AUTEUR: Nahira ET Missely
DISCLAIMER : Antoine Daniel, Mathieu Sommet et les autres personnages du web français s'appartiennent à eux-même. Seule l'histoire nous appartient et elle n'est pas représentative de la vraie vie de nos deux protagonistes.
RATTING : K+
PARING : Yaoï Antoine/Mathieu.
RESUME : Mathieu est à une conférence à Polymanga, devant plus d'un millier de personnes. Des questions lui sont posées et il y répond activement seulement, une question attira l'attention d'Antoine et celui-ci monte sur scène pour y répondre avec Mathieu, concernant leur vie privé. Contre toute attente, il l'embrassa, dévoilant leur relation amoureuse, qui fera bien évidemment le tour de la toile...
NOTE : Nahira : Chapitre 2 bonjours ! Cette fois, le premier paragraphe n'est pas le mien, mais celui de Missely donc moi, je commence au second, et on fait chacun notre tour, comme au chapitre précédent. ^^ Bon, on se retrouve en bas, bonne lecture !
REPONSE AUX REVIEWS ANONYMES : Harmonie : Contente que ça te plaît et... Si tu rages déjà au premier chapitre, tu n'as pas finis x) On n'en dira pas plus ! Bonne lecture :D
Chapitre 2 :
Je me réveillai dans mon appartement parisien. Antoine et moi étions rentrés chez nous tôt ce matin pour pouvoir laisser la place à de nouveaux arrivants. Je me levai et allai dans ma cuisine pour me préparer du café. Quoi 'encore ?' ? Je fais ce que je veux. J'allumai mon téléphone et vit qu'Antoine et plusieurs autres vidéastes avaient essayé de m'appeler au moins une vingtaine de fois chacun. J'entrepris d'appeler Antoine, mais il me devança.
« Allô ? »
« Putain Math !" »
« Quoi ? Bonjour avant non ? »
« Pas le temps ! On a un petit problème ! »
« Lequel ? »
« On a des messages d'insultes assez... Chaud. »
« Mais, je m'en fous »
…
« Comment ça tu t'en fous ? »
« Tu m'as bien entendu ! Qu'ils aillent se faire foutre, c'est notre vie et pas la leur ! »
« Ouai, enfin ça change rien au fait que ma boîte mail et remplie d'insulte. »
« Mais on y peut rien ! »
« ... »
« Ne t'en fais pas, c'est juste sur le coup de la surprise, ça va passer. Ça ne va rien changer à notre vie. »
« J'espère que tu as raison. »
« Je passe te voir tout à l'heure, ok loulou ? »
« Ouai si tu veux. »
« A tout à l'heure alors, je t'aime. »
« A toute, je t'aime aussi. »
Je raccrochai. La nouvelle que m'avait apporté Antoine m'avait bien plus bousculé que je ne l'avais laissé croire. Je m'y attendais un peu, à cette vague d'homophobie, mais je ne m'y étais pas vraiment préparé... Je pris mon courage à deux mains et j'allumai mon PC pour rejoindre ma boite mail. Elle était remplie de centaines de mails haineux. « Mais qu'Est-ce que ça peut bien vous foutre à la fin ! » Je survolai tout de même les mails et je remarquai qu'il n'y avait pas que du négatif. Certain message n'était autre que des messages de soutiens et d'encouragements, de félicitations même. Le monde n'est pas si dégueu que ça finalement. Je souris en voyant toute ces gentillesses.
Après plusieurs minutes de lectures, je décidai de vider ma boite mail et de commencer à rechercher des vidéos pour mon émission, histoire de perdre un peu de temps avant de partir rejoindre mon amant.
…
Je regardai des vidéos, vraiment ...très bizarre. Ça ne me change pas de d'habitude, ça va. Après quelques vidéos sur un russe qui mange des poils de chat et une petite fille qui tombe de sa chaise, je décidai de rejoindre Antoine. Je fermai mon appartement, et descendit au rez de chaussée de l'immeuble. Comme j'y étais, j'en profitai pour ouvrir ma boîte aux lettres. Il n'y avait qu'une lettre. Une seule. Je la pris et me dis que je j'allais la lire chez mon homme aux cheveux tueurs. Après quelques minutes de route (oui parce que je n'habite pas loin de chez lui) je sonnai à l'interphone de l'immeuble où siégeait mon beau prince des internets.
