Bella PDV

L'attitude d'Edward était bizarre.

Une boule d'angoisse s'est formée dans mon ventre, quand j'ai vu ses yeux juste avant qu'il ne quitte notre chambre.

Je me suis habillée avec les premiers vêtements me tombant sous la main.

De toutes façons, Alice n'était pas là.

J'ai enfilé un string noir à fines rayures grises, le soutien gorge assorti, un slim en jean délavé mais pas trop, un tee shirt à manches longues noir et un pull d'Edward gris foncé. Porter ce pull me paraissait indispensable ce matin. Il l'avait mit la veille et j'avais envie d'avoir son odeur sur moi…

J'ai enfilé des converses rouges et tout en les lassant j'ai senti l'angoisse m'envahir.

J'avais réussit à identifier l'émotion que j'avais lu dans son regard : c'était de la peur.

De quoi Edward Cullen, arrogant, beau, manipulateur, charmeur, imprévisible, dominateur et puissant, pouvait-il donc avoir si peur ?

Je suis descendue au RDC, espérant trouver Edward dans le salon, mais la maison était vide. Le silence m'a surprise. Depuis plus de trois semaines je n'avais jamais été seule.

Sur la table du salon j'ai vu une enveloppe à mon nom.

Les battements de mon cœur se sont accélérés encore et je m'en suis emparée, les mains tremblantes, notant distraitement la présence d'autres objets juste à coté.

Mes mains refusaient de m'obéir et j'ai eu du mal à décacheter l'enveloppe.

Elle était épaisse.

A l'intérieur j'ai trouvé une lettre, et des photocopies.

J'ai commencé par la lettre, parce que j'ai reconnu l'écriture d'Edward.

« Bella;

Dire que je regrette de t'avoir enlevée serait faux, parce que c'est ainsi que je t'ai connue, et que t'avoir prêt de moi est la meilleure chose qui me soit jamais arrivé.

Comme tu l'as comprit, je suis tombé amoureux de toi.

Et les sentiments que je te porte désormais sont trop forts pour que je puisse te retenir prisonnière ou du moins non libre de tes mouvements.

Je sais parfaitement que je ne suis pas la bonne personne pour toi, tu as fait allusion à un certain Jake, je sais de tout mon cœur qu'il mérite plus que moi d'avoir ton amour et ton corps.

T'écrire ces mots me déchire le cœur, mais tu es libre Bella.

Libre de t'en aller, ou libre de rester.

Emmett, Jasper, Rosalie et Alice sont au courant, et comme moi, espèrent que tu choisiras de rester ou du moins de ne pas couper les ponts avec nous.

Dans l'enveloppe, tu trouveras un article résumant ce qu'est le syndrome de Stockholm, ce qui devrait t'éclairer sur bien des points.

Je t'ai préparé aussi mon téléphone portable, un GPS, les clés de ma Volvo, qui est désormais la tienne et une trousse qui contient ce que je nommerais une compensation, bien que rien ne puisse racheter ce que je t'ai fait subir.

Alaiena dort dans la Volvo, elle est à toi, tu peux à ta guise la prendre avec toi ou la laisser dans le jardin.

Je n'étais qu'un homme arrogant, égoïste et méprisant, tu as fait de moi un amoureux transi et repentent.

Je te dois tant, Bella, que je ne sais comment l'exprimer.

Et moi je ne t'ai fait que du mal. Je t'ai tout prit, et toi tu m'a tout donné.

Je veux simplement que tu sois libre, et heureuse.

Je t'aime.

Edward »

J'avais du mal à réaliser.

La liberté.

C'était ce dont je rêvais depuis plus de 3 semaines. Et là, aujourd'hui que je l'avais entre mes mains cela me paraissait soudain très futile.

Ou donc était Edward ?

Mécaniquement, j'ai attrapé la trousse bleu marine.

Je l'ai ouverte, et j'ai vu qu'elle contenait beaucoup, beaucoup de billets de 100 dollars. (ndla: exactement, il y avait 20 000 dollars).

