c_Uz xD Bien sur que non je m'en fout pas de ta vie :D XD Mais bon si j'ai pas de lien pour te répondre évidemment qu'on peut croire le contraire :p (le détail qu'on peut peut-être pas deviner ici c'est que je suis très bavarde... Des fois ca me frustre de pas pouvoir répondre XD (oui je sais, tout en moi est BIZARRE :p) :D Enfin voilà, le bac, oui je comprends! Moi j'ai eu mes exams de rhéto aussi, même si c'est pas le bac c'est une bombe quand même!
Pour La Martina... :D Oui, un petit kiff! Et puis surtout, un clin d'oeil à mon petit pays ;) (L) oui oui, je suis Argentine vous le saviez pas? (a) :D De là vient mon adoration à la conversation surement XD Bref, je m'égare... :p (En tout cas si vous vous posez la question, oui, la pluie en Belgique c'était aussi un écho à mon malheur en tant que latino XD!).
Pour la tirette... :D Ouiiiii (L) J'adore les comédies romantiques :D
Et enfin, tes commentaires sont pas du tout pitoyables, je RIS :D Ihihihih (L) (en gros, ça fait mon bonheur :p). Moi mon père le ferait mais il est spécial :p il veut me faire toujours plaisir parce que je le vois qu'un mois par an en été (oui oui, je pars maintenant le 8 pour voir toute ma petite famille :) vous inquiétez pas je continuerai à publier tous les lundis :D). Oui, comme vous voyez moi aussi je raconte toute ma vie XD hum, désolée j'vais essayer d'abréger :D
Pour le pervers Drago... Bah oui, il est pervers après tout, quoi ! Faut pas l'oublier :D Maintenant qu'il commence à être en confiance... WARNING :D Muahahah
Pour ce qui est du tgv... :p Hum, what? (a) XD JE SAIS PAS... Mais en même temps je suis une pure inculte. Mais y'a une petite belge qui me lis ici :D J'vais lui demander d'intervenir! XD Alors Forever-and-more, y'a un tgv Belgique-Angleterre? J'crois pas, hein? Soit, petit bémol de parcours mais faisons comme si il y en avait un XD :$
... Un cul à damner un saint ? XD Jamais entendu cette expression :D ahahah! Moi j'vais carrément jamais faire du shopping avec un mec :p mais j'ai essayé de faire cette séance le plus neutre possible avec nos deux amis... Pas facile facile XD J'ai du reprendre la scène de la tirette 3 fois pour la « neutriser » :p hihih! (pas drôle...XD)
Enfin voilà pour tes réponses :D (oui, t'as rattrapé 3 chapitres quand même! XD Merci (L)).
Pour les autres, désolé de ce roman si ça vous intéressait pas :D
Au fait, Sandra a disparu ? O.o Ca fait quelques chapitres que j'ai plus de ses nouvelles...? Youhouuu t'es làà ? XD :D
Sinon, merci à toutes celles qui suivent ma fic avec acharnement (chéri!) et du coup merci pour vos reviews qui me font toujours autant plaisir :) :D Vous savez que je vous aiiiiiiiiiime (et du coup vous me pardonnez le roman de réponse à c_Uz... Pas vrai? (a) xD (L) )
Bon chapitre, enjoy! :D
Bisous,
Mackk.
Ps: J'ai oublié de préciser un truc ! XD Le texte n'a rien à voir (celui que Dumby est sensé envoyer), c'est un clin d'oeil à un texte que j'avais fait y'a très longtemps dans une folie poussée avec une amie :) Je suis Bibi, elle est Triso. Mais y'a pas grand chose de logique dans le texte, on était juste parties dans un délire :p :D Je me suis dit que c'était un texte digne de Dumby. :p Voilà, bisous :p
O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O
16. Cohabitation
Lorsque Drago vit la chambre, il fonça s'asseoir sur le lit. C'était une petite chambre neutre, 'sans excentricités moldues' (se permit-il de constater avec soulagement). Ca lui faisait beaucoup trop bizarre d'être chez Granger et avec ses parents. En fait, ça l'énervait parce que ça provoquait en lui de la taquinerie et non plus de la moquerie. Quelle galère !
