Salut tout le monde :)
J'ai eu un éclair de génie aujourd'hui (l'a fallu le temps qu'il arrive...) je mettrai les réponses aux review anonymes en ps, comme ça c'est plus clair... xD
Voilà, sinon je sais pas si vous avez lu et essayé de poster une review le samedi mais ça fonctionnait pas... Celles qui voulaient, hésitez pas à m'en faire une à chaque chapitre :) Comme ça je pleure pas trop de cette journée de review perdue... xD ;)
Au fait, j'ai fait un accident de voiture mardi alors valorisez ce chapitre parce qu'il aurait bien pu ne jamais paraitre ! :O Mais bon ça va je vais bien et j'irai bien tous les lundis qui viennent (espérons-le, j'ai pas AUTANT de mal-chance quand même...?)
:) Bon voilà je crois que j'ai plus rien à dire...
Juste, j'espère que ce chapitre vous plaira, comme d'ab !
Et bon bah voilà, bisous ! x)
Mackk.
Ps: une dédicace toute spéciale à Siam... Ceys... On a pas décidé du comment je devais t'appeler xD Même si je l'ai supplié d'arrêter de lire ma fic... Il continue, alors je suis obligée de tenir parole et dédicacer... u.u Allé Siam, laisse tomber ma fiiiiic ! *fait de gros yeux* Enfin soit, merci d'avoir la délicatesse de reviewer pour contrer le supplice que tu me fais subir en la lisant... (y) :D (encore heureux...! x'D). Et puis tsé bien... Un bonjour du monde sans mp3 ! :D
Titilde xD AAAAAH nan comment t'as pu faire une review aussi longue, même moi j'arrive pas à une telle chose ! JE t'AIIIIIME xD :D ( - meurfi meurfi meurfi meurfi *sautille partout *)
bien que j'aurai aimé plus de review mais ton excuse est tellement parfaite que je t'excuse dignement et exiges simplement une review chaque chapitre qui viendra :D x'D (L)'
Pour te répondre : l'imagination... vient d'aucun livre, je suis juste folle ça me vient tout seul, mais ça me vient aussi dans la vrai vie et les gens savent pas comment le prendre parce que c'est du cynisme faux, ca me vient tout seul mais moi comme personne je le pense pas c'est juste que je trouve ça drôle xD Enfin soit je me perds (comme à chaque fois que j'essaye d'expliquer quelque chose... é.è ) mais t'as un ptit peu comprit ? Un petit peu...? xD
Pour tes trips devant l'ordi t'inquiète pas j'suis tout à fait pareille xD Heureusement que la plupart du temps j'ai pas de spectateurs... o.O' x'D
Waw, si en plus de te faire rire je t'ai touchée ça me fait trop plaisir :D 'fin, je veux dire que ça me fait plaisir que ma fic fasse passer les sentiments voulus et qu'on puisse bien y rentrer... x)
Pour la place de St Mangouste... Bah va falloir s'y préparer un temps, sur la liste il y a tout d'abord en tête en grand en gras ET en encadré (xD) MOI (quoi, quelqu'un l'aurait douté? Allé, soyez pas lèches bottes bande de menteurs ! xD), ensuite y'a Mademoiselle Empyr qui compte s'enfermer dans un asile avec moi (ce qui revient à St Mangouste), DjoOu sans aucun doute (x'D), et puis bien sur, Drago, Hermi, surement Pansy et Goyle par acte de naissance (...), Dumby à n'en pas douter, McGo pour que ça ne soit pas trop joyeux, Rogue parce que... Bah parce que c'est Rogue, et puis t'en dis quoi, Voldy peut-être ? Mh mais j'suis pas encore sure faut que je lui en parle d'abord... x)
EN PLUS t'as eu envie de me laisser un commentaire ? :D *cours vers la voiture (QUELQU'UN ME PRETE UN FAUX PERMIS ?) , fonce vers le fleuriste, achète des fleurs à en remplir un garage et les jette une par une sur son ordi en hommage à Titilde * xD (deux minutes plus tard, maman : * MACK ! ESPECE DE TARREE SORS CES FLEURS DE L'APPARTEMENT ! - Meuuuh... c'était un hommage ! - Et en les sortant fais un tour par l'asile... - J'y penserai. - :D)
Oui je sais, j'ai répondu en même temps que je lisais xD Et BIEN SUR que je réponds TOUJOURS aux reviews nan mais tu me prends pour qui ? u.u j'ADORE ca :D Bon c'est vrai que je fais chier tout le monde à répondre ici et que ça aurait été mieux une petite adresse, ou un compte ff à ton nom mais bon :p on fait avec ce qu'on a, non ? (a) Et puis bon, elles ont l'habitude que je réponde à c_Uz par ici, jusqu'à présent personne ne s'en est plaint... (je dis bien jusqu'à présent * PLAF ! Reçoit une tomate d'une lectrice. Ah non attendez ? Deux... Trois... Six...*)
Merci pour ta superbe review, et j'attends celle de ce chapitre avec impascience :D Bisous!
