Je suis heureuse que cette fic vous plaise! Les choses avancent dans ce chapitre, du moins entre Edward et Bella. Pour que le syndrome de Stockolm puisse s'installer, il faut impérativement que l'otage ne soit pas victime de mauvais traitements (ici c'est même le contraire) et que les preneurs d'otage aient une "idéologie" à laquelle l'otage puisse s' identifier, ici ils n'en ont pas, mais ils ont une histoire, que vous apprendrez dans le prochain chapitre.
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Quand le soir est tombé, on s'est arrêté dans un motel.
Il est resté avec moi tandis que les 4 autres allaient payer.
Alaiena était réveillée et il l'a longuement caressée, m'ignorant totalement.
Je n'ai pas osé briser le silence.
Les autres sont venus nous chercher et on a mangé dans la chambre d'Emmett et de la blonde.
Ils avaient acheté des hamburgers, et j'ai mangé en silence, me demandant comment le convaincre de me laisser joindre mon père.
Mais je n'ai pas eu à le faire.
Je venais de finir la dernière bouchée de mon hamburger, quand il m'a demandé l'adresse mail de mon père.
Surprise, je lui ai répondu la vérité: mon père était incapable d'ouvrir sa messagerie tout seul.
Il a haussé une épaule:
« tu as disparu, il doit chercher des infos par tous les moyens… »
Alors il a sorti un ordinateur portable et m'a demandé mes coordonnées mail, pour que je lui envoie un message par le wifi du motel.
J'ai obtempéré. Qu'il veuille que je rassure mon père était vital pour moi.
Il m'a fait asseoir entre ses jambes, et j'ai écrit le message suivant:
« papa, je vais bien. Désolée , tu as du t'inquiéter pour moi. J'ai décidé de rejoindre maman. Je ne peux plus supporter Forks, je sais qu'elle me comprendra à ce sujet.
J'ai rencontré des gens sympas en chemin. Je t'embrasse. Bella »
Il a lui-même cliqué sur « envoyer » et j'ai demandé à consulter mes mails.
Il m'a laissé regarder les titres uniquement.
Des tonnes de pub, bien sur, des mails de mes copines de Lycée, plusieurs de ma mère.
J'ai supplié pour pouvoir lire le dernier de ma mère.
Il m'a fait bouger, l'a ouvert lui-même et me l'a lu:
« Bella, ton père et moi sommes fous d'angoisse. Je n'arrive pas à croire qu'une fille aussi intelligente que toi ait fugué, pourtant c'est bien l'impression que cela donne. Bien sur on retourne vivre à Phoenix, toi et moi. Appelle moi! »
Je l'ai regardé:
« si je n'appelle pas, elle va comprendre que je ne suis pas en fugue! »
Alors, ils ont discuté.
Longtemps.
Au début, seuls Emmett et Alice étaient d'accord pour que j'appelle ma mère.
Puis, quand la blonde a donné son accord, j'ai su que c'était gagné.
Il m'a lancé un regard de travers:
« tu appelleras demain. On achètera un téléphone jetable »
De toutes façons j'étais sortie de chez mon père sans rien, ce soir là. Pas même mon téléphone…
Il m'a dit qu'il était temps qu'on dorme. Le lendemain on avait encore une longue route à faire.
Alice m'a donné des affaires.
J'ai demandé à ce que la chienne vienne avec nous.
Ils ont refusé en riant. La blonde m'a dit:
« tu es une grande fille Bella…Tu n'as pas besoin de dormir avec un doudou! »
Je l'ai fusillée du regard. Je n'acceptais pas qu'elle se moque de moi.
Elle a parut surprise de mon attitude, et elle s'est adressée à lui:
« mates la Edward, elle va nous en faire voir, sinon! »
J'ai tapé du pied. C'était sans doute puéril, mais j'alternais entre la colère et l'abattement depuis deux jours, et ce soir là, la colère prédominait.
Il m'a entraînée dans notre chambre.
