Alors alors ^^
L'histoire évolue ? :D MUAHAHAHAH... (Pourquoi le rire sadique? Mh, good question... :p)
Bon ben j'vous avoue que j'ai pas grand chose à dire o.O' Je suis revenue en Belgique ce week-end ! :D Ihihih! Ah si, j'ai quelque chose à vous dire! Je pourrai pas répondre aux reviews avant le 5 septembre parce que je pars en Espagne et n'aurai pas d'ordi à disposition, mais je promets trouver un cyber lundi prochain pour vous poster le chap 24 :) Ca ne vous dispense pas de reviewer, j'y répondrai le 5! :D ahah!
Enfin voilà, bonnes fin de vacances et j'espère que vous apprécierez le petit chapitre... ! x)
Bisous,
Mackk.
Ps : Big dédicace à DjoOu :) Starlette :D (L)' Qui me remonte le moral, écoute ma vie inutile et partage avec moi beaucoup de belles (beaux?(a) xD) choses (L)'
J't'aime fort Starlette :') Merci pour être une si grande fan x'D Et m'opresser pour la suite des chaps u.u C'est bien parce que je t'aime que j't'envoie pas rouler trois rues plus loin ! :D
(et je m'excuse très très fort d'avoir oublié au chap 22... (L)' )
ps 2 : Twilightvampires8 ? LizoOn ? Clara et Bibi ? c_Uz ? Naouko ? Draco'swife14 ? Et les autres petites nouvelles ... (jvais pas vous citer toutes sinon vous lirez jamais ce chapitre xD) ? XD Vacances ?
Titilde... xD Ravie que le chap t'ait plu (de manière perverse ou pas :p muahahah)
et puis... mdr le coup des urgences xD En fait c'était Alan, et au début quand j'ai écrit j'avais écrit Aaron parce que je m'étais trompée, du coup quand j'ai recorigé j'en ai oublié la fin et peut-être un au début u.u xD Voilà, je mérite le caillou. Uuuuh! :'( xD
(et au cas où tu t'en souviendrais pas, Alan c'est celui du chap 17 le premier qui toque à sa porte ;) Parce que si c'était Aaron je crois pas qu'Hermione lui aurait proposé de lui parler poliment xD après le coup de la boite... :D)
Longs et courts en même temps... o.O' :D Nan nan t'inquiète pas j'ai comprit xD Mais oui, j'aime beaucoup les détails alors forcément je les écris aussi :D :) Contente que ça plaise ^^
Tu sais très bien que ça me dérange pas quand tu parles, j'ADORE quand on me parle :p (ne pas entendre par là que personne me parle, soyez pas méchantes ! xD)
Et bien voilà le chapitre que tu attendais avec beaucoup beaucoup beaucoup d'impatience :D Alors j'arrête de te retenir de le lire xD
Bisous!
O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O*O
23. Boxer et prise de bec !
Elle se rhabilla vite et sortit en quatrième vitesse. Elle voulait sortir de cette piscine, maintenant ! Lorsqu'elle sortit, Drago était quand même déjà là. Marre qu'il soit toujours avant elle en tout !
- On y va ?, fit-elle plus comme une déclaration, lui souriant et amorçant déjà le mouvement vers la sortie.
Il la suivit sans un bruit mais lui adressa un beau sourire tout de même en réponse au sien. Il était resté proprement incrédule de tout ce qu'elle avait dit à Aaron. Il avait besoin de lui en parler ! D'en retirer quelque chose, de la faire chier, n'importe quoi mais de parler de ça.
- A qui est-ce que t'as mentit ?, demanda-t-il moqueur en passant la porte.
- Comment ça ?, fit-elle confuse.
- A moi en me disant qu'il t'attirait ou à lui en lui disant que c'était un trop mauvais coup et que tu l'avais prit comme bouche trou ?
Elle rit.
- A toi ?
- Tu m'as menti ?, fit-il exagérant le côté outré.
- Bien sûr, tu me faisais chier, fallait bien te clouer le bec !