O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O
21. Bronzette
11h.
- Non mais vous êtes encore couchés tous les deux ? DEBOUT !, s'énerva Mme Granger.
- Noon… on est sortis hier maman, laisse-nous dormir…
- J'en ai rien à faire de ce que tu me racontes, Hermione Jane Granger. Tu te lèves. Et vous aussi le jeune homme d'à côté !
- Je me lève si tu me promets que t'as pensé à fermer la porte, fit-elle à moitié endormie (elle entendit rire de l'autre côté du mur).
- Elle est fermée ! Mais je ne vois pas ce que ça vous fait maintenant à tous les deux !
- Tu veux dire quoi par là ?, fit Hermione en se redressant, tout à fait réveillée à présent.
- On vous a entendus hier, vous n'étiez pas très discrets ! Un vrai troupeau de chèvres enragées, qui jouent des sabots en bêlant !
- Quel rapport avec laisser la porte fermée ?, s'étonna Hermione (balayant le reproche de sa mère).
- Eh bien qu'on était évidemment réveillés et prêts à sortir vous réprimander mais en ouvrant la porte vous n'étiez pas exactement en train de vous engueuler…!
Hermione fit une grimace… Ca c'était donc réellement passé, tout ça tout ça ? Gnn… Sa mère poursuivit, comme pour l'achever et l'énerver en prime.
- Et tu étais d'ailleurs habillée comme une vulgaire fille des rues !, lui gueula-t-elle.
- QUOI ?, s'offusqua Hermione.
- Comme tu entends ! Une vraie débauchée !
- Mais enfin maman ce n'est pas ma faute si ça fait (au moins !) vingt ans que tu es coincée dans ton monde, que tu sais pas comment le vrai a évolué, la mode, la musique, et que d'ailleurs tu te fais encore appeler « Madame Granger » comme la pire des ringardes !, s'énerva-t-elle dégoutée que sa mère la traite pour ainsi dire de pute.
Sa mère fit un « OH ! » outré (surtout avec la bouche, pour accentuer le geste) et sortit de la chambre d'Hermione en claquant la porte. Hermione resta sur son lit à fulminer (encore dans son petit ensemble de soie noire) et deux minutes plus tard (évidemment) Drago fit son entrée (sans toquer).
- Granger ?, fit-il en entrant tout à fait normalement avant de s'arrêter et de hausser les sourcils à un point pas permit en la regardant avec une mine de « oups… ! ».
- Non mais ça va pas ?, se saisit-elle. SORS DE MA CHAMBRE.
- Je voulais juste te dire que moi ça me dérangeait pas que tu sois débauchée, dit-il avec un sourire angélique.
Elle attrapa un coussin et le lui lança (avec une précision inouïe !). Il atterrit sur sa tête et le dit jeune homme partit en riant. Non mais quel culot ce mec pas moyen !
Elle se leva, et se planta devant son armoire. Elle allait être le moins attirante possible, il allait voir ça ! Elle enfila un jeans, un tee et… un polar. Aha ! Elle n'évita cependant pas de se maquiller. Fallait pas pousser non plus...
Elle descendit déjeuner et en la voyant débarquer ainsi Drago la regarda dans les yeux d'un air intrigué puis une seconde plus tard éclata de rire, tombant quasi en plein dans sa tasse de café. Elle fit mine de rien (après tout, c'était fait exprès !) et s'approcha de la machine à café. La radio qui était allumée avait entamé « I got the feeling » de James Brown… Eh merde. Elle l'entendit se lever (disons : elle entendit la chaise racler le sol) et lui dit directement :
- Ca me dit rien de bon que tu te sois levé.
