Alors tout le monde... !

Vous avez vu le petit cadeau que je vous fait ? XD On est bien samedi, si si ! Ce qui se passe, c'est que je ne serai pas là lundi, et à la place de vous poster en retard (loin de moi l'idée !) je préfère vous poster à l'avance :) Mais bon, après faudra attendre un peu plus longtemps parce que je posterai le prochain chapitre le lundi suivant, comme d'habitude...!

Continuez avec les reviews s'il vous plait! :s :D Je vis un enfer ici, vous serez mes petites fées au milieu de mes flammes XD (oui, la folie m'attaque et me harcèle... xD)

En tout cas merci pour toutes celles du chapitre précédent x) (L)'

Bisous, en espérant que ce chapitre vous plaira !

Mackk.

( Yop Ruru ! :D Tu veux dire quoi par « la toute première review » ? En tout cas je suis bien contente que mes fics te plaisent :D Bien que t'aurais pu reviewer l'autre hein, radine... XD Lol j'rigole bien sur, mais une review fait toujours plaisir :p du coup merci pour celle-ci :D J'espère que la suite te plaira, t'inquiète pas elle est écrite jusqu'à bien loin ;p et puis j'ai le temps de la finir avant d'être à court de chapitres à poster :D Et pour ce qui est de raconter ta vie comme j'dis au autres y'a pas de soucis parce que j'adore ça :D Mieux ce serait pouvoir converser mais t'as pas de lien alors j'me contente de répondre ici XD )

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18. Confrontation et mythonnerie

Drago, dès qu'il s'était enfermé dans sa chambre, s'était mit aux travaux manuels. Il n'en éprouvait même plus de remords, il fallait qu'il le fasse. C'était d'ailleurs la seule chose qu'il savait.

Eprouver de l'attirance pour Granger était un supplice ! Et en même temps, il n'aimait pas que d'autres gens l'approchent... Se rendre compte qu'il devenait Poufsouffle était pour lui l'horreur la plus horrible du monde !

Ce qu'il n'avait pas prit en compte c'est que la seule image qui roda en lui pendant ses travaux manuels était Granger elle-même. Il se convainquit que c'était parce que c'était la seule fille qu'il ait pu voir depuis un mois (à part Pansy… soit) et qu'il n'avait plus vraiment conscience des autres.

Le lendemain, Hermione fut réveillée une fois de plus par les cris de sa mère. Elle grogna, prit sa douche, s'habilla, se maquilla, puis descendit prendre son petit déjeuner. Drago était déjà à table, et ses deux parents étaient là aussi.

- Bonjour tout le monde, fit-elle en s'asseyant à sa place.

- Mione, chérie ?

- Mh ?

- On a remarqué que tu ne faisais jamais le tour de la table pour dire bonjour ! Ca date de quand ton dernier bisou de bonjour ?

- Euh…?

- Allé, bisou à tout le monde.

- ?

Elle la regarda, suspicieuse. Elle sentait que sa mère ne disait pas ça par coïncidence… Et tout en se levant pour s'exécuter, elle se rendit compte qu'elle allait devoir faire la bise… à Drago. Naooon ! Ils ne s'étaient jamais fait la bise ! Et elle ne comptait pas lui en faire un jour ! Non non non non !

Elle lui jeta un regard en coin et vit qu'il la fixait. En un soupir résigné, elle commença par embrasser son père.

Ensuite vint sa mère, puis elle s'approcha du blond qui la suivait toujours du regard sans tourner le visage. Elle s'abaissa, et il tourna légèrement sa joue vers elle, pour la forme. Elle y déposa un baiser… très tentant, ne put-il s'empêcher de remarquer, puis retourna s'asseoir à sa place en silence.

Drago, lui, continua à la regarder jusqu'à ce qu'elle fût assise… et même un peu plus. Pourquoi est-ce qu'en plus de tout ça Granger faisait de vrais bisous ? Par 'vrai', s'entend qu'elle posait les lèvres sur la peau (et qu'elle ne te défonçait pas la joue avec sa propre joue). A la limite, il aurait préféré ! Parce que son bisou était top, et il ne voulait pas de ça. Merde à la fin, il avait fait des travaux manuels la veille et tout et tout !