- C'est pour ça que tu t'es sentie coupable après quand j'allais partir ?, fit-il moqueur.
- Ben oui, mais ça t'a pas dérangé et tu attendais même cette réaction alors fais pas genre ça t'étonne !
- Tout m'étonne quand je suis entouré de moldus débiles ! Même moi, tiens !
- J'imagine, fit-elle en haussant les sourcils démesurément. D'ailleurs, j'vais profiter que tu es dans le monde moldu et que tu dois y rester pour te faire de nouvelles découvertes !, fit-elle avec un grand sourire.
- Oulà, j'le sens mal…
- J't'emmène à l'école demain !, fit-elle balayant son commentaire.
- A l'école ?
- Oui, ils nous ont demandé de passer, puis j'ai trop envie de voir ta tête en voyant la différence catégorique avec Poudlard !, rit-elle.
- C'est si terrible que ça ?
- Poudlard c'est… « magique », j'ai envie de dire.
- Si on croise l'enflure (que j'ai jetée dans le cours de gym aquatique de vieilles femmes) je te promets qu'il aura plus de tête.
- Il sera pas là, il passe son temps à sécher ! Et… tu l'as jeté dans le cours de gym aquatique ?
- De vieilles femmes !, fit-il fier.
Elle éclata de rire.
- BIEN FAIT !, fit-elle comme une enfant, se laissant emporter.
Il rit aussi, trouvant son bonheur apaisant et confortant.
Ils rentrèrent tranquillement à la maison Granger et passèrent le reste de la soirée face à ce document inutile et illogique (pour avoir bonne conscience, après tout ils s'étaient pris une journée de congé). Tout se passa sans embrouilles pour ce qui est du coucher.
…..
Lundi. Jour d'école… Hermione se réveilla d'elle-même et de super bonne humeur, en cette journée ! Elle se réjouissait de voir la tête de Drago face à l'école moldue, après avoir toujours vu Poudlard, ce château immensément magnifique. Ahahaa !
Elle bondit de son lit à 8h tapantes et s'habilla en quatrième vitesse, profitant tout de même d'être la première levée pour une bonne douche bien longue et savoureuse, et bien sûr sans oublier le maquillage de rigueur ! (et oui, peut-être miss je-sais-tout mais tout de même coquette !)
Lorsqu'elle fut fin prête (8h40… quelle chance, avec la magie tout va plus vite !) elle se précipita dans la chambre de Drago où elle entra sans toquer et se jeta littéralement sur le lit pour y « tomber » en position assise.
- Qu'est-ce que…?, fit une voix endormie remuant sous les couvertures.
- C'est une manie chez toi de dormir totalement immergé sous les couvertures ?, s'informa Hermione qui se demandait comment il faisait pour respirer là-dedans !
- Mais ? Granger qu'est-ce que tu fais là ?, entendit-on la dite voix s'énerver.
- J'suis venue te réveilleeer ! Bon d'accord, c'est pas un réveil en douceur mais je suis trop pressée de voir ta tête à l'école !
- Ah, c'était pas un cauchemar ?
- Et non ! Allé debout !
- J'vais me lever mais tu pars d'abord !
- Pourquoi ? T'es pudique maintenant ?
- Dis moi miss débauchée c'est qui qui va encore s'énerver parce qu'elle est trop obnubilée par mon corps apollonien ? Et à coup sur c'est moi qui ramasse !
- Non mais dis !, fit-elle interdite. C'est bon après la journée d'hier je peux te regarder dans les yeux sans problème !
- J'aime que tu ne contredises pas le fait que tu trouves mon corps apollonien, rit-il toujours sous les couettes.
- Et moi j'aimeRAIS que tu sortes de cette masse informe de tissu pour te préparer à aller à l'école !
- C'est vraiment un mot que j'ai jamais aimé ça, « école »… Et pour ce qui est de me préparer, je t'ai demandé de sortir. Toi tu demandes à ta mère de fermer la porte et moi j'ai pas le droit d'avoir mon intimité ?