En plus, entendre Granger l'appeler par son prénom l'avait assez choqué… Et dire qu'il allait devoir faire pareil ! Il essaierait d'éviter par tous les moyens possibles. En tout cas il avait aimé voir le soulagement dans son regard lorsqu'elle l'avait vu faire avec ses parents, et surtout son sourire. Tout en elle dégageait la complicité et c'était vraiment agréable ! (Pour une fois !)
Mais bon, trêve de plaisanterie, il fallait trouver un autre moment pour la faire chier. Après tout, il était Malefoy, il avait envie de faire chier des gens ! Et Granger, question faire chier, était la meilleure gens du monde ! Ahah !
Il entendit toquer à la porte.
- Ouep ?
- Malefoy ?
- Quoi ?
- Ben… J'peux rentrer ?
- Pourquoi tu pourrais rentrer dans ma chambre et moi pas dans la tienne ?, railla-t-il.
- Parce que c'est ma chambre d'amis, je la connais par cœur. Allé ouvre.
- Nan.
- Fais pas le gamin je venais faire un effort surhumain ! Et je me dois de le faire alors je préfère que ce soit dans la bonne entente tant qu'elle dure parce que dans environs 3 minutes je sens que ça va exploser…!
Il vint ouvrir la porte et se cala contre l'embrasure, histoire qu'elle comprenne qu'elle devait lui parler là. Elle soupira et le poussa (ses mains le poussant par son torse évidemment, comme toute personne qui pousse… Je veux dire par là qu'elle ne lui a pas foncé dedans xD) tout en entrant d'elle-même.
- Eh !, fit-il. Mais quelle courtoisie ! On croit rêver !
- Chut et écoutes.
- ?
- …
- …
- Merci.
- Hein ?, fit-il surpris.
- Merci d'avoir agi ainsi face à mes parents… Rien ne t'y obligeait et te connaissant (le peu que je te connais) ca mérite un vrai merci. Et il est très sincère, au cas où tu aurais un doute là-dessus !
- ?... Euh, ok. Mais tu sais, j'avais déjà comprit ton merci muet d'en bas, fit-il en haussant les épaules.
- Fallait que je le dise sinon j'aurais eu mauvaise conscience.
Il roula des yeux. C'était bien une Gryffondor ça ! Avoir mauvaise conscience pour un merci non-dit !
- Bon allé, sors de ma chambre !
- On mange, tu continueras tes travaux manuels plus tard !, railla-t-elle. Et puis, oublies pas de ta laver les mains surtout, rajouta-t-elle avec une mine contrite.
- QUOI ? Je ne faisais pas de travaux manuels !
- Mhmh bien sûr ! C'est pour ça que tu ne voulais pas me laisser rentrer et que tu tiens tant à ce que je sorte !
- Je réfléchissais !
- Oui Malefoy, tout ce que tu veux. Mais lave-toi les mains quand même !
- Mais enfin Granger t'es bornée !
- Oui !
- De un, un Malefoy ne fait jamais de travaux manuels ! Et de deux, si tu étais arrivée en plein travaux manuels j'ai du mal à croire qu'on aurait eu la même conversation !
Elle se figea tout en le regardant toujours, gênée à nouveau (c'était Malefoy tout de même !). Il soupira.
- T'es une fille Granger, vas pas t'imaginer des trucs ! Mais en pleins travaux manuels je crois pas que ce serait possible de s'arrêter avec une fille en face qui plus est habillée en moldue (cachent aucune forme ces moldus ! Exhibitionnistes !).
- Je… Les Malefoys ne font jamais de travaux manuels ?, reprit-elle changeant le cours de la conversation.
Elle avait tout de suite comprit ce qu'il voulait dire mais ne voulait pas parler de ce genre de choses avec Malefoy. Ca la gênait ! En plus il en avait parlé aussi normalement que c'était à en pleurer de dépit ! Aucune retenue !
