Alors les filles ^^

Ce chapitre... Je l'adore :D Vraiment, c'est un de mes préférés ! Alors je veux votre avis à toutes, pour savoir comment vous le trouvez !

Voilà, sinon je me demandais pourquoi plusieurs d'entre vous n'avaient pas reviewé au chapitre 21 ? Fanfic-net ne fonctionne toujours pas ? :s Ca fait chier çaaa ! x(

'fin voilà, j'espère que vous les avez aimé quand même, et celles qui ont pas pu reviewé au précédent si vous avez le temps, une review pour chaque chap est la bienvenue :)

Bon, je vous dit bonne lecture ! :D J'espère vraiment qu'il vous plaira x)

Bisous,

Mackk.

Titilde xD

Je crois que j'ai du ressembler à une explosion nucléaire quand j'en suis arrivée aux fleurs x'DD J'ai explosé de rire d'un coup, ça a résonné dans la maison O.O (et cette fois-ci, à mon grand malheur, je n'étais pas seule... u.u)

Pour ce qui est de l'adresse mail, t'as qu'à me l'envoyer par PM :) C'est plus facile et privé (tu m'étonnes Mackk « private message », c'est écrit dans le nom... u.u soit xD)

'Fin voilà mais maintenant que j'ai trouvé une méthode moins tordue de répondre limite ça me dérange pas de rajouter ça comme maintenant avec le chapitre :) juste qu'on peut moins parler mais bon tout est relatif xD

Bon pour en revenir au début de la review :p xD Y'a pas de quoi, j'adore répondre ça me fait plaisir :D Et puis je vois pas trop le rapport avec l'accident mais bon, de rien o.O' xD

Rah sale folle tu m'as fait trop peur quand j'ai lu « je dois te repprocher une chose »... reprocher, vilain mot O.O Il sonne vraiment négatif xD Heureusement avec la suite le corps (jusque là contracturé) s'est détendu :p

Pour le changement même si tu dis que je dois le savoir c'est bien de me le signaler parce que bon moi je les fais évoluer tout le temps, je remarque pas trop quand je les fais évoluer plus ou moins ni comment, disons que ça vient tout seul ;) Bref en tout cas je suis contente que l'évolution telle qu'elle est te plaise :D (amen, oui mais j'aime toujours faire plaisir! x) )

Et enfin je termine par la note sur les parenthèses... Heureusement que tu l'as dit parce que je me sentais moi-même seule et perdue en essayant de m'y retrouver dans TES parenthèses x'D Mais bon si c'est ton cas aussi ça va, ça veut dire que je suis pas un cas (trop) désespéré x)

Soitttt, j'arrête d'écrire tellement tellement et je vous laisse lire le chapitre :D

Bisous!

O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O

22. Piscine

Hermione se réveilla en douceur lorsqu'elle sentit le bras de Drago raffermir son étreinte sur sa taille (lui toujours endormi). C'était très agréable… Et anormal. En fait, c'est ce qui la fit se réveiller. Elle entreprit d'ouvrir les yeux et se retrouva avec du blond plein la vue, ce qui se révéla être (lorsque sa vision fut de nouveau nette) les cheveux de notre ami. Elle écarquilla alors les yeux, prenant ainsi conscience de sa tête sur son épaule (et sa joue douce), sa respiration régulière qui semblait paisible, son bras autour de sa taille… et son corps contre le sien (mais pas dessus).

- Oh non…, souffla-t-elle incrédule. Non non non non non non non !, continua-t-elle de murmurer en fermant exagérément les paupières, priant le puissant Merlin pour que ce soit un rêve.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive Granger ?, fit Drago d'une voix endormie sans bouger d'un poil.

- Si tu ouvrais les yeux peut-être que ça t'aiderait à situer comment tu te trouves ?, couina-t-elle sans bouger d'un pouce pour autant.

Bah oui, elle pouvait se dire qu'elle ne méritait pas ça, mais en même temps les réactions de sa peau face à tous ses mouvements etc… elle allait pas s'en priver ! Disons qu'elle aurait du mais qu'elle n'y arrivait pas. Elle aimait l'avoir ainsi pour elle… *baffe intérieure*

Elle s'était un peu écartée pour le voir quand il ouvrirait les yeux (lorsqu'elle lui avait dit de les ouvrir). Il les ouvrit donc, intrigué mais lentement tout de même (endormi) puis cligna deux fois de suite, perdu. Puis sourit… et replongea son visage sur son épaule, l'appuyant avec délectation. C'était la deuxième fois de la journée qu'Hermione pensait à se pendre.

- Mhhh…, fit-il encore un peu endormit mais aux anges.