Pour toute réponse il rit, arrivé derrière elle.
- C'est quoi ce polar Granger ?
- A ton avis il est là pour quoi ?, lui demanda-t-elle en se retournant avec une tête agacée (il lui sourit).
- Enlève-le il sert à rien !
- Ah oui ? Pourquoi tu tiens tant à ce que je l'enlève alors ?, fit-elle d'un air moqueur.
- Parce que c'est ridicule !
- Moui moui.
- Okay, voyons voir ce que tu as en dessous, fit-il séducteur en attrapant sa tirette avec tact (l'autre main étant venue tenir un autre bout du tissus pour aider la première, histoire qu'elles soient toutes les deux en mouvement).
- Arrête ça tout de suite !, s'offusqua-t-elle en lui prenant les mains.
Il la regarda malicieux et continua à descendre la tirette avec les mains d'Hermione sur les siennes (il était sûr qu'elle n'allait pas résister…!).
Elle adorait ça mais décida d'y mettre fin tout de suite en faisant la prude (qui la croirait après l'épisode de la jupe ? Soit).
Elle essaya de se dégager de lui en le poussant et en le menaçant du regard mais il la cala contre le comptoir avec ses hanches (hhhh !).
- Sois gentille Granger, bouge pas, c'est pas simple de t'enlever ton polar sans rien toucher d'autre !
- Mais je ne veux pas que tu m'enlèves le polar ! Et puis, je pourrais appeler la police pour abus sexuel !
Il rit, ne la prenant visiblement pas du tout au sérieux.
- Je t'abuse là ?, rit-il. Tu te débats pas des masses !... Allé fais pas la tête je veux juste que t'arrêtes de faire la gamine et que t'enlèves ton polar. Si tu l'avais pas mis je ne t'aurais même pas mentionné l'épisode de hier soir !
- Pas besoin de le « mentionner » !, railla-t-elle. Tes yeux parlent tous seuls !
- On s'en fou de mes yeux tant que je ne t' « agresse » pas, comme tu dis.
Elle le regarda en soupirant, râleuse (elle avait une envie de râler depuis le début… Et oui !).
- Merci !, fit-il en terminant d'ouvrir le polar d'un coup avec un sourire, découvrant le tee.
- T'as de la chance que j'ai mit un tee en dessous !, railla-t-elle tout de même.
- T'aurais pas plus réagit si t'avais pas de tee en dessous ?, s'étonna-t-il tenté.
- A ton avis quelle aurait été ta réaction si je t'avais dit que j'avais rien en dessous ?, soupira-t-elle.
- Taquinerie à coup sûr, fit-il en souriant (sûrement s'imaginant la scène !).
- Rien que taquinerie hein ?, se permit-elle de rajouter moqueuse. T'es vraiment de mauvaise foi Malefoy !
Elle retira le polar (oui en effet, elle était en train de crever de chaud !) se servit son café et s'assit. Ils passèrent le reste du déjeuner à lire, chacun plongé dans son bouquin... Lorsqu'elle eut finit, elle se leva (il observa tous ses mouvements) puis lança tout-à-trac :
- J'vais bronzer à la piscine.
Il s'étrangla avec son café.
- Et moi ?
- Ben toi tu fais ce que tu veux, dit-elle en haussant les épaules.
- Je viens.
- Ah non !
- Pourquoi pas, maintenant ? Tu vas me laisser seul chez toi avec tes parents ?
- Et je suppose qu'en tant que Malefoy t'aimes la bronzette parce que tu prends soin de ton teint ?, soupira-t-elle.
- Oui, aussi, rit-il.
- J'ai vraiment pas envie que tu me voies en maillot et, pour être tout à fait honnête et avant que tu ne m'interrompes !, fit-elle alors qu'il s'apprêtait à rétorquer quelque chose, je n'ai pas envie de te voir en maillot non plus.
Il sourit, satisfait. N'ayant plus rien à rétorquer elle devina qu'elle avait visé juste et entama sa sortie de la cuisine (suivie malheureusement par le blondinet).
- Je viens quand même, fit celui-ci en la suivant.
- Quoi ? Mais pourquoi ?, râla-t-elle.
- Parce qu'il fait beau j'ai pas envie de rester enfermé, en plus avec tes parents, et j'ai pas envie de rester seul, et encore moins de faire la conversation à des moldus !