- Non, c'est rabaissant comme méthode ! Et puis, c'est pas comme si on en avait besoin, fit-il avec dédain (sous-entendant bien qu'ils avaient toutes les filles qu'ils voulaient).
- Mais… tu dois être désespéré alors ?, dit-elle (on voyait bien qu'elle se retenait d'exploser de rire). Trois mois sans sexe ? Je suppose que les moldues ne t'intéressent pas, même habillées en moldues ?
- Je n'ai pas envie d'avoir cette conversation avec toi Granger, ça tourne à mon désavantage !
Là, elle éclata franchement de rire.
- Le Prince Serpentard au régime ! Muahahahaha !
- Ca suffit, sors de ma chambre !, fit-il en l'empoignant par les épaules et en la poussant vers la porte.
- A taaaable !, entendit-on crier.
- Ah ben voilà !, fit-elle toujours souriante (elle paraissait… fière ?). Descends avec moi, Prince Serpentard !
- On peut savoir pourquoi tu jubiles ?
- Parce que j'ai une autre méthode de persuasion !
- Si tu crois vraiment que tu vas réussir à me faire de l'effet !, s'offusqua-t-il.
- Mais enfin !, fit-elle vexée. C'est pas ça la méthode ! C'est raconter ça à Poudlard ! T'es vraiment un crétin Malefoy.
Il resta un moment à réfléchir et se mit à rire dans sa tête. Si seulement Granger savait que ça aurait été une méthode de persuasion très efficace ! Parce que oui, elle était peut-être Granger mais en moldue attirante tout de même ! (oui, il était en manque, c'est de ça qu'on parlait non ?)
Ils arrivèrent au rez-de-chaussée et se dirigèrent vers la cuisine. Hermione s'arrêta et se retourna en le retenant par le torse pour qu'il n'avance plus.
- Euhm… Je veux juste te prévenir qu'ici on fait pas des banquets… Enfin… comme ça t'es prévenu quoi.
- T'inquiètes pas Granger, je sais me tenir.
- Ok… Je peux te poser une question avant d'entrer ?
- Quoi encore ?
- Pourquoi tu fais tout ça pour moi ?
- Si tu reviens pas à Poudlard, je pourrai plus m'amuser à te rabaisser et CA, ce serait pas top.
Il lui sourit malicieusement et rentra. Devant lui s'étendait une table servie de façon peu solennelle. Avec un seul couvert… et un seul verre ? Mais qu'est-ce qu'ils mangeaient les moldus ?
- Viens, assieds-toi là, lui indiqua Hermione tout en s'asseyant sur la chaise d'en face.
Il obéit tout en se disant qu'ils avaient surement des places respectives. Pourquoi était-il forcé de manger face à Granger ? Il devait être dans la possibilité de bien digérer tout de même ! Toutes ces situations tournaient à l'Absurde !
- Bon, voici des escalopes frites !, fit le père apparemment ravi de savoir cuisiner ces choses ( ? Ces moldus !).
- Super !, fit Hermione qui avait l'air ravie.
Drago ne comprendrait décidément jamais cette famille !
- Et vous jeune homme, dans quelle maison êtes-vous ?
Il fut surprit qu'il connaisse cette histoire de maisons mais après tout, avec tous les livres de Granger, ils ont surement lu l'Histoire de Poudlard !
- Serpentard, fit-il fier (Hermione roula des yeux).
- Oh ?, fit son père sans comprendre.
- En fait, expliqua la jeune fille, ce qu'a voulu le directeur est à priori nous rapprocher parce que le contact entre maisons et houleux.
Drago pouffa tout en plongeant son regard dans son assiette. Houleux ? Sacré Granger ! Elle lui donna un coup de pied sous la table qui ne pouvait pas rater. Un « Hmpf ! » sourd sortit de sa bouche (que seule Hermione entendit, concentrée sur sa cible tandis qu'elle continuait à expliquer à son père la situation. Drago captura ses jambes entre les siennes, histoire de les empêcher de bouger. Evidemment, la Gryffondor tourna de suite la tête vers lui en une moue interrogative. Il lui renvoya un regard mauvais.