Car oui, de son point de vue lorsqu'il s'était réveillé, il était aux anges. Il dormait avec Hermione, l'enlaçant par la taille (sa taille si fine et douce…) et son visage appuyé contre son épaule nue et chaude du soleil. Elle s'était légèrement pelotonnée contre lui et avait son souffle parcourant agréablement ses cheveux, en une sorte de berceuse. Le reste du corps était contre le sien, s'effleurant à chaque respiration, sans vêtement pour court-circuiter cette sensation si… agréable, « magique ». (C'était la première fois qu'il se penchait sérieusement sur les sensations ressenties au toucher de jeunes femmes ravissantes...! D'habitude il tirait son coup, se contentant du désir exclusivement !)

Elle se décida tout de même à intervenir (toujours aussi contradictoire, notre amie !).

- Euhm, tu comptes te décider à bouger dans un futur proche ?

- Non… Et puis pourquoi c'est moi qui devrais bouger ? Pourquoi est-ce que tu ne m'as pas repoussé direct si t'es aussi réticente à cette position, en fait ?

- Rah tu m'énerves !, s'agaça-t-elle. Tu le fais exprès parce que tu veux me l'entendre dire ! Hier t'étais tout à fait sûr de mes réactions etc soit disant que c'était hyper clair, puis aujourd'hui bizarrement c'est des « Pourquoi tu m'as pas repoussé alors ? », «Pourquoi est-ce que tu as peur de mes commentaires ? », « Pourquoi est-ce que tu as mis un polar ce matin ? », « Pourquoi tu veux pas me voir en maillot ? »…!

Lui, qui n'avait réellement pas eu conscience du lien au moment précis (il faisait surtout ça pour la faire chier !) sourit, malicieux et gonflé à bloc. Lui-même ne sachant pas trop pourquoi… Parce qu'elle venait de lui confirmer qu'elle le désirait tout autant que lui mais que, elle, n'avait pas fini de se faire violence(!)…?

Il assumait le fait qu'elle le consumait et qu'il avait envie d'elle. Mais pour le moment, ne connaissant rien d'autre que le sexe comme sorte d'aventure, il croyait aussi ça une histoire de « cul » tout en sachant aussi, ou plutôt remarquant qu'il était devenu possessif (nouveauté), entrepreneur (nouveauté ! Mais si drôle pour mettre Granger mal à l'aise !), et surtout câlin, cherchant la proximité.

En effet, avant il se contentait de tirer son coup en faisant exclusivement attention à ses plaisirs personnels alors que là il y avait toute une progression (qu'il n'aurait jamais faite avant, il voulait juste du sexe, pas se casser la tête !) et calait sur une personne alors qu'il y avait pleins d'autres bons coups à tirer et en plus il faisait attention à ses plaisirs à elle (pour la charmer, mais tout de même !) et la voulait constamment près de lui et en contact si possible ! (et si pas possible aussi…!). Puis, il aimait cette position de flirt, bien qu'il ait envie d'elle, il ne voulait pas seulement du sexe et rien d'autre, leur petit jeu lui plaisait.

En réalisant son aveu, il sourit, donc, et replongea sur son épaule, la frôlant de son nez langoureusement.

- Ca y est ça me revient, fit-il en un sourire éclatant en la sentant frissonner, tout en restant contre sa peau (son souffle en parlant, chaud et doux, torturait Hermione).

- Super alors, lève-toi !

- Non, tu n'as pas envie que je me lève..., constata-t-il tout en franchissant l'infime distance qui séparait ses lèvres de la peau de la jeune fille, y déposant un léger baiser tout en glissant sa main (qui enlaçait cette dernière) en caresse vers ses côtes.

Tout le corps d'Hermione se réveilla à ce geste.

- Non !, fit-elle en un petit couinement presque inaudible et imperceptible tout en plaçant les mains sur son torse en légère pression (« stop ! »).

Puis, elle se dit que peut-être elle devait lui éloigner le visage pour qu'il puisse se concentrer sur ce qu'elle disait et la regarder dans les yeux (vu qu'il était plus fort qu'elle, faire pression sur son torse n'était pas vraiment utile…u.u).

Toutes ces pensées se déroulant en quelques millièmes de secondes, elle fit glisser ses mains sur son torse (nu... supplice ! Elle n'y avait pas pensé… Quelle envie de l'embrasser… Gnn !) essayant d'atteindre son visage.

Il rit, mais d'un rire pas du tout indifférent à présent.

- Tu me dis « non » puis tu me caresses le torse ? T'es vraiment contradictoire !

Il ne s'expliquait pas la vague de plaisir que ça lui avait envoyé. C'était impressionnant, ça l'avait vraiment prit de court ! Heureusement qu'il s'était lancé le sort anti-érection parce qu'il n'aurait pas été discret du tout ! Et ça aurait été hyper embarrassant, d'ailleurs.

Mais il était toujours aussi surpris. Comment son corps pouvait-il être aussi réactif face à une simple caresse (si alléchante) ? Réponse de soi-même : c'est Granger. Il ne comprenait pas pourquoi cette fille était l'exception à tout mais soit ! Il n'arrivait même plus à faire genre il contrôlait la situation (il ne l'avait jamais vraiment contrôlée en réalité), elle pouvait bien voir qu'il n'était pas (du tout) indifférent.

