le lit prés d'elle, elle sut à quoi s'en tenir pour la première reprise de leur vie amoureuse active depuis la naissance de leur fille.
Elle commença à le caresser avec agilité passant ses doigts auxquels elle le savait sensible avec finesse et filouterie sur torse tout comme avec délicatesse et dextérité qu'exerçait son doigté.
Lentement comme un doux poison qui vous parcoure le corps pour un plaisir qui fait mal mais qu'on goute et qu'on explore encore. A cette offre de sensualité, Jack, surpris, voulut d'abord répondre par un regard qui la dévorait des yeux. Il leva sa tête pour qu'elle s'approche et attrapes ses lèvres chaudes qu'il captura goulument avec une délectation certaine qui s'accentua alors au contact de sa peau de soie contre la sienne dorée. Il savoura l'instant alors que qu'il était maintenant pleinement réveillé et que toutes ces sensations remontaient en lui. Il essaya de soutenir son regard langoureux. Elle se rapprocha de lui et le baiser qu'ils échangèrent alors ne fit que raviver la passion qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre ne faisant que l'accentuer. La main de Jack s'aventura sous la chemise de nuit de Rose qui s'allongea sur lui sans peur aucune.
Jack s'amusa à lui dire qu'il ne s'offusquera pas si elle décidait de l'ôter tout de go pour de bon.
Il fut tactile mais délicat lorsque la ferme poitrine nue de Rose se colla contre la sienne enflammant leur chaire de leur désir commun. L'homme tenait dans ses bras fort et musclé ses seins ronds, gonflés et durs qu'il effleurait d'abord avant de les tenir fermement dans sa main et d'en explorer les moindres recoins pour ensuite poursuite et intensifier ses caresses sur chaque partie de son corps qui faisaient trembler Rose comme une feuille tombant d'une branche mais qui pour rien au monde ne pouvait ni voulait arrêter de tourbillonner avec le vent. Toute moite elle se laissa conduire dans cette épopée du plaisir qui à son apogée unit encore une fois leurs deux corps poussés à leur paroxysme en une même entité qui telle une soif intarissable ne pouvait se renouveler qu'en se donnant l'un à l'autre. Rose voulait donner du plaisir à Jack mais c'est lui qui dans un deuxième temps s'assura que son aimée se sente pleinement choyée et honorée dans la nuit noire, écrin qui enveloppait le velours d'instants qui n'appartenaient qu'à eux. Elle s'essoufflait tandis qu'il lui ébouriffait ses cheveux détachés et qu'elle gémissait haletante alors devant leur volupté qui se prolonger plus désireuse de garder en elle ce moment ardent et le faire perdurer alors que Jack robuste se dressait sur elle et qu'elle l'accueillit en elle en éclatant de joie.
Après leur nuit d'amour avant que Jack reparte au travail le lendemain, les deux amoureux redevinrent souciant et sérieux, ils réunirent le petit amas d'argent qu'ils avaient durement acquis sur la table et firent le compte final au son irréel d'un imaginaire tambour dont ils entendaient pourtant clairement le roulement dans leur tête. Le verdict final, tel un couperet en cas d'échec. Mais ce fut une délivrance qui s'imposa au contraire.
Jack et Rose constatèrent ensemble que la somme nécessaire à l'achat des billets était à présent réunie. De plus avec le restant de jours qui leur restaient à travailler, il se confectionnerait un matelas confortable pour premièrement les achats nécessaires à ce grand voyage tant attendu et espéré puis ensuite pour démarrer aux Amériques et y trouver enfin travail, prospérité et bonheur.
Le lendemain matin se leva sur le coucher de la vie de Rhonda. Cela se passa vite et à présent sans douleur, Rhonda, à demi consciente et déjà entre deux mondes alors que l'horloge de la cathédrale marquait six heures du matin.
Rose et Jack avaient accouru plus tôt dans la nuit à son chevet, alertés par les gémissements d'agonie de l'employée de Rose qui avait su lui donner sa chance. Fini. Tout cela serait bientôt finie et l'aube viendrait et finirait de l'emporter.
-J'ai toujours su qui tu étais Princesse. Tu te rappelles de la première fois que tu es rentré toute belle dans mon magasin. Je voulais te protéger. Ne t'inquiètes pas, tout ira bien pour toi. J'en suis…persuadé.
Et doucement, sans rien ajouter. Rhonda rendit l'âme.
Jack se découvrit respectueusement du galurin sur sa tête, les mains tenant le couvre chef, impeccablement alignées à ses jambes tandis que Rose embrassait une dernière fois la vieille dame éteinte en remontant la couverture qui amplifiait la finalité de la situation. La rendait réelle.
Ce qui se passa après resta aussi flou pour eux d'eux, un sentiment semblable comparable à être pris dans un tourbillon de tas de tâches à accomplir, une nuée de choses à faire pour la laisser partir se reposer dans un monde meilleur. Un sentiment mélangé entre le devoir accompli et de soulagement de ne plus voir Rhonda souffrir finit cependant par se détacher de la pesante atmosphère pour l'adoucir quelque peu.
Plus tard dans la journée (en début d'après midi pour être exact), on vint frapper à la porte de ce qui restait encore le domicile de Rhonda.