Mes yeux brûlaient et les larmes m'ont brouillé la vue quand j'ai lu l'article sur le syndrome de Stockholm.

J'ai tout de suite identifié le cheminement par lequel j'étais passé.

Cela ne m'a fait ni chaud ni froid.

Je me demandais juste ou était Edward.

J'imaginais son désarroi.

Il venait de m'offrir la plus belle des preuves d'amour.

Mon cœur s'est dilaté et un frisson m'a parcourue en repensant à la manière dont nous avions fait l'amour dans la salle de bain, à peine une demi heure plus tôt

Jamais je ne pourrai revenir en arrière.

Ma vie était avec lui maintenant.

Avec eux.

J'avais du mal à rassembler mes idées, mes oreilles bourdonnaient à la pensée que j'étais libre, libre.

Libre de rester de mon propre chef.

Je ne voulais pas retourner à ma vie d'avant.

Je reverrai mes parents un jour, plus tard, après ma majorité, quand ils ne pourraient plus me retenir.

Je voulais voir Edward.

J'avais besoin d'être dans ses bras.

J'ai regardé autour de moi pensant qu'il serait peut-être tapi dans un coin, attendant de voir ma réaction.

J'ai prit son portable.

Il n'y avait que 4 numéros enregistrés. Ceux de sa famille.

A nouveau les larmes m'ont envahie, coulant librement sur mes joues.

Depuis quand était-il si seul?

Je me suis emparée des clés de la Volvo et je suis sortie en courant.

Je devais retrouver Edward.

J'ai ouvert la portière, libérant la chienne qui m'a fait fête.

J'ai regardé autour de moi, mais pas trace de lui.

J'hésitai à prendre la voiture et aller chercher le long du chemin qui menait à la route, mais avant j'ai hurlé son prénom.

« EDWARD!!!EEEDWAAAAAAARD!!! »

Je me suis prit la tête entre les mains, secouée de sanglots.

Une émotion montait fort, si fort dans mon cœur.

J'ai eu peur, terriblement peur qu'il soit parti pour toujours.

Que je ne le revois jamais.

Qu'il m'ait abandonnée.

Que tout ceci ne soit qu'un vaste manipulation, qu'il n'ai simplement pas eu le courage de me dire en face que je n'étais qu'une stupide gamine encombrante et pleurnicheuse dont il n'avait plus envie de s'encombrer.

La pensée de ne jamais le revoir m'a rendu folle.

J'avais besoin de lui.

Je voulais la relation étrange et passionnée que nous avions construite.

Je l'aimais.

L'évidence m'a fait gémir.

Peu importait l'argent, le syndrome de Stockholm, mon enlèvement, ma vie présente et celle d'avant, je me moquais de tout cela.

Je l'aimais et c'était tout ce qui comptait.

J'ai cru entendre mon prénom et j'ai relevé la tête.

Alors je l'ai vu, debout, sur la plage, les bras ballants.

Alaiena s'est mise à courir vers lui et je l'ai suivie.

J'ai foncé sans regarder, manquant m'étaler dans le sable plusieurs fois.

Il m'a regardée courir vers lui sans un mouvement, avec sur le visage un air incrédule.

Je me suis jetée contre lui et il a refermé ses bras autour de moi.

Nos lèvres se sont trouvées toute seules et nous nous sommes embrassés longtemps, malgré le sable collé sur ses joues et même dans sa bouche.

Il était froid et mouillé, la chienne jappait et nous tirait par les pantalons mais je ne pourrai jamais oublier ce baiser, qui fut l'un des plus beau de ma vie.

Au bout de quelques minutes je me suis reculée, brisant notre connexion et je l'ai regardé, les jambes encore tremblantes à cause de la peur que j'avais eue.

Levant la main je l'ai alors giflé de toutes mes forces.

Il a chancelé et a gémit en se frottant le joue.

« Ça, c'est pour m'avoir fait une peur horrible. J'ai cru ne jamais te revoir !!! »

J'étais en colère, même si je savais que ça n'allait pas durer.

