Syndrome de Stockholm:propension des otages à développer une sympathie pour les preneurs d'otages, voire à passer dans leur camp.
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Je commençais à en avoir marre des motels.
Ça n'était que le deuxième, mais je n'avais jamais aimé voyager, et j'appréciais encore moins le changement et la nouveauté. Depuis quelques jours, j'étais servie…
J'avais le contrecoup de mes projets d'évasion avortés dans l'œuf de l'après-midi. Je me demandais comment j'avais pu penser qu'ils me laisseraient la moindre chance de m'en aller.
Je faisais la tête.
J'étais fatiguée, j'avais mal au ventre, j'étais irritable.
Il me tenait toujours serrée contre lui.
J'avais froid, et sa chaleur corporelle me faisait du bien.
J'étais furieuse qu'on ne me laisse pas les médicaments. Je n'aimais pas devoir demander un comprimé à une des filles quand j'en avais besoin.
Blondinette portait un tee shirt rouge sombre, presque bordeaux, qui lui allait magnifiquement bien. Cette fille était d'une beauté incroyable.
Personne ne me regardait, ou qu'on soit.
Il suffisait que Blondie soit là , et tous les regards se dirigeaient sur elle.
J'aurais pu tenir une pancarte: « AU SECOURS J'AI ETE KIDNAPPEE » que personne ne s'en serait aperçu.
Je voulais dormir. Je ne savais pas ce qu'il allait me faire, ce soir là, mais je n'étais pas d'humeur pour me laisser manipuler par monsieur, même s'il m'envoyait au paradis au passage.
On s'est installé dehors,pour manger.
Juste à coté de la piscine du motel. On était dans le nord de la californie. Il ne faisait pas assez chaud pour se baigner bien sur, on était en novembre, mais on pouvait manger dehors, avec un bon pull.
Il m'a fait asseoir sur ses genoux.
Il pressait de temps à autre son nez contre mon cou.
Je ne comprenais pas pourquoi il faisait cela, et encore moins comment ce simple geste,qui aurait du m'agacer au plus au point, me plaisait autant.
Je grignotais mon sandwich le plus lentement possible, parce que pendant que je mangeais, il ne m'embrassait pas. Pas que je n'apprécie pas ses baisers, au contraire, c'était tellement agréable que cela m'angoissait.
J'étais en train de me perdre. Il était en train de m'avoir.
Il était bien trop fort pour moi.
A nouveau il a enfouit son visage dans mon cou et j'ai du me mordre la lèvre en sentant sa bouche me mordiller gentiment. C'était doux, et j'adorais ça.
Je me suis détestée d'aimer ce qu'il me faisait.
J'étais faible.
Les larmes me sont montées aux yeux et je me suis levée, pour faire quelques pas au bord de la piscine.
J'aspirais l'air , tachant de retrouver mes esprits.
Je ne savais plus ce qu'il fallait que je fasse.
Je ne savais plus rien.
Des questions se bousculaient dans ma tête.
Qu'Est-ce que je retrouverais si je rentrais chez moi?
Mon père, qui ne me ferait plus jamais confiance?
Ma mère, qui voudrait me récupérer, de gré ou de force?
Ils me tanneraient de questions, pour savoir comment je m'étais débrouillée durant plusieurs jours, sans argent, sans téléphone, sans rien. Et je n'étais pas assez bonne menteuse pour inventer une fable convaincante (ndla: notez qu'elle n'envisage même pas de dénoncer les Cullen…).
Si j'avais eu un peu plus d'aplomb, j'aurais envisagé de simplement dire à mes parents de me laisser tranquille, mais je savais que ce ne serait pas le cas.
Et je ne voulais pas qu'il arrive quoi que ce soit de mal à Alice.
Alice était gentille avec moi. C'était la plus gentille. Elle me parlait toujours doucement, et me défendait contre les autres. Elle se ralliait à mes décisions. Elle m'aurait libérée, je pense, si elle avait pu.
Je ne voulais pas non plus qu'il arrive quelque chose à Emmett. Il ne s'occupait pas de moi, mais il me souriait quand on se retrouvait en face, et il ne m'avait jamais secouée ou effrayée. Il me faisait rire dès que possible.