Elle soupira et se leva.
- Ou ce que tu voulais c'était me mater et tu ne veux pas te l'avouer ?, fit-il moqueur en sortant de ses couvertures.
Elle se retourna vers lui, mauvaise… Puis revit son torse et se retourna à nouveau vers la porte sans un mot et partit. Il rit, évidemment !
- Il me semblait que tu pouvais me regarder dans les yeux ?, fit-il innocemment la voix portante.
- C'est que tes yeux ne valent pas mieux que tes abdos !, railla-t-elle.
Il se leva, toujours en boxer (il aurait pu en un coup de baguette se munir d'un pantalon mais il voulait être en boxer… Niarc niarc niarc !) et la suivit, la rattrapant par le bras lorsqu'elle allait entamer sa descente de l'escalier.
- On peut savoir ce que tu entends par là ?, fit-il en la ramenant près de lui.
Enfin équitables !, se dit-il. La première fois, elle était en mini jupe top sexy et décolleté (modeste mais tout de même, sur Granger fallait pas rigoler avec ça !) et sur ses genoux. A présent, elle était en tenue normale et lui était habillé en tout et pour tout d'un boxer noir. Qui c'est qui rigole maintenant ?...!
Elle n'eut pas la force de résister à ce retournement de son propre corps et se retrouvant face à Drago ainsi… vêtu (?) elle décida que même ses yeux étaient préférable à que son regard soit attiré vers le bas ! Elle encra ses prunelles dans les siennes, bien décidée à ne pas les décoller.
- J'entendais que tes yeux étaient encore plus menaçants que tes abdos mais là tu vois je préfère encore tes yeux à ton corps, pourquoi tu t'es pas vêtu merde ?
- Mes parties intimes sont cachées, fit-il angélique (et avec une aisance à tuer Merlin lui-même).
Elle ferma les yeux de dépit tout en serrant la mâchoire, puis fit demi-tour et entama sa descente des escaliers sans un mot de plus. Il la rattrapa, évidemment. Il n'en avait pas fini avec elle !
- Attends deux secondes, je veux que tu prennes conscience du calvaire que ça a été pour moi la nuit de Booty. Saisi ?, fit-il malicieux.
Elle ouvrit la bouche en un grand « OH ! » indigné.
- Tu veux rire, j'étais habillée moi !
- Ah oui, des masses !, railla-t-il.
- C'est pas comme si j'y avais été en soutif culotte ! Arrête de divaguer et va au moins mettre un froc !
- C'est pareil pour un mec et surtout pour moi.
- Et pourquoi surtout pour toi ?, soupira-t-elle. Un autre de toutes ces innombrables lois Malefoy ?
- Non, tu sous-entends par là que les Malefoy sont obsédés Granger ?, fit-il snob.
- PAS DU TOUT !, railla-t-elle en dévalant ce qui lui restait d'escaliers.
Il la rattrapa encore une fois.
- Tu vois comme tu n'arrives pas du tout à gérer ça, c'est jouissif !
- C'est pas exactement le mot que j'aurai employé dans une situation comme celle-ci…, fit-elle résignée.
- C'est pas toi qui viens de me dire que ça ne t'aurait rien fait ?
- Et tu comptes me faire chier encore longtemps ? T'as remarqué que pour te venger t'es descendu jusque la cuisine ? Si mes parents te voient comme ça on est mort tous les deux pour tes gamineries, encore !, railla-t-elle.
- C'est déjà le cas, fit la voix de sa mère en provenance du salon.
Ils se retournèrent tous les deux pris au piège vers l'endroit où ils n'espéraient pas trouver les parents… Ils avaient tout vu tout entendu, vu que le salon n'était pas séparé de l'escalier et que la chambre de Drago était restée ouverte lorsqu'Hermione avait été le réveiller. Putain de bordel de sa mère la pute en short dans les orties empoisonnées du jardin des merdes. Grossier, me direz-vous ? Mais extrêmement adapté à la pensée des deux jeunes !
