AUTEUR: Nahira ET Lilu (Missely)

DISCLAIMER : Antoine Daniel, Mathieu Sommet et les autres personnages du web français s'appartiennent à eux-même. Seule l'histoire nous appartient et elle n'est pas représentative de la vraie vie de nos deux protagonistes.

RATING : M

PARING : Yaoï Antoine/Mathieu.

RESUME : Après la convention, Mathieu se réveillait tranquillement dans son appartement jusqu'au moment où Antoine l'appela pour lui annoncer que leurs boites mail étaient blindées de messages d'insultes. Mathieu décida de le rejoindre pour qu'ils puissent se changer les idées. Il prit au passage une lettre qui avait été déposé dans sa boite aux lettres le matin même. Une fois arrivé, il l'ouvra et y découvrit une énorme tâche noire. Plus tard, le couple reçut un message de menace venant de l'ordinateur d'Antoine. Les deux hommes décidèrent finalement d'aller au poste de police, mais le plus jeune décida d'arrêter la voiture pour faire une demande toute particulière à son aimé.

NOTE : Nahira : Et voilà le chapitre 3 qui aura tardé à arriver ! Je sais on a mis du temps à écrire mais c'est comme ça ! Voila ! (violeeeeence) Mais je pense que la plupart d'entre vous vont être contente de son contenu ! Si vous avez zieuté le ratting, vous devez sûrement vous en douter ! Le premier paragraphe à était écrit par moi-même ! Le suivant par Lilu (alors oui, Missely Strange à changer de nom et est devenu Lilu Sugar, voilà ! Prout zizi cucul -ça c'est elle qui l'a écrit XD-) ! Et je rappelle que ceci est un cadavre exquis, donc ne vous étonnez pas si ça commence à partir en vrille et en WTF ! Je vous aurais prévenu !

Lilu : Ça y est les copains/copines ! ENFIN LE CHAPITRE 3 ! Même moi je l'attendais quoi u_u Sinon j'ai changé dans ma vie, dans ma tête... alors je ne suis plus Missely, mais "Lilu". En fait j'ai changé, mais j'aime toujours le caca clin d'œil très discret

REPONSE AUX REVIEWS ANONYMES : Harmonie :Nahira : Tu le veux ton lemon toi XD Je pense que tu vas enfin être servis :') Dis merci à Lilu x) Tes reviews me font toujours marrer, j'adore voir ton enthousiasme dans ces quelques lignes, ça fait chaud au cœur :')

Lilu : Merci pour ta review poulette (: Oui le lemon arrive tu vas pas être déçue (enfin j'espère ;A; ) J'attends toujours la sextape de mathieu pour tout te dire TTnTT Et pour ce qui est des homophobes, ne t'inquiète pas, le chapitre 4 sera plein de révélation (TIN TIN TIIIIIIINNNN) Oui l'episode 95 est vraiment excellent ! Le 96 & 97 aussi d'ailleurs ! MAIS QUI A CE P*TAIN DE TATOO SUR LE POIGNET ? TTnTT

The PATRON : Nahira : La voilà enfin la suite ! XD Je suis super contente de voir que notre fanfic te plaise ! Merci beaucoup pour cette review !

Lilu : AAAAAAH je ne savais pas que tu suivais cette fic Sarah -w- J'espère qu'elle te plaît ! Le chapitre 3 devrait t'intéresser -w-


Chapitre 3 :

Je regardai Antoine avec des yeux rond, alors qu'il s'approchait de moi à la vitesse de la lumière. Il s'empara de mes lèvres me coupant le souffle, tout en restant doux malgré tout. Je ne réagis pas sous la surprise et je me laissais donc faire. C'est quand ses mains caressèrent mon torse me provoquant quelques fourmillement que je réalisais enfin ce qu'Antoine comptait faire.

« Wow ! Stop, tu te calmes ! Je n'ai pas l'envie de faire ça maintenant ! » Dis-je en repoussant le chevelu avec force.