Emmett et Alice étaient mes alliés.
A lui non plus je ne voulais pas vraiment de mal. Je détestais ce qu'il m'avait fait, le fait de m'avoir enlevée, mais je pouvais comprendre ses raisons. Ça me faisait peur, de le comprendre, mais je ne pouvais pas faire autrement. Il était traumatisé. Il aurait eu besoin d'aide, mais n'en avait jamais reçu. Ce n'était pas vraiment sa faute. Il aurait pu me frapper; me violer,me tuer même. Il ne l'avait pas fait. Il prenait soin de moi. Je ne pouvais pas me plaindre, pas réellement.
J'avais peur de lui, mais ce qui me faisait peur, si je voulais être honnête envers moi-même, c'était surtout de ce que je ressentais pour lui. Le désir qui naissait dans mon ventre dès qu'il me touchait. ..L'envie de me pelotonner contre lui…Le plaisir incroyable qu'il me procurait…
Blondinet me laissait plus circonspecte. Je me répétais qu'il ne pouvait pas être vraiment méchant, puisqu'il était avec Alice, mais il me mettait mal à l'aise. Je ne ressentais pas de compassion, venant de sa part.
Et je ne supportais pas Miss Monde.
Tout m'énervait chez elle. Sa beauté, sa blondeur, son corps de rêve, son aplomb, son sourire, son rire, tout me rendait nerveuse. J'étais hyper jalouse en fait.
J'aurais voulu lui ressembler un peu plus.
Alaiena est venue me rejoindre et je me suis accroupie pour la caresser.
Il est arrivé à ce moment là.
Je m'étais éloignée de lui depuis moins de deux minutes mais j'avais remarqué que depuis la veille il ne supportait pas qu'on soit loin l'un de l'autre plus de quelques secondes.
Je me suis sentie mal.
Ça c'était passé exactement comme ça.
Moi caressant le chien, et lui s'approchant, beau, gentil, et puis me poussant dans ce van, changeant ma vie à tout jamais en un centième de seconde.
Quand il a posé sa main sur mon épaule, me demandant si je n'avais pas froid, j'ai senti la rage me tordre le ventre.
La fureur m'a fait voir rouge, littéralement.
Je me suis relevée et je l'ai poussé avec violence.
Il est tombé dans la piscine.
Je suis restée les bras ballants, le regardant émerger, grelottant et stupéfait.
Je lui ai lancé, encore en proie à la fureur:
« moi aussi je peux agir sur une impulsion! »
En moins de deux secondes elle a été sur moi.
La blonde.
Il était déjà en train de sortir de la piscine, et j'ai cru qu'elle allait me pousser à mon tour, ou me frapper.
Alors j'ai levé la main et je l'ai giflée tellement fort qu'elle est tombée à terre . Emmett s'est précipité sur elle.
Le blond m'a sauté dessus, m'immobilisant en me tenant par derrière et il a commencé à m'entraîner vers les chambres.
Alice s'est accrochée à son bras, lui criant de me lâcher.
Presque immédiatement une forme mouillée s'est jetée sur nous.
Je suis passée des bras du blond aux siens à lui.
Il m'a poussée dans la chambre.
J'ai protégé mon visage de mes bras, persuadée qu'il allait me frapper.
Mais il m'a empoignée par le pull et m'a traînée dans la salle de bains.
Une fois de plus, j'étais passée de la colère à la terreur.
Je ne savais pas ce qu'il allait me faire.
Mon esprit fonctionnait à toute allure.
Je ne pouvais pas appeler Emmett à la rescousse. Pas après ce que je venais de faire à sa copine. Je savais qu'Emmett l'adorait. Alice était physiquement trop faible pour m'être d'une grande aide.
Il m'arrachait mes vêtements.
J'ai senti les coutures du tee shirt craquer.
Il m'a plaquée face contre le mur,et mon soutien gorge s'est retrouvé à terre.
Il s'est pressé contre moi, trempé et glacé, et j'ai gémit de froid.