Elle le regarda, moqueuse, genre « C'est tout, t'es sûr ? ». Il essaya de pas flancher puis lui sourit timidement.
- Et j'ai aussi envie de te voir en maillot, oui c'est vrai mais tout le reste compte aussi !, se défendit-il.
- Moi j'ai PAS envie de te voir en maillot !, fit-elle désespérée.
- Ben je me mets pas en maillot si tu veux…
Elle se retourna à nouveau vers lui avec un air outré et vexé et il lui sourit (« aha, tu vois je le savais ! »). Elle se rendit compte de son geste, fronça les sourcils pour elle-même et continua à monter les escaliers.
- C'est juste que c'est pas équitable alors !, râla-t-elle.
- Ah oui, toi tout ce que tu veux c'est l'équité hein ?, se moqua-t-il. Mais hier on était pas vraiment équitables je trouve !
- Et qu'est-ce que t'en sais ? Je sais juste tenir ma langue, moi !
- J'adore les compliments cachés Granger…!, fit-il alors qu'ils étaient arrivés en haut et qu'il s'était planté devant elle.
Elle se rendit compte qu'elle venait encore de mettre les pieds dans le plat et soupira. Mais ce garçon était attentif à tous les moindres détails ! C'était invivable !... Oui, elle essayait de se convaincre qu'il était toujours invivable, et alors ? Elle ne pouvait pas avoir de l'attirance pour ce type ! En plus elle était attirée par lui même quand il parlait de choses tout à fait banales et sans sous-entendus, alors fallait quand même être bien profond quoi ! Et là elle allait le voir en maillot ! Quel suicide !
- J'arrive, j'vais préparer mon sac, soupira-t-elle.
- Euhm, oui… J'ai pas de maillot moi.
Elle sourit, taquine à présent.
- T'as qu'à faire sans ?, le provoqua-t-elle.
- C'est pas bien de me rabrouer et puis de chercher les emmerdes Granger, fit-il charmeur. Après ça va pas te plaire et tu vas encore rejeter toute la faute sur moi !
- Bien sûr, c'est toujours ta faute !
- Et c'est moi la mauvaise foi ici…
- Tu es Malefoy, ça fait partie de toi ça aussi !, rit-elle avant de s'enfermer dans sa chambre.
Elle mit tout le nécessaire dans son sac (avec un sort de rétrécissement) et sortit, ses lunettes solaires sur la tête. Lorsqu'il la vit, il rit.
- Tu sais, si tu veux on peut transplaner à une plage des caraïbes…?, proposa-t-il.
- C'est bien une idée Malefoyenne ça !, railla-t-elle.
- Eh bien quoi ? C'est possible, pourquoi pas en profiter ?, s'étonna-t-il. Et puis, je savais pas qu'il y avait un adjectif à mon nom tellement il était connu…, fit-il vantard.
- Rah, soit tu viens à la piscine, soit tu vas aux caraïbes à poil et tu te fais bouffer par un requin pour cause de transplanage raté !, fit-elle en prenant les escaliers.
- Quelle agressivité !
- Eh bien oui, faut bien avec toi !
- Mh, fit-il pensif. C'est vrai que j'ai jamais pu tester moi-même l'amadouage affectif, fit-il en haussant les épaules.
Elle stoppa net au milieu des marches et se retourna vers lui.
- Pourquoi tu fais tout pour me faire culpabiliser ?, gémit-elle.
- Quoi ?, fit-il étonné. Mais je constatais juste !
C'était pire. Elle le regarda torturée, se mordit la lèvre et termina par se retourner pour finir de descendre ce fichu escalier. Comment ne pas vouloir le prendre dans ses bras et lui faire pleins de bisous (voir l'embrasser… hum pensons vite à autre chose) s'il vous dit CA ?
- Attends deux secondes, dit-il en la rattrapant arrivés au palier (elle se retourna avec réticence). Pourquoi cette réaction ?, demanda-t-il vraiment intrigué.
- Ben…, fit-elle avec une tête qui disait « ché pas moi c'est comme ça ! développe pour voir… ».
- J'veux dire…, fit-il un peu mal à l'aise (Malefoy mal à l'aise ? Une première !). C'est la première fois que je l'exprime aussi clairement et je ne comprends pas ce qui t'es passé par la tête…, avoue-t-il gêné et intrigué.
