Résumé :Un jour on ne va pas bien. Un jour on finit tous par craquer. Un jour il faut se rebeller. Et ça malgré les conséquences.

Titre : On finit tous par craquer

Pairing: Lucius/Draco père/fils

Rating M pour violence entre autre sur mineur

(vous pouvez écoutez la chansons My immortal du groupe Evanescance.)

Avertissement : Je ne vous oblige pas à lire ce texte .il est vraiment noir et triste. Si vous poursuivez dîtes vous que derrière chaque histoire il y a une part de vérité


Je suis là sur mon lit en silence depuis des heures. Ma mère va et viens mais je ne dit pas un mot pourtant je ne veut pas m'enfermer dans un mutisme.

Mais je n'est pas assez de force pour me rebeller.

Je reste dans le noir à ruminer mes idées Tout seul.

Comme d'habitude.

A chaque fois c'est pareil. La tête haute face à lui, ensuite le noir

J'en ai marre de ces mensonges. J'aimerai me lever et devenir maître de moi même.

Je ne veux pas oublier ce que ça fait de ressentir quelque chose. Je ne veux pas oublier ce qu'être humain signifie. Non c'est fini je ne veut plus rester le pantin que je suis plus longtemps.

Je me redresse et envoie mon oreiller à travers la chambre. Je me tiens debout sur mes pieds, prêt a prendre le contrôle de ma vie. Je sens la rage monter en moi. Je me met a shooter dans tous ce qui se trouve à porter. Tout mes cours se retrouvent au sol. Tout mes vêtement, mes photos, mes livres, mes vieux jouets que j'ai réussit à préserver jusque là. Tout ce qui et représenter ma vie se retrouve par terre, piétinées.

Je suis prêt à prendre un nouveau départ.

Je soupire. Puis, nerveusement, je me met à rire.

Où vais-je donc aller ? A quoi ai-je pu bien penser ? Comme si je pouvais juste dire « J'en ai marre ! » et partir.

Mon rire se transforme en larmes.

Je suis fou. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? Il ne me laissera jamais partir.

Je désespère. Je me laisse tomber sur ce qui reste de mes affaires et pleurs à chaude larmes.

Je voudrais juste avoir une vie comme les autres. Une vie tranquille, sans lui.

Mon corps se referme sur lui-même. Je pleurs toujours, secoué par chaque sanglots.

« MAIS POURQUOI ES-TU TOUJOURS LA ? » hurlais-je. « pourquoi....? »

Mes larmes se tarissent.

Je n'ai même plus la force de pleurer.

Mon père ouvrit la porte et resta fixé sur la scène. Normalement ça aurait du le toucher, l'avertir que quelque chose n'allait pas. Mais il se contenta de dire

« Quel spectacle écœurant ! Debout Et ranges moi ça. Ce n'est pas digne de toi. »

Je ne bouge pas. Trop choqué par ce que je viens d'entendre.

Il faut toujours que tu me rabaisse. Pourquoi n'es-tu pas gentil avec moi ? Ou juste aimable ?

« Pourquoi...? » murmurais-je

« Pardon ? »

« Pourquoi es tu ce que tu es ? »

je le fixe dans les yeux. Ma rage passée commençait à revenir en force. Cet homme me dégoûter.

« Pourquoi faut il toujours que tu sois un tyran et non pas un père ? QU'AI-JE DONC FAIT POUR QUE TU ME HAÏSSE ? »

Je vis sa mâchoire se crisper. Habituellement ce signe m'aurais fait peur mais sur le moment je voulais ma réponse.

« Tu veux savoir pourquoi ? » répéta-t il nerveusement. «Tu le veux VRAIMENT ? »

Il s'avança vers moi et me prit par les cheveux. Je ferma les yeux à cause de la douleur. Un gémissement m'échappa mais , pour une fois, il n'en tint pas compte. Je sentais son souffle chaud sur mon visage.

« Je suis comme ça pour que tu réussisses. » siffla-t il. « Mais... tu...ne...fais...rien...pour...m'aider. »

Chaque mot de la dernière phrase était ponctuée de coups de poings et de pieds. Mon nez saignait. Il me repoussa et me tourna le dos pour partir en disant.

« Tu ne seras jamais digne de moi ».

Dans ma colère je fouilla rapidement mes objet pour trouver ce qui m'intéresser: mon poignard ensorcelé d'Espagne.

Tu vas me le payer. Tu vas tout me payer tout ce mal que tu m'as fait.

Je me jeta sur lui en hurlant. Nous sommes tous les deux tombés au sol. Il se retourna et pendant une fraction de seconde je vis la peur dans son regard, pour la première fois. La lame argenté s'enfonça dans sa poitrine comme dans du beurre mou. Je siffla alors en le poignardant à chaque mots.

« Je...ne...serai...jamais...TOI »

Il toussa, crachant du sang, et me fixant dans les yeux il dit ses dernières paroles.

« Non, Draco, tu n'es pas moi. Tu es pire... »

Fin

voilà encore un OS pas joyeux.

J'espère que vous avez aimé.

Elora

( une review s'il vous plaît ? : pour savoir ce que vous en penser... chaque témoignage compte.)