Il m'a dévisagée:
« qu'Est-ce que tu préfères: que je t'attache au lit pendant que je me douche, ou qu'on prenne notre douche ensemble? »
Il savait parfaitement qu'être attachée me donnait des crises d'angoisse.
Je ne me suis pas dégonflée:
« je choisis de rester avec Alice ou Emmett pendant que tu te laves! »
Il a éclaté de rire.
« à cette heure-ci il vaut mieux ne pas les déranger! »
Je n'ai pas pu m'empêcher de rougir.
Sans plus se soucier de mon avis, il m'a attrapée par le bras, sans beaucoup de douceur et m'a pratiquement projetée dans la salle de bain.
Je me suis brossée les dents, puis j'ai demandé à avoir quelques minutes d'intimité.
Quand il est rentré à nouveau il m'a sèchement ordonné de me déshabiller.
J'ai refusé.
J'ai croisé les bras devant ma poitrine et j'ai attendu les conséquences de ma rébellion.
Il n'a pas paru surpris.
Il s'est approché de moi et a tranquillement commencé à déboutonner mon gilet.
Je m'attendais à ce qu'il me crie dessus, ou me menace, mais pas à ça.
J'ai mit quelques secondes à réagir, et à tenter de lui échapper.
Il m'a alors attrapée par les bras et m'a plaquée contre le mur.
Il maintenait mes mains au dessus de ma tête et son corps pressait le mien contre le mur.
Ses yeux durs me brulaient littéralement.
Il a grogné:
« ça suffit Bella. Arrête de jouer avec moi »
Il était si prêt de moi que je sentais la chaleur de son souffle sur ma joue.
Il est resté un long moment à me regarder, essayant visiblement de m'intimider.
Il a finit par me demander, à voix basse:
« tu vas gentiment te déshabiller, Bella? »
« non! »
Je n'ai même pas réfléchit avant de répondre.
Il a alors encore raffermi sa poigne autour de mes mains, me faisant gémir de douleur et immédiatement j'ai senti ses lèvres sur les miennes;
J'ai rué. J'ai tenté de me débattre.
Mais c'était peine perdue. Il était bien trop fort, bien trop grand.
Sa bouche épousait la mienne et malgré la situation délirante qui était la notre, je n'ai pas pu m'empêcher d'éprouver du plaisir à ce baiser.
Il embrassait bien. Il était à la fois doux et exigeant.
Je ne me suis pas rendue compte que j'ouvrais la bouche, mais nos langues se sont rapidement emmêlées et presque en même temps ses mains ont relâché les miennes. Aussitôt il a fait glisser mon gilet et soulevé mon tee shirt. Ses mains, visiblement expertes, ont dégrafé mon soutien gorge, puis l'ont repoussé, dénudant ma poitrine.
Je n'ai pas pu m'empêcher de passer mes mains dans ses cheveux.
Le baiser était de plus en plus brûlant , de plus en plus passionné.
Il a finit par le rompre, m'arrachant une plainte de frustration.
Il a reculé d'un pas et m'a regardée.
J'étais vêtue d'un jean , mon gilet formait un tas à nos pieds, mon tee shirt était soulevé au dessus de ma poitrine et mon soutien gorge à moitié arraché pendait en travers de mon torse.
Il m'a sourit, et ,tout en tirant sur mon tee shirt pour me l'enlever, il m'a dit:
« tu es très belle »
J'ai à nouveau tapé du pied. J'étais en colère après moi-même, d'être incapable de résister à un baiser et quelques caresses.
Je l'ai laissé me déshabiller.
J'étais encore sous le choc , et je me demandais ce qu'il allait faire si je me débattais.
Après mon tee shirt, il s'est attaqué à mon soutien gorge, qui a rapidement rejoint le gilet, à terre.
Il a déboutonné ma braguette en me regardant dans les yeux, et j'ai baissé le regard la première.
Je sentais son regard me brûler à nouveau.
Il a fit glisser mon jean le long de mes hanches, se baissant pour suivre la progression le long de mes cuisses, puis de mes mollets.
Il m'a fait soulever un pied, puis l'autre, m'enlevant mes baskets de toile et mes chaussettes puis mon jean.