- Ah…, fit Hermione sans lâcher ses parents des yeux.
Drago ne savait plus où se mettre… Il était fier de son corps, loin de lui l'idée de contredire sa beauté innée (!), mais les parents de Granger étaient en train de le voir « draguer » (est-ce le mot ?, se permit-il d'espérer) leur fille… En boxer. Et de la harceler jusque la cuisine. Bordel.
- Tout d'abord ma fille, fit sa mère en reluquant Drago, moi je comprends que tu ne puisses pas rester indifférente à ce garçon.
La mâchoire des deux jeunes était à deux doigts de se transformer en serpillères pour sol…! (surtout celle d'Hermione qui était accompagnée de honte envers sa génitrice !). Mais la mère continua dans sa lancée !
- Dommage qu'il soit aussi con.
- Maman !, s'indigna Hermione avec une tête de circonstance.
- Et bien quoi ? Disons ce qu'il en est ! C'est un bon acteur certes, mais apparemment il vaut mieux s'en tenir à voir la pièce de théâtre, si tu vois ce que je veux dire.
Drago se sentit blessé, bizarrement. Pourtant ce n'était qu'une moldue, mais bon… Oui, non, en effet, le pourquoi du comment, il ne se l'expliqua pas non plus !
- Non je ne vois pas du tout ce que tu veux dire, provoqua Hermione. Malefoy, derrière moi, lui ordonna-t-elle en le vrillant du regard.
Il ne comprit pas le but de cette manœuvre alors que les parents l'avaient non seulement déjà vu mais aussi détaillé, mais s'exécuta pour pas énerver sa petite lionne qui semblait déjà bien partie pour faire un feu d'artifice de répliques cinglantes. Il valait d'ailleurs peut-être mieux qu'il soit derrière, ainsi pourrait-il la retenir si elle pétait tout simplement un câble (un de tous les câbles qui n'étaient pas déjà pétés, s'entend !).
Il se plaça derrière elle tout en la regardant interrogateur, ne sachant pas trop ce qu'elle voulait de lui. Elle lui fit un infime signe de tête pour qu'il approche, et il s'exécuta encore (un truc de malade, depuis quand un Malefoy s'exécute, qui plus est aux ordres d'une sang-de-bourbe ? Misère, il tombait bien bas !). Il arriva à son oreille, et il l'entendit dire d'une voix douce.
- Tout ce qu'elle dira, je ne veux pas que tu en retiennes un mot, d'accord ?
Elle le regardait avec tendresse et il fut à nouveau déstabilisé par ce sentiment tout nouveau pour lui. Il ne comprenait pas mais opina tout de même, il verrait bien.
- Vous avez fini de faire comme si on n'était pas là ?, s'énerva la mère. Déjà que je dois supporter te voir, toi mon unique fille, avec un crétin pareil !
Il vit la colère d'Hermione augmenter considérablement et elle lui prit la main, la serrant fort. Pour se contrôler ou pour lui rappeler qu'il ne devait pas écouter ce que disait sa mère à son propos (ce qu'il venait de comprendre) ? Les deux, surement.
- Ce n'est pas moi son copain, intervint Drago, froid comme l'air polaire.
- Tiens donc ?, se moqua sa mère.
- C'est la perche rouquine qui lui sert de meilleur ami à la base, fit-il d'un air incrédule lui-même en haussant les épaules!
- Ron ?, se stupéfia sa mère, oubliant de rester méprisante sous le coup de la surprise.
Hermione se retourna vers Drago incompréhensive.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je convaincs tes parents que tu n'as rien à voir avec moi et qu'ils peuvent te laisser aller à Poudlard en paix.
- Mais arrête ça tout de suite !, s'indigna-t-elle.
- Pourquoi ?
- Un Malefoy ne se rabaisse pas !
Il lui sourit, hilare.
- Si tu le dis, lui souffla-t-il à l'oreille.
Cette fois-ci, elle sourit. Elle n'arrivait pas à croire en la complicité qui s'était installée entre le Serpentard et elle ! Il l'écoutait, la défendait et arrivait à la détendre dans la pire des situations, pareil pour elle.