- En fait je cherchais ton cou pour t'étrangler !, se défendit-elle piètrement.

Pour elle, entendre la voix du jeune homme modifiée par la réaction qu'avait provoqué un geste de sa part… Torture. Il rit, moqueur.

- Et t'étais obligée de les faire glisser par là par hasard ?

- Ecoute !, lui dit-elle en lui prenant enfin le visage et l'amenant face au sien (elle souffla pour se donner du courage). S'il te plait…! C'est justement pour ça que je ne voulais pas qu'on aille à la piscine ensemble, c'était sûr que ça allait partir en bourrique ! J'avais DIT que c'était pas une bonne idée !, gémit-elle de dépit.

- Pourquoi est-ce que tu te refuses à l'évidence ?, rit-il.

- J'ai un COPAIN, moi ! Que j'aime !, rajouta-t-elle comme pour renchérir son dit.

Ca lui déplut mais il rit, pour la façon dont elle l'avait dit.

- Je m'en souviens oui, répondit-il simplement.

- Ben alors ?

- Alors… je m'en fous, moi !, ne put-il s'empêcher de sortir, indifférent. Moi ce que je vois, c'est que tu te fais violence parce que tu en as un et que tu essayes de te convaincre toi-même que tu l'aimes.

- Mais c'est faux, je l'aime !, s'énerva-t-elle à présent.

- Granger… Combien de fois est-ce que tu n'as pas rajouté « que j'aime ! » après « j'ai un copain, moi ! » ? Ah attends…? Oui, je me disais bien. Aucune !

Constatant qu'il avait raison elle s'énerva, se leva sans prévenir (tout en attrapant son sac dans un même mouvement) et partit sans se retourner.

Ne s'attendant pas à cette réaction, il eut besoin de quelques secondes avant de tilter et de se lever pour la rattraper. Enfin, disons qu'il amoindrit la distance et qu'il resta derrière elle à la suivre, sans un mot, pour qu'elle ne le remarque pas.

Elle alla dans la piscine, déposa son sac à côté d'un siège et fit un super plongeon rageur dedans (dans la piscine, pas dans le siège, entendons-nous bien...!). Elle nagea toute la longueur à grande vitesse, et puis continua dix longueurs de suite. Il s'était assis à côté de son sac et la regardait faire.

Il avait une pointe d'amertume. Il ne pensait pas avoir été trop loin, il avait juste dit la vérité, mais elle ne voulait pas la voir… Elle ne voulait pas de cette vérité. Et lui aurait bien pu passer une journée à l'avoir sur ses genoux et à lui faire des bisous dans le cou que ça ne l'aurait pas dérangé (une première ! Et NON il n'était pas Poufsouffle ! Tss) mais elle refusait catégoriquement tout rapport. A cause de Weasmoche… Et surement parce qu'il était lui, avouons-le.

Ca n'empêchait que la taquinerie était de tournée et il n'allait pas se priver de ces super moments avec Granger ! Il adorait ça. Et il savait qu'elle aussi, il le voyait, il le sentait.

Il se leva donc, après l'avoir laissée faire ses dix longueurs et extérioriser sa frustration, et plongea du tremplin après lui avoir laissé une petite marge, la rattrapa, la dépassa et l'attendit à l'autre bord. Il l'avait vue le regarder étonnée puis agacée, mais il savait qu'elle en riait intérieurement.

Elle, de son côté, lorsqu'elle s'était levée, s'était dit qu'un tour à la piscine ne serait pas du luxe pour se décharger de cette colère. Oui elle lui en voulait. Elle lui en voulait d'avoir raison ! Ca n'aurait pas du être le cas. Il était Malefoy, elle était Granger. Point, y'avait pas d'affinités à voir la dedans !

Elle avait nagé dix longueurs avec entrain, puis avait vu le blond la dépasser avec toute l'élégance des Malefoy (oui, ça elle pouvait avouer, ils étaient élégants… Et ça en était frustrant ! Elégant à la piscine, faut le faire !).

Il l'attendait à l'autre bord avec un sourire gentil, et elle eut des remords (un comble). Elle était partie comme s'il l'avait injuriée, alors qu'il ne disait que la vérité, puis il l'avait laissée seule mais elle l'avait bien vu l'attendre près de son sac. Il ne râlait pas, n'était pas en train de l'engueuler ou de se moquer. Il souriait gentiment, simplement.

Lorsqu'elle arrivait, il s'était retourné vers le bord, lui faisant presque dos (à ¾) vérifiant que le sac était toujours à sa place. Et là, elle se dit qu'elle lui devait bien un câlin. Et que de toute façon, elle avait envie et besoin d'un câlin. Alors, tandis qu'il était toujours retourné, elle se mit debout (étant dans la petite profondeur) et vint l'enlacer par derrière, histoire qu'il ne la voit pas cette fois-ci.