Il s'est redressé, me toisant de toute sa hauteur.
Je ne portais plus qu'un minuscule string, le genre que visiblement Alice affectionnait particulièrement. Je lui avais demandé une culotte et elle et Rose m'avaient dévisagée, les yeux écarquillés comme si j'avais réclamé une gaine et un corset…
Il a marqué une pause, se contentant de rester debout face à moi, me reluquant littéralement, puis il prit mon menton entre deux doigts et a soulevé ma tête.
Je m'attendais à ce qu'il m'embrasse et je n'ai pas été surprise par ses lèvres sur les miennes. Néanmoins, mon cœur battait à toute allure.
Je me suis laissée aller dans ce baiser.
La situation était plus qu'excitante: elle était érotique.
Quand il a laissé mes lèvres j'étais haletante et lui aussi.
Il a fait rouler le string le long de mes hanches, et quand il est tombé à terre j'ai instinctivement posé mes mains sur mon pubis, pour cacher ma féminité à son regard inquisiteur.
Mais il a prit mes poignets dans ses mains et a écarté mes bras, balayant mon corps nu du regard, visiblement appréciateur.
Il a glissé ses doigts entre mes cuisses et a caressé ma féminité.
Je fermais les yeux le plus fort possible, concentrée sur les sensations divines qu'il me procurait.
« ouvre les yeux »
Sa voix était rauque.
J'ai obéit.
Il tenait deux doigts à la hauteur de mon visage.
Ils étaient recouverts d'une substance blanchâtre et je me suis sentie devenir cramoisie en comprenant qu'il s'agissait là du jus de mon désir.
« on dirait que tu n'es pas de glace, petite Bella… »
Il a ouvert la bouche, et, me fixant d'un regard provocateur, a léché un de ses doigts avec gourmandise.
Mon cœur battait à toute allure dans ma poitrine.
S'il m'avait demandé d'ouvrir les cuisses pour qu'il me déflore, j'aurais obéit dans la seconde,tant mon désir était violent.
Il m'a à nouveau gratifié de son sourire en coin et a murmuré:
« ton goût est exquis , goûte toi! »
Il a présenté son deuxième doigt devant ma bouche, et je l'ai entrouverte, comme hypnotisée.
Il a posé son doigt sur ma langue et je l'ai sucé un peu.
Son regard s'est fait noir.
« tu es un peu trop bandante pour ton propre bien, ma petite princesse… »
Il a ôté ses propres vêtements , rapidement, presque avec précipitation.
J'ai gardé le regard fixé vers le sol.
Quand il a été nu, il a de nouveau initié un baiser.
Il m'a serrée contre lui, et j'ai violemment sursauté en sentant son érection contre mon ventre.
J'ai dégagé ma bouche de la sienne, et il a enfouit son visage dans mon cou. Je le sentais sourire contre moi. Il a embrassé ma mâchoire puis le lobe de mon oreille, avant de parsemer mon cou de baisers. A l'endroit le plus sensible, le plus doux aussi, il a laissé sa langue courir un long moment.
Je gémissais. Je ne pouvais pas faire autrement, c'était trop bon.
Il me donnait du plaisir, inutile de le nier.
Mais j'avais envie de plus.
Il a continué son cheminement sur mon corps.
Ses lèvres ont tracé un chemin invisible de mon cou à ma poitrine.
Il a joint ses mains à ses lèvres et a prit mes seins en coupe . J'ai réprimé un cri de contentement.
Mon ventre était un brasier.
Je n'aurais jamais imaginé pouvoir un jour connaître un tel désir.
Quand il a prit un mamelon en bouche, le suçotant, le tétant, j'ai rendu les armes et j'ai gémit, enfouissant mes mains de le désordre de ses mèches cuivrées.
Il est passé à mon autre sein, lui administrant le même traitement divin.
Je gémissais librement, secouant la tête en tous sens, et quand se doigts sont à nouveau aller rencontrer mon sexe gonflé de désir, j'ai senti mes jambes se dérober sous moi.
