CCC II : le retour ! J'ai été agréablement surprise d'avoir un retour aussi vite ! 5 reviews pour un premier chapitre, merci! Je suis contente de voir que Nana-Ann est aussi populaire, ça lui ferait assurément plaisir, même si pour elle cela va de soi :P Pour la première fois de ma vie, je corrige mes fautes d'orthographe avant de poster, profitez-en, bande de privilégiés ! Quoiqu'il en soit je ne vous ennui pas plus et je vous laisse profiter du chapitre, après la réponse aux reviews !

Smoukiii: Contente de te retrouvé pour cette histoire ! Je suis vraiment contente que tu trouve ça drôle, j'ai tout fait pour que ça le soit malgré un contexte plutôt glauque et sombre :P J'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes !

-cook : Yeay, super merci ! Contente que Ann te plaise ! J'ai essayé de faire un OC originale, et j e suis plutôt fière du résultat à vrai dire... J'espère que tu apprécieras la suite !

Denshitoakuma : Ravie que ça te plaise et que tu trouves Ann drôle ! J'aime beaucoup les répliques d'Ann, et je me suis beaucoup amusé à les imaginer ! Je pense bien que c'est la première Narcisse du fandom, en tout cas je l'espère :P J'espère que la suite te plairas !

Laura-chin : merci beaucoup d'avoir commenté ! Flpute, décidément l'orthographe ... même quand je me relie? Je suis un cas désespéré. Ah, effectivement l'origine de cette formule est assez trouble... Je ferais des recherches sur le sujet ! Ok, merci pour les conseils, je vais corriger ça comme je peux ! :D

Dostana: Merci, ton commentaire m'a rassurer sur un point : j'avais vraiment peur qu'on prenne Nana pour une Mary-Sue, alors qu'en fait elle ne l'est que dans sa tête ! En tout cas, je peux au moins dire que ce n'est pas l'auteur qui s'intègre dans l'histoire, je ne suis pas folle à ce point ! Et bien prions pour que ce chapitre réponde à tes attentes (excuse la formulation, mais j'ai déjà trop utilisé "j'espère" dans mes autres réponses et j'ai voulu varier un peu dans la formulation xD)!


A un moment ou un autre, sans le réaliser, elle glissa dans le sommeil et sombra dans l'inconscience. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que durant ce temps-là, elle avait failli passer l'arme à gauche à cause d'une perte trop importante de sang. Et la seule raison pour laquelle on la sauva fut par ce qu'ils savaient qu'elle avait mentit et comptaient sur son m'as-tu-vu pour qu'elle révèle à d'autre prisonniers le contenu de ces dossiers. Evidement, seuls des prisonniers condamnés à ne jamais sortir et sans le moindre contact avec l'extérieur faisaient l'affaire. Elle se réveilla donc dans le niveau 6, dans une cellule indépendante avec la vague impression d'avoir raté un épisode.

« Ha ! Impossible, je suis le premier rôle de l'univers, il ne se passerait rien en mon absence ! » S'exclama-t-elle joyeusement en faisant ronronner de plaisir son égo.

« Désolé de te contredire poulette, mais t'es le centre de l'univers de personne ici ! » s'exclama une voix vulgaire un peu plus loin.

« Ooooh un publique ! Je sais que vous êtes enchantés de faire ma connaissance, pas la peine de me le dire. Et en fait, je suis déjà le centre de l'univers du gars chargé de s'occuper de moi, et je vous assure que d'ici peu je serais aussi le vôtre ! Que dis-je, je suis déjà le centre de votre vie ! »

« Bordel, elle va pas la fermer la casse-couille ?! » grogna une voix un peu plus loin.

Nana se sentit sourire jusqu'aux oreilles tel le chat de Cheshire : des gens ! Des vrais gens ! Qu'elle ne pouvait pas voir certes mais à qui elle pouvait parler ! Pour un peu elle en aurait versé des larmes, mais comme elle ne gaspillait jamais l'eau précieuse de son elle le plus profond, elle se contenta d'éclater de rire.