Ses mains ont emprisonné mes seins et ses lèvres se sont posées sur mon épaule.
Il a joué avec mes mamelons, me faisant crier de plaisir, tout en embrassant avidement mon dos et mon cou.
Il a oté sa chemise et son torse nu s'est collé contre mon dos, me faisant frissonner à nouveau.
Ses doigts titillaient toujours mes mamelons et j'ai du poser mes mains contre le mur, tremblant sous l'intensité de la caresse, et surtout de mes émotions.
J'ai bougé mes fesses contre lui.
Aussitôt, ses mains ont quitté mes seins et il m'a plaquée plus durement contre le mur.
Ma joue pressée contre le carrelage froid, je l'ai senti faire glisser mon jean le long de mes hanches, puis de mes jambes.
J'ai été nue très rapidement.
Il m'a alors retournée et pour la première fois depuis que je l'avais expédiée dans la piscine j'ai croisé son regard.
Il n'était pas aussi furieux que je m'y attendais. Il y avait de la colère dans ses yeux, bien sur, mais il y avait aussi de l'amusement et quelque chose qui ressemblait à du respect.
A ce moment là la porte de la salle de bain s'est ouverte à toute volée sur Alice et le blond.
J'étais nue et je me suis pressée contre lui pour tenter de me soustraire au regard des deux autres.
Alice s'est jetée sur lui et blondinet m'a attrapée par la main, me tirant loin de lui.
Alice criait à son frère de ne pas me faire de mal.
Il s'est approchée de moi et a essayée de me récupérer.
Je me suis retrouvée serrée entre lui et le chéri d'Alice,qui ne savait pas ou poser ses mains sur moi pour me retenir sans avoir l'air de me peloter. Il a finit par les mettre sur ma taille.
Mais lui a crié :
« je vais pas lui faire de mal! Dégagez maintenant! »
Le blond m'a relâchée et a prit Alice dans ses bras.
Cette dernière m'a interrogée du regard:
« ça va Bella? »
J'ai fait oui de la tête.
J'essayais de cacher mes seins et mon pubis de mes mains.
Il m'a étroitement serrée contre lui,passant sa main dans mes cheveux.
« dégagez! »
a-t-il répété, et ils sont partis.
Il a reporté son attention sur moi.
« je peux savoir ce que tu comptais faire exactement en me balançant dans la piscine? »
Sa voix était rauque.
Il ne portait plus que son jean, et je pouvais voir son érection en distendre le tissu.
Visiblement, son petit plongeon dans l'eau froide n'avait pas calmé ses ardeurs, bien au contraire.
J'ai relevé le menton et j'ai dit, le plus posément possible:
« je ne sais pas…Une impulsion… »
Son regard a foncé et ses mâchoires se sont contractées:
« ne joue pas les ingénues avec moi Bella…Tu es déjà bien assez bandante sans ça! »
J'ai soutenu son regard, mais la peur faisait battre mon cœur.
Il m'a poussée à nouveau contre le mur et a enlevé son jean et son boxer.
J'avais beau l'avoir eu plusieurs fois dans ma bouche, sa queue m'impressionnait toujours autant.
L'idée de l'avoir en moi, sans doute à brève échéance, me terrifiait autant qu'elle m'excitait.
Quand il a prit ma main et l'a posé sur son sexe , j'ai commencé à le caresser, mettant mes doigts autour du gland et allant et venant, guidée par sa main, et d'une voix tremblante j'ai murmuré:
« j'ai mes règles »
Il a grogné:
« ah oui c'est vrai,Rosalie me l'a dit »
Elle le lui avait dit?Je regrettais encore moins cette gifle…
Il m'a poussée sous la douche et l'eau chaude m'a fait du bien.
Il s'est rapidement lavé et je n'ai même pas essayé de me savonner moi-même, parfaitement consciente qu'il voudrait s'en charger.
J'ai néanmoins gigoté quand il a commencé à passer ses doigts dans les replis de mon sexe mais il m'a dit, amusé:
« ce n'est qu'un peu de sang…Et puis, tu as un tampon, non? »
Je n'ai pas répondu, mais j'ai fermé les yeux, avide de sentir le désir monter à nouveau en flèche dans mon ventre.
