Bonjour tout le monde ! Bon j'ignore complètement à quoi ce chapitre va ressembler puisque je suis vraiment malade lol ! Bon tout d'abord… une de mes revieweuse m'a fait remarquer qu'en France le mot « mulâtre » est une insulte !! Je ne le savais vraiment pas ! Je ne suis pas raciste je le jure ! Dans ma définition du mot mulâtre, cela veut juste dire quelqu'un qui est à moitié noir et à moitié blanc ! Alors que métisse veut dire un mélange de n'importe quelle autre ethnie ! Donc, si j'ai offensé quelqu'un je m'en excuse !
Autre message… Bon je tiens juste à faire remarquer que cette fic porte sur trois couples. Pas seulement sur Drago et Harry, et c'est pour cette raison qu'elle est aussi longue. Blaise et Ron ainsi que Severus et Sirius sont importants eux aussi.
Chapitre 44
Il était sur le point de mourir…Blaise essaya, vainement, de reprendre sa respiration… de reprendre son esprit… Mais… les lèvres de Weasley empêchait la moindre pensée cohérente d'entrer son cerveau… Weasley était… entrain de l'embrasser… Il ne fallait pas qu'il réagisse… la langue du roux se mit alors à caresser doucement… oh Merlin si doucement… sa lèvre inférieure et il frissonna contre son gré. Pourquoi faisait-il cela !? Voulait-il donc le voir réagir à ce point ! Voulait-il le briser à ce point ?! Il devait s'en aller. Il devait empêcher Weasley de jouer avec ses nerfs. L'empêcher de lui faire ressentir des choses qu'il ne voulait pas ressentir ! Il voulait… il voulait… Ses ongles s'enfoncèrent alors dans la peau des bras du roux et il espéra, de tout son cœur, que cela lui avait fait mal. Oh oui… il voulait que Weasley aille mal ! Que Weasley oublie jusqu'à sa putain d'existence ! Mais Weasley se contenta de se plaquer un peu plus solidement contre lui, le laissant sentir contre son ventre la preuve d'un désir qu'il n'était nullement prêt à assumer. Sa bouche s'ouvrit sous le choc… et il regretta aussitôt son geste en sentant la langue brulante de Weasley se faufiler dans sa bouche… semblant fouiller et fouiller jusqu'à ce qu'il goute tout de lui… sa langue qui se frottait contre la sienne… ce corps dur et musclé plaqué contre le sien. Ses yeux se battaient férocement pour ne pas se fermer… il ne devait pas fermer les yeux. Il ne devait pas ressentir… il ne voulait rien ressentir ! Pourtant… pourtant… ses ongles s'enfoncèrent encore plus durement dans la peau pale du roux…. Et Weasley qui ne faisait que grogner plus fort… se frotter plus fort… tout son corps… toute son odeur… autour de lui… lorsque la respiration leur manqua à tous les deux, le roux se détacha doucement, ses yeux mordorés le fixant de manière tellement… intense… Blaise ne voulait pas le regarder dans les yeux… pourquoi son corps était-il toujours aussi près du sien… pourquoi son odeur lui montait-elle à la tête ? Il ne voulait pas ressentir. C'était inutile. Parce qu'il allait se marier. Très bientôt il se marierait… et bien que Nott ait la ferme intention de le tromper… lui n'avait aucune envie de s'encombrer d'une liaison. Il voulait juste… il voulait juste la paix. Le souffle chaud de Weasley lui balaya alors les lèvres, le faisant involontairement frissonner.
-Non… Murmura-t-il faiblement.
Il se détesta aussitôt. Pourquoi sa voix semblait-elle aussi faible et essoufflée ? Il était sensé avoir une voix indifférente et non suppliante ! Il vit les yeux du rouquin se poser sur ses lèvres et, bien malgré lui, sa respiration s'accéléra.
-Tu dis non à quoi exactement ? Demanda doucement le roux. Est-ce que tu me dis de continuer ou d'arrêter ?