La sensation de sa peau en contact avec le jeune homme était crépitante et agréable. Elle s'autorisa à se coller entièrement à lui (c'est-à-dire qu'elle avait sa joue contre son dos, sa poitrine contre son dos, son ventre contre son dos, etc xD non en fait, plutôt son ventre contre ses fesses 8) (vu qu'il était penché vers l'avant, ihhh !) et ses bras l'entouraient aux (beaux) abdos.

Lui qui ne s'attendait pas du tout à ça, se saisit, elle le sentit se figer et se tordre le cou pour voir qui était derrière son dos (d'un côté, logique, mais de l'autre… il avait tellement de fans partout, se dit-il toujours modeste !).

- Tu m'excuses ?, lui demanda Hermione d'une petite voix.

- Euh… Oui… De quoi ?, fit-il perturbé en parlant au vide (vu qu'elle était derrière !).

- Ahah tu vois que c'est perturbant d'être devant !, rit-elle. Voilà que monsieur Malefoy accepte des excuses sans savoir de quoi il s'agit !

Oui, constata-t-il, c'est vrai que c'était perturbant ! On sentait l'autre dans son dos, la sensation crépitante mais on ne le voyait pas et parler dans le vide comme ça rendait gauche. Mais ce qui l'intriguait et le perturbait surtout était le fait qu'elle l'ait prit dans ses bras après la scène qui s'était passée dans l'herbe.

- Oui, perturbant mais agréable… A quoi me vaut ce revirement ?, demanda-t-il intrigué.

- J'ai réagit de manière excessive et vu que, pour mon grand malheur personnel, tu le prends tout à fait charmant, je me sens obligée de quémander un pardon…!

Il rit, et elle se joignit à lui, détendue à présent.

- Amadouement affectif ?, s'informa-t-il.

- On peut dire ça oui !, rit-elle.

- Mh, ça ne me dérange pas, rit-il, mais je préfère de face !, fit-il en se retournant et en lui passant lui, cette fois, les bras autour du cou.

- Oui mais là je suis à nouveau en désavantage !, rumina-t-elle.

- Pourquoi ?

- T'es de face !

- Toi aussi !

- Oui mais si toi t'es de face je suis d'office en désavantage, râla-t-elle contre son torse.

Il rit doucement, resserrant l'étreinte autour de son cou (et de ses épaules plutôt, sinon ses bras sont trop longs !). A nouveau, leurs corps « sans protection textile » (xD) s'effleurant, mais cette fois-ci clairement, son torse contre sa poitrine… C'était délicieux. Ils auraient pu croire avoir la chaire de poule partout où ils étaient en contact !

Il eut un élan de tendresse et lui déposa un baiser sur le front, avant de caler son menton sur sa tête. Elle, avait frémit (logique) mais avait surtout eu un petit rire très bref (nerveux?), puis, après quelques instants à rester comme ça, tous les deux, immobiles, elle décolla sa joue de son torse/épaule (entre les deux) et y déposa un baiser, timide et tendre, avant de ré appuyer doucement sa joue.

Il ne fit pas de commentaire (ce qui eut le don de l'étonner ! (elle, bien sûr)) mais resserra l'étreinte en caresse tout en plongeant son visage dans son cou, comme il aimait tant (il avait prit ça pour un feu vert… Bah, c'est ce que c'est hein !). La sensation qui l'avait envahi avec ce baiser… Après tant de rétention de sa part, il paraissait plein de promesses (qui ne s'accompliraient jamais, pensa tout de même Drago. Mais c'était magique).

Elle ne rétorqua pas… En même temps, elle ne pouvait pas, elle venait de lui embrasser le torse ! Ce dont elle avait déjà été tentée plusieurs fois d'ailleurs… Mais là, elle l'avait fait. Elle n'arrivait pas à le croire. Elle sortait avec Ron, comment ce garçon faisait-il pour lui tourner la tête ?

- Bon, on bouge ?, fit-elle devinant qu'ils ne bougeraient jamais.

- Nnnnn…, fit-il en faisant non de là tête dans son cou (elle comprit qu'il faisait ce geste) tout en déposant un baiser dans son cou.

Elle eut envie de lui refaire un bisou sur le torse. Même deux, trois, (ou plus xD). Mais elle se dit qu'à la base c'était un câlin, que là ça allait déjà trop loin et que vu qu'il ne se contrôlerait jamais c'était à elle de contrôler la situation !

Elle rit tout de même, muette, ce qui fit qu'il le sentit par son souffle uniquement. Elle décida de défaire l'étreinte et fit donc glisser ses mains (LA, c'était fait exprès…!) jusqu'à ses abdos, en une petite pression pour lui faire comprendre qu'il devait s'écarter.

- Alléééé…., fit-elle tout déplaçant les mains (et en riant toujours silencieusement (elle aimait ça, après tout… C'était mignon !)).

- Mmmmh…!, fit-il avec un sourire lorsqu'il sentit ses mains se déplacer ainsi pour atterrir sur ses abdos.

