Disclaimer:Les personnages de Vampire Diaries ne m'appartiennent pas, hélas, ils sont la propriété de L.J Smith et des créateurs de la série.

Hello mes lecteurs adorés,

Voici enfin la suite. Je suis désolée du temps écoulé entre le dernier chapitre et celui-ci, mais avec mon boulot + la session de défi dans laquelle je suis ancré me laisse peu de temps pour mes autres écrits. Là, je peux écrire alors je fais de mon mieux, j'espère que vous comprenez, même si je pense ne pas avoir à me justifier. Ecrire sous la pression n'est tout simplement pas une bonne chose pour mon imaginantion *-*

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !


Pension des Salvatore !

A son réveil, Caroline était nue, allongée dans un lit tout juste recouverte d'un drap. Elle mit un certain temps avant de se rappeler qu'elle n'était pas dans sa chambre, mais chez Damon, dans son lit à lui. La dispute avec sa mère lui revint en mémoire, mais Caroline les chassa aussitôt alors qu'elle s'étirait. En tournant la tête, elle tomba sur Damon, qui dormait. Allongé sur le ventre, il tenait le coussin entre ses mains. Caroline fut tentée de le réveiller mais elle s'en abstint. Au lieu de ça, elle se leva et alla dans la salle de bain où elle se rafraichit, avant de piquer une chemise et un sous-vêtement à son amant. En gagnant la cuisine, Caroline trouva son téléphone dans son sac qu'elle avait laissé dans le vestibule du rez-de-chaussée. Sa mère continuait à l'inonder de messages et d'appels.

« Je vais bien ! » maugréa Caroline, qui tapa ces trois mots sur son téléphone pour répondre à sa mère, en espérant qu'elle ne la harcèle plus.

Elle posa son téléphone sur le premier meuble venu et ouvrit le frigo. Elle sortit au hasard ce qu'il y avait à l'intérieur… Sang, lait, fraises, jus, œufs, bacon… Ensuite, elle ouvrit les placards et sortit une boîte de céréales ainsi que des toasts, qu'elle enfourna dans le grille-pain. Elle prépara un méga petit-déjeuner… Des pancakes, des crêpes, elle mis des fraises dans un bol après les avoir rincé, versa du lait dans un bol de céréales qu'elle avala tout en cuisinant et tout en se nourrissant également de sang. Elle avait aussi allumée la chaine hi-fi, et elle commençait à se déhancher, sans se rendre compte qu'elle était observée. Damon se tenait là, en caleçon. Un sourire en coin, le vampire se mordit la lèvre lorsque Caroline balança ses hanches de gauche à droite… Elle finit par se retourner, mais la vue de Damon la fit sourire. Elle ne s'arrêta pas de danser pour autant. Il la regarda et, lorsqu'elle eut terminée la préparation du petit-déjeuner, il la rejoignit en un clin d'œil, collant son corps au sien contre le plan de travail.

« Bonjour ! » dit-il avant de l'embrasser. « Bien dormi ? »

« Comme un bébé ! » dit-elle, en l'embrassant à son tour.

« Des nouvelles de maman Shérif ? » demanda Damon.

« Oh, elle m'a inondé d'appels. » répondit Caroline en roulant des yeux. « Elle n'a pas aimée apprendre que j'ai décidé d'arrêter le lycée. »

« C'est fâcheux ! » concéda-t-il. « Je sais que c'est moi qui t'ai laissé sous-entendre que tu n'avais pas besoin du lycée, mais tu ne voudrais pas décevoir ta maman, hein ? »

« J'ai envoyé balader un prof. » lui dit-elle.

« Et alors ? » arqua Damon. « Tu n'as qu'à utiliser ton talent pour leur faire oublier. Réfléchis-y ! »

Caroline s'empara d'une fraise et la porta aux lèvres de Damon, qui croqua dans le fruit.

« Tu veux que j'y réfléchisse là, tout de suite, ou ça peut entendre ? » demanda Caroline d'une voix suave.