- Ce que je trouve bizarre, intervint la mère, c'est qu'on ne nous avait pas présenté la maison Serpentard comme vous.
- Maman, pourquoi tu le vouvoies ?
- Parce qu'il ne m'a pas dit que je pouvais le tutoyer…?
Hermione tourna la tête vers Drago qui finit par tilter (dégouté de devoir prononcer une telle chose).
- Vous pouvez me tutoyer.
- Merci, bon, donc, les Serpentards qu'on nous a décrit ne te ressemblaient pas mon chéri.
Il faillit s'étouffer dans sa mayonnaise et lâcha les jambes d'Hermione sous le choc. Il lui permettait de le tutoyer et elle l'appelait « mon chéri » ? SALE MOLDUE ! Il vit Hermione éclater de rire et masquer cela en se retournant pour chercher une petite cuillère jusque là inutile.
- Je…, réussit-il à articuler. Comment ça ?
- Et bien oui, ils n'étaient pas du tout charmants d'après Mione.
Elle jeta un regard noir à sa mère (comment pouvait-elle lui dire ça ? Et après elle espérait qu'ils s'entendent comme le directeur le voulait ? Non mais elle avait parlé pour des prunes jusque là où quoi ? Sa mère ne l'écoutait jamais ! Rah !)
Drago la regarda avec un sourire malsain. Ah non ! Qu'allait-il dire à présent ?
- C'est que les Gryffondors ne nous apprécient pas des masses.
- Et si on changeait de sujet ?, suggéra Hermione qui ne voulait absolument pas se disputer à table.
- Bon, alors comment vas-tu ma chérie ?
(C'était une manie d'appeler les gens « chéri(e) » ou quoi ? = pensée de Drago, bien sûr !)
- Ben… Ca va.
- C'est un petit ça va ça !
- Je suis fatiguée c'est tout ! Demain ça ira mieux.
- C'était comment cette histoire de parcours ?
- Eprouvant.
- Pourquoi tu ne réponds que par des réponses courtes ? Ce n'est pas dans ton habitude !, s'étonna le père qui était apparemment avide de discours.
- Papa… Je suis fatiguée et je n'ai pas très envie d'en parler, c'est beaucoup trop compliqué ! Par contre je vous annonce qu'on restera ici minimum un mois. Ca vous va ?
- Evidemment !, fit le père réjouit (décidément, quelle attitude bizarre pour un homme !).
Le dîner se passa, assez éprouvant dans certaines circonstances, parfois épineux, mais ils s'en sortirent assez indemnes. Ils montèrent se coucher et s'endormirent très rapidement… dans un vrai lit, moelleux. Mmmh !
Le lendemain, ils furent réveillés par la mère Granger.
- Debouuut tout le monde ! Il est déjà 14h, vous avez suffisamment dormi ! Je vous ai préparé un bon petit déj, j'ai acheté des croissants, allé !
- Maman laisse-nous dormir !, grogna Hermione (Drago l'entendit car la mère avait ouvert les deux portes).
- Pas question ! Debout !, dit-elle en lui retirant ses couvertures.
- AAARGH… Il fait froid rends-moi mes couvertures !
- Tu n'en as plus besoin vu que tu te lèves, là !
- Maman, si tu savais tout ce qu'on a traversé jusque maintenant, sérieusement, tu nous laisserais faire la grasse mat'.
- Ah me viens pas avec tes histoires de sorcellerie hein ! Ici tu es à la maison et ça ne te fournira pas d'excuse !
Drago, qui s'était déjà levé, eut la malice de vouloir voir la chambre de Granger et puis aussi, Granger endormie dans un lit. A son tour d'avoir une roue de secours sabotage !
Il arriva dans l'embrasure de la porte au moment où Hermione quémandait ses couvertures en se mettant en chien de fusil… Et il se demanda si c'était vraiment un crime, les travaux manuels. Pourquoi est-ce que Granger dormait en petit short en soie et en haut sexy (et toujours en soie) ?