« Grimpe vite ! »
Et le son du truc qui déverrouille la porte (NDA Missely : non je ne sais pas comment ça s'appelle) (NAD Nahira : Bah c'est l'interphone -_-) retentit, donc j'entrai en vitesse. Je montai les escaliers qui accédaient au donjon de Sir Antoine. Je sonnai, il ouvra, j'entrai, il m'embrassa.
…
Je rejoignis la chambre d'Antoine (en piquant un paquet de chips au passage parce que je n'avais pas mangé à midi) et je m'assis sur le lit, la lettre en main. Mon chéri me rejoignit rapidement et s'assit à mes côtés.
« C'est quoi ce que t'as dans la main ? » me demanda-t-il.
« Un truc que l'on peut déchirer, qui est recyclable et que l'on peut y introduire des lettres, plus communément appelé 'enveloppe en papier'. »
« Ah ah, très drôle ! Tu l'as ouverte ? »
« Non, ça se voit quand même ! »
« Bah qu'Est-ce que t'attends ? »
Je déchirai alors l'objet et en sorti une feuille plié en quatre. En le dépliant, je découvris une tâche noire qui me glaça le sang.
« Attends, ils sont sérieux la ? » s'exclama Antoine.
Je ne répondis pas, me perdant dans l'intensité de ce noir entre mes doigts. Je savais ce que cette tâche signifiait. Alors ça pouvait aller aussi loin ? Je savais que l'être humain était intolérant et excessif, mais je ne l'imaginais pas à ce point... Je demandais à mon amant, d'un ton paumé et neutre s'il avait reçu une tel lettre lui aussi. Non. Alors une personne m'en voulait personnellement. Ça promet.
…
Qui me voulait du mal ? Est-ce que cette personne était sérieuse ? Est-ce que cette lettre avait un lien avec le docteur Frédéric ? (NDA Missely : ptn mon père s'appelle Frederic (x ~tu enlèveras ça (x ) (NDA Nahira : Même pas en rêve ma chère xD)
« Bébé, tu veux pas mettre ce truc à la poubelle ? »
« Oui c'est une bonne idée. » dis-je en jetant le papier dans l'objet prévu à cet effet.
Cela n'allait rien résoudre, mais ça nous soulageait légèrement niveau psychologique. Pour essayer de me changer les idées, j'ouvrai le paquet de chips.
« T'en veux ? » lui proposai-je
« Hum ...Hé ! Mais c'est à moi ! »
« Bah bien sûr que c'est à toi ! J'ai rien mangé ce midi je meurs de faim moi ! »
« Bah mange. »
« Tu peux m'apporter une bière steuplé ? »
Il me regarda un instant, pour finalement se lever et aller me chercher une bière.
…
Je pris une chips et je la mangeai, me perdant dans mes pensées. Ou Est-ce que tout ça allait nous emmener ? Je n'aurais jamais pensé qu'une relation amoureuse aurait pu soulever autant de haine... Si ? Finalement, je pense avoir toujours su que ça allait arriver, et c'est pourquoi j'avais un peu regretté ce baisé... Mince ! Si seulement tout était resté secret ! Rien de tout cela ne serait arrivé ! Merde !
« Math', j'ai plus de bière. »
« Toi ? Le grand Antoine Daniel, tu n'as plus de bière ?! Mais c'est un scandale ! »
« N'Est-ce pas ? Bref, en tout cas, il faudra s'en passer aujourd'hui. »
« Bon, bah laisse-moi mourir en paix alors. »
« T'es vraiment con quand tu t'y met ! »
« Bah ! Je n'arriverai jamais à t'égaler de toute façon ! »
« Connard ! »
« Moi aussi je t'aime ! »
Il se jeta sur mes lèvres me faisant tomber à la renverse. Il est en manque d'affection on quoi ?! Je rendis cependant son baisé avec fougue et amour. Qu'Est-ce que vous voulez ? Je l'aime ce grand dadais !
