CCC se remet au boulot après une semaine à oublier tous les soirs de poster son chapitre ! Désolé du délai, mais je suis à deux semaine de mes concours et même si j'ai déjà un autre projet qui ne nécessite pas de les avoirs, la tension monte et je fatigue beaucoup plus vite que d'habitude…
Bref, voici le chapitre 2 !
Laura-chin : merci pour ta review :3 J'espère que tu as eu l'occasion de regarder la vidéo xD Sinon regarde ces deux là, moi je suis en train de mourir de rire xD www. youtube watch?v=fE0crWAhdXw www. youtube watch?v=c3UkqyRKowQ (celle là craint du boudin ! xD) et la je crois que c'est une compile et j'arrête par ce que bon voilà hein ! XD www. youtube watch?v=C_kQT7aK5Ok
Lina Joker : Merci pour ta review ! J'aime tellement Nana ! xD Cette fille est géniale, ses répliques sont totalement décalée et sa folie est une matière formidable à manipuler. Je ne pense pas que je pourrais écrire sur une Nana « heureuse » en fait xD Faut qu'elle morfle pour m'intéresser xD Et comme Marco est devenu l'amour de ma vie xD
Tenshi D Clara : Merci de ta review ! je suis contente que ça te face rire, et de savoir que je ne suis pas la seule qui passe pour folle quand je lis des fic drôle ! xD
Le temps passa ainsi gaiment, en alternant entre les séances de tortures de plus en plus tordues de son nouveau geôlier, et les discussions animées avec Lissandra interrompues par le « gars de l'ombre » qui était en fait Crocodile, un ancien Shishibukai. Ce type était très méprisant, mais Ann avait fini par réalisé qu'il était juste malheureux qu'elle monopolise l'attention de Lissandra. Oui, elle était tellement exceptionnelle qu'il devint craindre que la jeune fille ne tombe amoureuse d'elle et l'oublie !
En fait, d'un point de vue purement objectif et sans qu'elle ramène tout à sa personne, il fallait dire qu'il n'y avait plus ou moins rien qui indiqua que les deux-là avait une relation. On aurait plutôt dit un genre d'accord tacite d'échange de bon procédé. Mais comme Ann n'aimait pas penser à autre chose qu'elle-même elle ne s'appesantit pas sur la question. Le temps passait, rapidement ou pas, elle n'en savait rien, par ce qu'il n'y avait pas de calendrier dans cette stupide prison, ni horloge. Elle s'ennuyait à mourir. Même la torture n'était plus distrayante, et elle se demanda combien de temps elle allait pourrir ici.
« Je m'ennui, il pourrait pas se passer quelque chose pour changer ?! » se plaignit-elle un jour en revenant de son entretien avec son bourreau qui s'était amusé à la bruler un peu partout avec des allumettes.
« ACE T'ES OUUUU !? » rugit alors quelqu'un en dévalant les escaliers.
« Oh mon dieu, il suffisait vraiment de demander ?! » s'écria Ann en se voyant toute puissante.
Elle s'intéressa donc aux nouveaux arrivants, trois types bizarres avec un gars coupé en deux questions couleurs, une drag-queen avec une tête démesurée et sans poitrine, et un bonhomme avec un chapeau de paille.
« Hé ! Y'a un traitement de faveur ! » s'écria-t-elle. « Pourquoi ils portent pas l'uniforme ?! »
« Ils se balladent librement et toi tout ce qui te choque ce sont leur fringues ?! » s'étouffa un prisonnier.
« … »
Pas faux. Elle s'apprêtait à répliquer quelque chose plein d'esprit quand une cage tomba pour bloquer les escaliers puis qu'un nuage de fumée verdâtre fut libér. Papillusion attaque poudre dodo ! pensa-t-elle sans comprendre elle sa référence. Ça tombait bien par ce que justement elle avait des problèmes pour dormir en ce moment et… et bicolore-man découpa le sol et boucha les escaliers avec ?! Les trois gens se mirent à discuter entre eux de truc dont elle se fichait éperdument mais elle fut quand même obligée d'entendre par ce qu'ils parlaient giga fort. QG de la Marine ? Barbe blanche ? C'était un nouveau jeu de société ou quoi ?