Hermione se sentit fondre. Ohhh le cœur tendre… Hum, mais que dalle enfin c'est Malefoy !... Mais une partie d'elle (assez grande) y croyait. C'était encore pire !
Vu qu'il attendait toujours une réponse, elle soupira et essaya de trouver ses mots sans savoir vraiment comment expliquer une réaction logique.
- C'est que… Je… (soupir) Je suis désolée.
Il continua à la regarder intrigué, comme pour dire « c'est pas vraiment la réponse que j'attendais », alors elle continua.
- En fait, ce n'est pas quelque chose que l'on dit sincèrement d'habitude, et j'ai cru que tu disais ça, bon avec une part de vrai mais surtout pour me faire culpabiliser parce que je choisissais la méthode dure pour te faire bouger plutôt que la méthode douce… Genre que tu quémandais, avoua-t-elle vaincue en regardant le sol de dépit.
Il sourit, lui prit le menton et le lui leva pour qu'elle le regarde dans les yeux. « Argh non… Bouge ta main je t'en prie !, suppliait muettement Hermione. Pas d'approches ! ». Elle le regarda, et il lisait bien dans ses yeux qu'elle s'exigeait « du contrôle ! ». Il sourit, amusé par cette lionne déterminée à lui résister par tous les moyens possibles. Et en même temps, c'était Granger… Granger, bordel ! Qu'aurait-il dit si on lui avait raconté son futur trois mois auparavant ?
- Je comprends que ce ne soit pas quelque chose qu'on est habitués à entendre sincèrement très souvent, lui expliqua-t-il tout en gardant son menton. Je voulais juste comprendre ta réaction, c'est tout.
Elle continua à le regarder, encore plus tiraillée et coupable. C'était Hermione, celle qui donnait de l'affection à qui en avait besoin ! Bon évidemment il n'en avait aucune idée mais comment pouvait-elle résister à ça ?
Elle n'en put plus et s'avança (au grand étonnement de Drago qui fut un peu perdu… que faisait-elle, là ? Avec elle, il n'était pas habitué à ce qu'elle prenne les commandes !). Elle passa doucement ses bras autour de son cou, se mit sur la pointe des pieds (trop grand, le blond !) et l'enlaça tendrement. Au début il ne sut pas trop quoi faire (ça c'était pas son terrain… Pas de la drague… De l'affection ? De l'amour ? Des sentiments, tout simplement ? Pas son rayon en tout cas !), puis comme elle ne bougeait pas il monta lentement les bras, incertain, et les passa autour de sa taille, se laissant aller à la caresse. Il se rendit compte du bien que ça faisait, comme ça comblait le vide… Lorsqu'il eut compris et l'eut enlacée, Hermione lui laissa cinq secondes de profit intense puis lui souffla à l'oreille :
- Voilà que tu connais un autre de mes points faibles ! Je ne sais pas ne pas donner de l'affection à qui en a besoin.
- C'est… très agréable, commenta-t-il dans son cou.
Elle sourit, et bien que ne le voyant pas il le sut.
- Tant mieux, dit-elle avec douceur. Maintenant, daignerais-tu mettre ta Malefoyennité de côté pour te balader en maillot dans une piscine publique moldue ? Ca en fait beaucoup je te l'accorde, mais c'est toi qui as tenu à venir.
- Ca fait bizarre que tu me parles comme ça !, rit-il.
- C'est bien pour ça que ce sera la seule et unique fois, rit-elle également. Pas l'habitude. Mais bon, au moins tu auras un exemple d'amadouage par affection.
- Affection ? Attirance ?
Elle rit.
- Tu rates pas une occasion hein ! (rires communs)
- Ca vient tout seul, s'excusa-t-il riant toujours.
- Bon, on y va.
- Roooh…
- Quoi ?
- J'suis bien moi là comme ça…
- Tu comptes rester toute la journée dans la cage d'escalier ?
- Si tu restes là comme ça avec moi oui, pourquoi pas ?
- On y va, soupira-t-elle en se détachant.
Elle sentit la réticence de ses bras à la laisser partir (même des siens à elle mais bon… ça elle le SAVAIT elle avait pas besoin de le SENTIR), et sentit aussi tout ce manque d'amour que ce garçon avait pu avoir… Pas étonnant qu'il ait été celui qu'il était. L'amour il ne savait le trouver que dans le sexe et par procuration, jamais du vrai… Juste du désir. Elle avait envie de le reprendre dans ses bras mais il en était hors de question, alors elle descendit et sortit. Enorme soleil et pas de nuages en vue !
