Bonjour aux quelq
ue lecteurs qui ce sont avanturé jusqu'ici !
Voula le chapitre deux de notre fanfic, il a été exclusivement ecrit pas MlleSniffle (enfin sauf quelque passage ou je n'ai pu m'empècher d'intervenir, désoler d'avoir la manie de mtrre mon nez dans les affaires des autres -_-")
Bon, nous allon arrêtez là les mondanité, je ne me susi toujours pas amélioré dans ce domaine de tout manière^^
Il ne me reste qu'a remercier GlittenHeaven, ma toujours aussi fantstique bétà, et bien sur MelleSniffle... en passant on l'encourage pour l'crite de ces prochains chapitre ;)
Voilà, comme toujours le mots de la fin: Bonne Lecture !
Chapitre 2
Alfred Capus a dit : « La chance, c'est la faculté de s'adapter instantanément à l'imprévu. »
Je dois dire que je suis assez d'accord avec lui sur ce point là… Car ce jour là j'avais tout prévu, sauf l'imprévu … Et sans une sacrée veine, peut être bien que mon avenir m'aurais trop vite rattrapé…
Ca avait pourtant bien commencé… Un soleil radieux déjà haut dans le ciel, et un réveil en douceur. Pour une fois, j'étais presque heureuse de quitter mon lit.
Après une douche agréable, j'avais pris mon petit-déjeuner, toujours en peignoir, et la radio avait diffusé la célèbre chanson moldue de country « Cotton Eye Joe ». Une tartine à la main, et le reste de la baguette en guise de microphone, j'avais attaqué une chorégraphie endiablée, sous l'œil visiblement consterné de Sam, mon chat.
Sam, ça venait de son véritable prénom : Sac A Moustache. Mais comme cela faisait toujours trop long pour l'appeler, j'avais réduit à Sam.
Je me trouvais là, dans ma cuisine, à me trémousser, sous son regard critique, qui m'observait comme si j'étais folle. Mais, cela ne m'avait pas arrêtée.
Premièrement parce qu'il pouvait bien critiquer, mais ce n'était pas moi qui, tous les soirs avait un quart d'heure de folie, et qui finissait, je ne sais trop comment, pendu au lustre de mon micro-salon ! Et deuxièmement, je n'avais pas à me soucier de l'avis d'un chat !
Bref, tout ça pour dire que cette journée-là avait commencé comme j'aime qu'elles commencent. Arrivée en avance au boulot,-de deux petites minutes certes mais en avance quand même- ni une ni deux, j'avais enfilé ma tenue, motivée comme jamais pour cette nouvelle matinée de travail. Tout d'abord, ça avait suivi son cours naturel, à savoir que Granger arriva dans le laboratoire avec ses talons qui faisaient « clac, clac », et son visage aussi accueillant qu'une lame de guillotine. On pouvait quand même noter qu'elle n'arborait pas la moindre cerne, ce qui tenait du miracle vu le peu d'heures qu'elle avait dormi… Décidément, cette femme avait quand même quelque chose de franchement admirable… Elle m'avait demandé de lui faire du café, et de lui apporter les résultats de la veille. Sans le moindre ronchonnement, ou la moindre protestation je me pliai à ces consignes avec rapidité. Elle en fut apparemment agréable surprise, puisqu'elle ne manqua pas de me faire remarquer que « j'avais l'air de bonne humeur ».
Sans me formaliser à propos du ton mielleux qu'elle avait employé, je ne lui répondis que d'un simple sourire. Je pensais sincèrement qu'elle se fichait pas mal que je sois ou non de bonne humeur. L'important pour elle était que les fluctuations de mon humeur n'entravent en rien la progression de son travail.
Professionnelle jusqu'au bout des ongles, comme toujours.
Après quoi il avait fallut trier les ingrédients dans la réserve, tout en prenant soin de jeter ceux qui n'étaient plus bons.
En pleine prise de catch avec une liane hérissée, d'un plant de courge globuleuse qui avait décidé de faire joujou avec mes cheveux, j'entendis ma patronne m'appeler.
« Aller… Lâche-moi, saleté … », murmurai-je en essayant de décrocher la maigre liane entortillée dans ma tignasse, tout en prenant soin de ne pas l'abimer.
« J'arrive ! », lançai-je, priant pour qu'elle ne débarque pas, et ne me voit pas dans cette situation.