« Je crois que ça va attendre un peu. » répondit-il en l'agrippant sous les fesses.

Il la hissa sur le plan de travail.

« C'est une bonne idée. » susurra Caroline.

« Et si on sautait le petit-déjeuner ? » proposa-t-il.

« Rapidement alors, parce que je meurs de faim. » dit-elle en basculant sa tête en arrière alors que Damon embrassait son cou.

« Je ferais vite. » chuchota-t-il à son oreille.

Elle entendit les boutons de la chemise qu'elle portait, éclater sur le comptoir de la cuisine, libérant ainsi sa poitrine. Il les allongea par terre, et ils firent l'amour à même le sol de la cuisine. Ils s'évaporèrent à l'étage, sous la douche.

Caroline, qui avait revêtue un mini-short et un dos-nu, vida d'une traite une poche de sang et se sentit revigorée, prête à affronter une nouvelle journée… à ne rien faire. Elle éteignit la chaine-hifi, fit courir ses doigts sur la table et attrapa une fraise qu'elle engloutit. Tournant sur elle-même, Carolin buta contre le corps parfait de Damon, qui l'embrassa.

« Hum, gardes-en un peu pour plus tard. » l'arrêta-t-elle, un sourire malicieux au visage.

Maison des Forbes !

« Tu vas y arriver ? » demanda Jeremy.

« Tu me prends pour une débutante ? » répondit Bonnie, amusée.

Le shérif Forbes ne sachant pas où se trouvait sa fille, elle s'était tournée vers Bonnie, lui demandant de la retrouver. Avec l'accord du shérif, Bonnie et Jeremy « envahirent » la chambre de Caroline afin de procéder à un sort de localisation. Ils étaient dans la chambre de Caroline, une carte de la ville étalée sur le sol, eux, agenouillés de chaque part. Bonnie tenait dans la main droite un vêtement appartenant à Caroline, ferma les yeux et incanta des mots en latin. Les bougies allumées autour d'elle se mirent à flamboyer puis, au bout de quelques secondes seulement, la carte indiqua un point précis. Jeremy et Bonnie se penchèrent par-dessus, et reconnurent l'endroit.

« Mais qu'est-ce qu'elle fou chez ce dingue ? » demanda Bonnie à voix haute.

Pension des Salvatore !

Les heures passaient sans qu'aucun des deux vampires ne s'en rendent compte. Ils avaient passés la moitié de la journée à manger, nourriture humaine et sang, boire, danser, s'embrasser… Ils avaient réussit à oublier les personnes qui leur avaient brisés le cœur. Allongés – ou plutôt affalés, sur le canapé, Caroline sur Damon, ils entendirent une voiture se garer devant la grande maison.

« T'as des visiteurs. » dit Caroline.

« Dans ce cas, soyons discret et ils s'en iront en comprenant qu'il y a personne. » dit Damon.

Il tira sur les boucles blondes de Caroline, mordillant sa gorge. La jeune vampire craqua et se laissa aller, étouffant ses gémissements contre la bouche de Damon. Ils n'entendirent rien, ni les coups donnés à la porte, ni le bruit de la sonnerie ni même celui de la porte qui s'ouvre, encore moins les bruits de pas qui se rapprochaient de plus en plus... Bonnie et Jeremy se figèrent. Les jambes de Caroline et Damon dépassaient du canapé, et leurs gémissements laissaient peu de place au doute de leurs activités. Stupéfaite, la jeune sorcière n'en crut pas ses yeux. Jeremy, lui, ne su s'il devait trouver ça drôle ou affligeant. Bonnie, qui ne pu supporter davantage ce tableau vomissant, se racla la gorge.

« On ne vous dérange pas ? »

Caroline reconnue la voix de son amie. Se redressant, elle vit Bonnie et Jeremy à l'entrée du salon.

« Qu'est-ce que vous faites-là ? » demanda-t-elle.

« Ta mère s'inquiétait. » répondit Bonnie.

