Chapitre 31 : Nous deux moins toi

Copyright: Je ne possédé aucun des personnages du film Titanic de James Cameron, je ne tire aucun profit de cette histoire, seulement le plaisir de l'écrire. Dîtes moi ce que vous en pensez.

Résumé : Comme prévu Rose se rend au festival d'art dramatique et Jack s'en va à Belfast. Qu'est-ce que le sort à décider de réserver à nos héros ?

Southampton, comté de Hampshire, Angleterre, le 1er 29 Mars 1912

Deux jours qu'ils avaient quittés l'appartement de feu Rhonda tandis que ses héritiers s'en étaient regagnés là ou ils avaient faits leur fortune et établis leur propre situation. Ainsi il en allait de la vie. Après tout où est l'utilité d'apprendre à voler si c'est pour toujours rester près du nid ?

Jack et Rose, eux, devaient attendre encore patiemment pour prendre le leur mais déjà ils piaffaient d'impatience à cette idée. Tous deux étendus avec leur bébé sur un matelas sortis tout droit du grenier de Bert et entreposés sur le sol à l'occasion de leur arrivée. Le père, étendu sur celui-ci aux côtés de sa femme jouait avec son enfant en la soulevant comme si elle pouvait voler dans les airs (ce dont son cœur d'enfant était déjà à quatre mois intimement persuadé). Elle répondait à cette aérienne invitation en riant aux éclats ce qui incitait sa mère à faire de même. L'homme aventurier du Wisconsin, de sa voix un peu plus grave, tour à tour les suivaient ou si cela était son humeur s'amusait à les imiter s'il désirait les irriter rien qu'un tout petit peu.

« Viens Joséphine dans ma machine qui vole. Qui vole...S'envole... »

Avant leur départ, Patrick et Mary Macleod avaient au préalable conclut un arrangement avec le couple blond et roux en leur demandant à la jeune femme d'entretenir le ménage de la boutique vidée jusqu'à la venue des nouveaux propriétaires auquel il faudrait qu'elle consente donner les clés car eux-mêmes étant absents de la ville, ils ne pouvaient le faire eux même. Rose, aimant se montrer affable, avait accepté de rendre ce menu service mais avait précisé ses absences aux dates qu'elle avait réservées au festival ou maintenant elle ne tarderait pas à se produire.

Elle avait d'ailleurs hésité à le faire car cela impliquait de révéler qu'elle essayait de devenir une actrice et tant de gens ne savaient pas faire la différence entre embrasser le choix d'une carrière dramatique et celle de prostituée qui quand à simuler revenait du pareil au même. Elle y fut donc pourtant bien obligée et la réaction de Mary fut celle de feindre la surprise avec une mine plus que circonspecte et soupçonneuse. .

Les journées de Rose se passaient pour le moment de manière assez monotone devait elle bien avouer. Le matin elle secondait Charlotte Cartmell dans les tâches ménagères comme elle le faisait déjà avec Rhonda et s'occupait également de Joséphine. Après avoir avalé n'importe quel repas sur le pouce en guise de déjeuner, elle se précipitait mais cette fois au pas de course vers le théâtre ou le théâtre des répétitions prenait lieux donnant peu à peut vie au modeste spectacle qu'ils présenteraient bientôt tous ensemble sur scène devant un public seul juge et décideur de son échec ou de son succès. Bien sûr, en plus de cela qui était maintenant sa principale occupation professionnelle, il fallait qu'elle s'attelle également aux essayages de costumes et aider à charger la grande malle en partance pour le festival de tous les accessoires nécessaires à la parfaite exécution et fluidité de la pièce. D'autre part, il lui fallait compter avec les regards curieux et interrogateurs (certains même plus ou moins ouvertement réprobateur quand à sa situation)de la troupe qui s'étonnaient de voir une jeune actrice débutante déjà mère et désireuse de faire carrière en même temps. Pour ces badauds trop curieux, elle s'en tient pour résumé de sa vie à jouer le rôle de madame Dawson, née Rose Witt à Londres devenue orpheline il y a deux ans et qui après avoir vécue chez son oncle et sa tante avait finit par rencontrer par la suite un Américain, celui qui deviendrait son mari l'année dernière et avait naturellement donné naissance à leur premier enfant vite après quelques mois après cela.