…
Attendez, je rêve ou il vient de prendre la chips que j'avais dans la bouche ?
« Ah mais t'es dégueu ! » m'exclamai-je en me redressant.
« Bah quoi ? J'avais un petit creux ! »
Je fis une mine écœurée.
« Tu veux que je te la rende? »
« noooooooon pas le moins du monde ! »
« Bah râle pas ! »
Je vous jure, celui-là ! Il me sourit, puis m'attira dans ses bras. Je m'y blottis et il me caressa les cheveux. Je sentais qu'on tombait à la renverse sur son lit. Je le regardai.
« T'as d'beaux yeux tu sais ? » me dit-il avec un sourire.
« T'es con. »
« Mais, c'est sincère ! »
Argh...Il était sincère et j'ai cru qu'il se foutait de ma gueule.
« M-Merci... »
Mes joues s'empourprèrent, ce qui le fit sourire, ce grand maître de la brosse à chiotte.
…
Soudainement, un gros boum se fit entendre nous faisant sursauter et nous relever. Nous eûmes tout juste le temps d'apercevoir un pigeon s'éloigner de la vitre et repartir en vol, se remettant du choc. Antoine et moi nous regardâmes et nous éclatâmes de rire. On rigolait vraiment pour rien mais osez nous dire vous n'auriez pas ris vous aussi !
« Bon ! » commença mon amant. « On fait quoi ? »
« Toi, je ne sais pas mais moi je termine le paquet de chips, j'ai trop la dalle, et ne t'avises plus de me chourer la moindre chips par un baisé ! Espèce de fourbe ! »
« Oh, t'es pas drôle ! »
Je terminais alors rapidement le paquet tout en gardant un œil sur le chevelu qui s'était mis devant son écran. Une fois sûre d'être tranquille pour manger mes chips tranquille, je m'approchai de l'écran pour regarder ce qu'il y avait de figuré par-dessus l'épaule d'Antoine. Il était sur sa propre boite mail et je remarquai qu'il avait reçu bien plus d'insulte que moi... Je comprends qu'il est voulu m'appeler ce matin...
…
« Tu ne devrais pas lire ça mon chou. »
« Je sais. »
« Alors arrête » et j'éteignis son écran.
« Viens plutôt me faire un câlin... » avais-je dis, une once de coquinerie dans la voix. Il se retourna d'un coup vers moi, l'espoir dans le regard.
« Câlin...ou CALIN ? »
« Hummm... A toi de voir ! »
Puis je retournai m'asseoir sur le lit. Je le regardai et imitai un baisé.
« Nan mais fait pas de bisou à l'air ! Tu gâches des bisous la ! »
Il s'assit a côté de moi, et me prit les épaules. Je savais qu'il m'avait senti frémir. Il me serra contre lui. J'étais légèrement déçu qu'il n'ait pas choisi le CALIN. Je m'en contentai. Mais, il semblait qu'il avait lu dans mes pensées car une de ses mains commença à caresser ma cuisse.
…
Je tremblai d'envie à sa caresse. Je pris son visage dans mes mains pour le rapprocher et m'emparer de ses lèvres. Antoine participa au baisé avec sensualité tout en faisant glisser les bout de ses doigts sous mon t-shirt, me provoquant mille frissons. Nous finassâmes par séparer nos lèvres rougis, recherchant à retrouver un souffle régulier et mon amant descendît son visage vers mon cou et il commença à l'embrasser, l'effleurer, le mordiller, me faisant soupirer d'aise. Il décida de retirer mon t-shirt avec douceur dévoilant mon torse pâle et imberbe. Alors qu'il commençait à retracer le contour de mes côtes avec sa langue, un gros bruit se fit entendre du côté de l'ordinateur nous faisant sursauter. L'écran s'alluma soudainement laissant apparaître un message, écrit en grand et rouge qui nous coupa tout sentiment de bien-être : Ce n'est que le début. Tu sombreras dans les ténèbres, et tu désespéreras. (NDA Nahira : Ne me remerciez pas, c'est avec plaisir que je vous fais rager x) et faire rager Missely par la même occasion)
…
« C'est...pour qui ce message ? »
« 'Tin le gars c'est un anonymous ou ça se passe comment ? Il affiche des messages comme ça ! »
J'étais d'accord avec lui. Pour qui se prenaient ces gens ? Ils nous harcelaient, nous menaçaient.