Elle, avait trouvé ça très gênant, et lorsqu'elle avait déposé son baiser sur la joue du blond, ne put s'empêcher de constater que lui faire la bise ne la laissait pas indifférente. Sa mère. (Ou plutôt celle d'Hermione, si on va par là… Quelle garce !)

La fin du petit déj' se passa dans un silence presque complet. Lorsqu'ils eurent fini de manger, Mme Granger prit le balai pour nettoyer le sol tandis qu'ils débarrassaient la table…

- QU'EST-CE QUE VOUS FAITES ?, s'écria Drago désespéré.

- Eh bien je nettoie, fit la mère déroutée.

Hermione éclata de rire.

- Mais vous êtes malade !

- Malefoy, dans le monde moldu les balais sont utilisés pour nettoyer !, rit-elle.

- Oui mais les moldus sont complètement tarés !, s'énerva-t-il.

- Euhm… T'es pas trop en position de force là…

- Granger, tu crois vraiment que j'en ai quelque chose à faire ? T'as oublié qui je suis ou quoi ?

- Non mais toi tu aurais pu un peu oublier ! T'es obligé d'habiter chez les moldus pendant deux mois alors fais avec et arrête de râler comme un môme !

- Je râle si l'envie me prend de râler, je ne suis pas moi pour rien ! Et je peux faire tous les efforts du monde, un BALAI, reste un BALAI, et puis le nettoyage c'est bon pour les domestiques !

- C'est bon là, t'as fini maintenant ou t'as une autre déclaration à faire ?

- Il m'en reste une, elle me manque. Je te hais Granger.

- Je te retourne le compliment Malefoy (accentué sur le « Malefoy »).

Ils se dévisagèrent pendant une minute entière tandis que les parents les regardaient comme s'ils ne les avaient jamais vus. Tous leurs masques étaient tombés, ils n'étaient pas amis, ils ne s'appelaient pas par leurs prénoms… tiens, ils ne se supportaient même pas ! Le blond n'aimait pas les gens comme eux et n'était pas charmant et Hermione n'était pas douce et aimante avec tout le monde.

Lorsqu'ils se rendirent compte qu'ils étaient observés, nos deux concernés se retournèrent vivement vers les deux parents avec des airs d'enfants pris la main dans le sac.

- Euuhm…, fit Hermione.

Elle regarda à nouveau Drago avec un visage près du « au secouuuuur ! », et lui plutôt inquiet. « Ils seraient capables de ne plus me laisser retourner à Poudlard, ou avoir un lien avec n'importe quoi qui touche à la magie d'ailleurs »… La phrase résonnait dans leurs têtes tandis qu'ils étaient passés d'opposés quelques instants auparavant à deux personnes dans le même camp à présent.

- Vous…?

- C'est long, balaya Hermione.

- On a tout notre temps chérie.

Elle soupira en regardant Malefoy et s'assit. Il prit une chaise et s'installa à ses côtés. C'était pathétique de passer d'un camp à l'autre avec une aisance aussi naturelle, mais il allait la défendre.

- Et toi jeune homme, une quelconque parole pour ta défense ?

- Non…

- Si, interrompit Hermione.

- Je ne te parlais pas à toi, précisa sa mère acide.

- Eh bien je suis encore chez moi donc je prends la parole quand j'en ai l'envie. Vous vouliez des explications, et bien laissez-moi expliquer.

Ils se turent face à la détermination de leur fille (pensée de Drago : le retour de la lionne !). Il se demandait bien ce qu'elle allait dire, cependant. Il n'avait absolument rien pour sa défense !

- Oui, c'est vrai, sa famille lui a appris à détester tout ce qui attrayait au monde moldu…, commença-t-elle, interrompue illico par Drago.

- Eeeh !, riposta-t-il.

Ce n'était pas sa famille ! Il les détestait ! Tous ! Non mais !