Et puis, son souffle, sur le coup, la rassura. Il était toujours là, près d'elle, et elle allait le défendre, à son tour maintenant !
- Et voilà que notre fille trompe son copain !, fit sa mère catastrophée. Avec un ignoble personnage, en plus !
- Non mais de quel droit vous le jugez alors que vous ne l'avez jamais vraiment côtoyé ?, s'étonna Hermione, se rappelant de tout ce qu'il lui avait fait subir à ELLE, dans le temps (et qui, là oui, aurait mérité l'adjectif « ignoble » !).
Sa mère la vrilla du regard, voyant qu'elle n'avait pas détrompé le fait qu'elle trompait Ron avec le jeune homme.
- Je ne le trompe pas !, s'agaça-t-elle.
- J'en témoigne !, fit la voix de Drago derrière, quelque peu assombrie.
Elle rit, alors qu'elle aurait du lui dire de la fermer vite fait !
- Et vous vous moquez de nous en prime ! C'en est trop !
- Mais enfin maman tu pars dans ton délire toute seule ! C'est toi qui est venue faire ta chef de meute alors que nous avions une conversation privée qui ne vous concernait en aucun cas !
- Nous sommes tes parents et ce qui t'incombe nous concerne !
- Pas depuis la conversation dans la cuisine, non, fit-elle d'un air amère.
- Et bien si, car tu es chez nous.
- Théoriquement, elle est chez elle, intervint Drago méprisant.
- Mais ce n'est plus le cas, fit sa mère avec toute la méchanceté qu'elle pouvait extérioriser.
- Soit, fit Hermione qui n'avait pas du tout envie de s'attarder sur ce sujet qui lui donnait des larmes aux yeux, et qu'est-ce que tu trouves à redire à tout ça, alors, maman ?
- Et bien vois-tu mon enfant, tellement de choses qu'on pourrait bien s'attabler pour un petit déjeuner, qu'en dites-vous ?
Hermione trouva suspicieux ce revirement, mais sa mère ayant déjà pénétré la cuisine elle la suivit. Drago la retint par le poignet.
- Qu'est-ce que tu fais ?, lui demanda-t-il.
- J'y vais, je suis bien obligée. Habille-toi et rejoins-nous.
- Je peux y aller comme ça si tu veux, tant qu'à faire, fit-il en haussant les épaules avec un air las, ne voulant pas laisser la jeune fille seule là dedans.
Elle sourit, comprenant ce qui motivait le blond à lui proposer une telle chose. Elle lui répondit avec douceur.
- Va t'habiller, mais reviens vite…, lui fit-elle en un sourire +clin d'œil.
Il lui sourit aussi, tendrement (?), lui caressa d'une main légère et hésitante les cheveux puis monta quatre à quatre les escaliers. Elle le regarda s'éloigner, prise d'affection pour ce grand enfant (si bien moulé…, mais bon sa pensée dominante était l'affection xD).
Elle rentra dans la cuisine, et s'assit sur une chaise libre face à sa mère.
- Où est le vicieux serpent ?, s'enquit sa mère.
- Partit s'habiller, siffla Hermione.
- Bien. Hermione… Nous avons toujours cru que tu étais une enfant modèle. Tu ne nous as jamais posé de problèmes, toujours les meilleures notes à l'école et des amis charmants. Depuis que ce jeune homme est ici, on se croirait à la jungle, tu n'es plus la même et on dirait que la débauche s'est introduite en toi à travers ce garçon. Nous ne voulons que ton bien…
Drago qui écoutait tout (il avait préféré la simplicité et s'était habillé d'un coup de baguette), eut un pincement au cœur. Oui, il est vrai qu'il avait tout perturbé.
