Disclaimer:Les personnages de Vampire Diaries ne m'appartiennent pas, hélas, ils sont la propriété de L.J Smith et des créateurs de la série.

Hello hello les amis lecteurs,

Enfin, enfin voici le chapitre 3 entièrement sexy et sensuel. J'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture à vous !


Elle lui répondit en glissant sa langue sur ses lèvres à lui, puis en plongeant sa main droite dans son jean, attrapant son membre durcit. Grognant de frustration, Damon la souleva et la plaça sur la table avant de l'y allonger…

En un instant, Damon grimpa à son tour sur la table, s'allongea sur Caroline, toujours en sous-vêtements. Les bras posés en long sur la table par-dessus sa tête, elle se cambra, poitrine en avant, invitant Damon à la recouvrir complètement. Ce dernier ne se fit pas prier. Capturant sa bouche, il glissa sa langue sur ses lèvres. Depuis deux jours qu'ils recouchaient ensemble, Caroline et Damon n'avaient jamais ressentit une telle passion, un tel désir, pour qui que ce soit. Ils étaient excités, très excités et cela se ressentait dans leurs gestes. Damon colla son corps contre celui de Caroline avec force, faisant craquer la table sans la casser. Elle referma ses jambes sur lui, les talons sur ses fesses pour le rapprocher davantage contre elle, approfondissant le baiser, laissant libre cours à ses gémissements.

« Damon… » marmonna-t-elle.

Il répondit par un Humm bruyant. Il fit dévier sa bouche dans le cou de Caroline, parcourant le reste de son corps de ses mains. Sentant la barrière de la dentelle du soutien-gorge, Damon se redressa, canines dehors et il arracha le soutien-gorge à deux mains, d'un geste sec.

« Tu vas me prendre sur la table ? » demanda-t-elle, la voix haletante.

Pour seule réponse, Damon, lui arracha son dernier rempart. Caroline lui agrippa les biceps et le tira sur elle. Elle fit ensuite glisser ses mains le long de son dos, et lui baissa, d'un geste aussi sec, son jean, libérant ainsi son sexe durcit et prêt pour un nouveau round. Damon n'attendit pas. Il donna un grand coup de rein et pénétra Caroline, avec force, ce qui la fit crier de plaisir, rejetant la tête en arrière et cambrant le dos. Elle se mit à rire.

« Je te fais rire ? » s'étonna Damon.

« Non, pas toi ! » dit Caroline en se calmant et en le regardant. « Je ris en imaginant la tête des autres quand ils sauront. »

« Tu ne veux pas te cacher ? » demanda Damon, un peu surpris.

« Pourquoi est-ce qu'on se cacherait ? » demanda-t-elle à son tour. « Parlons-en plus tard, embrasse-moi, maintenant ! »

Le sourire de Damon s'élargit, et aussitôt demandé, il plongea sur sa bouche et l'embrassa à nouveau. Ses hanches ondulèrent avec une sauvagerie qui fit réagir Caroline au quart de tour. Rejetant la tête en arrière, elle remonta ses jambes le long de son corps et se cambra, agrippant les rebords de la table. Elle serra le bois tellement fort qu'il craqua. Elle sentit la bouche de Damon se propager sur son corps. L'orgasme ne mit pas longtemps à frapper, et elle laissa aller le plus long cri de plaisir qu'elle n'ait jamais eu. Damon, quant à lui, donna un coup de hanche supplémentaire avant de se figer au-dessus du bébé vampire en laissant libre cours à sa jouissance.

« Whou, c'était, whoa ! » dit Caroline, haletante, souriante.

« T'as envie de rentrer ? » demanda Damon.

« Non, j'ai envie de continuer jusqu'à l'épuisement. » répondit-elle. « Mais je vais être affamée à la fin. »

« Je m'occupe de ça. » dit-il.

Il glissa ses deux mains sous son dos et s'asseya, l'attirant contre lui.

« Poche de sang ? » demanda-t-elle.

« Non ma belle, tu vas devenir un vrai vampire en un rien de temps. » répondit-il avant de capturer sa bouche. « Le canapé ou le tapis ? »

« Les deux ! » susurra-t-elle.

Utilisant leur vitesse, ils se retrouvèrent sur le canapé. Damon assit, et Caroline à califourchon sur lui. Tête en arrière, les mains sur le corps de l'autre, la bouche cherchant chaque parcelle de peau, pendant une bonne partie de la journée, les deux vampires firent l'amour, souvent doux, et plus souvent brutal, sauvage, laissant leur côté vampire prendre le dessus. Tapis, canapé, contre les murs, dans les escaliers puis pour finir dans le lit, ils finirent par s'endormir, nus et épuisés.