Vu qu'elle ne lui enlaçait plus la taille, ses bras ne bloquant plus le passage de ses bras à lui, il fit descendre les siens, doucement (glisser serait le mot) jusqu'à son mi-dos, les mains à plat sur sa peau frissonnante, avant de déposer à nouveau baiser à la base de son cou.

- Maaaaalefoyyyyy…, fit-elle en un souffle à son oreille tout en montant les mains à son torse à présent.

- Mmmmh ?, fit-il avec une légère (très légère...) intonation interrogative tout en resserrant un peu plus l'étreinte et en déposant un baiser supplémentaire.

- Bougeuh !, rit-elle en essayant de le pousser.

Il comprit suffisamment vite pour raffermir son étreinte histoire qu'elle soit calée entre ses grands bras, ne pouvant pas partir.

- Pffff…, souffla-t-elle en se laissant retomber sur son torse, vaincue !

- J'aime mieux ça, rit-il en déposant un autre baiser, mais cette fois-ci tout en haut du cou, contre la mâchoire.

Ca lui envoya de l'électricité dans tout le corps et elle se mit à s'activer pour essayer de trouver une solution de sortie ! Dire que pour une fois c'était de sa faute… Voilà qui prouvait bien qu'elle ne savait pas se passer de ses initiatives à lui, même si elle l'engueulait !

- Bon, fit-elle (blagueuse tout de même), j'adore tes bisous mais va falloir bouger là.

Il rit. C'est bon à savoir ça, elle aime ses bisous ? Mmh.

- Pourquoi ?, fit-il tout contre sa peau, histoire qu'elle sente son souffle, ses lèvres bouger et son ton suave à ses oreilles.

Ca lui valut un frisson, bien entendu.

- J'adore quand tu frissonnes…, rajouta-t-il avec un sourire avant de lui déposer encore un baiser toujours contre la mâchoire.

Comment ne pas réagir à ça ? C'était vraiment le prince Serpentard, il méritait bien son titre ! Le charme, la sensualité, la luxure… C'était bien lui ça ! Elle se plaisait à l'engueuler et à le rabaisser parce qu'il lui faisait ressentir les choses de telle façon que personne d'autre n'était arrivé à le faire, encore moins Ron (voir par là : oui, elle a déjà eu des coups d'un soir, plusieurs même…!).

- PAR-CE-QUE- !

Il rit.

- Parce que je te fais de l'effet ?

- Gnn.

- Je veux l'entendre…

- Tu n'entendras rien du tout !

- Alors on ne bougera pas d'ici !

- On est dans une piscine publique je te signale, il suffit que je crie « au secours, on m'abuse ! » pour qu'un maître nageur vienne te botter les fesses !

- De un… C'est clair qu'ils vont te croire, après t'avoir vue te laisser faire pendant une bonne partie de l'abus !, se moqua-t-il. Et de deux… J'ai pas envie que le maitre nageur me botte mes belles petites fesses.

Elle éclata de rire, ce qui lui fit plaisir. Il l'avait dit sur un ton de bébé boudeur, ce qui concernait le maitre nageur, et elle était à terre de la facilité qu'il avait de parler de choses qui pour elle étaient délicates ! (Enfin, disons qu'elle ne se serait jamais permis de parler de ses propres « belles petites fesses », et encore moins sous ce terme...!)

- J'adore quand tu ris aussi !, se permit-il de préciser en déposant de nouveau un baiser au même endroit.

- Hhhh…, fit-elle sous la sensation du baiser (elle n'était plus concentrée à la conversation et n'était pas prête à en recevoir, elle s'était déconnectée pendant quelques instants !).

- Mhh, ça aussi j'adore !, rit-il (encore un bisouuuu !).

- Bon ca suffit, ca suffiiiiiiiiiiiiit !, fit-elle en essayant de se décoller.

- Je t'ai dit que je ne te lâcherai pas tant que tu ne l'auras pas dit.

- Te dire quoi ?, soupira-t-elle.

- Granger, tu sais très bien de quoi je parle !, rit-il.

- Non.

- Dis-le…, fit-il en descendant une de ses mains (en caresse, toujours !) vers le bas du dos, l'autre restant à la moitié pour faire qu'elle soit en contact total avec son corps à lui.

Il effectua une pression plus accentuée sur le tout bas du dos (juste avant les fesses… coccyx quoi) tout en faisant parcourir son souffle sur son cou, en longueur.

Là, c'était indéniable, elle était attirée par lui et pas qu'un peu ! Elle monta ses mains (qui étaient restées immobiles sur son torse) vers son cou auquel elle s'agrippa, se collant à lui (inconsciemment presque) mais l'enlaçant un peu.

- Okay okay !, souffla-t-elle. Tu me fais de l'effet, t'es content ?

- Oui, lui souffla-t-il d'un air vainqueur à l'oreille.

Il déposa un dernière baiser (juste parce qu'il avait envie !) et se détacha d'elle de lui-même. Il voulait voir sa réaction, maintenant qu'elle lui avait dit et que c'était elle qui l'avait agrippé au cou !