Après avoir soupiré lourdement, voyant son excuse de sorcière voler aux éclats face à sa mère dictatrice, elle constata la présence du grand blond qui la regardait comme poisson hors de l'eau… Eh merde.
- Maman… Ne me dis pas que tu n'as pas refermé la porte en entrant.
- Pourquoi ?
- Oh Merlin je rêve…
La mère se décida à regarder vers la porte.
- Mais… Qu'est-ce que tu fais là jeune homme ?
- Euhm, fit celui-ci un peu perturbé par les évènements.
Hermione se leva étant, en petite tenue ou pas, décidée à le virer de là. Elle se planta face à lui et il la regarda, choqué. Elle attrapa le bord de la porte.
- Sors de ma chambre Malefoy.
- En réalité je ne suis pas dedans à proprement parlé…, se défendit le blond à présent gêné d'avoir été trouvé ainsi et surtout par la mère Granger.
- Sors, fit Hermione en soupirant.
- Tout de suite, fit celui-ci en disparaissant (se demandant aussi pourquoi il n'était pas partit plus tôt… le choc, surement ?).
Il plongea sur son lit et se permit de se cacher sous les couvertures tel un enfant pris en plein délit. « Ca, c'est fait… », se dit-il, râleur. Note pour lui-même : penser à trouver une corde.
Il détestait, mais alors là détestait l'idée que Granger soit sexy. Et pourtant, elle l'était, sans aucun doute. Mais pourquoi y était-il toujours confronté ? Oui, vous allez me dire que c'est de sa faute (à juste titre), mais il n'était pas obligé d'être puni à chaque fois qu'il faisait un mauvais coup à Granger ! Ce n'était tout simplement pas juste ! Comment s'amuser, sinon ?
Elle, s'était habillée tout en engueulant (silencieusement cette fois-ci) sa mère. Aucun respect !
- Comment tu peux laisser ma porte ouverte alors que tu te permets de me retirer ma couverture et que tu vois de quoi je suis vêtue ?
- Mais enfin je ne savais pas qu'il allait venir moi !
- Retiens le à présent : il est très curieux, et dès que je râlerai ou rechignerai, enfin même, n'importe quoi que je fasse il viendra voir pour voir s'il ne peut pas y mettre son grain de sel !
- Eh bien en tout cas il n'avait pas l'air de se plaindre de la vue, fit-elle en haussant les épaules (et les sourcils).
- On s'en fout de ça maman !, fit Hermione avec ras-le-bol. Le fait est que tu ne dois pas laisser ma porte ouverte comme ça !
- Moi je ne m'en fous pas ! Ce garçon apprécie ma fille.
- Il ne m'apprécie pas il est en manque, nuance, et en plus il a une famille qui lui interdit les travaux manuels !
- Euh…Quoi ?
- Rien. Laisse-moi seule s'il te plait.
- Très bien… mais ne te rendors pas.
- Je ne risque pas non, fit-elle de mauvaise humeur.
Lorsque sa mère fut partie, elle se laissa tomber sur son lit et soupira, rendue. Pourquoi Malefoy l'avait vue en petite tenue ? Pourquoi ? En plus le jour où elle portait son ensemble en soie. C'est du joli ! Elle ne saurait plus quoi lui dire maintenant ! D'ailleurs, en parlant de Malefoy… Où était-il ? Silencieux, tout à coup.
Elle se leva et se dirigea vers sa chambre. Elle devina qu'il était enfouit en dessous de la montagne de draps qui se trouvait sur son lit, et soupira à nouveau. Evidemment, lui aussi avait de quoi se sentir gêné.
- Malefoy ?, l'appela-t-elle doucement en s'asseyant sur son lit.
- Granger ? Je rêve ou, non seulement t'es rentrée dans ma chambre, mais en plus tu t'es permise de t'asseoir sur mon lit ?
Elle soupira.
- Accessoirement, ceci est ma chambre et mon lit. Mais soit.
- Tu crois que tu vas utiliser ça à chaque fois et que je vais l'accepter comme excuse ? Sors, j'veux dormir !