Il a sourit :

« Désolé… »

Je lui ai alors balancé une deuxième gifle, plus violent encore que la précédente et il a eu le souffle coupé :

« Et celle-là, c'est pour m'avoir enlevée et terrorisée pendant des jours !!! »

Il m'a regardée dans les yeux :

« Pardon »

Ma colère est retombée comme un soufflé et je me suis précipitée dans ses bras.

Il a rit :

« Moi aussi j'ai cru ne jamais te revoir…Je ne suis pas certain que j'y aurais survécu… »

Je me serrais contre son torse, avide de ressentir sa chaleur et son odeur.

Il caressait mes cheveux et je l'ai serré plus fort encore.

Sa main était un étau autour de ma taille.

Me relevant le menton, il m'a regardée dans les yeux avant de déposer un baiser sur mes lèvres.

« Ça, c'est pour m'avoir fait craquer dès le début.. »

A-t-il murmuré d'une voix douce.

Un autre baiser.

« Ça, c'est pour m'avoir fait comprendre que je n'étais qu'un salaud »

J'ai éclaircit la situation :

« Un salaud qui ne me méritait pas ! »

Il a rit :

« Absolument… Et maintenant ? »

« Ouais… un peu. Parce que tu m'as donné la chienne ! »

Il a rit plus fort, visiblement heureux et soulagé.

J'ai froncé les sourcils :

« Au fait, la chienne est à Alice, pas à toi ! Ce n'est pas du jeu de me donner quelque chose qui n'est pas à toi ! Alice est au courant ? »

« Hum…non…Mais de toutes façons, si tu étais partie avec Alaiena, et si Alice m'avait tué pour ça, elle m'aurait rendu service tu sais… »

Enlacés, nous avons commencé à nous diriger vers la maison.

« Tu as lu l'article ? »

« Oui »

« Et ? »

« Je m'en moque. Ca ne m'intéresse pas. »

« Pardon ? »

« J'avais vaguement entendu parler de ça. Je connais l'histoire de Patricia Hearst, comme tout le monde » (ndla : tapez donc Patricia Hearst wikipedia sur google et vous pourrez lire son histoire, c'est édifiant).

Il m'a regardée, dubitatif :

« Qui ? »

J'ai levé les yeux au ciel :

« Faut sortir un peu le nez de tes livres de maths, hein… »

Arrivés à la maison nous sommes rentrés dans la cuisine ou j'ai bu une bouteille d'eau presque entièrement.

Je l'ai regardé.

« Edward… »

« Il était assis sur une chaise, l'air épuisé.

« mmmh ??? »

« Je ne sais pas conduire »

Il a eu l'air plus que surpris.

« Mais tu as 16 ans ! »

« Oui mais je n'ai pas encore passé mon permis. Mon père a commencé à me donner des leçons mais on se disputait tout le temps… »

Il a éclaté de rire.

« J'ai l'air malin moi maintenant ! Tu veux que je te conduise à la gare routière et te mette dans un bus ? »

Il plaisantait mais sa voix tremblait un peu.

J'ai fait mine de réfléchir.

Il a commencé à trembler.

« Non ! Si j'avais voulu partir, crois moi, j'aurai trouvé le moyen de conduire ta Volvo ! »

On était épuisés tous les deux.

J'ai préparé du chocolat chaud et on l'a dégusté, moi assise sur ses genoux.

Il était vraiment mouillé et on est monté pour qu'il se change.

J'ai regardé autour de moi.

La chambre était en désordre. Je n'avais jamais été ordonnée.

Il était plus maniaque que moi mais je semais la pagaille plus vite qu'il ne la rangeait.

J'ai fait la moue.

« J'aimerais bien avoir un téléphone rien qu'à moi… »

Il a sorti son propre téléphone (qu'il avait récupéré) de sa poche et a appelé Alice.

Ses yeux brillaient.

« Lili ? Tu pourrais acheter un portable pour Bella ? »

Il riait au téléphone et j'entendais, sans comprendre ce qu'elle disait, les cris de joie d'Alice.

