Notes: Cet écrit est réalisé dans le cadre d'un jeu du FoF. Pour plus de précisions, veuillez m'envoyer un mp!

Thème: ferme


Les joies des travaux des champs

Lovino détestait la campagne. En vrai citadin, il ne se sentait à l'aise que parmi le béton de la jungle urbaine, les rues envahies par la pollution des voitures et par les cohortes de passants qui se bousculaient dans les rues, toujours tous pressés. Il aimait le bruit, les odeurs, l'animation de la ville.

La campagne, avec ses chemins boueux, ses animaux bruyants et nauséabonds, ses champs de blés ou de légumes s'étendant à perte de vue, ça avait toujours été très peu pour lui.

Mais lorsqu'Antonio usa d'arguments absolument déloyaux – parce que oui, le regarder avec son regard suppliant de chien battu relevait de la fourberie la plus honteuse -, afin de le persuader de venir passer le week-end avec lui dans une ferme, dont l'espagnol avait promis aux propriétaires de leur donner un coup de main au moment des moissons, il avait été contraint de céder. Absolument contre son gré.

D'emblée, il avait regretté. Antonio lui avait dit que la ferme était assez isolée. Ce qu'il avait oublié de lui préciser, c'est qu'elle se trouvait à des dizaines de putain de kilomètres de toute agglomération. Ce qui signifiait pas de réseau, pas d'internet, pas de wifi. Rien. Nada. Niente. Pour un peu, il se serait cru revenu des siècles en arrière.

Ensuite, l'espagnol avait omis de lui dire que les fermiers se levaient tôt. Mais affreusement tôt. Avant l'aube, avant même que le chant du coq n'aie retentit. Et que leurs hôtes se lèveraient à la même heure qu'eux. Si cela ne semblait étrangement pas déranger Antonio, pour un italien grincheux qui aimait lambiner au lit et faire la grasse matinée, c'était une véritable torture.

Voilà pourquoi il se retrouvait un samedi matin dans un champ, un cageot à côté de lui, occupé à ramasser des tomates sous un soleil de plomb.

Sincèrement, les tomates, il adorait. C'était pour lui le fruit le plus délicieux de la terre, un régal pour le palais dont il ne se lasserait jamais. Mais dans son assiette, ou uniquement lorsqu'il en chapardait une ou deux dans le petit jardin potager qu'Antonio faisait pousser à l'arrière de son hacienda. Pas lorsqu'il devait passer toute la sainte journée à se briser le dos pour les ramasser, même si les propriétaires de la ferme les avaient autorisé à en manger autant qu'ils voudraient.

Cependant, lorsqu'il vit l'espagnol se débarrasser de son t-shirt blanc sous l'effet de la chaleur, révélant ainsi ses abdominaux parfaitement dessinés qu'il ne se gêna pas pour lorgner, l'italien fut forcé de reconnaître que même la campagne et les travaux de la ferme pouvaient aussi avoir leurs petits avantages…


Je pense qu'il y a beaucoup de chances pour que je n'écrive plus beaucoup sur Hetalia. Ca a été ma grande source d'inspiration pendant deux ans, l'un de mes univers préférés et presque le seul fandom sur lequel je passais, mais je suis maintenant passée à d'autres choses, qui m'inspirent davantage (l'Attaque des titans notamment, qui est ma dernière obsession). Néanmoins, je reviendrai certainement poster à l'occasion un petit spamano, un prucan ou autre, à l'occasion d'une nuit du FoF par exemple.