- T'as entendu ma mère ? Elle est tenace, alors debout !
- Mais va déjeuner et elle se plaindra pas du fait que je ne sois pas là après ce qui vient de se passer.
- T'inquiètes pas pour ça elle est au contraire surement déjà en train d'essayer de trouver un plan pour nous caser ensemble.
D'un coup, une montagne de couverture se souleva du coin supérieur droit, laissant passer la tête interrogative de Drago.
- Pardon ?
- Ben il est clair que t'as fait bonne impression et elle se contente du fait que tu n'avais pas l'air de te plaindre de la vue...
Il ferma les yeux de dépit et ré-enfouit sa tête sous les couvertures tout en grognant.
- Allé c'est pas la mort, lève-toi !
- Je rêve ou tu viens de me dire que c'était pas la mort ?
- Ben autant ça qu'elle te méprise, franchement. Par contre, je te promets de ne jamais rien dire à personne, mais fais des travaux manuels.
- Granger, je refuse de parler de ça avec toi !
- Eh bien sors déjà de tes couvertures parce que parler à un lit c'est pas top et il nous restent deux mois de cohabitation !
Il se découvrit (envoyant à nouveau voler les couvertures) mais cette fois-ci se redressant et dévoilant son torse (nu), les couvertures lui arrivant à la ceinture.
- Quoi ?, fit-il de mauvais poil.
Hermione face à cette vue resta sans voix… Malefoy pouvait être divin en costard, en moldu et tout ce que vous voulez… Mais là… Qui lui avait fichu une tentation pareille ? Il avais de ces plaquettes en chocolat ! En plus d'une belle carrure d'athlète, s'entend.
- Pourquoi t'es torse nu ?, demanda-t-elle avec un léger ton de reproche.
Il la regarda comme si elle se foutait de sa gueule.
- Pourquoi tu dors en petit ensemble de soie sexy ?
- Tu n'as pas répondu à ma question.
- Figures-toi que je comptais dormir et je dors torse nu. Ma réponse ?
- J'aime la sensation de la soie sur ma peau et j'ai souvent chaud la nuit donc je ne me couvre pas des masses.
- J'aurais pas du te poser la question…
- Commence les travaux manuels !
- Non mais…!, fit-il en se redressant encore plus, histoire d'être plus impressionnant (et plus proche d'elle). Va déjeuner et fous moi la paix !
- Rah !, fit-elle en se levant (non sans un dernier coup d'œil à son torse… bah oui, fallait bien profiter d'une telle merveille !).
Elle se dirigea vers la porte et descendit avec des pas d'éléphants. Il s'habilla et descendit, alors qu'elle était déjà en plein déjeuner et seule dans la cuisine.
- Où sont tes parents ?
- Travail.
- Tant mieux.
- On a reçu une lettre de Dumby mais je t'attendais pour l'ouvrir, fit-elle en montrant une enveloppe de la tête.
- Je parie que tu la fixes depuis tout à l'heure, fit-il en soupirant et en attrapant l'enveloppe.
- Je m'attends au pire, fut sa seule réponse.
Il ouvrit l'enveloppe et commença à réciter. Il y avait un mot et deux exemplaires du document.
« Chers élève, voici le premier document. Enjoy ! »
- Enjoy ? Rajouta Drago à voix haute. Il s'essaye en jeune ou quoi ?
- Lis le document et oublie ce vieux, on ne le comprendra jamais !
- « Il était une fois une Bibi incomprise dans un monde de fous pour qui les bouées sont des inventions révolutionnaires. Et pourtant, personne ne lui en lançait, des bouées, lorsqu'elle se perdait dans les flots de son humour particulier. Bibi elle a seize ans, elle aime le poisson et les escarpements, s'étonne de la capacité d'hilaritude qu'elle a, se demande si un jour elle trouvera l'amour chez celui qui ne l'aime pas et ne supporte ni les rabat-joie ni les chutes sans choc. Un jour, elle rencontra Triso. Triso, elle a seize ans aussi, elle aime le orange, monter ses escaliers à l'envers, rire et danser sur Sclub7. Elle n'aime ni les limites, ni les frites écrasées à terre. Elle est là, elle attend. Et puis, un jour, elle sera plus là, elle attendra plus. Son nom entier étant Trisoplancheuse je me permets de l'appeler Triso comme tout le monde, sinon étant donné la longueur du nom, le temps de le prononcer et elle est déjà partie. »
Drago s'arrêta là de l'histoire, le visage transformé par l'incrédulité.