- Malefoy, pas d'interventions, lui dit-elle dans les yeux.

Il rechigna mais se tut.

- Bref, il a toujours haït ce genre de choses, tout, il n'aurait jamais mis les pieds un seul instant dans ce côté-ci de Londres !... Et pourtant il est là. Oui, par ordre du directeur, mais il est là. Et sincèrement, j'avais peur. Parce que je pensais qu'il allait vous insulter, vous faire la vie impossible comme il me l'avait toujours faite à moi. Mais non ! Vous avez remarqué comment il vous a traité ? Pas un seul mot de travers, pas un seul commentaire, il a été poli, charmant, docile. Il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire passer toutes ses pensées dans un coin de sa tête et pouvoir être neutre ! Alors franchement, je ne vois pas ce qu'on peut lui reprocher.

- Tu as vu comment il te traite ?, s'offusqua son père. Non mais pour qui se prend-t-il ?

- Et tu as vu comment il vous a traité ? Il l'a fait parce que je lui ai dit que vous seriez capable de m'interdire le retour à Poudlard. Il l'a fait sans une demande de ma part. Moi on s'en fout de comment il me traite, j'y suis plus qu'habituée.

- On peut savoir pourquoi tu le défends ?

- Parce que… parce que !, s'énerva Hermione.

Drago l'écoutait attentivement à présent. Elle soupira et poursuivit calmement.

- Vous ne le connaissiez pas avant. Vous n'avez aucune idée de la personne qu'il était, ni du combien il a changé. Et je ne vais pas vous faire un dessin parce que je n'ai même pas envie d'y repenser. Il mérite que je le défende.

Drago resta scié par la détermination de la lionne et vexé de se faire défendre par une sang-de-bourbe Gryffondor mais surtout il n'aimait pas qu'on le prône comme quelqu'un qui a changé. Il ne voulait pas avoir changé, il était lui, point ! Mais bon, il n'allait tout de même rien dire… L'allée à Poudlard de Granger en dépendait, mais elle allait l'entendre !

Il se permit de grogner. Elle se retourna vers lui, interrogative. N'ayant pas de réponse, elle se retourna vers ses parents, en attente de questions supplémentaires.

- Je n'y crois pas qu'on nous ait autant métamorphosé notre petite fille !, gémit la mère Granger. Elle défend les ordures avec conviction et suit les ordres d'un directeur qui devrait aller à l'asile ! Luke, s'il te plait ! Elle ne retournera pas dans cet endroit de fous !

Là pour toute réponse Drago se leva de la chaise, l'envoyant s'écraser au sol avec violence. Il avait l'air diabolique, et Hermione en un sursaut de panique fit un bond de sa chaise et se plaça à côté de lui, surveillant ses faits et gestes.

- Alors là, hors de question que vous l'en empêchiez !, grogna-t-il. Je n'ai pas fait tout ça pour rien ! Vous savez quoi ? Je commençais même à vous trouver potables pour des moldus ! Mais non, vous n'êtes rien d'autre que de la vermine !

- Malefoy !

- Non Granger, laisse-moi terminer !, fit-il en se retournant vers elle avec rage avant de regarder à nouveau ses parents. Vous ne pouvez pas la laisser enfermée ici, dans un monde où tous ses atouts sont réduits à néant ! Vous ne savez pas qui elle est là-bas ! C'est la miss je-sais-tout, celle qui connaît tout sur la sorcellerie, la meilleure de l'école, la meilleure amie du Survivant, le seul gars qui puisse vaincre le mage noir qui ne veut que détruire votre monde à tout jamais ! Elle risque sa vie pour vous ! Et voilà comment vous la remerciez ? En ne lui faisant pas confiance ? Vous qui vous cachez derrière votre amour envers votre fille depuis le début, « ma chérie, ma chérie », hein ? Vous ne lui faites pas confiance pour ses choix ! Votre fille sait faire les bons choix, d'ailleurs elle me déteste ce qui est déjà un bon choix pour elle ! Ca vous parait plus clair ? Je ne vous laisserai pas la garder ici, et si je dois transplaner avec elle maintenant je le ferai, et si vous refusez, j'hésiterai pas à démolir votre maison, parce qu'à coup sur ce ne sera plus la sienne vu qu'elle ne voudra plus y revenir !

