Auteur : Hikari Yumeko

Source : Hetalia

Rating : T pour langage grossier de chibiromano (vous vous attendez à quoi avec lui?)

Personnages : Chibiromano/Italie du Sud et Antonio/Spain

Disclaimer : Romano ne s'est pas encore jeté sur Antonio pour lui rouler le patin du siècle? Alors non, Hetalia n'est pas à moi.

Notes : Voici ma dernière participation à la 34eme nuit du FoF. Je précise que je l'ai écrit entre 3h30 et 4h30 du matin (j'ai toujours des idées bizarres qui me traversent l'esprit quand j'écris très tard –ou très tôt, tout dépend du point de vue)

Thème : Excuses (au départ je n'avais absolument pas d'inspiration mais quand je me suis souvenue de chibiromano les idioties sont venues toutes seules).


- Romano, peux-tu m'expliquer ceci ?

L'italien se tortillait, légèrement embarrassé, sous le regard sévère de son tuteur qui lui tendait ses draps de lit blancs maculés de traces jaunes plus que suspectes.

- C'est pas moi konoyaro… c'est l'écureuil !

-Ah oui, notre ami l'écureuil commenta l'espagnol d'un ton ironique. Celui qui a aussi fait tomber le vase sur le guéridon au rez-de-chaussée hier et la vaisselle sale empilée sur le plan de travail la semaine dernière. Et dis-moi, comment aurait-il fait une tache aussi grande ?

- Qu'est-ce-que j'en sais konoyaro ! C'était un gros écureuil, alors il devait avoir une grosse vessie...

Antonio soupira de découragement. Quoiqu'il fasse, Romano garderait son excuse de l'écureuil, mais il arriverait surement à lui faire reconnaître au moins une autre de ses -nombreuses- bêtises.

- Et ça ? lui demanda-t-il en lui montrant les rideaux déchirés ainsi que les coussins éventrés du salon.

- C'est pas moi, c'est le chat !

- Romano, dit Antonio en secouant la tête d'incrédulité, nous n'avons pas de chat.

- Alors, c'est le chat des voisins !

- Nous n'avons pas non plus de voisins à moins de cinq kilomètres.

- Qu'est-ce-que j'en sais d'où il vient ce putain de chat chikuso me !

- Ne me dit pas que c'est aussi le chat ou l'écureuil qui ont renversés et abîmés les meubles demanda l'espagnol découragé et légèrement énervés par les rires de Niels et de Louise qui écoutaient la conversation dans la cuisine.

- Non, ça c'est le taureau !

- Le taureau, répéta-t-il, incrédule.

Mais madre de dios, où allait-il chercher tout ça ?

- Il a vu le canapé rouge et les napperons rouges sur les meubles, il a chargé et les a cassé konoyaro, expliqua l'italien comme si c'était l'évidence même.

- Et je suppose qu'après il est retourné bien sagement dans son enclos en refermant la barrière derrière lui.

- Exactement bastardo.

Un fou rire lui parvient de la cuisine, où Louise était pliée de rire dans les bras de son frère.

- Vous ne m'aidez vraiment pas vous deux.

- Désolé Tonio répondit péniblement la jeune femme entre deux éclats de rire. Mais c'est… c'est tellement…

Elle fut totalement incapable de poursuivre sa phrase et se précipita à l'extérieur afin de pouvoir rire à son aise, rapidement suivie par son frère.

- Et tu pourrais m'expliquer ce qu'il est arrivé au reste du salon dit Antonio qui semblait avoir été traversé par une tornade.

- Chikuso, j'suis pas là pour surveiller ta ménagerie konoyaro ! cria l'italien, les joues rouges et les sourcils froncés. C'est l'heure de la siesta alors t'a pas intérêt à me déranger bastardo rajouta-t-il en piquant une tomate dans l'une des caisses qu'Antonio avait ramené du jardin et qu'il avait laissé tombé en voyant l'état de son salon.

Plantant là son tuteur trop stupéfait que pour pouvoir répondre, il monta dans sa chambre en claquant violement la porte derrière lui.

Antonio resta planté plusieurs minutes avant de pouvoir réagir puis entrepris de nettoyer le salon en se disant que faire reconnaître ses bêtises à Lovino Vargas relevait vraiment du miracle…


Antonio n'aura jamais le dernier mot avec Lovino…

Oui c'est un énorme délire (bon en même temps avec le thème et chibiromano vous deviez surement vous en douter) mais je me suis vraiment amusée à imaginer toutes ses excuses.

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