« C'est vrai que ma voix est anormalement mélodieuse ! » s'exclama-t-elle. « Dites le-moi si ça vous déstabilise trop, je ferai un effort pour être un petit peu moins exceptionnel pour ne pas briser votre estime de vous-même ! »

« Ta geuuuule ! »

Ah ! L'harmonieuse mélodie des compliments ! Dans le déni total, Nana n'eut aucun mal à se convaincre qu'ils étaient tous fan d'elle, elle avait l'habitude de se jeter des fleurs, et si elle avait oublié le drame des origines de cette manie, elle ne s'y soustrayait jamais. Tout ce qui est bon pour mon égo est bon pour moi ! Songea-t-elle en souriant sombrement.

« Prisonnier Nana. »

« J'ai changé d'avis, en fait ce sera Annette ! » déclara-t-elle.

« L'affaire Desperado n'a jamais existée. » annonça le garde.

« Bien sûr que non, puisque j'en ai effacé toutes les preuves ! »

« Ça suffit ! Le contenu de ce dossier ne vaut pas toutes les peines que je me donne pour les obtenir, soyez sûr que d'ici peu nous n'aurons plus aucun intérêt de vous garder vivante ! »

« Rrou Rrou ! » piailla-t-elle avec un air d'ennui total.

« Espèce de… ! »

« Vous saviez qu'il y a cinq ans, la marine a détruit une île entière juste par ce qu'un Dragon Céleste a trouvé un escargot dans sa salade ? » lança Annette. « Franchement, c'est débile, quand on sait qu'ils les mangent bien quand ils sont cuits ! Z'aurez dut le passer au four ! »

Un coup de feu plus tard, Annette avait de justesse esquivé une mort rapide et sans douleur et partait dans un nouveau fou rire digne d'une hyène.

« Je ne suis pas suffisamment payé pour gérer des malades mentaux ! » souffla le gardien en renonçant et en faisant demi-tour.

Le sourire de la jeune fille se fit sanguinaire sans que qui que ce soit n'en soit témoin et tandis que son regard se faisait sombre elle murmura avec mépris :

« Je le fais exprès crétin… »

Elle resta plongée dans le silence durant un long moment, si bien que la plupart des prisonniers crurent qu'elle s'était en fait pris la balle et était à l'agonie.

« Vous croyez qu'elle est morte ? »

« Tch- Elle vient à peine d'arriver, d'ailleurs je ne vois pas ce qu'elle fout ici ! Quelle blague. »

« N'empêche, elle doit avoir un sacré grain pour se marrer comme ça… »

« Et puis c'était quoi cette anecdote à la con ? »

Avec ce qui semblait être de l'habitude et une volonté de casser l'ennui, les prisonniers échangeaient des remarques et commentaient la scène qui s'était déroulée devant eux, mais ils furent bientôt à cours d'idée et le silence revint. Elle soupira. C'était moins drôle que ce qu'elle pensait. Au moins quand on la torturait elle ne s'ennuyait pas ! Elle se mit à faire un classement des tortures les plus tordues qu'elle avait subi, ce qui lui donna graduellement la nausée. Le pire du pire, c'était probablement cette fois où on lui avait arraché un ongle avec une pince en acier… elle se mit à suçoter le doigt victime de ce malheur : il commençait à peine à repousser. Elle aurait pu leur donner leur info tout de suite et peut être l'aurait ont laissé repartir, après tous les voleurs n'étaient pas destinés à Impel Down. Et elle n'avait tué personne.