Un silence s'abattit sur la cuisine, dans laquelle les parents semblaient perdre pied. Hermione était soufflée par tout ce qu'avait dit Drago… Comment il l'avait défendue… encore, oui, mais cette fois-ci c'était différent. Elle le regardait. Son torse se soulevait violemment, cause de l'énervement, et il fixait toujours ses parents atterrés. Il était terrifiant, mais là, elle se sentait bien et en sécurité avec lui.

Elle s'avança et le prit par le bras.

- Viens avec moi.

Il sortit de sa torpeur et la regarda. Elle le regardait intensément, et elle re tira sur son bras pour lui faire signe de la suivre.

- Tu vas où jeune fille ?, se réveilla la mère. Tu restes ici ! Et tu n'auras plus de contact avec ce jeune homme !

Hermione la regarda tout d'abord éberluée puis après comme si elle se foutait de sa gueule, mélangé à un air défiant. Elle sortit sa baguette.

- Je vais me gêner tiens !, la provoqua-t-elle.

- Oh tu n'as pas le droit de nous pointer avec ce truc !

- Bien sûr que si j'ai le droit, j'ai 17 ans et vous m'avez menacée en premier. Alors je vais éclaircir la situation. Personne ne m'empêchera d'être avec lui et vous n'avez pas intérêt à l'insulter ou à le traiter d'une quelconque mauvaise manière en respect pour ce que lui avait fait pour vous. C'est clair ?

Elle n'attendit pas de réponse, se remit en route et entraina Drago derrière elle, qui était totalement sous le choc soit dit en passant. Elle venait de le défendre face à ses parents alors qu'elle était sensée le détester… et elle avait exigé rester avec lui alors qu'à la base ils auraient pleuré de joie pour un tel ordre. Il avait aussi établi très clairement qu'il la garderait avec lui sous n'importe quel prétexte. Explications ? Oui, le cerveau de Drago ne cessait de demander des explications.

Elle l'entraina dans la rue et ils sortirent.

- Tu m'emmènes où ?, s'enquit Drago.

- J'en sais rien, mais j'avais besoin d'air PUR.

Il rit.

- Un peu plus et on croirait que tu dis avoir besoin de mon air de sang pur face à ces moldus (tout ce qu'il y a de pas pur).

Elle soupira en roulant des yeux.

- Je ne sais pas quoi penser de ce qui vient de se passer, se permit-il de préciser tout en regardant l'horizon, en pleine marche.

- Moi non plus. On a qu'à pas y penser ?

- Si t'y arrives t'es championne.

- D'accord, soupira-t-elle. De quoi tu veux qu'on parle ?

- J'en sais rien moi, je comprends tout simplement plus rien à ma vie !, râla-t-il.

Elle se permit de rire face à ce grand blond qui, il y a quelques minutes était le plus terrifiant, et à présent boudait comme un enfant.

- On a changé, c'est tout, fit-elle tout en fixant l'horizon elle aussi.

Ils n'avaient pas envie de se regarder, comme si parler vraiment de ça entre eux était trop bizarre, trop irréel. En même temps c'était encore trop récent pour eux le fait de ne pas se détester, et sauter toutes les cases de là à avoir des discutions pareilles...!

- Je n'ai pas envie d'avoir changé ! Je m'aimais moi, tel que j'étais ! Ma vie avait toujours été comme ça, j'étais riche, célèbre, beau…

- Et modeste, se permit-elle de rajouter.

- Bien sûr, étant donné mon état de perfectitudité (xD) j'étais très modeste, fit-il avec conviction (elle rit). Tiens regarde, depuis quand on peut avoir une conversation sans risquer de s'entre-tuer ?

- Depuis qu'on a été obligé de cohabiter à deux tous seuls et de se suivre partout ? Il est scientifiquement impossible de se disputer toute la journée durant, surtout s'il faut se mettre d'accord pour établir des plans.