Enfin, je réussis à me défaire de l'emprise botanique, et je sortis de la réserve pour retrouver ma supérieure dans la salle de labo. Discretos, je remis mes cheveux en place.
« Oui, Miss, vous m'avez appelée ? », dis-je.
Ladite Miss, plongée dans la lecture d'une fiche qui devait être des résultats de l'expérience, releva la tête.
« Ah vous voilà ! Ca fait dix minutes que je vous appelle ! Où étiez-vous encore passée ? »
Elle ne me laissa pas le temps de répondre.
« Alicia est absente aujourd'hui… Malade apparemment. »
« Oh, je lui souhaite un bon rétablissement alors ! », dis-je par politesse car en vérité, j'ignorais totalement qui était cette Alicia… D'un geste de la main, Miss Granger balaya ma formule de courtoisie, et m'expliqua ce qu'elle attendait de moi.
« Cela veut dire que l'on n'a plus personne pour gérer les souris ! Vous allez donc vous en occuper. Enfin juste leur donner à manger, rien d'autre ! Surtout vous ne les changez pas de cage, et vous ne vous amusez pas à les caresser ! C'est bien compris ? Juste les nourrir ! Et avec du sang ! »
J'opinai de la tête avec tout le sérieux du monde pour lui montrer que j'avais tout bien compris, comme la bonne élève que j'étais.
« Bien bien… », lâcha-t-elle en posant sur moi un regard perçant. Après quoi elle se détourna, pour disparaitre dans la salle d'à côté.
J'attaquai donc ma nouvelle activité matinale. Les poches de sang se trouvaient dans une grande marmite, sur laquelle on avait jeté un sort pour pouvoir conserver les produits au frais. Un coup de baguette magique, et les poches me tombèrent dans les bras. J'évitai de trop les regarder. Voir ce liquide pourpre et visqueux glisser, et vaciller sous le plastique, m'aurait coupé l'appétit qui ne devait pas tarder à arriver, car il était 11h.
Les souris se trouvaient dans une pièce annexe. Elles avaient été fraichement remontées de l'animalerie ce matin pour que Miss Granger puisse travailler dessus. J'entrai donc dans la petite pièce, où les souris m'attendaient.
Placées dans une cage de verre fin, elles tournaient frénétiquement en rond, ce qui ne manqua pas de me faire frissonner. Ces souris n'avaient rien de très naturel, et vous auriez sûrement eu le même malaise que moi en les voyant avec leurs petites dents pointues, et leurs yeux qui jetaient des regards frénétiques et affamés dans toute la pièce.
Passant par-dessus mon dégoût et mon appréhension, je fis couler le liquide opaque dans leur petit biberon, retenant ma respiration pour éviter d'emplir ma cavité nasale de cette odeur ferreuse, et particulièrement désagréable qu'avait le sang.
Comme brutalement enragés, les trois petits rongeurs se jetèrent sur la tétine. Quelle horreur… Cette vision m'arracha une grimace de dégoût et un nouveau frisson. J'avais vidé tout le petit sac et avais fait volte face. C'est alors que mon coude avait rencontré le coin de la cage qui était incroyablement légère… Trop légère je dirais même… La seconde d'après, la cage se trouvait en équilibre sur le bord de la table. Je l'avais vue du coin de l'œil, et mon cœur n'avait pas tout de suite cessé de battre… C'est lorsqu'elle a commencé à pencher trop dangereusement dans le vide, qu'il a loupé un battement. Puis, sans que je n'aie eu le temps de réagir, la cage se fracassa sur le sol. Les trois souris détalaient du même coup dans trois directions différentes, pour disparaitre de ma vue… Trois souris qui pouvaient infecter n'importe qui par une simple morsure…
Mes mains se glissèrent dans mes cheveux pour les empoigner vigoureusement, et avec fureur. Mais non d'un gnome ! Pourquoi étais-je si stupide, écervelée, et dénuée de la moindre habilité ? Si j'avais pu me fracasser cette petite caboche contre le mur, sans que cela n'attirât l'attention d'autrui par le bruit sourd de cruche vide qui résulterait du choc, croyez-moi que je l'aurais fait !
Si Granger découvrait cette bourde, non seulement j'allais être très probablement virée, mais en plus, j'allais me faire écarteler !
Je n'imaginais que trop bien son teint, passer du pâle au pourpre, voire même au bordeaux, ses yeux s'exorbiter sous l'effet de la colère, ses pupilles se réduire, les muscles de son visage tressauter sous l'effet de l'apparition convulsive de sa colère croissante, et enfin ses lèvres s'ouvrir pour déverser un flot coléreux de paroles !