« Oh, aller ! S'te plaît ! » Réclama-t-il en se rapprochant une nouvelle fois de moi avec insistance.

« Non, c'est non ! »

Il se réinstalla à sa place, la mine déçue. J'avais les joues en feu et le cœur battant mais je n'allais pas céder à ses envies dans des moments pareils... Surtout dans une voiture quoi ! C'est glauque ! (NA N : désolée les filles, pas pour cette fois ;))

...

« Comment ça non ? » me demanda Antoine étonné. « Tu ris là ? Dans une voiture en plus ! Il n'y a rien de plus excitant ! »

Il me serra contre lui.

« Attends ! Tout le monde nous voit ! »

Il s'arrêta et me considéra un moment. Il se résigna à poursuivre les préliminaires pour enfin revenir dans le parking de son immeuble.

« Bah, tant qu'on est là, pourquoi pas monter à ton appartement? » lui demandais-je.

« Parce que...dans une voiture, la mienne qui plus est, c'est super érotique ! »

« Depuis quand tu cherches de l'érotisme toi ? »

« Arrête de parler et de poser des questions et laisse-moi te faire plaisir ! »

Je réfléchissais un instant...C'est vrai que ça pourrait être pas mal...En plus ici, personne ne nous voit

« Bon, j'attends la ! »

Il me regarda d'un air de dire que je me foutais de sa gueule. Il commença à passer ses mains sous ma chemise (oui parce que je suis un homme d'affaires, je mets des chemises parfois) Les frissons que ses caresses me procuraient me faisaient m'envoler.

...

« Attends Antoine, on va sur la banquette arrière, ce sera plus pratique. »

« D'accord. »

Nous sortîmes alors de la voiture pour nous rendre à l'arrière dans laquelle nous avions plus de place. Une fois à nouveau assis, Antoine se jeta sur mes lèvres pour m'offrir un baiser que je n'oublierais pas de sitôt. Je le lui rendis par la même occasion, tout en baladant mes doigts le long de sa nuque. Ses mains reprirent le travail qu'elles avaient commencé, se faufilant sous ma chemise, puis la déboutonnant lentement. Antoine éloigna ses lèvres des miennes nous permettant de respirer à nouveau puis il partit à la conquête de mon cou où il laissa quelques suçons me faisant lâcher des gémissements de bien-être. Il lécha ma pomme d'Adam puis commença à descendre doucement vers mon torse. Je mis mes mains dans sa chevelure plus qu'utile dans ce genre de situation. Des doigts commencèrent à taquiner mes tétons, les durcissant et me faisant gémir d'une voix pleine de sensualité. La langue d'Antoine descendit jusqu'à l'un deux, retraçant son contour, puis elle atteint mon nombril, avant de descendre encore un peu plus bas...

C'est vrai que nous étions dans une situation urgente, mais mon ami avait une envie tout aussi urgente, si ce n'est plus. Il chatouilla mon bas ventre avec son souffle chaud. Ce souffle que je connaissais si bien. Je le connaissais par cœur. Il entreprit de passer sa main sur mon entre jambe et ne fit pas surpris par l'effet que cela avait produit. Il en était même plutôt fier. Je continuai de triturer son cuir chevelu alors qu'il déboutonnait mon pantalon.

« Attends, laisse-moi faire. » avais-je dit entre deux souffles. Il déboutonna alors son pantalon, et me laissa me déshabiller moi-même.

Nous étions nus depuis quelques instants, et on continuait à se caresser. Il était très tendre avec moi, comme il l'a toujours était. Il faisait attention à ce qu'il faisait avec ses doigts et mon entrée. Il ne voulait pas me faire mal ou me brusquer. Il fit entrer un doigt délicatement, puis un deuxième. Il m'élargissait doucement. Doucement mais sûrement. Il savait ce qu'il faisait, et j'aimais ça. Lorsqu'un troisième doigt arriva. Je me crispai, et il me donna un baiser sur le front comme pour dire "ça ira". Alors je le croyais. Il retira ses doigts, me sourit et entra en moi.