Elle, n'en croyait pas ses oreilles. Elle s'était vraiment entendue dire ça ? Vraiment ? Au secours !... Et là il se décollait ! Mais non, reste ! Elle n'allait pas plonger dans ses bras à nouveau, et là il avait été trop loin elle en avait envie (de ses bras, ne soyez pas pervers les gens !) ! Encore, encore les bras protecteurs autour de moi !, pensait-elle en bébé (gné).

C'était elle qui lui avait appris l'amadouement affectif et c'était elle qui se faisait avoir ! Pour se venger elle le regarda, rebelle, et puis, sans qu'il s'y attende, lui balança une montagne de flotte au visage !

Il s'enleva l'eau des yeux, perdu, tandis qu'il l'entendait dire, frustrée :

- J'y crois pas que tu m'aies fait du chantage là-dessus !

Il rit.

- Ah tu veux faire une bataille d'eau avec moi hein ? TU VAS VOIR !, fit-il en lui envoyant une marée haute en pleine face..

Là débuta une bataille d'eau pareille à celle des gosses de 5ans, vous voyez ?... Celle ou tous les deux vous vous envoyez de l'eau, sans même viser parce que tu reçois l'eau de l'adversaire (et la tienne, soyons francs !) au visage. Une vraie partie de plaisir ! Elle plongea, préférant la ruse, et essaya de le faire tomber en lui attrapant le pied. Il glissa mais réussit à l'attraper par le bras, du coup ils se tiraient tous les deux sous l'eau (gloups !). Ils sortirent pour respirer tout en se montant successivement dessus pour essayer de couler l'autre (oubliant toute la sensualité du toucher et divinité physique etc… Non, là, la guerre était déclarée !). Ils se poursuivirent à la nage, s'attrapèrent, s'étouffèrent, se coulèrent,… bref, ils dépensèrent au moins 1kilo et demi d'énergie ! (les veinards !)

Lorsqu'ils se calmèrent morts de rire contre le rebord, ils ne surent plus quoi se dire. Ils venaient vraiment de… jouer ? Avec autant d'entrain et de bonne humeur ? Quelle horreur. Enfin, bien sûr, ils avaient adoré ça, s'étaient amusés comme des malades, mais faire tout ça à deux en ayant toujours en tête leur vie d'avant… Ca perturbe ! On a toujours de vieux réflexes.

Histoire que la conversation coule et surtout pour en revenir où ils en étaient avant cet… écart (!) Drago entama la conversation.

- Y'aurait pas un Booty Club possible ce soir par hasard ?, fit-il l'air faussement innocent.

Pour toute réponse elle rit et lui lança encore une baffe d'eau pour avoir le dernier mot, puis sortit de la piscine. Il rit et la suivit.

Lorsqu'ils avaient fini de longer la piscine en question, une voix (désagréable à l'oreille de Drago) se fit entendre.

- Hermione ?, fit une voix masculine connue.

- Alan ?, s'étonna Hermione. Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Ben… J'vais à la piscine ? Tu sais, c'est publique ici !, rit-il.

Hermione sourit pour rester polie (mais ne trouvait pas ça forcément hilarant) et Drago (qui la suivait de peu) lorsqu'elle s'arrêta vint se coller à elle, à son dos mouillé (elle qui avait froid à cause d'être sortie de l'eau se réchauffa en moins de deux !) et posa son éternelle main sur son ventre, la collant à lui, possessif comme toujours. Elle se laissa faire, habituée et surtout bien. Ca ne la mettait même plus mal à l'aise, et puis elle aimait ça, surtout quand ils parlaient à quelqu'un parce qu'elle n'était pas obligée de le repousser, elle pouvait même entreprendre ! Pour ne pas ressembler à un chiffon dans ses grands bras, elle passa ses bras autour de sa taille également, sur son bras à lui.

- Comment vous allez tous les deux ?, demanda Alan (défiant envers Drago ?).

- Bien. Merci., répondit froidement Drago.

Hermione arrêta discrètement le temps avec un sort et se retourna vers lui, réprobatrice.

- Tu peux lui parler bien et poli oui ?

- J'aime pas comment il te regarde, grogna-t-il.

- Je m'en fous de ce que t'aimes ou que t'aimes pas ! On ne sort pas ensemble ! Il a autant le « droit » de me voir en maillot que toi !

- Quoi ? T'es pas attirée par lui, fit-il comme si ça expliquait forcément tout !

- Qu'est-ce que t'en sais ?

- Tu l'es pas !

- Si, je le suis, sauf que lui ne se colle pas à moi vu qu'il croit que je sors avec toi !

- C'est du n'importe quoi !, rit Drago essayant plus de se convaincre qu'autre chose.

- Non, d'ailleurs je vais répondre à la première question que tu m'as posée sur lui. Pourquoi j'étais mal à l'aise avec lui l'autre jour ? Ca a été un coup d'un soir l'année passée.