Il a enserré ma taille et m'a entraînée jusque sous la douche.
L'eau chaude a coulé sur nous, et je n'ai pas protesté quand il m'a lui-même savonné.
Ses mains me faisaient du bien.
C'était terriblement agréable de le sentir me laver, me caresser, me masser.
Il a longuement insisté sur les replis de mon sexe, m'arrachant des cris.
« tu dégoulines de désir »
C'était la vérité, et mon visage s'est à nouveau empourpré.
Je l'ai laissé me laver les cheveux également, profitant de la divine sensation de ses mains puissantes massant ma nuque et finalement mes épaules.
Il m'a longuement rincée , passant ses doigts dans mes cheveux et le long de mon corps pour aider à chasser la mousse.
J'étais au bord de l'implosion, et il m'a prit la main droite, l'a retournée et y a fit couler du savon liquide.
Ses mains ont guidé les miennes pour le laver lui.
J'ai aimé frotter son torse magnifiquement musclé et ses épaules carrées.
J'ai un peu paniqué quand il a guidé nos mains sur son ventre.
Quand il m'a soufflé d'ouvrir les yeux j'ai obéit et j'ai eu un coup au cœur en apercevant son sexe fièrement dressé.
Je n'ai pas pu m'empêcher de pousser un petit cri plaintif.
Il s'en est amusé:
« tu aimes ce que tu vois Bella? »
« je ne savais pas que c'était si grand et si gros! »
Il n'a pas répondu, se contentant d'un petit rire, et il a posé ma main sur son sexe.
J'ai retenu mon souffle, découvrant la texture si douce de sa peau, sentant la rigidité de son désir.
Il m'a guidée, pour le laver tout en lui procurant un maximum de plaisir.
Il m'a montré comment positionner ma main enroulée autour de son membre, tandis que mon pouce reposait sur son gland, traçant des cercles dessus.
Rapidement un peu de liquide est apparu, et il s'est mis à geindre.
Il m'a très brusquement repoussé la main, et j'ai été déroutée:
« j'ai fait quelque chose de mal? »
« au contraire ma puce, tu fais ça un peu trop bien… »
Il s'est rapidement rincé, et j'ai commencé à avoir peur de la suite des événements…
J'étais en train de faire l'amour avec mon kidnappeur.
Bizarrement, cette idée n'était même pas repoussante.
Il m'a aidée à me sécher, prenant souvent mes lèvres pour un long baiser qui me faisait couler encore plus.
Quand il m'a ramenée dans la chambre j'étais prête à faire tout ce qu'il voudrait.
Il m'a installée sur le lit, calée sur le dos avec les coussins, et il a m'a fait largement écarter les cuisses.
J'ai relevé les mains au dessus de la tête, m'aggripant au dossier du lit.
Il a caressé ma féminité brûlante, m'arrachant des cris de plaisir.
Ses doigts me procuraient des sensations inconnues et éblouissantes. Quand il a tendrement écarté les berges de mon intimité j'ai tendu les hanches vers lui.
Il a gémit et m'a rejointe vers le haut du lit.
Il m'a embrassée à nouveau et je me suis tordue de désir sur le lit.
« tu es si jeune…je ne sais pas si tu es prête Bella… »
Je n'ai pas répondu, haletante.
« tu es prête à être déflorée, là, maintenant? »
J'ai regardé sa queue, imposante et intimidante et j'ai instinctivement frissonné.
Il m'a caressé les cheveux:
« on va y aller par étapes… »
« je ne peux pas rester comme ça! »
Il a rit et ,pour toute réponse ses mains sont venues immobiliser mes hanches.
Il a déposé sa bouche contre mon pubis, et sa langue est venue me caresser.
J'ai bondit malgré ses mains sur mon bassin, et il a raffermit sa poigne, me clouant au lit.
J'ai crié, excitée mais terriblement gênée:
« non! Non! Pas ça! Je ne veux pas! Ça me gêne! »
Il a continué de plus belle, et la pointe de sa langue traçant des cercles sur mon clitoris a fait naître une vague de chaleur dans mon bas ventre.