-Un vrai coup de foudre ! précisait t'elle-même pour donner du corps à cette histoire de cosette pourtant édulcorée en voulant y mettre l'emphase sur son côté romantique sur lequel elle aimait mettre l'accent et qui n'était pas mentir car cette part de l'histoire était bel et bien sincère et vraie. Les autres comédiennes soupiraient d'envie devant cette histoire qui finissait bien. Au fur et à mesure que la jeune femme se faisait accepter dans la troupe, plus ses membres posaient de questions et se montraient curieux et empressés à l'égard de la mère et de la fille même si ils avaient apparemment pour le bébé les meilleures attentions du monde et surtout un biscuit tout mou pour celle qui ne tarderait pas à faire ses dents C'est pour cela que Rose se réjouit silencieusement de n'être avec ce petit groupe pour seulement une durée limitée même si certes il lui permettait de mettre un pied dans l'étrier comme on disait communément dans le jargon. Elle avait précisé qu'elle immigrerait avec son mari après cela. Cette déclaration un peu sèche fit que finalement on finit par la laisser plutôt tranquille dans son coin surtout qu'elle décida de ne plus amener Joséphine que si Jack travaillait au port en même temps que les répétitions dont le rythme s'accélérait.

C'était le cas aujourd'hui en plus d'être un jour spécial pour la famille Dawson et Rose arriva à petite enjambées dans le théâtre au tapis gris et par chance Joséphine resta complètement sage à observer de ses grands yeux bleus les va et viens des participants affolés cédant à l'effervescence qui se mettait peu à peu en place. En la surveillant du coin de l'œil Rose remarqua combien les cheveux blonds du bébé avaient poussés et étaient gagné chaque jour des nouvelles boucles chatoyantes et dorées qui apparaissaient sur son jeune crâne. Alors, pendant qu'elle discutait de la fabrication des costumes avec la chef costumière, elle s'imaginait déjà lui coudre de ses mains un petit chapeau rose (la couleur que la costumière lui montrait présentement) pour la traversée si cette même costumière consentait à lui vendre sous la main un bout de sa précieuse étoffe. Le temps pour une fois ne défila pas vite durant les répétitions de cette journée ci, sans doute parce que cela découlait paradoxalement de l'envie de Rose de partir au plus vite, elle qui se trouvait être très pressée de quitter le théâtre pour vaguer à des affaires d'ordres plus personnelles.

Déjà la veille, elle c'était rendue au mercantile de la ville et c'était arrêté au magasin pour y déposer la listes des choses qu'elle devait acheter et y passer sa commande qui arrivait dans l'après midi. Jack la retrouverait avec un chariot emprunté à son patron (en lui faisant croire qu'il s'agirait seulement pour les besoins de son propre voyage professionnel à Belfast ce qui n'était après tout seulement que partiellement vrai). Jack se tenait déjà tout sourire au point de rendez vous En le regardant ainsi, Rose devina sans peine la réponse à la question qui lui brûlait les lèvres depuis ce matin et s'avérait apparemment positive. Elle croyait très fortement que Jack venait d'acheter leurs billets pour l'Amérique et voulait réellement lui sautait au coup en criant de joie comme une enfant mais ils étaient dans un lieu public et elle se refrain donc qu'elle contint avec difficulté la réservant pour le moment ou le couple se retrouverait à l'abri des regards.

Le vendeur se montra fort aimable et empressé en offrant même une sucrerie pour la «bien mignonne petite » mais cela fut surtout grâce à la perspective de la commission qu'il empocherait une fois la vente faîte. Ce qui fut le cas quand Jack se présenta devant le comptoir poussiéreux pour régler en tout bien tout honneur la certaine somme demandée pour al totalité des achats.