« Et si on...aller en parler à la police ? »
« Et ils diront quoi ? 'Bah c'est sur internet hein messieurs, on peut rien faire' »
Il avait peut-être raison. Peut-être que la police ne servirait à rien. Mais pourquoi ne pas essayer tout de même ?
« Qui ne tente rien n'a rien. » dis-je d'un ton déterminé.
« Hem, ouais d'accord...Mais heu... »
« Mais heu rien on va leur en parler ! »
…
Je me rhabillai rapidement et me levai pour sortir de la chambre, mais Antoine me retiens.
« Écoute Math', on ne peut pas aller voir la police comme ça. Il ne nous croirons pas. Le message sur l'ordinateur viens de s'effacer et... Et la lettre ne contient qu'une grosse tâche noire ! Elle ne montre pas de menace directe. Ce n'est pas une bonne idée, crois-moi, ce ne serait qu'une perte de temps. »
Je soupirai. Je commençais à légèrement stresser maintenant. Si le fautif avait pu envoyer un tel message sur l'ordinateur d'Antoine, c'est qu'il était très bon en informatique et pouvais facilement pirater n'importe quoi... Pourquoi est-ce qu'il a fallu que ça parte en couille comme ça...
Antoine remarqua ma mine désemparé et m'enlaça. Il caressa mes cheveux d'un mouvement rassurant et me chuchota quelques mots doux à mon oreille me disant que ce n'était pas grave et que ça allait s'arranger mais je ne le croyais pas. J'étais plutôt du genre pessimiste. Je suis comme ça.
…
Je voulus m'éloigner pour sortir de la chambre mais Antoine voulut me retenir. Il voulait qu'on continue notre câlin ce coquinou ! Mais on avait plus urgent à faire que de se trifouiller. Je l'obligeai à remettre son pantalon (même s'il ne l'avait pas enlevé) c'était une façon de lui dire de grouiller ses petites fesses poilues comme ses cheveux. Il se dépêcha, et nous pûmes sortir de son appartement. Il me tenait la main pendant que nous descendions les escaliers (NDA Missely : GUIMAUVE *^* Si...Bah si c'est trop mignon) Heureusement, monsieur avait une grosse -voiture (NDAM : perverse va !).
Nous grimpâmes à l'intérieur, et direction le commissariat de police. Mais au bout de quelques minutes Antoine se gara soudainement, sans aucun poste de police en vue.
« Je ne veux pas y aller. Je te veux. La tout de suite »
(NAD Nahira : Mais merde, elle le veut vraiment son lemon O_o)
Nahira : Et voilaaaaa ! Vous aimez cette fin ? Quoi vous me détestez ? Hey, calmez-vous si vous voulez voir la suite, une fois morte je ne pourrais plus écrire :P Rien de tel qu'un bon cliffhanger de ce genre pour terminer un chapitre ! Bref ! J'espère que cette suite vous a plus ! N'oubliez pas de laisser une pitite review, ça fait toujours plaisir et ça nous motive encore plus à continuer ! Je ne sais pas quand arrivera le 3eme chapitre, mais il sera poster bien assez tôt ^^ (le temps que Missely et moi l'écrivons, ce qui nous prend une nuit en général x)) A plus les puces ! (je sais, c'est nul, mais je m'en fiche. Parce que les coccinelles bleues me l'ont dit) (et disoulé s'il reste des fautes ^^")
Missely : Et voilaaaa le chapitre deux ! Moi j'veux le lemon mais boooon TTnTT j'vais tendre un piège à Nahira pour le faire -3- J'espère que ça vous a plu les copains !