« Elle demande quelle couleur ! »

« Rouge ! Et un MP3 aussi ! »

Quand il a raccroché je me suis à nouveau collée contre lui.

Il a prit mon visage en coupe :

« Je vais m'acheter un piano »

J'ai été surprise.

« Tu sais jouer du piano ? »

Il a hoché la tête.

J'ai prit une inspiration :

« Je te l'offre, avec l'argent que tu m'as donné, enfin s'il est toujours à moi, bien sur ! »

Il n'a pas répondu et on s'est allongé, les doigts imbriqués, nos corps soudés.

On est resté longtemps comme ça, juste en symbiose.

Heureux, hors du temps.

J'ai entendu le van arriver de loin et nous sommes descendus les retrouver.

Ils étaient sincèrement heureux.

Emmett m'a soulevée dans ses bras et m'a fait tourner sur moi-même jusqu'à ce qu'Edward vienne me récupérer, visiblement jaloux.

Alice m'a longuement serrée contre elle et Rose m'a déposé un baiser sur la joue.

Jasper a regardé Edward en riant puis m'a pratiquement étouffée en me serrant contre lui, déclanchant les rires de tout le monde sauf d'Edward qui a finit par lui taper sur la tête pour qu'il me relâche.

Alice m'a ramené un portable et un MP3, comme promit.

J'ai immédiatement enregistré leurs numéros sur le portable, puis j'ai appelé mon père.

Je me suis levée et me suis dirigée vers le salon, pour avoir un peu d'intimité.

Mon père s'est mit à hurler dès qu'il a reconnu ma voix.

« Papa ! Arrête de hurler ! Je ne reviendrai pas maintenant ! Je reviendrai plus tard quand je serai majeure ! Je ne veux pas couper les ponts, alors cesse de crier ! »

« Bella ! Mais ou es-tu ? Comment tu te débrouilles ? »

« Je vais très bien ! Je me suis fait des amis, et même un petit ami ! Alors ne t'en fais pas pour moi ! »

« Bella ? Tu es mineure ! Tu vas rentrer à la maison ! »

« Oh non ! Je t'enverrai des mails, ne t'en fais pas pour moi ! »

J'ai raccroché, satisfaite.

Je suis revenue dans la cuisine et personne n'a commenté.

Je ne savais pas, à ce moment là, s'ils allaient un jour pouvoir sortir de l'illégalité.

Je ne savais qu'une chose : moi je voulais faire des études. Je n'étais pas, et ne serais jamais, une braqueuse de banque.

Je le leur ai dit et tous, sauf Rose, ont baissé le nez.

Je les ai laissé cogité et je suis montée prendre un bain.

Edward m'a rejoint.

Assis par terre à coté de la baignoire, il m'a dit avoir des choses à m'avouer.

Je l'ai regardé, alarmée :

« Le soir ou…ou je t'ai… »

« Enlevée. Dis le mot Edward ! »

« Hum, enlevée. Ce n'était pas un hasard. Plus tôt dans la journée, on avait braqué la banque de Port Angeles. Ton père était là et a voulu intervenir. On a réussit à fuir, mais ça a été plus que chaud. Je…je voulais me venger…Il a passé l'après-midi à témoigner pour les fédéraux.

Alors, Rose et moi on l'a suivit.

On n'avait pas de plan précis. Rosalie pensait mettre le feu à la maison.

Et puis, on t'a vue sortir et…et là je te jure que je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça…Une vraie impulsion. Ce n'était pas pour me venger. Disons que je t'ai vue et aussitôt je t'ai voulue. »

Je suis restée sous le choc un long moment.

« Je…ce soir là, je me suis disputée avec mon père parce qu'il était rentré tard, sans me prévenir. J'ai hurlé que je n'étais pas la bonne et il m'a giflée. Il avait l'air à bout de nerfs… »

Il a prit ma main :

« Il a du plus que la regretter cette gifle… Mais je comprends pourquoi tu n'es pas entrée dans le plan Amber Alert (nlda : quand un enfant est enlevé aux USA le plan Amber Alert est aussitôt déclenché avec barrages routiers, contrôles routiers plus fréquents, diffusion de la photo dans les médias, etc) …Pour eux, tu es en fugue, et personne ne se pose de questions »

« Tu as autre chose à me dire ? »

« mmmmh oui… »

Je l'ai dévisagé et son regard rieur m'a rassuré :

« Je t'aime »

J'ai rougit.