- Je suis sûr que c'est encore une connerie du vieux sénile timbré qui nous sert de Directeur !, s'écria-t-il scié sous le non sens qui répandait en lui l'horreur et la consternation.
- Si Dumbledore juge cela important alors nous le lirons ! Même si c'est un fou timbré. Il y a forcément un lien !
- Un lien direct avec l'asile, oui ! Tu es vraiment subjective ! Tu crois que ce texte peut nous amener quoi que ce soit ? Les Gryffondors sont vraiment tarés !, s'égosilla-t-il perdant tout espoir de vie.
Pour toute réponse, il reçut un essui de cuisine au visage de plein fouet, ce qui eut le mérite d'être clair.
Hermione tentait de rester stoïque. Il y avait forcément un lien ! Forcément ! Dumbledore était timbré, mais pas con ! Il était même très intelligent ! Merde !
- « Elles ont commencé par associer les noms d'oiseaux aux parties de voiture. Cela donnait un mélange assez spectaculaire et bouleversant à la fois. Je vous explique le concept : vous leur dites quelque chose qui les étonne, et elles vous sortent (muni d'un cri profondément aigu) « Nom d'un merle à traction avant ! » et dans un sursaut de folie secondaire elles ajoutent « TAIS-TOI CERVEAU ! » car elles imaginent un merle qui tracte par l'avant. Vous imaginez la tête des personnes qui les écoutent ? (Et je sais que vous les imaginez). »
Drago lut ces autres paroles à haute voix exagérée pour montrer le oh combien ridicule de cette histoire débile, mais la rouge et or se contenta de lui jeter un regard froid et lorsqu'il eut fini sa lecture sarcastique replongea illico dans son propre bouquin. Ces Gryffondors étaient tous des tarés !
Hermione, elle, en avait marre des gamineries de Drago. Le caprice du train, se cacher sous ses couettes ce matin, se moquer comme un enfant d'une lettre confidentielle que leur envoie Dumbledore… Qu'il grandisse merde ! Autant se concentrer pour voir qu'est-ce qu'il fallait comprendre dans tout ce ramassis de blabla… (Elle ne lui donnait pas raison, qu'est-ce que vous racontez ?... Bon si un peu, mais il aurait pu garder son avis pour lui !).
Drago poursuivit, essayant de se persuader que c'était une blague, que ça serait écrit quelque part et qu'après viendrait le vrai récit.
- « MisterCat est un chat. Il parle, aime les lampes de poche qu'il appelle « maman » et le fromage. Il n'aime pas les locataires du bas et les lave-vaisselle dans lesquels il lui arrive souvent de perdre son laser rose fluo. »
Toujours de plus en plus choqué, Drago commençait à perdre totalement espoir et à se laisser couler dans l'autodestruction mentale, se demandant comment en était-il donc arrivé LA.
- « Elles n'avaient pas une minute à elles ! », continua-t-il effaré par cette histoire plus que ridicule. « D'autant plus qu'il se montrait plutôt violent certains jours. En gros, les jours de pluie, le lundi, le mercredi, le dimanche, lorsque les locataires se disputent, les jours où le frigo est dépourvu de fromage, les jours où on le traite avec amour et tendresse et les jours de vacances parce qu'il n'aime pas les gens heureux. »
- Tiens, il te ressemble, fit remarquer Hermione songeuse.
- Attends-toi à te faire attaquer par un laser rose fluo dans moins de deux secondes dans ce cas, Granger !