Il s'agissait de Patrick Macleod, fils aîné de Rhonda et sa replète femme Mary, en quête de Rhonda qui n'était plus. Anxieux, ils attendaient tous les deux que ce couple d'inconnus lui dise de quoi il en retournait exactement. L'homme et son épouse s'excusaient de ne pas avoir accouru plus tôt, la lettre ne leur étant parvenue que tout récemment. Plein de respect pour le deuil et ce terrible coup du sort qui les frappaient, ils durent leur expliquer que Rhonda venait malheureusement de rendre son âme à Dieu ce matin et par conséquent Rose et Jack se mirent en devoir de leur présenter leurs condoléances les plus formelles ainsi que l'exigeait la bienséance (surtout qu'au contraire du fils et de la bru, ni l'un ni l'autre n'était une relation directe de la défunte) mais qui n'en n'était pas moins sincère. Silencieusement, ils escortèrent le couple jusque dans la chambre mortuaire ou reposait le gisant de Rhonda. Puis toujours sans mot dire, ils reculèrent et se retirèrent à petits pas pour mieux permettre le recueillement de cette famille nouvellement endeuillée. Rose et Jack s'assirent doc à la table de la cuisine en attendant qu'ils reviennent.
Peut être que le couple plus âgé leur tiendrait rigueur et jalousie d'avoir passer et partager avec Rhonda les derniers instants de sa vie.
Cependant avec la toute patience que réclamait le fait comprendre pourquoi leur vieille mère avait soudainement recueillis ce couple désargenté et leur bébé. Monsieur et Madame Macleod se figurèrent qu'elle avait du se sentir extrêmement seule ces dernières années qu'ils avaient passés loin d'elle et ils s'en rendaient coupable) et qu'en employant cette jeune mère dans son commerce alors qu'elle était enceinte et dans une très grande précarité palliait leur propre carence. De plus, ils eurent vite fait de constater que les Dawson avaient traités Rhonda avec le plus grand des respects jusqu'à la fin. Rose s'occupant du ménage et autres tâches quotidiennes en plus de la soigner et faire tourner la boutique. L'aubaine se révélait être d'autant plus grande que le jeune couple ne réclamait rien de ce qui n'était pas à eux et ne demandait pas non plus d'argent ce qui faisait leur bonne conduite une qualité encore plus acceptable et méritoire et il fallait le souligner.
-Nous serons toujours reconnaissants à Rhonda pour tout ce qu'elle a fait pour nous affirma plus tard Jack, doucement comme pour ne pas interrompre le silence de Patrick et Mary. Néanmoins, il sentait que cela devait être clairement et fermement dit. Rose, Joséphine gazouillant dans ses bras comme le symbole et l'espoir d'une génération qui se renouvelait et serait elle aussi appeler à prendre un jour son envol comme le plus majestueux des jeunes canards qui finirait par se transformer en cygne, partageait évidemment également ce sentiment.
On se réunit des plans pour les funérailles mais surtout on pleura et rit beaucoup en parlant de celle qui manquait. Ainsi les souvenirs d'enfance de la commerçante parvenus jusqu'aux enfants (qui plu tard les raconteraient à leurs enfants qui feraient pareil) affluaient dans cette ambiance de veillée mortuaire qui n'avait pourtant pas encore commencée.
Southampton ne daignât pas participer au deuil et éclairait à présent la ville de ses plus beaux rayons alors que deux jours après on porterait Rhonda en terre, elle qui lui avait auparavant un soir de mélancolie confié à Rose avoir tellement aimé la pluie. Peut être que ce beau temps voulait dire qu'il ne fallait plus pleurer pour elle se dit finalement Rose avec philosophie.
L'enterrement pourtant se déroula à l'image de ce qu'avait été la disparue sans grands éclats et sans gerbes ni couronnes comme elle avait précisé le souhaiter. Dans la petite église du quartier, un petit comité de gens constitué de ses enfants et de sa vingtaine de proche se réunit dans un profond recueillement durant la messe d'adieux et au cimetière ou un recouvrit sous le même ciel nuageux d'un après midi typiquement printanier et anglais qu'on avait déjà vu présider aux obsèques de son père et Rose ne manqua pas de faire le parallèle.
Déjà le temps pressait, Patrick et Mary resterait à Southampton juste le temps de revendre le logis et la boutique. Le nouveau maître du logis qu'ils occupaient vint le soir après l'enterrement leur expliquer qu'au vu de leurs faibles finances (eux aussi !), ils mettraient à louer la maison en attendant la vente et qu'en conséquence ils ne pourraient rester ici bien plus longtemps.
Mary s'inquiéta tout de même de savoir s'ils avaient de quoi se retourner (surtout que n'ayant pas pu avoir d'enfant, elle avait pris la petite Joséphine en affection et ma foi, l'enfant sociable qu'elle était la lui rendait bien).
Les Dawson comprirent et en furent donc réduit à demander l'hospitalité aux Cartmell le peu de temps désormais qu'il leur restait à passer à Southampton. Rose, surtout, espérait fortement que ce déménagement serait cette fois ci bien le dernier dans la ville avant d'embarquer pour ce qui serait pour elle sa troisième traversée de l'atlantique Dans la mesure que bien entendu tout se passe bien comme souhaité et prévu.
Fin de ce chapitre : Le prochain va s'appeler : « Nous deux moins toi»