Drago ne dit plus rien, scotché. Non…? Il lâcha doucement son ventre et se décolla d'elle, se contentant de se planter à côté.

- Qu'est-ce que tu fais ?, s'inquiéta Hermione.

- Et bien, je te laisse tranquille.

- Mais ? Je t'ai juste demandé de lui parler poliment, fit-elle interdite.

Il sourit, ravi qu'elle réagisse ainsi à son départ. Il avait été dégouté qu'elle lui dise tout ça ainsi, mais bon... Si elle s'excusait comme tout à l'heure…!

- Oui mais là tu viens de me faire comprendre que je cassais ton coup avec lui, fit-il enjolivant la chose à son avantage.

- Quoi mais pas du tout ! Reviens.

- Pourquoi ?, fit-il malicieux. Si t'es attirée par lui y'a pas de raison que je fasse l'homme jaloux ! Je ferais même mieux d'aller me changer, comme ça vous pouvez parler à l'aise, fit-il en haussant les épaules tout en tournant déjà les talons.

Elle l'attrapa par la main, entrelaçant leurs doigts.

- Reste avec moi…

- Pourquoi maintenant tu veux que je reste ?

- Parce que j'en ai envie, fit-elle d'une petite voix tout en le tirant doucement vers leur place initiale.

- Vraiment ?

- Oui !, railla-t-elle énervée qu'il la force à répéter.

Il la suivit nonchalamment et satisfait (sans lâcher ses doigts qui, étrangement, le rassuraient).

Elle se replaça là où elle était à la base et passa elle-même le bras du jeune homme (celui qu'elle tenait par la main) autour de sa taille, déposant leurs mains enlacées sur son ventre. Il sourit face à ce geste de la part de la jeune fille (révélateur… il eut le cœur gonflé, toujours sans savoir pourquoi) et vint se coller à elle tout en murmurant (il aurait pu parler plus fort vu que personne ne les entendait mais le murmure était plus grisant !).

- Je préfère ça..., fit-il avec une voix de bébé boudeur toujours, tout en plongeant sur son cou, laissant son souffle la parcourir avant d'y déposer un baiser prometteur.

Il avait monté lui-même le deuxième bras pour l'enlacer au niveau des côtes, et il resserrait son étreinte avec complicité.

Elle, avait fermé les yeux, se laissant aller puis les avait ré ouverts d'un coup, sortant de sa torpeur.

- Remets-toi comme t'étais avant, je dois relancer le temps.

- Raison de plus pour rester ainsi !, répondit-il malicieux.

Il voulait que ce Alan le voit ainsi, qu'il ne l'approche pas ! Moldu malsain ! ...Elle soupira.

- Malefoy, on se concentre !, ordonna-t-elle (il rit).

- T'es vraiment contradictoire !

- Je sais, allé mets-toi convenablement.

- Pff, fit-il en se redressant et en retirant le deuxième bras rajouté. Faut que tu me rendes mes doigts alors…, fit-il moqueur.

- Mh… J'aime bien tes doigts, râla-t-elle (il rit).

- Tu n'aimes que mes doigts ?, la provoqua-t-il.

- Oui, ils sont neutres eux !, railla-t-elle.

- Ah oui ?, fit-il en ramenant l'autre main et en traçant des ronds sur son ventre, se dirigeant vers le bas.

- T'as gagné !, s'énerva-t-elle en récupérant ses doigts avec agressivité.

- Eh !, protesta-t-il.

- Quoi ? C'est toi qui viens de me provoquer là ! Alors maintenant tu la fermes et je remets le temps !, fit-elle avec un coup de baguette.

Il s'énerva intérieurement sur elle et sur lui-même, et sur le monde entier. C'était la première fois qu'il restait sans son reste ainsi, jouant la mauvaise carte ! Grrr.

Alan parla de suite, les prenant de court tous les deux.

- Tout le monde à parlé de vous toute la journée !

- Ah bon ?, fit Hermione d'une voix étranglée.

- Ouep ! Vous êtes partis tôt hier… Pourquoi ?

- On devait travailler aujourd'hui, fit Hermione tout à trac en regardant Drago d'un air de « je t'avais dit que c'était trop top ! Sale gosse ! ».

- T'es devenue bien sérieuse Hermione, l'année passée t'étais plus désinvolte, fit Alan avec un sourire entendu.

Elle se retourna venimeuse.

- L'année passée j'étais en vacances ce qui n'est pas le cas maintenant, et puis ce n'est pas parce que je sais m'amuser que je suis irresponsable, dit-elle froidement.

La réponse avait claqué, comme une baffe. Il comprit qu'il était dans la semoule jusqu'aux cou. Mais Drago trouva quand même judicieux de rajouter son grain de sel (sinon la semoule n'a pas de gout... *part se cacher*).

- Même si tout ce qu'elle dit est vrai, qu'est-ce que t'en sais toi si on s'est couchés à peine rentrés ou si on voulait simplement avoir un peu de temps à nous ? Ca te regarde ? Non.