C'est alors… que Crocodile sorti enfin de l'ombre de sa cellule en ricanant avec son mépris habituel! Elle ne l'avait jamais vu, et connaissait seulement sa voix moqueuse aussi ne fut-elle pas mécontente de pouvoir mettre un visage sur le type qui l'agaçait le plus de tout Impel Down ! Et puis c'était quoi ce rire ? Personne ne rit aussi lentement !
« Ça fait un bail, Chapeau de Paille l ! » lança-t-il au type au chapeau de paille.
Donc carrément, c'était son nom ? Ce ne devait pas être facile à porter au quotidien franchement… Pas qu'elle en avait quelque chose à faire, mais c'était dans ce genre de moment qu'elle se disait qu'elle était heureuse de ne pas s'être vue attribuer un nom pourri. Non, elle, ses parents ne lui avaient pas donné de nom et l'avaient abandonnée sur une île, jaloux qu'ils étaient de sa magnificence ! Elle avait elle-même choisi son nom par ce que les villageois de l'île aussi était jaloux, mais comme elle aimait le changement, elle variait entre ses trois prénom préféré. Et pourtant… c'était vraiment tentant de dépasser le chiffre des trois, mais si elle commençait à partir dans tous les sens elle n'aurait vraiment pas de prénom fixe alors…
Deux secondes plus tard, lorsqu'elle sorti de son adoration intérieure d'elle-même elle réalisa que Crocodile venait de sortir de sa cellule, ainsi que Lissandra. Décidément, elle zappait quelque détail important parfois quand même !
« Ooooh je peux sortir moi aussi ?! » demanda-t-elle gaiment.
Crocodile lui jeta un regard effrayant exprimant assez bien qu'il s'opposait formellement à ce projet, et en réponse elle lui tira la langue.
« S'il vous plaaaait ! » rajouta-t-elle en fixant le Chapeau de Paille.
Il la regarda dans le blanc des yeux sans expression particulière et elle rajouta :
« Ton chapeau est grave cool ! »
« Ça marche ! » accepta alors Chapeau de Paille.
Ha ha ha, son argument avait fait mouche ! Elle ne s'était pas trompée en songeant qu'un type avec un chapeau de paille qu'on appelle chapeau de paille devait aimer son chapeau de paille ! Quelques secondes plus tard, elle était libre de toute entrave et se releva avec précaution. Ca faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas marché d'elle-même, d'habitude elle se faisait trainer par les gardes par ce qu'elle ne tenait plus sur ses jambes. Ces dernières vacillèrent un peu, mais tinrent bon et elle put faire quelque pas pour se réhabituer à l'exercice. Elle grimaça à cause des brulures qu'elle avait sur la plante des pieds puis rejoignit Lissandra, la jolie brune avec qui elle s'était liée d'amitié.
« Coucou ! »
« Hey ! » répondit-elle en lui souriant.
« On dirait bien qu'on va finalement sortir de là hein ? »
« Ouai, on dirait. Mais d'ici à ce qu'on sorte, il peut se passer beaucoup de chose. » Répliqua-t-elle avec une expression sérieuse.
Ann haussa les épaules avec décontraction. C'était des détails tout ça ! Comme elle sentait un regard moqueur et méchant peser sur elle, elle se retourna pour aviser un Crocodile jaloux de l'attention que lui portait Lili' ou en tout cas qui avait une rancune particulière contre elle. Son premier réflexe fut… de lui faire une grimace avant de se réfugier derrière son amie en éclatant d'un rire diabolique. Deux secondes plus tard, on la soulevait par la peau du dos (ou en tout cas la peau du T-shirt du dos) et elle se retrouva la tête en face d'un Shishibukai au chômage passablement agacé.