Du côté de Drago, il y avait eut beaucoup d'assimilations ces jours-ci mais celle-ci était la plus importante à son goût. Il savait, il sentait qu'à présent, il aurait du mal à se passer de cette affection. Avant il ne connaissait pas, maintenant dès que quelqu'un lui ferait savoir son avis par les engueulades il repenserait à Granger… Cette fille allait lui tourmenter la vie ! Le pire c'est qu'il le sentait. Il aurait du s'éloigner direct, ses parents risquaient d'être dangereux mais comment faire alors qu'il savait que ce n'était pas réversible ?
Il sortit également de la maison, et la vit qui l'attendait au coin de la rue.
- PRENDS TON TEMPS !, railla-t-elle.
Il sourit. Il aimait leurs railleries aussi, à présent elles étaient habituelles et non foncièrement méchantes, et il adorait ça. Il y avait du caractère là-dedans !
- On n'attend pas le taxi ?, s'étonna-t-il.
- On va à pied, c'est à cinq rues. Mais bon si tu marches avec cette allure par souci d'élégance j'y vais d'abord et tu me rejoins dans une heure, qu'est-ce que t'en dis ?
- Laisse, je suis un sportif t'as oublié ?
- Et ?
- Et si seulement je connaissais le chemin j'irai en sprint rien que pour te clouer le bec, Granger. Tu m'as l'air bien impertinente !
Il imitait sa mère. Elle rit, lui aussi. Puis, il se rappela de quelque chose qu'il s'était dit qu'il devait lui sortir.
- En parlant de ça, ce matin je me suis dit que je devais arriver à caser dans une conversation le fait de te dire que moi je t'ai trouvée magnifique hier, et que tu n'écoutes pas ta mère quand elle t'insulte, elle est juste jalouse.
Il avait dit ça le plus naturellement du monde, et elle encaissait avec difficulté. Compliment hyper tendre (et sincère, pas à profit !), protection. Et puis, « magnifique » ?... Argh. Elle avait de plus en plus de mal à ne pas gueuler de désespoir parce qu'elle sentait qu'elle ne pourrait plus se passer de ce blond au cœur tendre caché derrière son masque de pierre (qu'elle avait fait tomber…). Et puis oui, elle aimait Ron, c'était une certitude. Mais elle n'y pensait plus jamais… et ça aussi, ça lui donnait envie de gueuler un bon coup au vieux Merlin qui gérait l'usine là haut ! Elle se contenta d'opiner et il rit.
- Pas de commentaire ?, demanda-t-il riant toujours.
Elle roula des yeux avec un sourire habitué.
- Si tu veux !… Pour ce qui est de ton avis sur la tenue de hier soir… Je crois que j'avais déjà saisit la portée de la chose hier (rires), et pour ce qui est de ma mère, je ne l'écoute pas dans le sens « je la crois », c'est juste que ça me blesse que ma mère me dise ça… Rien que quand ce sont des inconnus qui m'insultent ça me met déjà dans un état assez pathétique, mais si c'est quelqu'un de la famille…
Il repensa à tout ce que lui lui disait auparavant, voyant qu'elle était vraiment fragile (ce qu'elle ne montrait pas à première vue). Il préféra ne pas s'y attarder. Contredire ses actes anciens serait comme devenir fou… Vivre dans le présent, c'est tout ce qui comptait. Il opta pour une réponse qu'il voulait aussi caser et qui était neutre.
- Oui, et la réponse que tu lui as fourni était un vrai régal !, ricana-t-il.
- Tu dois pas trop être d'accord pour cette histoire de « madame » et « monsieur » je me trompe ?, rigola-t-elle.
- C'est… moldu, se contenta-t-il de répondre (elle rit).
Ils finirent par arriver à la piscine après conversations variables et neutres. Il faisait toujours aussi beau, il y avait du monde (des enfants… eurk !) et tout le monde en maillot ! Hermione fut assez soulagée. Il aurait surement énormément à mater dans cette masse, moldue ou non ça ne se contrôle pas ! Et ça le divertirait un peu !... Elle savait qu'elle n'allait pas du tout apprécier et qu'elle avait à présent un esprit totalement contradictoire mais elle ne voulait pas que son envie empiète sur sa raison (toujours cohérente !).