Il nous a rincé et quand on est sorti de la douche, j'ai comprit qu'il prenait sa revanche:
« change ton tampon »
J'ai attendu qu'il quitte la salle de bain mais il est resté planté là, goguenard…
« sors d'ici! »
« certainement pas! Allez, vas-y sinon je le fais moi-même! »
J'étais persuadée qu'il ne cherchait qu'à m'humilier, et j'ai tapé du pied.
Mais il s'est approchée de moi ,l'air déterminé et j'ai reculé, dans le minuscule espace entre la vasque et la porte de douche.
Furieuse, j'ai sorti un tampon neuf de ma trousse de toilette, puis j'ai levé les yeux. Il me regardait, amusé.
Je l'ai foudroyé du regard et il a rit, puis a levé les mains en l'air, signe de paix universel, et il a baissé le regard.
A toute allure j'ai tiré sur le fil de mon tampon, l'ai jeté dans les toilettes et j'ai placé le nouveau, me dépêchant tellement que j'ai mit du sang sur mes doigts.
J'ai tiré la chasse et je me suis tournée vers lui.
Il me fixait, l'air impénétrable. J'étais incapable de dire depuis combien de temps il m'observait ainsi.
Je me suis lavée les mains, tremblant de colère et de honte.
Il m'a tirée par la main vers le lit et j'ai attendu, déroutée.
Il lancé un coussin à terre et m'a murmuré langoureusement:
« ce coup-ci c'est moi d'abord »
Je me suis agenouillée sur le coussin, guidée par ses mains sur mes épaules.
Il a passé ses mains dans mes cheveux, les écartant pour dégager la vue.
Puis il a introduit son sexe dans ma bouche. J'ai fermé les yeux et j'ai commencé à le sucer, sa main sur ma nuque imprimant le rythme qu'il désirait.
Il a grogné de plaisir dès les premiers coups de langue et m'a dit:
« ça ne va pas être long, je suis tendu à bloc »
Il a imprimé un rythme rapide, je sentais sa queue frémir dans ma bouche et en moins de deux ou trois minutes il a poussé un cri rauque et s'est répandu en moi.
J'ai retenu ma respiration et j'ai avalé sa semence au fur et à mesure qu'il la déversait dans ma bouche.
Il gémissait, caressant mes joues et mes cheveux.
Il m'a maintenue ainsi un moment, même après qu'il soit sorti de ma bouche.
Puis, se relevant, il m'a basculée sur le lit.
Mon ventre était déjà en feu.
J'ai eu le temps de penser qu'une heure plus tôt je n'étais absolument pas d'humeur à batifoler ainsi.
Mais il était beaucoup trop sexy, beaucoup trop érotique pour que je puisse résister.
Il était partout sur moi.
Ses lèvres, sa langue, ses mains se promenaient sur mon corps sans relâche.
Il a mit le feu partout ou il allait.
Il a caressé, sucé, léché, aspiré chaque parcelle de mon corps, de mon cou à mes orteils, en s'attardant très longuement sur mes seins, mais en évitant soigneusement ma minette.
Je n'en pouvais plus.
J'ai alors glissé ma main entre mes cuisses mais il m'a saisi le poignet, m'empêchant de me caresser.
J'ai pleurniché de frustration.
« qu'Est-ce qu'il y a ma puce? Tu as besoin de quelque chose? »
« je…j'ai envie! »
« envie de quoi? »
J'ai râlé de colère, et plus encore de désir.
Je me tordais sur le lit.
« demande moi Bella, demande moi sinon je ne te toucherai pas… »
J'ai dégluti.
J'avais trop envie…
« caresse moi »
« ou ça ma belle? »
Il avait juré ma mort…
« làààààà! »
« ou ça LA? »
Prenant me respiration, je luttais pour soulever les hanches, tout en me résignant à gémir:
« ma petite chatte! J'en peux plus!!! »
Il a sourit et ses mains ont enserré mes hanches, me plaquant enfin contre le matelas.