« mmmmh... »

Je ne saurais dire si c'était lui, moi ou nous deux en même temps qui avait gémit. Qu'il était chaud. Qu'il était dur. Que c'était bon. Je le sentais en moi, il se tortillait de plaisir. Puis il commença son mouvement de va et vient qui me faisait grimper aux rideaux. Il savait que c'était lui qui me faisait monter au septième ciel. Que c'était lui que j'aimais, que je voulais. Que c'était lui et personne d'autre. Que c'était lui. Ses à-coups devenaient plus rapides et plus brusques. Il était de plus en plus violent. Il allait de plus en plus loin, jusqu'au moment où il toucha ma prostate. Et là, l'extase. A chaque coup de reins il la touchait. Il touchait mon plaisir, mon bonheur. Et il adorait ça. Il m'embrassait, et me caresser le corps en même temps. Encore quelques mouvement et je sentais que j'allais venir. Ou alors, que NOUS allions venir. Ensemble. Soudain, en un ultime va sans vient. Je me finis entre nos deux corps, et lui en moi. Je savourais ce moment en fermant les yeux comme lui. Un peu après, il sortit de mon antre et s'allongea sur moi.

Nous étions là, allongés l'un sur l'autre, totalement serein. Nous aurions pu rester ainsi pendant des heures.

Finalement, au bout de quelques instants de pur délice, je décidai de troubler le silence confortable qui s'était installé.

« C'est bon ? T'es content ? » Dis-je d'une voix douce et sereine.

« Bien plus que tu ne le crois. »

« Bien, alors bouge-toi les miches, je te rappel qu'on devait aller au poste de police avant que ton coté animal ne surgisse ! »

« T'es bien placé pour dire ça, Maître Panda. »

« T'es con ! »

Je rigolais doucement pendant que mon amant se relevait pour me laisser me rhabiller. Une fois notre peau encore en sueur recouverte par nos vêtements, nous nous remîmes à nos places initiales pour enfin nous rendre à destination. Tout le long de la conduite, je ne pouvais m'empêcher d'admirer Antoine. Il avait beau être con parfois, je l'aimais plus que tout, et rien ne pouvais m'empêcher de vivre le rêve que je vivais depuis quelques mois. Pas même ces tarés d'homophobes qui se croient tout permis ! Je me promis intérieurement ceci : Peu importe qui est la personne qui souhaite s'en prendre à nous, je la retrouverais, et je ferais en sorte pour qu'elle nous laisse à tout jamais tranquille. Personne n'avait le droit de toucher à Antoine. Personne.

Nous étions prêts à partir quand une masse s'écrasa sur le capot de la voiture. Nous nous regardâmes. Puis nous avons éclaté de rire. C'était un homme complètement soul qui venait de s'empaffer sur le capot. Il avait une bouteille de whisky à la main et des habits trempés. Antoine sortit de la voiture pendant que l'homme roulait sur le capot pour s'écraser au sol. Il s'approcha de l'homme, mais je ne pouvais entendre ce que les deux se disaient alors je décidai d'ouvrir ma fenêtre.

« Monsieur ? Tout va bien ? Vous voulez de l'aide ? » Demanda mon amant en présentant sa main à l'homme au sol.

« Ne m'approche pas sale PD ! » répondit-il en essayant de prendre un air menaçant. « Toi et ton petit copain vous devaient avoir -hic- honte ! Je vous déteste ! »

Sur ces mots, il se releva avec difficulté et cracha au sol avant de repartir en titubant. J'ouvris rapidement ma portière pour rejoindre Antoine qui n'avait pas du tout l'air dans son assiette.

« Toinou ! Ça va ? » Demandai-je.