Une fois tout chargé et fixé sur la carriole, Jack installa Rose prés d'elle sur le siège du conducteur et d'un geste bien sentit fit claquet les rennes du cheval d'un coup d'épaule en avant donnant ainsi le signal du retour chez les Cartmell. Rose était vêtue d'un très féminin gilet gris porté parfaitement attaché au dessus de son chemisier blanc. Le regard de Jack la narguait alors que le sien devenait de plus en plus insistant et interrogateur Le bébé sursauta un peu sous la cabosse des roues en petit pas mais obligées de faire l'affaire mais elle se remit bien vite à suçait son pouce quand on marqua le pas et que sa mère la tenait encore plus fermement dans ses bras.

-Alors, est-ce que tout va aller comme nous le souhaitons Jack ?

-Je crois bien que oui ma chérie mais…

Rose écarquillait grands les yeux comme le ferait sa fille et plissait les sourcils pour presser Jack de poursuivre. Il en avait trop dit ou pas assez. Chassez le naturel et il revient toujours au galop, le blond prit son air le plus confiant et le plus goguenard, expirant bien fort pour emplir ses poumons et enfin croisa le regard de sa femme dont il s'approcha pour mieux signifier le silence à Rose en simplement mettant la main sur sa bouche. Rose se rabroua et détourna sa tête bouclée pour mieux bouder. A la surprise de ces parents Joséphine tourna spontanément la tête dans la même direction qu'indiquait le sécurisant giron maternel. Le père quand à lui fut bien forcé de d'échapper l'air emmagasiner dans sa poitrine tant il fut estomaqué par ce petit bout de fille qui décidément semblait déjà avoir choisit son camp dans ce faux contentieux.

-Depuis quand tu prends la défense de ta mère contre moi. C'est parce que toi aussi tu es impatiente de savoir. C'est ca pas vrai. Il éclata de rire bel obligé à son tour ayant toujours les visages de deux charmantes entêtées braqués sur lui. Avant de se rappeler que cette attitude valait bien qu'il boude bien lui aussi, ne serait-ce qu'un petit peu pour la forme. Pour la peine de cette moue malvenue, mère et fille le regardèrent à nouveau en lui lançant de petites choses fragiles dans le mince espoir qu'il tombe dans leur filet et leur (Joséphine y est incluse selon sa mère comprenait tout cela s'entend) livre enfin la clef du mystère. A la fin du trajet Jack se dérida naturellement car la surprise ne tarderait plus à se faire connaître s'il s'en remettait aux légendaire s capacités vocales de la petite Cora connue pour être la pipelette de la famille et qu'une fois arrivé il vit sans surprise s'agiter à la attendrai en bien sûr toute discrétion depuis la fenêtre.

-Marraine, nous allons tous sur le Titanic !

Jack exulta car la chère petite canaille venait ici de dépasser ses précisions les plus optimistes, courant avec enthousiasme vers eux mais en n'oubliant pas d'essuyer es sabots sur le paillasson. Toute à sa joie, elle faillit même trébucher dans sa précipitation et sa vitesse.

-Tout doux ma belle fit Jack à l'intention de celle qui l'appelait son parrain « de cœur ».

Il se prit alors à penser dans un sourire ironique mais qui demeurait affable en se présentant à la petite Cora au fait qu'avec quelques années de plus Joséphine se seraient sans doute comporter de façon similaire et qu'il lui tardait de la voir elle aussi courir partout avec enthousiasme et insouciance nonobstant le fait qu'il espérait qu'elle garde plus les secrets que son aînée.

Maintenant que le grand secret ressemblait à un panier de pêche percé et s'ébruitait sans pudeur dans la maison, il fut le sujet principal du dîner donnant du combustible pour le fuel de la conversation qui égayait bien des cœurs déjà remplit de doutes et d'espoir face à cette nouvelle vie qui choisissait pour un meilleur avenir, pour rechercher et obtenir de meilleurs prospects.