Enlaçant le corps endormi de Caroline contre lui, Damon repensant aux dernières vingt-quatre heures. Il s'était remit avec Caroline. Une relation basée uniquement sur le sexe, mais il se mit à penser que peut-être, il pourrait y avoir plus. Elle avait beaucoup changé depuis qu'elle était vampire, et elle n'était plus l'adolescente naïve et ennuyeuse qu'elle avait été lorsqu'elle avait été humaine. Être un vampire l'avait changé, et en bien. Baissant la tête, Damon laissa ses yeux courir sur les jambes nues de la jeune fille, entrelacées aux siennes. Il n'avait pas prit la peine de se recouvrir entièrement. Il avait remonté le drap uniquement jusqu'à leur taille, et en bougeant, Caroline avait fait passer ses jambes par-dessus le tissu. Damon fit courir ses doigts le long de son dos, et plia l'autre sous sa tête. Il était affamé, et assoiffé. Attrapant son portable sur sa table de nuit, il commanda des pizzas avant de raccrocher. Une heure passa, quand on sonna à la porte. Se détachant doucement de Caroline, ne voulant pas la réveiller, Damon enfila un jean et descendit ouvrir la porte. C'était le livreur. Un homme, de vingt ans tout juste. Damon l'invita à entrer mais, en refermant la porte, il fixa son regard sur le livreur et l'hypnotisa.

« Tu ne fais aucun bruit. Tu te contentes de faire ce que je te dis. Grimpe les escaliers derrière toi. »

Le livreur se retourna et monta machinalement les escaliers, telle une marionnette. Une fois dans la chambre, Damon attrapa les pizzas et les posa nonchalamment sur sa commode. Il posa ensuite sa main lourdement sur l'épaule du jeune livreur.

« Arrête-toi ! »

Le livreur s'arrêta. Allongée sur le côté, les yeux grands ouverts, Caroline regardait la scène, perplexe.

« Pourquoi t'as ramené le livreur dans la chambre ? » demanda-t-elle.

« A ton avis, Blondie ? » dit Damon en retour.

Il lui tendit la main et l'aida à se redresser. Caroline s'agenouilla donc sur le lit, mais remonta le drap sur sa poitrine, ce qui fit sourire Damon. Il fit signe au livreur de s'approcher, tentant d'ignorer la sensation des doigts de Caroline qui se baladaient sur ses reins. Quand le livreur fut à leur côté, Damon fixa ses yeux et dit :

« Tu ne crieras pas ! »

« Je ne crierais pas ! » répondit machinalement le livreur.

« Tends ta main ! » ordonna Damon.

Le livreur, raide comme un piquet, tendit sa main gauche à Damon, qui dégagea son poignet. Il laissa son côté vampire faire surface, puis, il planta ses crocs dans le poignet du jeune homme qui ne cilla pas d'un poil. L'odeur du sang monta au nez de Caroline, qui ne tenta pas de repousser sa soif. Quand Damon releva la tête, du sang coulait sur ses lèvres. Aussitôt, la jeune fille prit son visage en coupe et l'embrassa avec fougue, goûtant le sang qui perlait dans sa bouche. Damon rompit le baiser.

« Nourris-toi ! » lui dit-il.

« Et si je dérape ? » demanda-t-elle.

« Ça n'arrivera pas, je suis là. » la rassura-t-il.

Caroline acquiesça. La soif se fit plus grande. Elle porta son regard sur le poignet du livreur. Le sang coulait. Prenant son courage à deux mains, Caroline planta ses crocs, sans brutalité, dans le poignet du livreur, qui ne cillait pas d'un pouce. Elle aspira le sang. Elle buvait du sang humain via les poches de sang que sa mère, le shérif de la ville, lui procurait, mais c'était différent. Boire à partir d'une poche de sang n'avait pas la même saveur que le sang frais, prélevé directement à la source. Caroline sentit son côté vampire se satisfaire de ce nouveau goût. Les minutes passèrent et elle continuait d'avaler le sang à petites gorgées.

« Stop ! »

La voix de Damon n'était ni abrupte ni autoritaire. Elle était calme et posée. Caroline ôta ses crocs, avec une facilité qui en fut déconcertante. Elle se laissa tomber sur le lit, les yeux fermés. De son côté, Damon se mordit le poignet et fit boire son sang au livreur, dont la plaie au poignet se referma. Une fois à la porte d'entrée, le vampire donna un billet de 50$ au livreur et le fixa une dernière fois dans les yeux :

« Tu es venu ici livrer ta commande comme prévu, mais tu ne te souviens plus de ce qui s'est passé une fois que tu es parti. »

Envoûté, le jeune homme acquiesça et fit marche arrière, grimpa sur sa moto de livraison et s'éloigna. Satisfait, Damon referma la porte et se retourna, s'apprêtant à rejoindre Caroline dans la chambre, mais il fut plaqué contre la porte par cette dernière, la bouche envahit par la sienne. Elle était nue. Damon l'agrippa par les fesses et la souleva du sol…

Quelques heures plus tard !

Maison des Forbes !

Quand Caroline rentra chez elle, il était déjà plus de 22 heures. Elle ne remarqua même pas la présence de sa mère et fila dans sa chambre. Elle s'écroula dans son lit après s'être déshabillée, puis, en sous-vêtements, elle s'engouffra dans sa couette en repensant à la journée qui venait de se dérouler. Une journée qu'elle avait passé dans les bras de Damon, à faire l'amour encore et encore sans pouvoir s'arrêter. Elle se surprit à sourire en y repensant. Elle lui avait promit de le retrouver le lendemain, au lieu d'aller en cours…

Flash-back !