Le pire, c'est que pour une fois, je ne pourrais pas lui en vouloir. J'étais bel et bien la fautive… Et si, dans le meilleur des cas, je ne me faisais pas virer, alors, cela voudrait dire que je me retrouverais avec des tâches encore plus ingrates, et que j'aurais encore moins de chance de progresser dans la hiérarchie du laboratoire.
La perspective de cette engueulade ne faisait qu'accroitre mon malaise. Mon cœur loupait de plus en plus de battements, et je devinais la couleur livide qu'avait prit mon visage.
Respire… Calme-toi… Inspiration… Expiration…
Zut ! Pourquoi les exercices de relaxation ne marchaient jamais sur moi ?
Ce qui m'aurait calmée aurait été de savoir comment j'allais me sortir de ce mauvais pas, mais le problème était qu'avec le fouillis que ma panique avait fait naître en moi, j'avais du mal à réfléchir clairement. Il aurait pourtant fallu que je me reprenne !
Il me fallut bien dix bonnes minutes pour me reprendre. Mon esprit s'était enfin focalisé sur l'important, c'est-à-dire comment j'allais m'organiser pour retrouver les rongeurs vampiriques, tout ça sans attirer l'attention et sans me faire remarquer de ma patronne – qui, en passant, avait l'air omniprésente, omnipotente et omnisciente.
Bon, il était hors de question d'utiliser un sort d'Accio, sauf si je voulais me retrouver avec toutes les souris du laboratoire sur les bras ! J'allais devoir recourir à une recherche plus « traditionnelle ».
Primo, il me fallait réparer la cage. Un coup de baguette, et voilà, c'était fait… Maintenant, les souris. Bon, déjà, elles ne pouvaient se trouver que dans cette pièce et dans le labo à côté, puisque toutes les autres portes étaient closes… Ce qui « facilitait », mes recherches. Encore fallait-il que je leur mette la main dessus avant que quiconque, ne rentre ici.
« Petites, petites … », chantonnais-je, me mettant à genou pour regarder sous le meuble dans lequel était rangé une tonne de dossier. Et de une ! Un coup de baguette, et hop dans la cage la fugitive ! Plus que deux ! Remontée à bloc par ce petit « succès », je repartis à la chasse, guettant le moindre mouvement suspect.
C'est alors qu'on toqua à la porte. Comme si j'avais reçu mille volts, je fis un bond impressionnant, perdant un instant le contrôle de mon rythme cardiaque. J'ai regardé vers la porte, et je me suis avancée, tout en me demandant qui pouvait bien frapper. Les laborantins, et les chercheurs ne tapaient pas avant d'entrer dans le labo. Ils entraient tout court.
Peureuse et suspicieuse, j'entrouvris la porte.
« Miss Mina ! », retentit la voix de Dave qui commençait à m'être familière. « Je suis content de tomber sur vous ! »
« Monsieur Jenning ! »,avais-je répondu le plus naturellement possible, ce qui ne fut pas très convainquant. « Que puis-je pour vous ? »
« Quelque chose ne va pas ? », avait-il demandé de suite, perdant son air accueillant, au profit d'une mine soucieuse.
« Tout va bien ! », rétorquai-je, mais c'était un piètre mensonge. « Que puis-je pour vous ? »
Il me considéra un instant, mais n'insista pas, pour mon plus grand soulagement. Il se contenta de me regarder, son air soucieux toujours imprimé sur le visage et m'expliqua.
« Et bien à vrai dire je cherchais le Docteur Granger, pourriez-vous me dire où je pourrais la trouver ? »
Voilà qui tombait à pique pour moi ! S'il occupait Granger, j'aurais le temps de rattraper toutes les souris, ni vu, ni connu ! Enfin ça, c'était la théorie… Et tout un chacun sait que dans la pratique, il y a toujours une couille dans le pâté , comme on dit.
« Et bien, elle doit être à l'étage inférieur, avec Mr Howkins, ils devaient discuter de leurs résultats. Deuxième porte à gauche en descendant par l'escalier. »
Je finissais mes explications au moment où je remarquai que le vampire ne me regardait plus dans les yeux, mais qu'il fixait, visiblement interloqué, quelque chose qui se trouvait entre mes deux pieds. Mon regard suivit le chemin qu'avait pris le sien quelques minutes plutôt, pour tomber sur ce qu'il fixait avec tellement de surprise… Une autre souris, qui me reniflait ma chaussure.