Elle éclata d'un rire cristallin (un bon rire, pas méchant ou moqueur… elle savait qu'il se foutait de sa gueule de toute façon !) et replongea son regard dans son exemplaire, pour que ce ne soit pas trop tentant. Drago rit aussi, se disant qu'il valait mieux en rire qu'en pleurer. Mais là il allait continuer à lire la suite et il s'attendait au pire. Plus il lisait, plus il se sentait désemparé face à l'état critique de leur directeur.
- « Je ne vous épargnerai pas la description de ses moult péripéties. Il commençait par griffer, puis attaquait avec son laser rose en criant des menaces à tout va. Bibi et Triso essayèrent TOUT pour le calmer : Le Leerdammer (mais il fit un malheur), l'orangina (la boisson du démon), le fagotin (mais c'était pas sec), la lampe de poche (mais y'avait plus de pile), et le Caprice des Dieux (essayant tant bien que mal de le convertir au Divin) mais rien n'y faisait. »… J'EN PEUX PLUS !, se laissa aller Drago, retrouvant son désespoir. Ce tas de cendres est fou !
Oui, il était désespéré. Combien de temps allait-il devoir rester chez Granger si ce vieux était si fou que ça ? Il arrêta de lire à voix haute pour voir s'il se sentirait moins seul ainsi, seulement quelques phrases étaient chuchotées incrédules, telles que « Tu n'y vas pas avec le dos de la fourchette ! »/ « Jusqu'au jour où Triso, à deux doigts d'avoir la tête tranchée par le laser (un dimanche de pluie en vacances et les locataires se disputant si on va par là) »/ « Va dans l'métro, Satanas ! »/ « Et elles pleuraient toutes les deux de concert devant le bac à culotte »…
Il finit tout de même ce qui lui restait à voix haute avec un « hum hum » théâtral, histoire que Granger lui prête une totale attention (et qu'elle se rende compte du ridicule de tout ça !) et puis dans un sursaut d'espoir, pour voir si quelque chose en ressortait, mais :
- « Soudain, MisterCat se rembrunit. « J'ai quelque chose de très important à vous dire ». Bibi, écervelée par le champagne, dit : « Hihi mais oui nous aussi on t'aime ! C'est important certes mais pourquoi cet air solennel ? ». Passant outre sa remarque, il continua : « En Italie, j'ai été kidnappé par une gosse aux cheveux d'or. Je crois qu'elle s'appelait… Crolle d'or, ou quelque chose du genre... » «Boucle d'or ? » « OUI voilà ! Bref, la charmante enfant m'a passé une robe et pendant un mois je m'appelais Sandra, nouvelle meilleure copine de Barbie. » Désarçonnées, elles s'écrièrent « Nom d'une tourterelle à quadruple airbag ! », et un instant plus tard « tais-toi cerveau ! ». Pas troublé pour un sou, le chat poursuivit : « J'ai enfin réussit à m'enfuir, mais tous les soirs à 23h, je me transformais en Sandra meilleure copine de Barbie. » Et là, elles s'écrièrent de plus belle « Nom d'un mille pattes travesti ! Il faut prendre le scarabée par les mandibules ». »
Drago resta un moment à observer le vieux livre sans plus prononcer mot. Même ses remarques acerbes il ne savait pas où les puiser ! Comment pouvait-on prétendre chercher quelque chose dans un texte comme celui-ci ?
Puis, il réussit néanmoins à lever le regard vers Granger. Elle avait écouté lorsqu'il avait lu et ne pas l'entendre rétorquer quelque chose l'avait alertée, apparemment. Il prononça en murmure, ne sachant que dire d'autre, anéanti : « C'est qui Boucle d'or ? », d'un air totalement perdu.
Face à ce spectacle, Hermione se dit vaillamment qu'elle devait absolument éviter le moment où il s'évanouirait. Le coucher sur le fauteuil, peut-être ? Fallait-il encore qu'il se laisse faire ! Satané Malefoy !... Elle se contenta de rire aux éclats.
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Pas monumentale ce chapitre, mais il le fallait ! Quoi que l'épisode dans la chambre il me plait bien :D
Bisouu à la semaine prochaine !