« Lili-chaaaaan sauve moiiiii ! » s'exclama-t-elle en pleurant des larmes de crocodile (nda : lol, expression de circonstance hein ? )
« Ah ! Lâche la Crocodile ! je ne veux pas être la seule fille de l'aventure ! »
« Ah, c'est vrai qu'on est que deux filles… mais y'a un travelo donc en fait je pense qu'on est deux filles et demi. Non ? »
« … Nana… tu veux que je te sauve ou pas ? Par ce que là tu contrecarre un peu mon argument. »
« Oups ! Je me tais ! »
« Ca fais des jours qu'on te demande de la fermer ! » rugit un prisonnier à bout de nerf. « Pourquoi elle tu l'écoute ?! »
« Bah… par ce que je veux pas rendre triste mon admiratrice principale ! » répondit d'un air évident Nana.
« Et depuis quand c'est ton admiratrice ?! »
Comme Crocodile était sur le point de l'égorger par ce qu'il la trouvait ennuyante, Lissandra se mis à sautiller pour attraper le bras qui tenait en l'air l'agaçante jeune fille en s'exclamant : « Mais lâche là ! » avec autant de conviction qu'il est possible d'avoir dans sa voix quand on a un fou rire. Finalement, le T-shirt lâcha avant la volonté meurtrière que Crocodile et Ann atterri brutalement par terre avec un morceau de T-shirt en moins dans le dos.
« Hééééé ! »
« Estime-toi heureuse que se soit pas ta peau qui soit dans cet état ! » répliqua Crocodile d'une voix menaçante.
« En fait, techniquement à quelques détails près je pense que ma peau est dans cet état. » déclara sur un ton sérieux la jeune fille en lui lançant un regard sombre et intelligent avant de reprendre son air ingénument stupide et de partir en courant se cacher derrière le Chapeau de Paille.
Avait-il rêvé ou bien cette fille n'était pas aussi résolument stupide qu'elle en avait l'air ? Visiblement, il ne fallait pas juger un livre à sa couverture, et pour être possiblement capable de tromper le monde entier ainsi, sa fourberie devait être diabolique. Enfin, il pouvait aussi bien l'avoir imaginé, ce qui était le plus probable quand on la voyait sautiller comme une morveuse au milieu d'un champ de fleur en parlant trop fort pour dire des choses qui n'intéressait qu'elle. Quoiqu'il en soit, il ferait mieux de surveiller ses arrières. Pourtant ce ne furent pas ses arrières sur lequel il posa le regard mais sur celui de sa charmante compagne de cellule brune.
« Aujourd'hui je m'appel Annette ! » déclara-t-elle sympathiquement.
« Moi c'est Luffy ! »
« C'est par où la sortie ? »
Elle remarqua soudain qu'il y avait un homme poisson énorme juste à côté. Ses lèvres se retroussèrent dans un sourire assez flippant et elle prit une grande inspiration avant de s'écrier :
« PRISON BREAK ! »
Ω
Les vaisseaux de la marine étaient assez impressionnants. En tout cas, ils étaient massifs et spacieux, on pouvait bien le leur reconnaitre. Mais surtout… ce qui monopolisait le regard de Nana depuis qu'ils étaient sur la mer, c'était le ciel. Grand, immense, étendu à l'infini, d'une teinte tellement plus coloré que celle du plafond de sa prison.
« On se retrouve enfin… » Murmura-t-elle pour elle-même sans parvenir à retenir une larme de couler.