Ils achetèrent un beau maillot à Drago (bah oui, elle allait pas mal l'habiller, elle aussi profitait de la vue !... Ca aurait été du pur gâchis…!) et rentrèrent tous les deux dans les cabines.
Hermione enfila son bikini stressée… très stressée, elle avait le ventre noué. Elle allait se montrer en bikini à Malefoy… Le seul autre garçon qui l'avait vue comme ça (en sous-vêtements, en gros…!) c'était Ron. Ce qui était logique, là au moins ! Elle paniquait, mais elle se rassura en se disant qu'ils étaient à la piscine, qu'elle ne pouvait pas aller bronzer et nager toute habillée et elle sortit donc d'un pas décidé (mais toujours aussi stressée).
Drago, lui, était rentré dans la cabine en maudissant les moldus. C'était quoi ce truc dégueu ? Il nettoya tout avec divers sorts hygiéniques et entreprit de mettre son maillot. Cette situation avec Granger allait être… Délicate. La voir en bikini… Mh, ça allait exiger de lui un contrôle très puissant ! Il ferait tout ce qui serait possible pour… rah comment se dire ça alors qu'il savait déjà que face à cette vue il allait complètement fondre et limite (et ça, ce serait extrêmement gênant !) avoir une érection devant tout le monde ?
A cette pensée il s'infligea aussi un sort d'anti-érection (primordial !). Il rangea ses affaires en se donnant courage et y alla (lui n'avait aucun problème avec son physique. Il se « savait » parfait !).
Ils arrivèrent en même temps au point de rendez-vous et dès qu'ils se virent ils se mordirent la lèvre inférieure avec un air de « bon sang… Allé si, tu peux le faire !... nooon ! » (et aussi de « oh putain quel canon… ! »). Enfin, surtout Drago, qui ne vit du coup pas la même réaction chez Hermione.
En la voyant arriver il avait failli faire demi-tour en courant au risque de lui sauter dessus ! Il n'était pas habitué à devoir se retenir lorsqu'une fille lui plaisait et du coup cet aspect là n'était pas tout à fait au point ! Elle était encore plus belle que ce qu'il s'imaginait… Un joli ventre plat, de belles formes, le teint déjà un peu halé et puis bien sûr, son visage qu'il n'arriverait jamais à commenter (c'était… son visage, point).
Quant à elle, vous vous doutez bien, elle avait failli aller demander au réceptionniste une grosse corde d'escalade pour se pendre. Il était à en couper le souffle, proprement, littéralement,… latéralement… Tout simplement parfait. Et dire qu'elle s'était toujours foutue de sa gueule quand il se vantait ! Il est vrai que c'était un petit prétentieux vaniteux et tout ça mais enfin bon… Au moins il ne mentait pas ! Humpf.
Ils arrivèrent finalement face à face se regardant dans les yeux avec tous les deux ce sourire (et ce regard) de « je sais à quoi tu penses » et « rétention » et « jeu »… Elle ferma les yeux un instant puis se tourna sans les rouvrir vers ce qu'elle savait être le terrain de bronzette.
- Allons par là…!, fit-elle essayant de se secouer les idées.
Il rit derrière elle. Elle lui parla sans se retourner.
- Tu as un commentaire à partager ?, proposa-t-elle provocatrice.
- Je ne suis pas sûr que tu aimes mes commentaires. Enfin pas à mon souvenir…
Il ne put évidemment pas s'empêcher, étant derrière elle, de la détailler de haut en bas. Toujours ses formes, et puis, oui, un beau petit cul qu'elle déhanchait divinement. Il avait envie de l'attraper (elle, pas le cul...XD) et de la caresser, de lui embrasser chaque parcelle de peau, c'était un truc de fou !
- En effet je ne veux pas en entendre parler !, railla-t-elle.
En fait, si… elle voulait tout savoir, comment il la trouvait, l'entendre le lui dire de cette façon qu'il avait bien à lui de lui transformer l'estomac en montagne russe… Ce que Ron n'avait jamais fait et ne réussirait jamais à faire, elle le savait. Avec Ron, c'était de l'amour, mais pas de charme, pas d'attirance… ni de passion. Elle commençait (en son fort intérieur, pas en pensées constantes, trop occupée à se battre contre l'idée d'être attirée par Malefoy !) à se demander si ce n'était pas plutôt un amour fraternel. Elle n'en savait rien c'était son premier copain (fixe)!