Est-ce que son besoin maladif d'attention était tordu et puissant à ce point ? Cela valait-il la peine de se faire torturer ? L'idée de céder ne lui avait même pas traversé l'esprit. Depuis qu'elle était là, elle jouait l'idiote cinglée, ce qui faisait qu'on la sous-estimait énormément. Ils la croyaient stupide, et pensaient qu'elle tomberait aussi facilement dans le piège… C'était vexant, et pourtant elle était ravie de voir que son talent d'actrice et de menteuse était à ce point accompli ! Estimant qu'elle était réstée silencieuse trop longtemps et que ce ne serait pas bon pour son image elle appuya sur un de ses hématome les plus récent.

« Aïeuh ! »

« Ah, elle est vivante. »

« Merde alors. »

L'un de ceux qui s'ennuyait visiblement le plus lui demanda :

« Qu'est-ce que t'as la folle ? »

« Mes bleus me font mal ! » s'exclama-t-elle en appuyant encore, ce qui la vit pouffer. « Pwouhaha ! »

« Abrutie ! »

« Pff ! J'ai plus de bleus et de bobo que t'en as jamais eu ! » Déclara-t-elle fièrement.

« C'est ça cause toujours ! »

« Je suis sûre que personne ici s'est fait plus torturer que moi ! » déclara-t-elle. « C'est bien évidement par ce que je suis si extraordinaire que mes tortionnaires étaient jaloux et se sont vengés ! »

« Ha ! Perdue la folle ! Y'en a une qui se fait passer à la cocotte depuis beaucoup plus longtemps que toi ici ! »

« Pleure pas la folle ! T'es pas si exceptionnelle que tu le prétends ! »

Elle laissa passer les insultes qui avaient pourtant fait mouche, et garda son sang-froid pour ne pas trahir son rôle.

« N'importe quoi ! Vous êtes juste jaloux vous aussi ! »

« C'est quoi ton problème la folle ?! On n'en a rien à foutre de toi ! Si t'es contente d'être torturée je te file ma part ! »

Ah, les gens étaient tellement stupide… Elle se sentait presque navrée pour eux. Mais tout le monde ne pouvait pas être comme elle après tout…

« On pari combien qu'elle est là par ce qu'elle a fait chier la mauvaise personne ? »

« Ha, c'est surement ça ! »

Annette les écouta avec délices, ravis qu'on parle d'elle. Que ce soit en des termes élogieux ou des insultes, elle s'en fichait le plus important dans tout ça, c'est qu'elle soit le centre de l'attention ! Elle s'installa au plus près des barreaux de sa cellule pour essayer d'en voir plus sur ceux qui l'entouraient. Celle juste en face était rempli de plusieurs personnes ce qui lui indiqua qu'il n'y avait pas que des cellules individuelles comme la sienne. Elle dut s'interrompre le temps d'essuyer le sang qui coulait de son front et s'était incrusté dans son champ de vision puis repris son exploration. Il y avait une majorité d'hommes, en fait il n'y avait probablement que ça ici. Elle songea que les uniformes de prisonniers étaient vraiment ringard sur les autres, tout en s'enorgueillissant d'être toujours mignonne peu importe les vêtements.

Un bruit strident et discordant lui fit faire la grimace, s'était comme si on passait une clef sur un tableau noir, c'était tout simplement insupportable à l'ouïe ! Qui avait eu cette excellente idée d'emmerder le monde avant elle ?! C'est la guerre ! Songea-t-elle en se mettant à chanter le plus faux possible pour concurrencer son rival invisible.

« I'm Miss Wonderful Oh I'm so incredible! »

« La ferme ! » rugirent les prisonniers qui devaient avoir du sang dans les oreilles à présent.

« Vous savez, dans la vie on n'a rien sans rien, que diriez-vous de négocier mon silence ? » Proposa-t-elle avec un grand sourire benêt.

« Si tu la ferme pas je te tue. » déclara un gars.

« BIP ! Rejeté ! De toute façon t'en es pas capable alors. Autre chose ? »

« Sinon c'est moi qui chante ! » déclara une autre voix.