A quel point avait-elle souffert de l'enfermement ? A quel point le vent, la chaleur ou le frais naturel lui avaient manqué ? Le sel porté par le vent brulait ses blessures découvertes, et elle avait enfin pu remettre ses vêtements à elle et abandonner cet uniforme imbibé de son sang et de sa souffrance. Elle était enfin elle-même et plus une prisonnière. A cet instant, elle se mit à trembler, tandis que tous les souvenirs des tortures qu'elle avait vécu à Impel Down revenait en bloque dans son esprit. La douleur, la folie… elle avait tenu bon. Elle avait vaincu l'Enfer ! Elle n'avait peut-être pas de vrai nom, ses parents l'ayant abandonné trop tôt pour se donner la peine de lui en donner un, mais maintenant, elle pourrait se dire au moins cela : j'ai survécu à Impel Down. Elle se sentit un petit peu moins vide, et même si l'horreur de sa détention ne s'effacerait probablement jamais, cela ne faisait que nourrir son identité. Elle s'était un petit peu forgée grâce à cette épreuve, bien plus qu'elle ne s'était forgée les 18 premières années de sa vie avec sa solitude. Un orage paradoxal de sentiments opposés faisait rage dans sa poitrine : amertume, joie, regret, espoir. Elle pouvait devenir quelqu'un ! Elle n'avait pas besoin qu'on lui dise qui elle était. Elle n'avait pas besoin de retrouver ses parents pour savoir qui elle était ! Elle le découvrirait toute seule au travers des épreuves !
Elle se redressa, s'étira, grimaça en sentant ses blessures dans son dos, et se tourna vers ses compagnons d'infortune. Tous étaient aussi ravis qu'elle, probablement plus, mais ce n'était pas eux qui l'intéressaient. Finalement elle avisa Lissandra qui se tenait dans les hauteurs du mat principal.
« OY LILIIIII' ! » s'écria-t-elle en faisant de grand geste.
Elle lui répondit en agitant la main et Nana entreprit de grimper le mat pour la rejoindre, et s'assit à côté d'elle en lui souriant de toutes ses dents.
« Cette fois ci c'est bon hein ? On est vraiment libre ! » lança-t-elle en observant le profil de la brune qui regardait l'horizon.
« Depuis combien de temps je n'avais pas vue l'infini ? Je ne sais plus depuis combien de temps j'étais enfermée… tous ces murs, ces plafonds, ces limites… c'est fini ! »
« Fuck yeah ! » Répondit doctement Nana avec un air sage.
Elles échangèrent un regard, et leurs lèvres se retroussèrent dans un sourire sans fin avant qu'elles n'éclatent de rire :
« Adieu salle de tortures ! »
« Adieu gardiens de prisons cinglés ! »
« Adieu les psychopathes qui prennent leur pied à torturer des filles ! »
« Adieu les voisins de cellules pervers en rut ! »
« Adieu la bouffe dégueulasse qu'on te fait recracher deux minutes plus tard ! »
« Adieu les cellules étroites et obscure qui sentent mauvais ! »
« ADIEU IMPEL DOWN ! » hurlèrent-elles en chœurs de toute leur force.
Les autres prisonniers reprirent leurs cris joyeusement et pendant une dizaine de minutes il ne s'agissait que de savourer le bonheur de la liberté retrouvé !
« Tu vas faires quoi toi maintenant ? » demanda Nana à Lissandra.
La jeune fille, peut être sans s'en rendre compte, jeta un coup d'œil vers Crocodile qui était tranquillement installé sur le plus haut pond en savourant un cigare.
« Je dois retrouver mon père… et après, je ne sais pas trop. Et toi ? »
« Moi ? Je vais prendre un bain ! et me remplir la panse jusqu'à plus faim ! et après bah… faudra que je trouve un moyen de payer tout ça ! » S'exclama-t-elle en éclatant de rire.
« On devrait se lancer dans la piraterie ensemble, ce serait fun ! »
« Genre l'équipage des rescapés ! » ricana Nana. « Avec à notre tête le roi des manchots ! »
Elle esquiva à la dernière minutes un jet de sable qui lui aurait surement fait un jolie trou entre les deux yeux et faillis tomber de son perchoir. En bas, comme s'il ne venait pas de manquer une tentative d'assassinat, Crocodile continuait tranquillement de fumer, la veine battante.
« Il est pas un peu susceptible ? » chuchota Ann une fois stabilisée.
« Un tout petit peu ! » répondit sur le même ton Lili.