Avant même qu'il ne puisse répondre à la question, les lèvres de Weasley s'abattirent sur les siennes alors qu'il le serrait contre son torse, ses larges s'agrippant fermement à ses hanches. Il devait le repousser… Il devait prendre son poing et l'abattre sur son visage. Il devait l'étrangler. Il devait l'empêcher de rentrer sous sa peau et de e rendre complètement cinglé ! Ses mains se faufilèrent alors dans les cheveux de Weasley, s'apprêtant à tirer vicieusement sa tête vers l'arrière… Au même moment, les mains fermes du roux se posèrent sur ses fesses, l'attirant encore plus fermement contre lui. Blaise… ne s'attendait vraiment pas à ce geste… et il s'attendait encore moins au grognement profondément guttural qui s'échappa de ses lèvres. Il voulait… son cœur s'accéléra de nouveau… il voulait… Non ! Il ne voulait pas vouloir ! Il ne voulait pas de tout ça ! Il voulait la paix ! Alors pourquoi ne pouvait-il pas se dégager des lèvres de Weasley ? Pourquoi restait-il ainsi, comme une épave, à se laisser embrasser ?! Il ne pouvait pas supporter cela… non… il ne pouvait pas rester comme ça… Weasley relâcha alors ses lèvres, son regard semblant chercher intensément dans le sien.
-Non. Répéta doucement Blaise.
Il n'arrivait plus à respirer… Il allait mourir… il avait chaud… bien trop chaud… partout… et Weasley le torturait… pourquoi est-ce qu'il ne le laissait pas tranquille ? Pourquoi est-ce qu'il continuait à le regarder de cette manière ? Il ne voulait pas ressentir comme ça ! Une boule se forma alors dans sa gorge, l'empêchant de respirer convenablement. Non. Non. Non ! Il disait non ! Il ne voulait pas ressentir de cette manière ! Trop intense ! Trop douloureux ! Il avait mal ! Trop mal ! Il se donna alors une claque mentale. Mal ? Non. Il n'avait pas mal. Il allait bien. Il allait toujours bien. Cela ne servait à rien d'avoir mal. Sa respiration recommença à reprendre son rythme normal. Il n'avait pas besoin de réagir aussi intensément à ce que Weasley faisait… cela n'avait pas la moindre importance. Il était ridicule à s'énerver de la sorte. Tout allait bien. Sans aucun avertissement, les mains de Weasley s'enroulèrent autour de ses cuisses et l'obligèrent à se percher sur ses hanches. Sa respiration s'emballa alors de nouveau. Non. Non. Cette position… le rendait complètement vulnérable… il ne pouvait pas s'enfuir. Il ne pouvait rien faire… et il pouvait sentir l'érection de Weasley… non… non… et cette chaleur dans son bas-ventre… Non ! Il ne voulait pas !
-Je ne te laisserais pas m'enfermer à l'extérieur de ta tête ! Grogna le roux. Je suis là ! Devant toi ! Je ne te laisserais pas te cacher de moi ! Jamais !
Sa bouche, au lieu de se poser sur la sienne, se fit un devoir de dévorer sa nuque. Ses coups de dents… cette langue qui se promenait sur son pouls… non… rien n'aurait pu l'empêcher de gémir comme s'il n'y avait pas de lendemain… et ce ne fut que lorsque Weasley laissa échapper un profond grognement qu'il réalisa que ses hanches… ses hanches… ondulaient contre celles de Weasley… frottant leurs deux érections ensemble. Qu'est-ce qu'il faisait !? Et ses mains fortes qui enveloppaient sa chute de rein… et ses lèvres sur sa nuque… Il allait devenir complètement cinglé… des frissons partout dans son corps… et il voulait… oh oui il voulait… il voulait… Weasley… sa respiration se bloqua, subitement, dans sa poitrine. Non. Non. Non ! il voulait… quelqu'un… il voulait quelqu'un… il avait déjà voulu quelqu'un… il pouvait encore entendre cette voix… sa voix…qui hurlait qu'il voulait ses parents… sa maman… son papa… il voulait ses parents ! Il voulait ses parents ! Où étaient-ils partis !? Pourquoi l'avaient-ils laissé là tout seul !? Son corps fut alors parcourut de soubresauts violents. Il ne devait rien vouloir. Parce que les choses que l'on voulait partout. Rien ne restait. Et cela ne faisait rien de pleurer et d'hurler... parce que tout cela n'avait pas la moindre importance.
-Maman… Papa….