« Oh ! Et si on lançait une chorale ?! » Répliqua avec motivation Ann.

« Si tu restes silencieuse pour au moins les prochaines 24h, tu auras le droit à compliment. » déclara un.

« Hum… dix ! »

« Cinq. »

« Neuf ! »

« Six, et j'irais pas plus haut ! »

« Bon, vas pour six compliments dans ce cas ! Trois maintenant, et les trois derniers à la fin du délai !»

« Marché conclu ! Voilà tes trois compliments »

Elle eut droit à ce que n'importe quelle fille de bonne éducation aurait pris pour des insultes et qui concernait surtout ses fesses mais un compliment était un compliment. Elle se résolue donc à piquer un somme pour ne pas être tentée de rompre sa parole, ce qui était une seconde nature chez elle. Mais si elle voulait que la cohabitation se passe bien, elle devait y mettre du sien. En plus elle était fatiguée donc ce silence imposé l'arrangeait.

Elle fit des cauchemars. Une petite fille de 7 ans aux habits miteux et aux cheveux sales pleurait en regardant un miroir où son reflet n'apparaissait pas. Un chat noir passa devant elle et lui déclara avec mépris : « Tu n'existes pas, fille sans nom. Pleure autant que tu veux, il n'y aura jamais personne pour toi ! » Puis il mordit la petite fille et laissa une marque sanglante sur sa jambe avant de sauter dans le miroir qui vola en éclat. Elle rouvrit les yeux en prenant une grande inspiration silencieuse et usa des premières minutes de son réveil à effacer tout souvenir de ce rêve. Une demi-heure plus tard, il avait rejoint sa boite de Pandore dont elle avait oublié l'existence. Elle n'avait pas besoin de cauchemars ni de mauvais souvenirs, la certitude qu'elle était exceptionnelle suivait amplement à la remplir et à combler les brèches de son âme rafistolée maladroitement.

Un grincement la fit se redresser et elle assista à l'arrivé misérable et ensanglantée d'une jeune fille d'à peu près son âge aux longs cheveux noir, trainée par des gardes qui la balancèrent sans ménagement dans la cellule en face de la sienne. Elle sauta sur ses pieds dès que la porte se fut refermée pour foudroyer du regard les autres prisonniers qui la regardaient comme un morceau de viande puis rejoignit un coin de la cellule.

Ω

« Dites, ça fait combien de temps ? » demanda Ann d'une voix boudeuse.

« Même pas quatre heures. » Répliquèrent implacablement à peu près tous les occupants de la prison.

« Pff… Je suis brimée ! » Marmonna-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine et en faisant la moue.

Personne ne répondit, et de fait, un surveillant se dirigea vers elle avec un air particulièrement dégueulasse, à mi-chemin entre l'arrogance et le mépris. Comme elle n'avait pas eu le réflexe de s'éloigner des barreaux, elle se prit un coup de botte dans le menton qui fit craquer sa mâchoire et elle tomba à la renverse en ricanant.

« Laurent n'avait pas menti, t'es vraiment une tarée hein ? » sourit le geôlier avec un air vicieux. « Tada ! Je suis ton nouveau meilleur ami, maintenant c'est moi qui vais m'occuper de ton cas. »

Ann se redressa en massant son menton douloureux et se contenta de lui offrir un sourire candide et idiot pour entamer sa campagne de lavage de cerveau. Ce type devait la prendre pour une idiote puérile si elle voulait pouvoir le manipuler à sa guise et lui faire gober ses mensonges.

« Enchantée m'sieu ! » déclara-t-elle en zeuzeutant légèrement à cause de sa mâchoire.