- J'en ai marre de tes « scientifiquement » !

- Je sais, c'est parce que c'est toujours des certitudes que t'as pas envie de voir !

- Gnn.

Aucun des deux n'avait envie de parler de cette histoire de pas vouloir quitter l'autre, tout ce débat avec les parents... après tout, qu'avaient-ils à dire là-dessus ? Le sujet était trop délicat...!

- Bon, ça te dit d'aller au parc ?, proposa-t-elle. Histoire de se retrouver avec la nature.

- Mouais, j'te suis moi c'est toi qui m'a trainé ici !

- Tu aurais préféré rester avec eux peut-être ?

- Bah, si t'étais plus là j'aurai pu leur botter le cul. (rires)

- Merci. De m'avoir défendue, de les avoir engueulés… Tout ça tout ça.

- J'pourrais dire pareil Granger. On va dire qu'on est quittes. (rires)

- Si tu veux !

- J'arrive pas à croire que je te fasse rire, fit-il incrédule. J'avais raison finalement, on est plus psychologiquement stables !

- C'est juste que ta façon d'être, dès qu'on prend du recul et qu'on s'y habitue, c'est à en mourir de rire. Quand on le prend du second degré. C'est pour ça qu'on ne se fâche presque plus, c'est devenu une routine ! Toi aussi tu ris quand je dis certaines choses.

- Ou quand t'as des réactions bizarres avec des garçons face à ta porte.

- La ferme. (rires)

- HERMIONE !, entendit-on un groupe s'égosiller.

- Oh non, fit la concernée.

- C'est quoi ça ?, se sentit obligé de questionner Malefoy.

- Mes amis. (rires exagérés de Drago)

- T'as l'air de les apprécier un max tes amis !

- Tu peux parler ! T'as vu comment tu traites TES amis ?

- Oui mais moi je suis méchant Granger, toi tu es la petite gentille !

- Pff va te pendre.

- J'y penserai mais là je dois jouer le petit copain.

- Argh ouais. Mh.

Le groupe arriva à leur hauteur. Il y avait trois filles et deux garçons (deux autres garçons, pas les mêmes que l'après midi).

- 'Mione, ça fait une plombe !, fit une fille avec un énorme sourire (adressé bien évidemment plus à Drago qu'à elle). Tu nous présente ?

Hermione se permit de rire (tout en voulait égorger son amie. « pas toucher »… Elle aurait du l'écrire sur son t-shirt).

- Les gars, voici Drago, mon copain (fit-elle en s'adressant plus aux filles), Drago, voici Lisa, Rose, Louise, Aaron et John.

Drago avait rit de la réaction d'Hermione face à son amie, et s'était avancé à nouveau tout en disant « bonjour » souriant. Il la reprit par la taille, se plaçant derrière elle, comme la veille. Il aimait la prendre par la taille, alors il aimait croiser des gens qu'elle connaissait !... Oui mais il ne se l'avouerait jamais franchement à un tel point. Juste que ça lui plaisait… Un jeu palpitant !, se dit-il. Et dire qu'il avait fait des travaux manuels !

Les filles répondirent avec beaucoup plus d'entrain à ce salut que les mecs, ce qui lourda Hermione et régala Drago. Il avait envie de leur montrer qu'il appartenait à Hermione, il adorait jouer le jeu face à ces moldus qui étaient tous dingues d'eux, dépendant des sexes ! C'était surement leur côté magique invisible ? En tout cas, ça l'éclatait. Surtout qu'il ne pourrait jamais s'amuser à ça dans le monde sorcier !

Il approcha ses lèvres de l'oreille d'Hermione (qui ne manqua pas de frissonner, comme de su).

- Je peux les rendre tous jaloux ? S'il te plait…!, supplia-t-il avec une voix de bébé charmeur.

Elle rit, charmée et surtout heureuse qu'il ne s'intéresse pas à ses amies (qui étaient toutes des canons si on va par là,… mais comme on y va pas !). Et puis, c'est tout de même Malefoy qui venait de lui dire « s'il te plait » !