Rhabillée, Caroline s'apprêtait à rentrer chez elle, mais Damon l'avait bloquée contre la grande porte de l'entrée. Elle avait remit ses vêtements, lui non.

« Reviens demain, on s'amusera encore. » marmonna-t-il contre ses lèvres avant de dévier dans son cou. « On fera la fête. »

« Et, comment tu l'as prévu, cette petite fête ? » demanda Caroline.

« Elle se résumera en trois mots : sang, sexe et alcool ! » répondit-il.

« J'approuve ce programme. » marmonna-t-elle. « Damon, faut que je rentre. »

« Dommage ! » dit-il en la regardant. « A demain ? »

« A demain ! » acquiesça-t-elle.

Fin du flash-back !

En y repensant, Caroline se mit à rire.

« Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle ! »

Caroline cessa de rire et se retourna. Sa mère se tenait sur le seuil de sa chambre. Elle était en uniforme.

« Maman, t'es pas au travail ? » s'étonna la jeune fille.

« Je suis rentrée pour te parler. » répondit Liz Forbes.

« De quoi ? » demanda Caroline.

« Le lycée m'a appelé pour me dire que tu avais quitté les cours subitement, et que tu avais répondu à ton professeur. » lui dit Liz. « Tu peux me donner une raison particulière à ce comportement si soudain ? »

« Je ne vois pas ce qu'i expliquer. » dit Caroline. « Je n'ai plus envie d'aller au lycée. »

« Ecoute, Caroline, je comprends que tu souffres à cause de Tyler, mais tu ne peux pas abandonner le lycée comme ça. » répliqua Liz.

« Bien sûr que si. » rétorqua aussitôt Caroline. « Je n'ai besoin de rien de plus que le sang. Le reste, je n'en ai pas besoin, je suis un vampire. Je n'ai pas besoin de travailler, ni même d'aller au lycée. »

« Qu'est-ce qui te prends ? » voulut savoir Liz, étonnée du comportement de sa fille.

« Rien, j'ai simplement ouvert les yeux sur ce que je suis. » claqua Caroline, excédée par toutes ces questions.

En un clin d'œil, elle sortit du lit et elle fut habillée, un sac et son portable à la main.

« Où tu vas ? Il est tard. » dit Liz, d'une voix plus ferme.

« Je vais là où on ne me fera pas passer un interrogatoire parce que j'ai décidé d'arrêter le lycée. » s'exclama Caroline, qui disparut en un instant.

Désemparée, Liz Forbes regarda la porte d'entrée ouverte de sa maison. Son biper sonna à ce moment-là, lui rappelant ses responsabilités de shérif. Bien qu'inquiète pour sa fille, elle décida de reprendre son rôle parental le lendemain, en parlant avec deux personnes qui réussiront peut-être mieux qu'elle à ramener sa fille unique à la raison.

Pension des Salvatore !

Un verre de bourbon à la maison, Damon se baladait dans sa grande maison, seul, quand il entendit la porte s'ouvrir. Fronçant les sourcils, il s'engagea dans le couloir qui le menait à l'entrée, quand il vit Caroline, refermer lourdement la porte derrière elle.

« Je croyais qu'on devait se voir demain. » s'étonna-t-il.

Elle laissa son sac tomber par terre et s'approcha de lui, déboutonnant son chemisier, révélant son soutien-gorge rose. Elle attrapa le verre de bourbon des mains de Damon, et avala le liquide ambré cul sec.

« Ma mère joue les flics avec moi, et je n'ai pas envie de m'engueuler avec elle. » l'informa-t-elle, en posant le verre sur le premier meuble à sa portée.

La bouche de Damon se posa immédiatement sur la sienne, et Caroline lui rendit son baiser avec autant d'envie. Le chemisier se retrouva par terre, puis, le soutien-gorge suivit. Damon étant déjà torse nu, elle s'attaqua à la fermeture éclaire de son jean, qu'elle baissa sur ses genoux. Damon la plaqua contre le mur, et lui baissa son jean également, enlevant ses bottes au passage. Il fit glisser sa bouche et sa langue le long de ses jambes jusqu'à atteindre son intimité, caché par une culotte en dentelle, qu'il déchira d'un geste sec. Caroline passa une jambe par-dessus l'épaule de Damon, rejetant la tête en arrière alors qu'il la dévorait. Elle n'eut pas le temps d'atteindre l'orgasme que Damon prit sa bouche en otage, touchant sa langue de la sienne. Il la souleva, la pénétra et s'éclipsa jusque dans la chambre. Allongée sous le vampire, Caroline planta ses ongles dans le dos de Damon, le faisant saigner. Il se redressa et son côté bestial fit surface. Tout en augmentant ses coups de reins, il planta ses crocs dans son cou…


Et voilà, je vous dis à très bientôt pour la suite, je ne sais pas quand, mais elle viendra. En attendant, je vous donne rendez-vous sur mes autres fics *-*

Gros bisous, Aurélie !