Les heures qui suivirent lui coutèrent vraiment beaucoup. Ce type était une pourriture tordu qui avait bien choisi son métier. Quand elle retourna à sa cellule, elle était trempée à cause de la petite séance de noyade qu'il lui avait concoctée pour « faire connaissance ». Mais au moins, elle avait pu se réhydrater, puisque ça faisait cinq jour qu'on ne lui avait rien donné à boire. Quand à manger. Elle avait eu droit à un bout de pain rassît quelques jours avant, mais elle ne saurait dire quand exactement. Et puis de toute façon, on le lui avait fait vomir quelques heures plus tard. Elle tituba avant de s'étaler de tout son long en soupirant. Ca faisait un moment qu'elle n'avait plus peur de mourir, elle savait d'avance qu'ils ne la laisseraient pas trépasser avant d'avoir obtenu la réponse à leurs questions. Elle avait donc l'esprit en paix.

« Re bonjour tout le monde ! » lança-t-elle à la cantonade.

« Toujours pas morte la tarée ? »

« Ehh naaan ! Et puis aujourd'hui c'est Nana, pas la tarée ! »

« Comment ça, aujourd'hui ? » demanda une voix féminine curieuse.

C'était probablement la fille de tout à l'heure. Ravie qu'on lui pose la question, Nana s'empressa de répondre :

« Eh bien, selon les jours et l'humeur, je me fait appeler différemment. Mais comme j'ai des principes, je ne vari qu'entre trois : Ann, Nana et Annette ! »

« Tant que ça ? Et pourquoi aujourd'hui tu as choisi Nana ? »

« Par ce que je me sens d'humeur joyeuse ! »

« Euh… tu viens pas de te faire torturer ? »

« Yep, pourquoi ? »

« C'est bizarre d'être d'humeur joyeuse après une séance de torture… »

« Oui mais grâce à cette séance-là, je suis presque propre ! C'est le bon côté de la noyade ! »

« Vue comme ça ! »

« Je dirais plutôt sentis comme ça ! »

Comme elle n'avait pas eu de discussion avec qui que ce soit depuis un moment et qu'elle se sentait solidaire de la jeune fille qui était probablement la seule à cet étage, Ann engagea la conversation, mais rapidement, le sujet dégénéra sur leurs séances de tortures dont elles échangèrent les impressions. Lynchage, brulures, coups de poignard, coups de fouet, etc… elles commentèrent joyeusement tout ce qu'on leur avait fait subir depuis leur arrivée, et la liste était longue, Lissandra par ce qu'elle était là depuis longtemps, et Nana par ce qu'on avait pensé qu'en variant le plus possible les tortures elle finirait par craquer. Pendant ce temps les moins solides des prisonniers se sentaient de plus en plus nauséeux.

« Naaan mais clairement, y'a un moment où les violences n'ont plus aucun effet. Saturation des nerfs et tout ça, à la fin tu sens plus rien sérieux ! » Déclara doctement Ann.

« Et puis bon, finalement c'est toujours la même chose. Trop de douleur tue la douleur ! »

« En plus, si on y pense, les femmes sont cadrées pour supporter un accouchement alors bon, niveau douleur on a rarement fait pire je crois, même si je ne parle pas d'expérience ! »

Et elles auraient papoté comme ça encore longtemps si quelqu'un dans la cellule qu'elle ne voyait pas car dissimulé dans l'ombre n'avait pas ricané avec mépris. Oui. Mépris. Quel genre de crétin la mépriserait ?!

« Eh l'gars dans l'ombre qui se poil tout seul ! C'est quoi ton 'blème ?! » s'écria-t-elle en prenant sans y penser un comportement de yakuza.

« Ha ne fait pas attention à lui ! » Répondis Lissandra à la place de l'interpelé. « Il est juste un peu- »

« Méprisant. » la coupa Ann en faisant la moue. « Je vois pas comment on peut mépriser quelqu'un d'aussi formidable que moi mais j'imagine que la jalousie donne vraiment des comportements irrationnels… »

« Hn ! » fut sa seule réponse encore plus méprisante et condescendante jaillissant des ténèbres….

« Pff ! » Fut la réponse puérile de Nana.