« Et tu m'as trouvé grâce à un sort. » ironisa Caroline. « Tu veux un bonbon en guise de récompense ? »

Damon se mit à rire, sans se cacher.

« Alors c'est pour ça que tu sèches les cours ? Pour t'envoyer Damon ? » demanda Jeremy.

« En quelque sorte. » acquiesça Caroline.

« On peut se parler ? En privé. » dit Bonnie.

Caroline soupira mais se leva tout de même du canapé. Heureusement qu'elle avait pensée à mettre un short. Elle suivit Bonnie à l'extérieur de la maison.

« Tu te rends compte qu'il entendra tout. » dit Caroline.

Bonnie fit volte face.

« Non mais je rêve ? » éclata-t-elle. « Tu couches avec Damon après tout ce qu'il t'a fait ? »

« Pas la peine de monter sur tes grands chevaux ! » dit Caroline en roulant des yeux. « Oui je couche avec Damon, et alors ? »

« Et alors ? » répéta Bonnie. « Alors ce mec est un véritable enfoiré, et il s'est servi… »

« Il s'est servi de moi quand j'étais humaine oui, oui, oui. » l'interrompit Caroline, lasse. « Franchement Bonnie, il s'est excusé au moins dix fois envers moi ces trois derniers jours, et si je suis là, avec lui, c'est parce que je le veux bien. »

« C'est une raison pour manquer l'école ? » demanda Bonnie.

« Ok je vais revenir au lycée, mais je n'ai pas besoin d'une baby-sitter, ce n'est pas comme si j'étais sous hypnose. » répondit Caroline. » Alors fais-moi plaisir, vas dire à ma mère que je vais bien, que je renterais à la maison demain matin, et s'il te plaît Bonnie, ne prends pas la place d'Elena. Je n'ai pas besoin d'une leçon de morale. Je suis consciente de mes actes. »

Sur ces dernières paroles, Caroline retourna à l'intérieur, laissant son amie seule. Dans le salon, Jeremy faisait face à Damon, les bras croisés mais aucun mot n'avait été échangé entre le vampire et l'humain. Caroline entra.

« Jeremy, tu peux raccompagner Bonnie. » dit-elle en faisait face au jeune garçon.

« Tu… vas rester ici ! » dit Jeremy. « Avec lui ! »

Il pointa Damon du doigt.

« Je suis là de mon plein gré. » précisa Caroline. « Rassure-toi et rassure Bonnie, je ne vais pas faire de mal à qui que ce soit. Damon ne me force à rien… »

« T'es sûre ? » demanda Jeremy.

« S'il te plaît ! » souffla-t-elle. « Fais-moi confiance, je suis toujours la même Caroline maniaque du contrôle, j'ai juste besoin d'un peu d'air. »

« Appelle ta mère pour lui dire que tu vas bien, ça la rassurera. » lui conseilla Jeremy.

« Je le ferais. » promit-elle.

Avant de partir, Jeremy lança à Damon un regard qu'il voulait menaçant, mais le vampire se contenta de sourire. Les deux vampires furent de nouveaux seuls. Damon agrippa Caroline par la taille et susurra à son oreille :

« On en était où ? »

Le désir de Caroline grimpa en flèche, comme si rien ne s'était passé. Elle se retourna et embrassa Damon, qui, reculant d'un pas, buta contre le bras du canapé et tomba sur le dos, attirant Caroline avec lui.

Plus tard, chez les Gilbert, Bonnie sortit son téléphone et composa un numéro.

« Pourquoi t'appelles ma sœur ? » demanda Jeremy.

« A ton avis ? » répondit la sorcière.

« C'est une mauvaise idée, on devrait faire confiance à Caroline. » lui dit Jeremy.

« C'est à Damon que je ne fais pas confiance ! » dit Bonnie, alors qu'on décrocha à l'autre bout du téléphone : « Allô, Elena ! C'est Bonnie, on a un problème ! »


Ouh la la, on dirait que les ennuis arrivent pour Damon et Caroline. Réponses au prochain épisode !

A très vite, Aurélie !