Là, c'en était trop ! J'eus un sursaut de terreur et le cri qui allait avec. Sans réfléchir plus avant, je me penchai pour récupérer le rongeur. Quelle idée stupide….
Heureusement, mon geste fut stoppé par une main déterminée, qui saisit mon poignet, avant que je n'aie eu le temps d'aller jusqu'au bout de ma bêtise et d'attraper la souris à pleines mains. Le nuisible ne perdit pas une seconde de plus, et il tourna vivement les talons, pour regagner le laboratoire.
« Inconsciente ! », s'exclama Dave avec une voix si autoritaire et froide que je ne la reconnus pas tout suite tant elle était dissemblable de celle si douce que je lui connaissais. « Cette souris était vampirisée ! Une simple griffure et vous étiez infectée ! », Continua-t-il de me sermonner.
Je dois avouer que je me sentis assez stupide à ce moment précis. C'est vrai, j'étais une adulte diplômée, qui travaillais dans ce labo depuis suffisamment longtemps pour connaître les règles de sécurité, et je faisais une bourde de débutante…. Il y avait de quoi piquer un fard monstrueux.
Sa main tenait toujours fermement mon poignet, et avec difficulté, j'ai relevé les yeux vers lui. Je me sentais honteuse… Honteuse d'avoir brisé cette cage, honteuse d'avoir fait fuir ces petits vampires, honteuse d'avoir failli faire la pire stupidité qu'il soit ! Et puis, bien sûr, j'avais peur. Peur que quelque chose tourne mal à cause de cette monstrueuse étourderie, peur de perdre mon job… Alors brusquement, tout est sorti… Sur un ton aussi larmoyant que pitoyable je dois vous le concéder…
« Ecoutez Dave, j'ai brisé une des cages… Il faut que je rattrape ces souris au plus vite ! S'il vous plait ne rapportez pas ça à Miss Granger… Elle me tuerait ! Non, pire, elle me ferait écorcher vive, puis lapider, puis écarteler, et enfin brûler alors que je serais toujours vivante, à l'agonie, mais vivante ! »
Je dérapais complètement, le stress me faisant perdre les pédales et, malheureusement pour lui, Dave était mêlé à ça.
Une nouvelle fois, il sembla me considérer, puis son regard se radoucit brusquement. Il relâcha même son étreinte avec une délicatesse que je n'aurais jamais imaginée masculine.
« Bien. », avait-t-il déclaré. Après quoi il laissa passer un silence pendant lequel il sembla réfléchir.
« Vous allez rester là… Vérifiez que personne n'arrive, et je m'occupe de ces souris… »
Je restai abasourdie par cette phrase. Elle n'avait pourtant rien de complexe, mais j'ai mi un certain temps à en comprendre le sens. Je devais avoir une drôle de tête puisqu'il m'a semblé que le vampire retenait un rire.
« Mais… », ai-je commencé, sans pouvoir continuer car il me coupa.
« Il n'y a que cette sortie ? Les souris ne peuvent emprunter que cette porte pour se sauver ? »
Encore trop surprise de sa proposition, je hochai la tête.
« Combien sont-elles? »
« Deux. »
Une nouvelle fois, j'avais eu peine à dire autre chose. J'aurais voulu protester, ou lui demander pourquoi il voulait faire cela, mais il ne m'en avait pas laissé le temps. Il m'avait poliment écartée pour entrer dans le labo sans un mot de plus et referma la porte derrière lui.
Interloquée par son audace, je suis restée là un peu cruche, songeant non sans un frisson que Granger me couperait la tête – au sens propre du terme - si elle savait que j'avais fait entrer un patient dans l'un de nos laboratoires. Mon angoisse n'en fut que plus grande…
« Clac » « Clac »… Dans mon dos, une goutte de sueur froide fit du toboggan jusqu'à atteindre le creux de mes reins. Au coin du couloir, ma supérieure venait d'apparaître. Prenant le taureau par les cornes, je me suis avancée, feintant le naturel du mieux que je le pouvais.
« Miss Granger ! Mr Jenning vous cherchait justement ! », dis-je, essayant de donner à la phrase un air soucieux, qui intimait une certaine urgence. Le résultat sembla assez convainquant, puisque ma supérieure s'était arrêtée, et avait froncé les sourcils.