- Vas-y, amuse-toi !, rit-elle.

Il rit aussi dans son oreille (re frisson… Son rire sensuel était trop grisant !).

- Depuis quand vous êtes ici ?, s'enquit la dénommée Rose.

- On reste dans les environs d'un mois, j'avais envie de connaître ses parents, fit Drago en un regard allumeur dédié à Hermione.

- Ca a réussi !, souffla-t-elle. (il rit silencieusement)

- Oh, firent tous un peu découragés de la réaction des deux prisés.

- Oui parce qu'elle a déjà eu loisir de voir les miens vu qu'ils habitent au même endroit où nous étudions !

- T'es pas obligé de me ramener d'aussi mauvais souvenirs à la mémoire !, railla-t-elle toujours dans un souffle inaudible pour les autres. (Il rit à nouveau)

Les amis redescendirent d'un cran supplémentaire

- Et vous vous êtes connu comment ?, demanda Louise qui elle (oh bonheur pour Hermione !) ne semblait pas intéressée par le copain d'une amie.

- Unnn… Ami commun, fit Drago en riant pour lui-même. Harry,… Qu'est-ce qu'il nous a bénis !

En entendant le nom et la suite, Hermione éclata franchement de rire. Ils les regardèrent tous d'un œil incompréhensif, et elle répondit en hoquetant :

- C'est rien… Des vieux souvenirs !

- Très vieux oui, renchérit Drago avec assez d'incrédulité (il repensait à leur situation actuelle).

- Vous êtes ensemble depuis quand si ce sont de vieux souvenirs ?, demanda Lisa perdant espoir (qu'elle n'aurait jamais du avoir, pensa Hermione).

- Un mois, fit Hermione. …Mais bon, notre amour a tellement évolué que les souvenirs nous semblent lointains, rajouta-t-elle en se rendant compte qu'un mois c'était beaucoup pour eux mais pour les moldus… Middle !

Malefoy se permit de pouffer derrière elle et elle lui infligea un léger coup de coude dans les côtes qui passa inaperçu aux yeux des autres.

- Aïeuh !

- Tu as mal d'une fille ?

- C'était pour la forme.

- Ouais ouais.

- Concentre-toi sur la mythonnerie Granger.

- Ah oui… Tu hantes mes jours et mes nuits !

- Ah oui ? Intéressant.

- Tu avais parlé de mythonnerie.

- Oui mais ça t'es venu si spontanément…

- Rah la ferme !

Ils furent coupés dans leur dialogue (quasi) muet par les moldus gênés de cet échange visible dont ils avaient été exclus.

- Bon ben… On va vous laisser alors.

- Okay, on se revoit bientôt, fit Hermione en refaisant surface.

- En parlant de bientôt, intervint John, il y a une soirée au Booty Club la semaine prochaine. Vous viendrez ?

- Oh, le Booty, ça fait des lustres !, fit Hermione avec une mine incrédule.

- Normal tu as toujours décliné nos invitations !, lui reprocha Louise.

- Ah oui… Mais j'étais occupée, je suis désolée. On essayera de venir !

- T'es sérieuse ? Tu vas venir ?, demanda Aaron les yeux pleins d'espoir.

Drago remarqua qu'il semblait oublier sa présence et il eut envie de lui foutre une beigne en pleine gueule. Mais bien sûr, un Malefoy n'en vient pas aux mains ! Dommage… Il se contenta de resserrer l'étreinte à la taille (+ventre) d'Hermione, la collant plus à lui.

Ce geste la fit se figer,… mais pas se figer mal, sinon se figer parce que ça lui faisait un effet non escompté… Et surtout que c'était un geste que les autres risquaient de ne pas avoir vu. Elle sentait le souffle de Drago à son oreille, chaud, posé, et se dit qu'elle avait beaucoup de chance de ne pas être à sa place parce que son souffle à elle aurait ressemblé à une parade de rhinocéros. Le souffle de notre jeune ami la troublait mais elle répondit tout de même (avec une voix un peu hachée...).