Bert nourrissait l'ambition d'ouvrir la bas sa propre usine de sidérurgie et espérait être « un aussi bon patron que feu monsieur Henry ». Les Dawson et les Cartmell ne seraient être seuls à cette tablée modeste mais accueillante à laquelle furent également accueillis les Dahl ainsi que Fabrizio de Rossi qui c'était beaucoup rapprochés d'eux ces derniers temps surtout de leur blonde fille Helga. Comme il serait merveilleux de faire tout le voyage ensemble.

Le dimanche suivant à défaut de jour de repos était synonyme de jour départ pour Rose et Jack. La famille se séparerait dans l'après midi, tandis que mère et fille se dirigerait vers la gare pour rejoindre la troupe théâtrale, Jack les quitterait pour comme convenu prendre le bateau en direction de Belfast qui s'appelait le Passant sans retour, pour un ultime chantier avant d'orienter les amarres de la famille vers le grand départ pour son Amérique natale. Rose rappela à Madame Cartmell qu'elle était censée être de retour avant les nouveaux boutiquiers qui reprendraient le cher petit magasin ou elle avait fait ses gammes en y travaillant avec ses deux mains et tout son cœur.

Les deux jeune gens achevé d'empaqueter leurs bagages en prenant bien soin pour cette fois de prendre que le strict nécessaire. Le tour des grandes manœuvres viendraient quand ils embarqueraient sur le Titanic la semaine prochaine (à l'état auquel les choses s'accéléraient et se bousculaient pour sa petite famille, Rose se félicitait chaque jour d'avoir pris de l'avance en ayant déjà réglé l'épineuse question des billets et celle des achats à faire avant d'amarrer et prendre le large vers une vie plus heureuse.

Jack et Rose avaient décidés que ce spectacle et ce chantier seraient respectivement leur baroud d'honneur à la Grande Bretagne et à l'Europe avant d'émerger sur le nouveau continent, symboles de toutes les espérances et des promesses encore à concrétisées et à construire ensemble tout les trois.

Pourtant la séparation momentanée mais inéluctable la famille au vu des projets professionnels des deux parents ne se révéla facile à vivre pour aucun membre du trio.

Jack (qui quitterait Southampton le premier) venait de passer la matinée à jouer à border sa fille, à jouer avec et la couvrir de baiser qu'il distribuait abondamment en avance de ceux qu'il ne pourrait lui donner quand elle serait loin de lui la semaine prochaine.

-Tiens la main de Maman et sois bien gentille. Lui recommanda-t-il bienveillamment en le lui susurrant à l'oreille.

La mère et la fille de leurs mains fermement entrelacées l'une dans l'autre agitaient à l'unisson le même petit mouchoir qui était un des seuls témoins du passé royale de la jeune héroïne.

Quand la petite vit sons père sur l'embarcadère en train de prendre le bateau et de s'en aller dans cette grande machine sur l'eau, elle se mit pour la première fois à pleurer à grands sanglots mais dans le port grouillant du mort tout le monde pensait que le grand chagrin d'une petite enfant comme complètement normal et naturel et de ce fiat n'y prêtait guère attention si ce n'est quelques prudes âmes offensées trop heureuse de monter plus ou moins subtilement leur désapprobation à l'endroit de la jeune mère. D'habitude Rose n'en avait cure et ne s'en souciait guère mais aujourd'hui cela la heurtait d'autant plus que d'habitude les gens les laissaient plutôt tranquille car Joséphine ne se faisaient habituellement jamais remarquer de cette manière ou contraire on complimentait plutôt Rose dés aussitôt qu'on eut vu l'alliance entourant son annulaire s'assurant ainsi des bonnes mœurs de celle-ci qui se félicitait d'avoir régularisait sa situation en épousant Jack chaque fois que cela se produisait.