- Mh oui c'est vrai, mais on a aussi constaté que vous ne vous étiez pas embrassés une seule fois…?

- Et ?, fit Drago en rentrant dans son rôle à fond.

- Et bien c'est bizarre.

Là il se détacha d'Hermione pour se mettre bien face à ce gars et pouvoir le vriller du regard sans ciller, comme il en avait le secret.

- Désolés si on ne veut pas vous exposer nos humeurs sentimentales !, railla-t-il. Le respect des gens, ça se connaît ou pas dans votre monde ?, fit-il exaspéré puis se tourna vers Hermione pour continuer : Excuse-moi hein mais bon, faut pas exagérer ! Ce type trouverait n'importe quoi à dire histoire de te mettre dans son pieu !

Hermione le regarda sciée. Que… venait-il de dire ?

- Euh…, fit-elle ne sachant pas quoi répondre.

- Oui c'est vrai, je vais pas le nier, fit Alan avec désinvolture et un sourire méprisant (ça y est, voilà qu'on inverse les rôles maintenant !). J'adore ton côté… différent, Hermione, fit-il avec un sourire. C'est pour ça que ta réponse ne m'a pas blessé, au contraire !

- Tiens donc, moi aussi j'aime son côté… « magique » !, fit Drago en faisait genre pensif pour se foutre de sa gueule.

- Ca ne m'étonne pas, comme toute la liste de prétendants qu'elle a d'ailleurs ! Rien que de revoir ses formes, fit-il en la déshabillant de haut en bas (et c'est le cas de le dire !), ça me fait revivre la nuit inoubliable qu'on a passé…

Là, ç'en était trop pour Drago. Il amorça le geste pour prendre sa baguette. Hermione vit ça et se stupefixa presque sans sort nécessaire ! Elle se jeta sur son bras.

- Pas ça ! Oublie pas où on est, y'a pleins de moldus, on aura le ministère aux talons !

Il la regarda, mais vu qu'il n'y avait aucunement un mot de « ne le frappe pas », c'était juste « frappe le bien fort !... mais pas avec la baguette ». Il lâcha alors la baguette (qu'il n'avait toujours pas retiré de sa poche) mais se retourna et décocha une droite d'enfer au connard d'en face !

Hermione, cette fois-là, aurait adoré lui sauter au cou avec un « merci ! » joyeux. Quel connard, ce Alan ! Oui c'est vrai qu'ils avaient eu un coup d'un soir mais elle était bourrée et il en a profité pour la charmer alors qu'elle était seule dans cette ville pourrie et forcément elle a accepté, fallait bien qu'elle se change les idées !

La puissance de la droite de Drago avait envoyé Alan atterrir par terre, et Hermione s'approcha de lui en disant à Drago :

- Laisses-en-moi en peu !, avec hargne.

Drago ne comprit pas de suite mais la voyant ainsi fulminante s'arrêta dans son mouvement de frapper encore. Elle s'approcha et arrivée près de lui, ni une ni deux, lui donna un coup de pied inoubliable en plein dans l'estomac.

- Espèce de petit con !, siffla-t-elle. Pour ton information ce n'était pas une nuit inoubliable pour moi vu que choisissant la facilité tu m'avais bourrée d'abord, ensuite j'étais seule et déprimée dans cette ville et fallait bien que je m'occupe ! Et voilà, comme ça tu es détrompé quant au fait du « je suis une bombe sexuelle » ! Que dalle, t'es nul ! Je parie que tu connais la citation « Si le plus grand plaisir des hommes est de se payer le corps de femmes, le plus grand plaisir des femmes est de se payer la tête des hommes » ? Si non, bah c'est fait maintenant !

Sur ce, elle l'enjamba et alla chercher son sac pour se diriger illico vers les cabines. Drago, impressionné et mort de rire des mots d'Hermione, poussa Alan à la flotte et s'empressa de la rattraper (elle avait ses habits !).

- Granger, je sais que tu me kiffes torse nu comme ça mais, tu me rends mes fringues ?, fit-il à son dos tandis qu'elle arrivait aux cabines.

Elle sursauta.

- Toujours la même manie !, railla-t-elle.

Elle sortit les habits le plus discrètement possible de son sac (ils étaient légèrement tous dans un sac mini, rétrécis par un sort de… rétrécissement, et oui ! bref, louche pour les passants qui voient sortir des habits d'un sac où ils ne rentrent logiquement pas !).

- Merci Granger, fit-il avec un sourire malicieux. Joli coup.

- Qu'est-ce que tu crois ? T'as oublié combien je suis invivable ?, railla-t-elle. T'es peut-être Serpentard mais je suis Gryffondor ! Sur ce, fit-elle en tournant les talons pour aller s'habiller.

- Une vraie lionne, lui fit-il suffisamment fort pour qu'elle entende avant d'être hors de portée d'ouïe discrète.

Elle se retourna avec un sourire complice et vainqueur puis rentra dans les cabines.

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So, verdict ? :D