- Oui… On essayera de venir, en fonction de notre temps libre.

Le garçon ne sembla pas ramolli pour un sou, et ça eut le don d'énerver Drago. Non mais pour qui se prenait-il ? S'ils lui disaient qu'ils sortaient ensemble c'était qu'ils sortaient ensemble ! Pas touche ! Ou il voulait en plus qu'ils s'embrassent ?... Oh non, il n'avait pas intérêt à leur demander de s'embrasser.

- Super !, fut sa courte réponse pleine d'entrain. Bon, surement à Samedi alors !

Il commença à partir mais Lisa (grande, blonde, élancée, corps parfait, yeux verts,… la totale) interrompit le mouvement.

- Eh bien quoi on fait pas la bise ?, demanda-t-elle innocemment.

La main d'Hermione effectua une petite pression (possessive… eh oui) sur la main de Drago (qui se situait sur son ventre et en dessous de sa main à elle, comme au début avec Dave). Il sourit face à cette attention et resserra un peu plus l'étreinte. Pas visible. (Juste… Palpable xD).

Ils firent la bise à tout le monde sans se décoller d'un centimètre (les filles (à part Louise) affichèrent un air sérieusement déçu, et les garçons bah... pareil). Ils finirent par partir et être hors de vue. Comment se séparer à présent…? Sans que ce soit gênant, s'entend.

- Bon, fit-il dans son oreille.

Elle tourna le visage vers lui en signe de question (et de surprise, elle ne s'attendait pas à ce qu'il reste là à lui parler à l'oreille !).

- C'est quoi ça, le Booty Club ?, demanda-t-il.

- C'est une boite.

- ? Une… boite ?

- Une discothèque quoi, un endroit où on danse !

- Ah… Oh. Une disco moldue. Eh merde.

- Tu tombes bien bas Malefoy !, rit-elle.

- Qui a dit que j'allais y aller ?

- Tu me laisserais y aller toute seule ?

- Oui.

- Ben tiens. Okay. Je reviendrai pas avant 7h hein, à titre d'info.

- QUOI ?

- Ben ici c'est comme ça qu'on sort. Si je reviens s'entend, parce que je devrai prendre le taxi seule aller et retour et survivre aux hommes qui seront à l'intérieur, mis à part tous mes amis pot de colle, fit-elle avec un air détaché et calculateur.

- Tu oses me manipuler ?, s'offusqua-t-il. Toi, Granger ? C'est MOI qui manipule ici !

Elle rit.

- Je te raconte juste ce qui va se passer, c'est tout. A toi de juger face aux évènements que je te décris !

- T'es pas vivable.

- Je sais.

- Pourquoi le gars a semblé pas découragé pour un sou quand t'as dit qu'on viendrait tous les deux ?

- Parce qu'il ne se gênera pas pour me draguer quand même. C'est une discothèque, pas un salon de thé !

- Ah parce qu'en plus tu pourrais me rendre cocu alors qu'on ne sort même pas ensemble ?, railla-t-il. C'est le comble ! Personne ne me fait cocu ! Je suis Malefoy !

- Qui t'a dit que j'allais me le faire ? Pour ça il devrait réussir à me mettre quelque chose dans mon verre ou à me souler !

- Et je parie que c'est courant ici…, fit-il résigné.

- Oui assez, mais bon moi je suis pas le genre de fille qui accepte des trucs d'inconnus !

- Ils ne sont pas inconnus !

- Ben oui, c'est justement ça le hic.

- Pff !, fit-il en se décollant (enfin !) et en commençant à avancer tout seul.

Elle le rattrapa en riant silencieusement.

- Quoi ?, fit-elle.

- Rien.

- Aïe aïe.

- Quoi ?

- Rien.

- Tu sais que t'es une vraie chieuse ?

- Oui, je crois que tu me l'as déjà mentionné !

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Allé, dites-moi tout (a) :D Comment ce chapitre ?

Pas le temps de m'attarder mais j'espère qu'il vous aura plu et je vous dit à la semaine prochaine !

Bisous !