« Oui oui. Je ne m'attendais pas à ça c'est tout. »

Je le pris dans mes bras pour le réconforter. Recevoir un flot d'insulte par mail est une chose. Ce prendre tout en pleine face dans la rue en est une autre. Je savais que ça l'avais plus atteint qu'il ne le laissait paraître. Après tout, Antoine avait beau l'air intimidant aux premiers abords mais c'est un homme très sensible au fond. Il me rendit mon étreinte puis il retourna devant son volant pour reprendre la route. Je m'assis moi aussi à ma place et je regardais le paysage pendant qu'on roulait. Je pensais que notre journée ne pouvais pas être pire jusqu'au moment où quelques chose de particulièrement inquiétant attira mon regard. (N.A.N: Carte blanche chère, épate-moi XD)

Une sorte de caca géant nous courrait après. Je le regardai à travers le rétroviseur. D'un coup je me retournai pour mieux voir cette immense bouse. "ANTOINE ! ACCELERE, VITE !" Il jeta un rapide coup d'œil dans le rétroviseur central. Sa mâchoire tomba sur ses cuisses, et il accéléra comme un malade. On roulait à volle pétrol* lorsque la merde géante sauta devant la voiture, Antoine freina très fort et nous fumes projeter sur le tableau de bord. Le caca cria, et Antoine me caressait les cheveux en me disant "Mathieu, Mathieu !" Mais le caca criait plus fort, donc Antoine parla plus fort. "Math ! Woho Mathieu !" J'étais en sueur, j'avais peur et lui il fait quoi ? Il me caresse les cheveux ?! "Mathieu mais réveille-toi bordel !" (N.A.N : Ok, ne jamais plus laisser carte blanche à lili xD)

Je me réveillais en sursaut encore des visions pleines de cacas dans mon esprit.

« Qu'est-ce que... »

« Mec tu rêvais, calmes-toi ! »

« Putain... Comment j'ai pu faire un rêve pareil ?! »

« Tu rêvais de quoi ? »

« Tu ne préfères pas savoir... »

Il me regarda avec un air coquin.

« Un rêve cochon ? »

Je regardai devant moi en faisant le lien entre mon rêve et sa phrase, les yeux écarquillés.

« Aaah ! Putain c'est dégueulasse ! Je te déteste de m'avoir fait penser à un truc pareil ! »

« Mais what ?! »

« Tu ne veux pas savoir j'ai dit ! »

« Ok, ok ! »

Il continua sa route et finit par se garer en face du poste de police.

« Bon bah go... » Dit-il sans trop d'enthousiasme.

Nous rentrâmes donc dans le bâtiment.

Soudain, je ressentis du stress. Qu'est-ce que je devais leur dire ? Comment j'allais expliquer que recevoir une tache noire voulait dire que quelqu'un voulait notre mort ? Est-ce qu'ils allaient nous croire ? Est-ce qu'ils allaient nous rire au nez ? Puis je sentis la main chaude d'Antoine se glisser dans la mienne. Ça allait mieux. Enfin, un tout petit peu mieux. On s'avança devant le guichet et là un policier leva la tête vers nous. "J'peux vous aider ?" J'hochai la tête et dis :

« Nous avons...Heum, nous avons reçu une lettre, si je peux dire, qui nous ... heum comment dire...

-Nous avons reçu une tache noire. Et quelqu'un nous a envoyer des menace en piratant mon ordinateur » fini Antoine.

Le policier nous dévisagea un instant.

« Ouais et ? » nous lança-t-il sans intérêt.

« Quelqu'un veut notre mort... »

« Mais non, sinon vous seriez déjà morts messieurs... »

Il attendit un court moment puis dis :

« C'est quoi vos noms ? Vos têtes me disent quelque chose. »

« Antoine Daniel, et moi c'est Mathieu Sommet »

Son visage s'éclaira et il s'écria

« Mais oui ! Mon fils me parle souvent de vous ! Vous me feriez un autographe ? »

Antoine et moi nous nous regardâmes. En un regard, nous nous étions mis d'accord.

Nous acceptâmes et nous signâmes donc un bout de papier sans trop de conviction, puis nous sortîmes du poste.

« Je t'avais bien dis qu'ils ne nous prendraient pas au sérieux. On n'a aucune preuve... » Dit Antoine.

