Aujourd'hui, ma gerbille a saigné du nez. Je savais même pas que ces bêtes-là saignaient du nez. En tout cas, j'ai dû désinfecter son -tout petit- nez avec une -toute petite- goute de bétadine sur un -tout petit- coton-tige. Eh bien la petite a pas apprécié et m'a planté toutes ses griffes dans la main alors que je tentais de l'empêcher de bouger. Et elles ont beau être petites, quand ses 20 griffes se plantent en même temps dans ta main, tu fais moins le malin. Et quand je l'ai reposée dans sa cage, elle m'a lancé un regard à la "c'est moi la plus forte!". La prochaine fois qu'elle saigne du nez, je la laisse se débrouiller... Je raconte ma vie, mais c'est parce qu'il se passe pas grand chose chez moi pendant les vacances alors faut bien que je trouve un sujet de conversation.

Les reviews!

Chapitre 4:

MandyNormande: Tu travailles où pour avoir une telle chaleur? lol parce qu'ici en Bretagne on a beau être en été mais on a toujours droit aux nuages et à la pluie xD. Contente que ça t'ait plu ^^ Je me suis bien amusée en l'écrivant :P. Bisous!

Alexia: Voilà la suite ^^.

Chapitre 5:

Liz Jackson: Lol toi tu souris quand tu lis, mais imagine ce que mes parents doivent penser quand ils me voient l'écrire xD.

Filament-de-Lune: Si t'aimes les ascenseurs émotionnels, tu vas être servie avec ce chapitre lol.

Bonne lecture tout le monde!


Chapitre 6

- Je propose qu'on aille à la messe de minuit et qu'on laisse le dessert pour après ! lança Jane, la femme de Matt, alors que tout le monde était revenu s'asseoir à table.

Le consultant fit un sourire espiègle et Lisbon le réprimanda du regard, tentant de l'empêcher de parler.

- La messe de minuit ! s'exclama-t-il. Eh bien je propose que vous me laissiez dans un bar pas trop loin et que vous passiez me chercher en sortant.

- Quoi ? Mais pourquoi ça ? s'étonna Tommy. Allez, viens, on va toujours à la messe de minuit à noël, tous les ans. On va pas te laisser tout seul, quand même.

- Tu n'as pas compris, je ne mettrai pas les pieds dans une église, à moins que ce ne soit pour une enquête, répondit le seul blond, toujours souriant. Ou alors pour le vin.

- T'es pas croyant ? fronça les sourcils le jeune homme, alors que sa sœur se prenait la tête entre les mains, sentant venir la discussion.

- A quoi bon croire en une entité omnisciente qui soit disant veille sur nous tous ? Je crois pourvoir affirmer qu'il n'y a rien là-haut. A choisir, je pencherais même plutôt pour l'existence d'un Diable, étant donné le monde dans lequel on…

- Patrick, c'est blasphématoire, le coupa son patron. Ce n'est ni l'endroit, ni le moment d'avoir cette discussion. Si tu ne crois pas en Dieu, c'est ton problème.

- Oh, c'est pas seulement que j'y crois pas ! La Bible, c'est que des métaphores, faut pas la prendre au premier degré. Il n'y a rien, là-haut.

- De quel droit tu parles de la Bible ? Tu l'as même pas lue ! Dieu est en chacun de nous.

- Dans notre cœur à tous ? lança Patrick d'un ton moqueur. C'est dommage, je n'ai plus de cœur.

- Tu es tellement têtu et sûr de ce que tu dis, que tu verrais pas un signe de la présence divine, même s'il se trouvait sous ton nez ! s'énerva sa supérieure en haussant le ton.

- Franchement, si ton satané Dieu existait bel et bien, je serais pas ici ce soir, répondit-il sur le même ton.

Dès que les mots franchirent la bouche du mentaliste, il réalisa qu'ils pouvaient être mal interprétés. Bien sûr, il avait voulu dire que, dans le cas de l'existence d'un Dieu, sa femme et sa fille n'auraient pas été assassinées. Mais comment Lisbon allait-elle prendre le fait qu'il aurait préféré être ailleurs ? Jane se crispa sur sa chaise, attendant que son patron et voisine de table lui décoche son plus beau coup de poing. Mais à sa grande surprise, elle se contenta de le regarder avec colère et une pointe de dégoût. A bien y réfléchir, il aurait choisi le coup.

- Tu es dans la maison d'une famille croyante, Jane, commença-t-elle en contrôlant difficilement sa fureur sur le point d'exploser. Je t'oblige pas à rester, tu connais la sortie.

Sur ce, elle se leva et se dirigea vers la véranda, alors que Jane prenait sa veste et allait dans la direction opposée, où se trouvait la porte d'entrée de la maison. Sans un regard pour la famille qui n'osait dire un seul mot, et les yeux pleins de haine envers lui-même, le consultant sortit de la maison en cherchant ses clés de voiture dans la poche de son pantalon.