Il se mit alors à secouer la tête. La ferme ! La ferme ! Ils étaient morts ! Ils étaient partis ! La ferme ! Pourquoi devait-il voir ce petit garçon de 6 ans !? Il le détestait ! Il rouvrit alors brusquement les yeux pour voir qu'il ne se trouvait plus contre le mur, mais dans les bras de Weasley… la main du roux se promenait doucement dans ses cheveux… et lui pleurait comme un imbécile… et les sanglots l'étouffaient ! Il enfouit alors sa tête contre la poitrine du roux. Il pouvait entendre les hurlements dans sa tête. Mais ce n'était pas ses hurlements. Ce n'était pas sa voix. Il n'était plus un enfant. Il ne hurlait plus de cette manière. Il entendait les sanglots. Il pouvait la forme de cet enfant, accroupit sur le sol et qui pleurait… pleurait encore… et il avait envie de l'étrangler !
-Maman… Murmura l'enfant.
-La ferme !
-Papa…
-La ferme !!
Cela ne servait à rien ! Pourquoi les appeler !? Ils ne reviendraient jamais ! Ils n'étaient plus là ! La ferme ! La ferme ! Et l'enfant qui continuait à pleurer et à pleurer… et Blaise avait envie de rire aux éclats ! Stupide enfant ! Imbécile heureux et naïf ! Il croyait vraiment que rien de douloureux n'allait jamais lui arriver ?! Stupide ! Imbécile ! Il avait envie de prendre cet enfant par les cheveux et de lui fracasser la tête contre le mur le plus proche. Pourquoi pleurait-il !? Est-ce que cela allait changer quelque chose ?!
-Ils sont partis sans moi ! Hurla l'enfant.
-Tais-toi… Cracha Blaise.
-Ils sont partis sans toi !
-Tais-toi !
-Ils avaient dit qu'ils seraient de retour cet après-midi ! Ils avaient promis ! Ils avaient promis !
Oui… ils l'avaient promis. Et ils avaient menti. Et cela n'avait plus la moindre importance. Tout le monde mentait. Ils étaient partis. Ils étaient partis. Et lui était là. Et lui était vivant… et eux étaient partis très loin. Ils l'avaient laissé là ! Soudain, ils pouvaient entendre les hurlements de colère, comme un fauve à qui on avait enlevé ses petits… ses hurlements de colère… ils pouvaient les sentir dans le creux dans sa gorge… il pouvait les entendre dans le goût âpre de sa langue. Ils l'avaient abandonné. Ils étaient partis ! Et lui il était là… pourquoi s'énervait-il de la sorte ? C'était inutile. Son corps, qui tremblait alors comme une feuille, se calma. Il était ridicule. Cela faisait plus de 10 ans que ses parents étaient morts. Ils ne se souvenaient plus de leurs visages. Ils n'avaient aucun besoin de se souvenir de leurs visages. Il se dégagea alors brusquement de l'étreinte de Weasley et se redressa rapidement.
-Va-t-en. Ordonna-t-il calmement. Je ne te veux pas.
Le roux le fixa pendant quelques secondes avant de se redresser à son tour.
-Tu ne veux pas me vouloir, c'est différent. Et c'est pour ça que tu veux marier Nott. Parce qu'il ne représente aucun danger.
-Dehors.
-Je ne te laisserais pas gâcher ta vie.
Il s'empara alors de son menton et l'obligea à le regarder droit dans les yeux.
-Je ne te laisserais plus souffrir de cette manière.
-Va-t-en.
-Parce que je suis l'homme pour toi Blaise Zabini.
Les yeux verts limes de Blaise s'écarquillèrent brusquement alors qu'un sourire arrogant se formait sur les lèvres du roux.
-Pardon ? Demanda le mulâtre d'une voix un peu trop aigue.
Le sourire du roux s'agrandit de plus belle.
-Je suis la personne faite pour toi, et tu es la personne faite pour moi.
Puis il se tourna brusquement et se dirigea vers la porte puis, avant de franchir celle-ci, il s'arrêta et braqua, de nouveau, son regard sur Blaise.
-Tu le réaliseras bien assez tôt, tu verras bien.
Et la porte se ferma alors sur le visage abasourdi de Blaise.
A suivre…
One Tree Hill sort de ce corps lol ! (Les frères Scott lol !)