« Ça valait le coup d'essayer... »

Nous soupirâmes à l'unisson. On n'était pas plus avancé et on avait toujours un connard de hâter qui nous en voulait. Je ne savais plus quoi faire.

« On fait quoi maintenant ? » demandai-je à moitié déprimé.

« Des gaufres ? »

« Tu t'arrêtes jamais d'être con toi ! »

« Ben quoi ? C'est bon les gaufres... »

Je lui donnai une pichenette sur le nez puis je montai dans la voiture. Mais cette fois, c'était moi aux commandes.

« Tu viens chewbacca ? »

Il s'installa à côté de moi en me lançant un regard faussement noir.

« Ça te dis on va dans un parc ? J'ai bien envie d'une petite baignade dans un lac. » Proposai-je en sortant du parking et en prenant la route.

« Ouais pourquoi pas. Je me lasse jamais de te voir à poil de toute manière. »

Je rigolai doucement et je pris la route vers le parc le plus proche. En arrivant, nous prîmes une petite couverture qu'on gardait toujours dans le coffre et nous empruntâmes le chemin de terre nous menant jusqu'à un magnifique lac. Nous trouvâmes un endroit tranquille pour s'installer et nous commençâmes à nous déshabiller pour aller profiter de la chaleur de l'été et de l'eau. Cependant, notre baignade ne se passa pas, mais alors pas du tout comme prévu...

Une bande d'enfants arriva dans l'eau en courant, ce qui nous éclaboussa. Nous étions déjà mouillés, mais bon. Ils criaient, et faisaient n'importe quoi. Je me demandais si ces enfants étaient sous la responsabilité de quelqu'un, quand je vis un homme, un jeune homme, terriblement beau et bandant. Il devait sûrement être leur moniteur. Il avait des cheveux bruns en bataille, des yeux verts très clairs et une barbe de trois jours. Il était en short de bain, je voyais son torse musclé et son six pack (N.A.L : vous savez les abdos la *^*) et la ligne de poil qui partait du nombril et qui allait se perdre dans les fins fond du pubis, que je ne voyais pas à mon grand regret. Il avait des bras finement musclés et ses jambes étaient ni trop poilues, ni pas assez. Il se tourna dos à nous, me laissant admirer ses fesses.

« T'as finis de le mater ou quoi ? » me lança Antoine, une pointe de jalousie dans la voix.

Je tournai ma tête vers lui quand il me lança un regard haineux.

« Je rêve ou... Putain Math ! T'as la gaulle ! »

« Mais, tu sais que c'est toi que j'aime, j'le trouve juste beau ... »

« Mais Mathieu, il te fait carrément bander là ! »

Il avait raison... En plus, on ne contrôle pas ces choses-là... Donc je n'ai vraiment aucune excuse...


*comme Lili a des expressions belges, elle a mis une expression de chez elle... ça veut dire "rouler très vite"... Puis elle adore le caca, veuillez l'excuser...

Nahira : Et voilà ce chapitre 3 terminé ! J'espère qu'il vous aura plus ! Si c'est le cas, quoi de mieux pour nous récompenser qu'une petite review ? Hein ?:3 Ou même si vous voulez m'insulter, parce que oui, c'est moi qui ai décidé d'arrêter ce chapitre à cet endroit précis, juste pour vous faire rager ! Donc go les reviews d'amour ou de haine, à vous de choisir x3 Oui je gratte, et alors, j'ai le droit ! Bref, rendez-vous pour le chapitre 4, qui devrait mettre moins de temps à arriver ! (Enfin j'espère XD)

Lilu : Voilà les amis ! Alors ce petit lemon vous a plu ? J'ai l'habitude d'en écrire mais pas de les faire lire ;A; Surtout dites-nous ce que vous en pensez, ça nous aide à nous améliorer ! Et oui, je vais frapper Nahira pour avoir stoppé le chapitre comme ça, je la priverai de cookies aussi ne vous inquiétez pas ! Je vous fais des bisous ... partout -3- 3