Les jambes écartées le plus possible, je me suis légèrement redressée pour voir sa bouche se poser sur mon clitoris.
Sans doute parce que j'étais réglée, il a laissé sa langue uniquement sur mon petit bouton de plaisir, le caressant et l'aspirant tout à tour.
Je n'ai pas cherché à retenir la boule de feu qui s'est allumée dans mon bas ventre.
Au contraire, je l'ai laissée grandir, gémissant et ondulant des hanches pour lui laisser prendre autant d'ampleur qu'il le faudrait.
Au moment ou j'allais jouir, il cessé ses caresses et j'ai crié, au bord de l'implosion.
« dis mon nom! »
Je ne comprenais pas.
« dis mon prénom et je continue! »
Je ne pouvais plus attendre pour enfin atteindre mon plaisir, alors j'ai soufflé:
« Edward… »
« PLUS FORT! »
« EDWARD!!! »
Il a reprit sa caresse, tandis que je pleurais plusieurs fois encore son prénom...
L'orgasme m'a alors violement rattrapée et j'ai rejeté la tête en arrière, criant ma délivrance, tandis que le feu de l'extase éclatait dans mon ventre.
Je n'avais pas encore reprit mon souffle, que ses lèvres se posaient sur ma joue.
« ça se passera comme ça…tu me supplieras de te pénétrer…J'ai hâte tu sais.. Il n'y rien de meilleur sur terre, tu verras »
J'étais dubitative, parce que je venais de connaître le plus grand plaisir de toute ma vie, mais j'ai décidé de lui faire confiance.
Il s'est agenouillé à coté de moi et je me suis rendu compte qu'il était totalement dur. J'ai du avoir l'air surprise parce qu'il m'a dit:
« c'est ta faute! Te faire jouir m'a fait bander à nouveau! »
Il a passé sa main sous ma nuque et j'ai sucé sa queue encore une fois.
Ça été plus long, plus intense aussi.
Il a joui en criant et j'ai réussit à tourner la tête sur le coté après les deux premiers jets de sperme.
Le troisième et le quatrième jets ont atterris sur ma joue avant qu'il ne m'attrape et ne remette sa queue dans ma bouche, finissant de jouir en moi.
J'ai finit d'avaler, relativement fière d'avoir réussit à me dégager.
Mais il a passé deux doigts sur ma joue, ramassant sa semence et me les a mit dans la bouche, me les faisant sucer.
Il recommencé son petit jeu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une goutte de liquide sur mon visage.
« tu étais drôlement mignonne avec ce sperme sur ton visage, mais c'est très important pour moi que tu avales bien tout…Ça te dégouttes? »
« un peu »
« tu vas t'habituer »
Je n'ai rien répondu, mais je savais qu'il avait raison.
Je me suis endormie dans ses bras.
Le lendemain nous sommes partis pour la dernière journée de voyage.
Je me suis mordue les lèvres en voyant Miss Monde.
Ma gifle lui avait laissé un bleu sur la joue.
Elle m'a ignorée, surveillée par son frère et Alice.
Emmett m'a regardée, essayant d'afficher un air sévère:
« elle ne voulait pas te faire de mal tu sais, elle voulait juste te protéger d'Edward, après ce que tu lui avais fait »
Argh…
J'ai alors croisé le regard de Rosalie.
Elle était en colère, mais il y avait autre chose.
Je me suis approchée, restant prudemment à quelques pas.
« hum, je suis désolée de t'avoir frappée, je pensais que tu allais me pousser, ou me taper dessus… »
Elle a seulement soulevé une épaule, affichant un air dédaigneux, mais, quelques minutes après, tandis que je buvais une tasse de chocolat chaud, juste avant de monter dans le van, elle s'est approchée à pas de loup, me faisant sursauter et elle m'a déposé un baiser sur la joue.
Elle a eu immédiatement l'air furieux et m'a dit:
« pas la peine de le raconter à tout le monde! »
« je ne le dirai qu'à Alaiena! »
J'ai bu les dernières gorgées de ma boisson, brusquement impatiente de voir cette fameuse maison d'Oceanside.