Je ne pensais pas pouvoir le dire un jour, mais finalement les mots sont sortis tout seuls de ma bouche :

« Moi aussi »

Il a écrasé ses lèvres contre les miennes et m'a sortie de la baignoire.

Ruisselant d'eau tous les deux, il est allé me poser sur notre lit et je l'ai aidé à se débarrasser de ses vêtements.

Il m'a pénétrée immédiatement et j'ai senti la connexion entre nous s'intensifier encore.

Il a donné un rythme à la fois doux et intense et j'ai joui dans ses bras, pleinement heureuse.

Il s'est répandu à son tour et quand il s'est retiré j'ai sursauté :

« Tu n'as pas mit de préservatif ! »

« oups… »

Il riait et je l'ai secoué :

« Non mais t'es malade ! »

« Hum, j'ai une dernière chose à t'avouer : je n'en ai pas mit ce matin non plus sous la douche… »

« Edward ! Tu as besoin de te faire soigner ! »

« Je sais ! »

On est descendu au salon.

Rosalie a râlé, mais elle est allée me chercher la pilule du lendemain.

J'ai toisé Edward, qui boudait.

« On aura un bébé un jour, mais pas maintenant ! »

« Tu as raison ! »

« Tu es inconscient ! »

« Tu as raison ! »

« Tu as de la chance que je t'aime !

« Tu as raison ! »

« Et arrêtes de dire que j'ai raison ça m'énerve ! »

« Tu as raison ! »

Jasper et Emmett étaient écroulés de rire sur la table.

Edward leur a donné une claque derrière la tête à chacun.

Alice a soulevé un pouce en me faisant un clin d'œil.

Je me suis assise à coté d'eux.

Je riais aussi.

J'ai regardé la plage par la fenêtre.

Cet été, ça allait être paradisiaque.

J'étais bien, avec eux.

Tout n'était pas encore très clair, je ne savais pas s'ils allaient écouter mes conseils et reprendre une vie normale.

Je savais juste que j'en avais envie.

Je savais aussi, et on en était tous conscient, bien qu'on ne l'ai pas évoqué, que, désormais, active ou pas, j'étais leur complice.

Je préférais le mot sœur.

Je n'avais jamais prévu qu'elle parte !!!^^

Pas de panique : l'histoire en elle-même est terminée MAIS je vais écrire des bonus.

J'ai pensé à écrire des bonus sur la discussion entre eux juste après l'enlèvement de Bella, Edward qui reprend le piano, Bella qui va voir ses parents une fois majeure (et leur présente Edward et toute la clique). Je pensais aussi à écrire un lemon sur Alice et Jasper, parce que c'est eux le couple qui fait l'amour le premier matin après l'enlèvement de Bella. Sans doute aussi un chapitre sur la prise d'otage dont il a été victime vue par Edward à 10 ans. Et aussi un sur les cours de conduite de Bella avec Emmett^^. Peut-être aussi, si j'y arrive parce que ça doit être dur, un chapitre monologue ou Edward est chez le psy.

Voilà, j'aurai sans doute d'autres idées.

Vous pouvez m'en suggérer aussi !

Je précise que, contrairement à ce que je pensais au début de cette fic, le gang des vampires va se ranger des voitures. Ils vont reprendre leurs études (ils n'ont arrêté qu'un peu plus d'un an). Par contre ils vont garder l'argent amassé au cours de leurs 6 braquages. Rien que pour le dernier ils ont volé plus de 3 millions de dollars et en tout ils en ont plus de 15. Donc pas d'inquiétude à leur sujet !

Ils ne seront jamais arrêtés, ni même soupçonnés.

Et Bella ne sera pas enceinte tout de suite. Elle a 16 ans, hein !^^