« Mais quand on a un crochet en or faut assumer ! »
Comme elles chuchotaient telles des conspiratrice, ça énerva encore plus l'ancien Shishibukai qui sentait son taux de jevaistuerquelqueun monter dangereusement. Mais bon, la fillette (et il ne pensait pas à l'emmerdeuse aux cheveux rose) semblait s'amuser, alors ça valait au moins ça.
« OH BORDEL ! » s'écria brusquement Anna. « On va tous mourir ! »
Tous ceux présents sur le bateau se retournèrent pour aviser… un tsunami qui fonçait droit sur eux. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvaient au dessus de la vague qui venait de se geler sur place à plusieurs dizaine de mètres de hauteurs, et la géniale jeune fille se demanda pourquoi.
« Pourquoi ? Pourquoi est-ce que toute la merde la plus improbable du monde nous tombent dessus minute après minute ? »
Puis elle avisa le champ de bataille plus bas et elle se dit qu'en fait, le haut de la vague n'était pas si mal que ça. Jusqu'à ce qu'elle casse et que tout le monde ne fassent une chute mortelle.
« Pourquoi ?! » demanda à nouveau Nana en pleurant.
Puis elle ne songea plus qu'à retenir sa respiration par ce qu'elle venait de tomber dans l'eau et que le sel se mettait à bruler exactement toutes ses blessures. Et lorsqu'elle rejoignit le bord, elle fut frigorifiée car elle se retrouva sur de la glace. Et quand enfin elle se crue à l'abris, elle se fit attaquer par des marines.
« POURQUOI ?! » Hurla-t-elle rageusement en tapant le premier venu avec hargne.
Elle était désormais trempé jusqu'aux os, gelée, et son corps n'était que douleur à cause du sel dans ses blessures. Grâce à ses techniques de combat, elle n'avait pas besoin d'être forte ou en forme pour mettre au tapis ses adversaires, elle utilisait leurs forces contre eux et se faufilait le reste du temps à l'abri des regards pour éviter le plus possible d'être prise pour cible. Elle avait perdu de vue Lissandra et les autres, et avant de le réaliser, elle se retrouvait à quelques pas seulement d'un immense navire pris dans la glace qui ressemblait à s'y méprendre à une baleine. Elle s'adossa à la coque pour reprendre son souffle et soupira en songeant qu'elle ne survivrait pas plus de deux minutes au cœur de l'action. Elle était formidable, mais honnêtement, vue tout ce qu'elle avait vécu à Impel Down, elle n'était clairement pas suffisamment remis pour valoir quelque chose. Et puis… ce n'était pas son combat. Elle ne connaissait pas le type que tout le monde voulait sauver à tout prix, et elle serait surement plus une gêne qu'autre chose.
Elle avait envie de se gratter le dos, le sel la démangeait de manière insoutenable et elle devait monopoliser toute son attention pour ne pas se déchirer la peau jusqu'au sang, de toute façon elle n'avait plus vraiment d'ongle et ça ne l'aurait pas soulagé. Décidément, recommencer à vivre n'était pas de toute repos ! Surtout quand on se retrouvait au milieu d'une guerre sans comprendre le comment du pourquoi ! Elle leva ses mains devant ses yeux et remarqua qu'elles tremblaient. Elles étaient pleines d'égratignure, ses ongles étaient en piteux états, sans compter celui qui n'avait pas fini de repousser, et elle avait quelques doigts d'allure bizarre qui se remettaient de s'être fait tordre et casser. Elle serra les poings en gardant un regard vide de toutes expressions. Allait-elle vraiment resté plantée là alors qu'elle avait une occasion de devenir quelqu'un ? Ce n'était pas sa guerre, mais celui à qui elle devait sa liberté semblait avoir fait un affaire personnelle de sauver l'homme qui devait être exécuté.
« Bon sang, je pouvais pas tomber sur un type un peu moins agité ? » soupira-t-elle alors que son sourire fou revenait fleurir sur ses lèvres.