- Si tu savais tout ce que j'ai vécu ce mois-ci, tu ne rejetterais pas la faute sur lui. Pour résister à ces épreuves, il nous a fallut changer, murir, s'adapter. Nous n'avons que nous au monde depuis quatre semaines déjà et je n'aurais jamais cru ça possible avant, mais je me suis attachée à lui et je ne vous laisserai pas l'insulter parce qu'il a changé, et pour moi ça signifie beaucoup, vous savez…
- Mais tu te contentes de si peu !, pleurnicha sa mère.
- Ce n'est pas « si peu » !, s'indigna sa fille. Et puis, il était évident que je n'allais pas rester pareille toute ma vie ! Il fallait que j'évolue, et bien voilà, c'est fait.
- Et ce garçon y est pour quelque chose, rajouta sa mère.
- Possible, concéda Hermione.
- Chérie, tu es notre unique fille, rien que toute cette histoire de sorcellerie nous tient un peu à cran, c'est le parfait inconnu pour nous, mais te voir revenir si changée après même pas une année de séparation, tu comprendras que ce n'est pas facile !
- Votre réaction l'autre jour ne prêtait pas à confusion là-dessus, et se faire renier par ses parents ce n'est pas facile non plus. Et pourtant qui était là pour moi ? Drago. Alors s'il vous plait, fermez-là et fichez-nous la paix, on partira dès que le Directeur sera venu nous chercher.
Drago jugea bon d'arrêter d'espionner à ce moment là. Cette phrase, peut-être ne montrait aucun signe de faiblesse, mais connaissant Hermione elle avait besoin de renfort. (Depuis quand jugeait-il qu'il la connaissait, maintenant ? Salazar…). Il rentra dans la cuisine, élégant et imposant et s'assit à côté d'Elle. Il avait revêtu son habit de sorcier, histoire de faire plus grande impression. Les parents l'avaient regardé avec des yeux ronds, et il n'avait pas cillé une seule fois, son regard glacial toujours imprégné à son visage.
Un silence pesant s'installa à table et Drago se décida à le rompre lorsqu'il jugea les parents assez mal à l'aise que pour l'écouter et pouvoir avoir des remords considérables.
- Je sais que me supporter ne fait plus partie de vos possibilités, fit-il avec froideur. Ca se comprend, je ne vous aime pas non plus. Mais pourquoi m'imposer toujours lorsque vous réprimandez votre fille ? Quel est le rapport ? Nous sommes deux personnes totalement différentes, que notre directeur à choisit dans un état de non lucidité d'esprit de mettre ensemble, les sachant ennemies, pour voir s'il était possible de les réconcilier. A Poudlard l'attendent avec impatience ses deux acolytes et toute la horde de Gryffondors qui lui servent d'amis et vous n'entendrez plus parler de moi. Foutez-lui la paix ! Vous êtes en train de gâcher tout le reste de votre vie familiale pour ma personne, et je ne fais que passer.
Hermione se tourna vers lui, interdite. Il avait une telle conviction qu'au retour à Poudlard tout cela allait être fini et que tout s'arrêterait ainsi, qu'un frisson de sueur froide lui parcourut l'échine. Il parlait d'un ton amère, mais elle ne savait pas s'il s'en foutait ou pas, et au risque, continuant à le fixer, elle avança une main hésitante vers la sienne, et s'en saisit.
Il la regarda tout d'abord surpris, puis protecteur, exécutant une petite pression sur sa main avant de se retourner vers les parents. Ces derniers n'avaient peut-être pas vu les mains, mais le regard si, et ils furent totalement déboussolés. Que faire ? Ce garçon semblait aimer leur fille. Eux-mêmes ne semblaient pas s'en rendre compte, les jeunes, mais eux parents savaient ce que c'était et ils le voyaient. Que faire ? La façon dont il la défendait était si extrême…
- Jeunes gens, fit Luke qui prenait la parole pour la première fois. D'habitude, je ne mets pas mon grain de sel dans ce genre d'affaires, mais cette fois-ci fera l'exception comme pour beaucoup de choses.
Ils le regardèrent, approuvant tous deux les dits de Luke. « Exception »… Le père continua.