« Dave Jenning ? Que voulait-il ? », demanda-t-elle plongeant dans mon « demi-mensonge ». Pour ma part, j'essayais d'être toujours plus convaincante, pour l'éloigner d'ici.
« Et bien, il n'a pas voulu m'en parler. Il est venu ici pour vous parler, alors je l'ai renvoyé dans sa chambre et lui ai dit que je vous transmettrais le message dès que je vous croiserais. », continuai-je, espérant qu'elle comprendrait le sens caché de ma phrase qui était « allez-le voir tout de suite ! ». Si ma stratégie ne marchait pas, j'étais dans la bouse de dragon jusqu'au cou, car je n'avais pas la moindre autre idée pour l'éloigner.
Mon cœur palpitait si frénétiquement que je crus qu'elle allait l'entendre, mais après un silence qui me parut durer sept vies de centenaire, elle finit par soupirer.
« Bien… Sa chambre ? »
« 007 ! », dis-je, cette fois un peu trop enthousiaste à mon goût, mais elle avait déjà tourné les talons en marmonnant des paroles incompréhensibles.
J'étais tellement soulagée que je faillis en bondir de joie. Un sourire triomphant sur les lèvres, je me suis laissée aller contre le mur. Tout n'était pas encore joué, je le savais bien… Les souris courraient toujours, et rien n'excluait que quelqu'un d'autre n'arrive pour rentrer dans le laboratoire, et y voit Dave en toute illégalité !
Cette pensée me fit retomber sur tête, et je me mis à essayer de réfléchir à comment j'allais m'y prendre si quelqu'un arrivait.
« Mina ? », dit alors une voix de l'autre côté de la porte, ce qui m'a évidemment de nouveau fait sursauter. J'ouvris la porte et vis Dave se tenant de l'autre côté. Triomphant, il m'annonça avec un clin d'oeil :
« Mission accomplie ! »
Une nouvelle fois, il dut retenir un éclat de rire en me voyant surprise.
« Déjà ? », m'écriai-je, le dépassant pour aller vérifier par moi-même que les souris étaient bien dans leur cage… Et en effet, dans le rectangle de verre, les trois fugitives farfouillaient dans leur litière.
« Incroyable… », murmurai-je, abasourdie. Il ne lui avait pas fallu plus d'une minute pour effacer ma boulette.
« Mais comment… ? », continuai-je, en me tournant vers lui.
Il se tenait à quelques pas derrière moi. Avec l'esquisse d'un sourire,et me répondit avec une certaine mélancolie que je perçus parfaitement
« Ces souris et moi, on a quelques petites choses en commun qui me permettent de savoir comment les appâter efficacement… »
Un silence suivit cette phrase. J'avais détourné le regard, gênée et bien incapable de savoir quoi répondre à ça. Lui aussi n'a rien ajouté. Nous sommes restés là pendant quelques secondes puis, j'ai murmuré avec toute la gratitude que je ressentais à son égard :
« Merci… Vous venez de sauvez mon job… »
Cette fois, ce fut son tour d'être mal à l'aise. Je l'ai regardé se passer la main dans les cheveux nerveusement, et de nouveau, il y eut un silence. Je lui ai souris, il m'a sourit, on s'est sourit… Pas un mot de plus. Et puis brusquement, j'ai réalisé qu'il était toujours dans le labo, et que j'avais envoyé Granger dans sa chambre, qu'elle allait trouver vide, et je me suis exclamée :
« Granger ! Elle vous cherche ! »
Il parut surpris de cette nouvelle, alors j'ai développé rapidement :
« Elle est passée, alors je l'ai envoyée dans votre chambre, en lui disant que vous vouliez lui parler ! »
Quelque chose venait de s'illuminer dans son regard, signe qu'il avait comprit où je voulais en venir.
« Bon et bien, je ne vais pas trainer plus longtemps dans le coin alors. J'ai été ravi de vous aider ! », dit-il en s'éloignant, après un nouveau sourire.
La porte se referma sur lui, pour me laisser de nouveau seule avec mes souris. Lasse, je me laissai tomber sur l'une des chaises. Je pus enfin soupirer de soulagement, en regardant mes trois fugitives qui se tenaient à présent tranquille dans leur cage. Je n'étais pas passée loin du licenciement cette fois. Mais tout était finalement rentré dans l'ordre.
Et tout allait bien dans le meilleur des mondes. Enfin… Presque…
Et voila, fin !
La suite au prochain chapitre:p
Comme d'habitude, une petite reviews si le coeur vous en dit...