Rapidement je n'ai plus émis d'objections, et plus vite encore je l'ai supplié de continuer.
J'étais totalement ouverte au plaisir, attentive à ses coups de langue, alternant avec les aspirations et même les mordillements divins qu'il m'infligeait.
J'ai senti le plaisir arriver de très loin, et j'ai été incapable de m'y dérober.
Au contraire, j'ai serré mes doigts dans ses cheveux, ondulant sous la caresse, criant au fur et à mesure que le plaisir allait crescendo.
Une longue vague de plaisir m'a submergée et j'ai crié, tandis que la violence de mon premier orgasme me prenait de cours, m'envoyant au paradis.
Quand mes spasmes se sont un peu calmés, j'ai reprit conscience qu'il déposait une multitude de baisers sur ma poitrine.
J'ai taché de retrouver mes esprits, mais il s'est agenouillé à coté de moi, et sa main a soulevé ma nuque.
Avant de pouvoir comprendre ce qui m'arrivait, son sexe était dans ma bouche.
J'ai voulu reculer, surprise et non consentante, ma sa main sur ma nuque s'est raffermit, et son autre main s'est posée sur ma jour, m'interdisant toute fuite.
« suce moi bien petite Bella, je suis à bloc, je ne tiens plus là…sers toi de ta langue et des tes jolies lèvres »
Il a initié un mouvement de va-et-vient rapide et j'ai obéit à ses ordres.
Déroutée, j'ai fermé les yeux, me demandant comment me sortir de ce pétrin.
Sa respiration s'est faite de plus en plus bruyante, tandis que les mouvements de ses hanches comme ceux qu'il imposait à ma tête augmentaient aussi de cadence.
Il a râlé, puis crié, mais je n'ai pas comprit qu'il était en train de jouir et j'ai été surprise quand j'ai senti son sperme se répandre au fond de ma gorge.
Écœurée, j'ai voulu me dégager mais il ne m'en a pas laissé l'occasion.
Il a jouit en longues giclées acres et salées,emplissant longuement ma bouche de son plaisir et ,tandis que sa main caressait ma joue, sa voix m'ordonnait de tout avaler.
J'ai gémit pour signifier ma désapprobation, alors ses doigts ont serré mes cheveux:
« avale Bella, ce n'est pas toxique, bien au contraire! »
Je n'ai pu empêcher mon réflexe de déglutition et j'ai avalé son sperme, étonnée d'y prendre un certain plaisir.
« j'avais très envie de toi, Bella, et je n'ai pas fait l'amour depuis très longtemps, ce qui fait que tu as eu pas mal de sperme à avaler,mais tu t'en es formidablement bien tirée… »
Il a relâché ma tête et s'est couché à coté de moi.
J'aurais du lui en vouloir de m'avoir obligée à avaler sa semence, mais je ressentais au contraire une sorte de fierté à avoir réussit à lui donner autant de plaisir.
J'étais épuisée, brisée par le plaisir et les émotions.
Il m'a à nouveau embrassée, jouant avec mes seins.
Puis il m'a serrée contre lui , visiblement décidé à dormir avec moi dans ses bras. Je me suis pelotonnée contre son torse tandis qu'il tirait les draps sur nous.
« bonne nuit princesse…Demain matin tu me donneras à nouveau du plaisir, et je t'en offrirai aussi. Tu seras bientôt prête à être pénétrée… »
Je me suis endormie presque immédiatement.
J'ai juste eu le temps de penser que je ne savais pas vraiment qui était Edward.
Je savais juste qu'il était à la fois agressif et doux, je savais qu'il était capable de me kidnapper puis de me donner un plaisir incroyable.
Je savais qu'il se servait de moi, de mon corps, qu'il voulait à la fois avoir du plaisir et me manipuler par la même occasion.
Edward était mi ange mi démon.
Le démon continuait de me faire peur.
Mais l'ange me faisait me tordre de désir.
Je voulais en savoir plus sur lui.
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Prochain chapitre: une discussion instructive avec Alice et un lemon...