- T'es SURE que tu ne veux pas en entendre parler ?, fit-il à son dos (si proche qu'elle en sursauta).
- Mais enfin tu m'as saisie !, dit-elle le souffle rapide. Tu veux bien arrêter d'arriver par le dos des gens comme ça et leur parler sans qu'ils s'y attendent le moins du monde ?
- J'aime ta façon de dire « le dos DES GENS », rit-il.
- J'ai dit que je ne voulais pas entendre tes commentaires !, railla-t-elle.
- Tu ne veux pas les entendre mais tu les devines alors c'est un peu bête de les laisser en suspens non ?
- Tu veux vraiment me torturer en fait ?, s'informa-t-elle en arrivant au milieu de la pelouse, installant son essui là (pour bronzer).
- Je pensais qu'une fille aimait se faire complimenter…?
- Il y a compliment et compliment…
- Ca veut dire ?
Elle soupira.
- Il y a compliment et avance.
- Oui mais ce que je veux te dire là c'est un compliment pas une avance…
- Puisque tu dis que je l'ai déjà deviné, pourquoi tu veux encore le dire ?
- J'sais pas, c'est bizarre mais quand c'est avec toi j'ai envie que ça sorte… que tu le saches… Bref, une anormalité parmi tant d'autres de ce voyage je suppose ?
Elle rit (voyant qu'il en était tout aussi sidéré), s'allongeant sur son essui, sur le dos. Il s'allongea également. Sauf qu'elle ferma les yeux et qu'il resta là à l'admirer. Elle le sentit, évidemment !
- Malefoy, arrête de me fixer comme ça !
- J'te jure je fais pas exprès !, railla-t-il (il avait l'air sincère, ce qui fit rire Hermione de dépit). C'est que t'es… à en couper le souffle.
- Qu'est-ce que j'avais dit à propos des compliments ?, gémit-elle avec une moue désespérée.
Il ne put s'empêcher de s'approcher d'elle, il en avait BESOIN… C'était dingue, comme une drogue !
- Pourquoi est-ce que MES compliments te font peur ?, lui demanda-t-il très proche de son visage.
Elle ouvrit les yeux d'un coup en direction de la voix et il la vit faire un raté (poitrine qui bloque!).
- Eloigne-toi…, fit-elle en le regardant peu sure.
- Pourquoi ?, fit-il en s'approchant encore plus.
- Ah non tu vas pas recommencer comme hier !, s'énerva-t-elle en se redressant (on pouvait très bien entendre son ton désespéré percer là). Si tu continues je te laisse ici tout seul au milieu des moldus et je vais m'asseoir… (elle fit mine de réfléchir, regardant l'horizon). Là-bas, près du beau brun. C'est clair ?
Il se recoucha directement sur le dos (non sans avoir jeté un regard meurtrier au brun en question) et entreprit de fermer les yeux.
- Voilà !, fit-elle satisfaite en se recouchant sur le dos.
Ils ne parlèrent plus et s'endormirent vite (ils n'avaient quasi pas dormi !) sous le soleil crépitant, sentant la présence proche de l'autre. Proche ne serait pas le mot, car les essuis étaient collés l'un à l'autre mais bon, leurs corps ne se touchaient pas (encore).
Mais ils s'endormirent profondément, et Drago (qui avait tendance à se retourner… et oui, comme par hasard ! Oui bon et surtout qu'il sentait la présence d'Hermione près de lui, inconsciemment il s'en rappelait) se retourna, arrivant un peu sur elle et l'enlaçant de son bras, tandis que son visage reposait sur son épaule. Elle, à mesure que le soleil fuyait (ils étaient arrivés vers 14h et n'étaient pas en été !) avait froid et se retournait légèrement de telle façon à se pelotonner (un peu) contre son torse, avec son visage un peu plus haut que celui du Serpentard mais son souffle parcourant sans arrêt les cheveux de celui-ci.
Ce n'est qu'en se réveillant, doucement, qu'elle se rendit compte qu'il y avait quelque chose de bizarre.
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x) Niark niark niark !
Dites-moi si vous aimez ou je ne publie pas le prochain chap !
... Nan j'rigole bien sûr XD
Mais dites-moi si vous aimez quand même (a) :D
Bisous !