Ce fut encore une fois le cas à l'entrée de la gare au pied de la grande horloge quand un homme le croyant perdue et une demoiselle en détresse voulut se montrer secourable. Elle se contenta de sourire et de remercier alors qu'elle pensait combien il était étrange de se retrouver la, un an après sa fugue avec un bébé dans les bras avec que l'anniversaire de sa conception était passée de quelques jours. Comme cette même petite fille n'avait pas arrêté de pleurer depuis le départ de Jack, Rose venue à la gare avec Fabrizio et Helga qui se proposaient de porter les bagages venaient de s'asseoir sur un banc à l'intérieur de la gare avec ses deux compagnons en faisant de son mieux pour la calmer. Autour deux les gens bavardaient ou regardaient l'heure selon le temps dont ils disposaient, beaucoup passaient le temps en lisant des romans de gare tandis d'autres moins ponctuels couraient pour rattraper des trains qui n'attendaient pas toujours des retardataires. Dans un temps très bref, Rose aperçut les premiers membres de troupe qui arrivait et au fur et mesurent ils furent tous et toutes réunis à s'agglutiner sur le quai. Rose, maligne n'avait pas tardé à rejoindre le groupe avant d'être la dernière et faire encore plus « pièce rapportée » qu'elle ne l'était déjà en tant que dernière recrue. Heureusement le directeur du théâtre arriva avec son épouse en même temps qu'elle et la jeune femme n'eut qu'à lui emboîter le pas alors que tous faisaient à présent cercle sur le bruyant quai et se préparaient à bord du train. Celui-ci rentra en gare s'annonçant fièrement en faisant siffler sa locomotive dont la fumée blanche était aussi visible et attendue qu'un jour de conclave sur la place Saint Pierre de Rome. Joséphine observait intéressée cette nouvelle grande machine qui sans nul doute devait la ramener vers son papa puisqu'il en avait prit une elle aussi. Maintenant que sa mère qui ne la lâchait pas c'était assise sur une banquette de couleur marron bien policée elle pouvait tout à son aise observer le paysage qui défilait pensant que son papa allait forcément y apparaître et revenir avec sa maman et elle, elle décida donc de s'endormir dans les bras de maman en attendant. Rose qui intriguait avec le bébé baissait la tête pour essayer de se rendre encore plus invisible, personne n'était encore habitué à voir une jeune mère traîné avec des saltimbanques.

La femme du directeur vint s'asseoir prés d'elle et lui assura que tout irait très bien.

Le train pourfendant le chemin traçait par les rails (l'Angleterre du début du vingtième siècle, très industrialisée, s'enorgueillissait d''avoir été à la pointe des technologies de chemin de fer depuis sa création et cela continuait aujourd'hui).

Le voyage se passa du reste sans encombre et les théâtreux atteignirent sans problème leur destination de Plymouth prêt à jouer leur pièce.

Dans le modeste logis attribués à la troupe, Rose se trouvait seule à s'occuper de son enfant qu'elle devait allaitée (pour ceux faire elle c'était délestée de son corset) dans la chambrée leur étant attribuées. Elle n'en avait pas eu le temps mais demain elle serait encore obligée d'attirer l'attention en demandant à ce qu'on réchauffe le petit biberon en cuisine.

-Ce n'est rien que nous deux mon bébé. Nous deux moins toi rajouta t'elle à voix basse en tapotant le dos de Joséphine qui se soir se montrait paresseuse à la tétée et gardait la tête tout contre la solide Rose, boudant et fatiguée de ce voyage qu'elle n'appréciait pas du tout.

Pour se divertir et se relaxer un peu mais dans le secret espoir de trouver quelque chose sur celle qui ce faisait passer pour la princesse (c'est-à-dire elle), Rose ouvrit la gazette locale de Plymouth. Elle ne savait pas à ce moment là qu'eut t'elle fait la même chose sur celle de Southampton, elle aurait pu en apprendre bien plus.

Fin de ce chapitre. Merci de l'avoir suivi. Le prochain va s'appeler : « Le festival et le Carré d'As » Encore trois chapitres plus l'épilogue avant la fin de ma fic. Bisous à vous et

Que Dieu vous protège, moi j'écris, j'ai as le temps ! Lol. Un petit commentaire aussi peut être ? C'est gratuit et ca fait toujours plaisir d'avoir votre ressenti et vôtre avis.