- Il est vrai que tu ne t'es pas révélé si charmant que ça, fit-il à l'adresse de Drago, mais il est vrai aussi que tu as essayé au moins de faire semblant, et c'est déjà, d'après ce qu'on peut voir maintenant, un grand effort comme le disait Hermione. Il est vrai aussi peut-être qu'en effet, notre manque de pouvoirs magiques te dégoute, je n'ai jamais bien comprit cette histoire, peut-être parce qu'Hermione ne voulait pas nous l'expliquer en profondeurs (Hermione baissa les yeux au sol), mais elle, je vois dans tes yeux que tu la protèges et que tu braves ainsi quelques unes de tes règles apparemment sacrées, d'après ce qu'on a pu entendre de votre conversation dans l'escalier. Et ça fait que, même si tu ne me respectes pas, moi je te respecte. J'aime ma fille, et mon seul et unique problème était la savoir bien, mais je vois que les seuls qui lui causons des problèmes sommes nous-mêmes.
Drago n'en croyait pas ses oreilles, ainsi qu'Hermione. Luke se leva sur ces mots, et partit. Ils le regardèrent franchir la porte, incrédules, puis la voix de la mère se fit entendre.
- Je crois qu'il a tout dit, fit-elle amèrement en retournant aux fourneaux.
Elle ne voulait apparemment pas contredire son mari. Hermione, ne voulant absolument pas manger là, lâcha la main de Drago et s'approcha de son oreille.
- On va manger en chemin, d'accord ?, s'enquit-elle d'une voix faible.
Il opina et fila se changer tandis qu'elle l'attendait à l'entrée. Elle, tournait tout ce qui venait de se passer dans sa tête. Drago qui étalait clairement le fait qu'elle ne voulait pas voir en face depuis déjà si longtemps… à Poudlard, tout serait coupé, terminé, la page serait tournée. Elle ne voulait pas de ça, elle s'en rendait compte, mais que voulait-elle alors ?
Son père qui disait qu'il voyait dans les yeux de Drago qu'il la protégeait, quitte à braver des règles Malefoyennes… Elle n'avait jamais pensé à ça. Qu'il bravait surement quantité innombrable de règles, étant donné qu'elle était une « sang-de-bourbe ».
Sa mère qui s'acharnait sur lui alors qu'Hermione se rendait compte au fur et à mesure que tout ce qu'elle disait, en son temps elle le pensait mais maintenant elle l'aurait frappée pour l'avoir prononcé ainsi, pouvant blesser son grand blond… Tellement de choses s'étaient produites…
Drago redescendit, vêtu de moldu, et elle ne put s'empêcher de foncer sur lui et le prendre dans ses bras, désespérée. Il fut dérouté par cette réaction plus qu'inattendue, mais à présent commençant à s'habituer à ces élans d'affection, lui entoura la taille de ses bras protecteurs et la serra contre lui.
Elle avait son visage dans son cou, pour une fois, et il sentait toutes ces sensations lui fourmiller un peu partout, alors qu'il n'avait pourtant pas la tête à taquiner Granger. Mais son souffle… Il décida de mettre un terme à l'étreinte, pour pas qu'ils soient gênés ensuite.
- Ca va ?, lui demanda-t-il.
- Faut bien, fit-elle en se décollant avec un pauvre sourire.
Il lui sourit aussi, montrant que malheureusement il n'avait rien à y redire, puis ils sortirent et commencèrent à marcher, ayant oublié d'appeler le taxi.
En chemin, ils oublièrent toute cette matinée tourmentée, s'étant assis dans le premier Starbucks croisé, et ayant recommencé à parler tranquillement et à prévoir ce qui allait se passer à l'école avec entrain. Ils avaient même recommencé à se taquiner, ne perdant aucune occasion !
Arrivés à l'école, ils ne savaient pas que tout allait être chamboulé.
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On arrive tout doucement au problèèème... :/ xD (Quoi, moi ? Mais j'ai rien dit (a) :p)
Ce chap vous a plu ? :D
A la semaine prochaine ;)
