Ma raison de guérir

Ma preuve d'existence

« Tu as des nouvelles de l'hôpital ? ».

« Non ».

Allen soupira ; que c'était lent… Il avait passé des scanners, des radios, enfin toute les choses possibles et désagréables, mais il devait encore attendre une bonne semaine avant de revoir le médecin.

Yuu s'assit à table, attendant que le blanc de cheveux aie fini de faire à manger.

« J'ai faim, Moyashi » dit-il d'une voix forte.

« Moi aussi, Yuu ».

Ils grimacèrent au même moment aux surnoms qu'ils s'étaient donnés.

Pourquoi donc le japonais l'appelait-il Moyashi ? Pourquoi pas blanc bec, hein ? Blanc bec, c'est bien. Et puis, tout le monde comprend ce que ça veut dire. Alors que l'autre surnom… Moyashi là. On dirait un mon pas fini, et que l'interlocuteur aurait éternué à la fin. Classe. Vachement. Il se souvint même qu'une fois, le médecin l'avait appelé comme ça devant une infirmière. Bien sur, cette dernière avait relevé la tête. On avait pu alors observer une multitude d'expressions sur son visage, et le fait qu'elle avait hésité entre dire : « A vos souhaits » ou partir. Pour finir elle était partie sans rien dire, sous le regard étonné du médecin. Il n'avait pas compris pourquoi la jeune femme était partie. Heureux seront les simples d'esprits…

Dernièrement ils avaient été invités à une fête. La crédibilité de Yuu avait failli disparaître pour de bon.

« Roh, allez, viens donc ! ».

Yuu grogna assez fort.

« J'te demande pas de faire un chien… ».

Un éclair de colère passa dans les yeux du plus âgé, tandis que l'autre lui souriait avec satisfaction, tout en se moquant ouvertement de lui.

« Tu vas voir le chien ce qu'il va faire… » rouspeta t-il, baissant les épaules.

« Il va me voler dans les plumes ? » répliqua Allen, cachant mal un fou rire naissant.

Le docteur lui tapa sur la tête, rapidement. « Pardon ? » articula-t-il, innocemment, en remettant sa main dans sa poche.

« Hey ! » fit le plus jeune, repoussant son aîné du coude.

« Fais attention… ».

« Quoi encore ? » questionna le blanc de cheveux, se retournant vers l'autre.

« Tu vas te faire mal en me frappant… » se moqua Kanda, un sourire carnassier aux lèvres.

Allen plissa des yeux, en s'approchant du visage de Yuu : « Pardon ? » siffla t-il.

« Tu as très bien compris » répliqua le docteur, baissant les yeux sur son interlocuteur.

Ca devenait dangereux, trop dangereux. Le plus jeune se rapprochait de plus en plus de son aîné. Ne sentait-il pas le danger venir ? Ne sentait-il pas que Yuu désirait ardemment ses lèvres ? Etait-il idiot ?

« Idiot » murmura justement le jeune homme.

Son souffle alla jusqu'à la bouche du médecin. Ca devenait trop… Trop tentant, trop désirable… ! Alors, n'écoutant que son envie, l'homme se pencha sur son interlocuteur, et posa ses lèvres sur les siennes. Il sentit la surprise de l'autre, mais ne fit pas spécialement attention. Tout ce qu'il comptait là, maintenant, c'était ça : embrasser ses lèvres désirables…

Allen répondit néanmoins : lui aussi avait les mêmes envies. Il leva ses mains jusqu'au visage de l'autre, et l'attira à lui. Il tâta le visage de l'autre, essayant de connaître désormais ce nouveau visage aussi bien qu'il le pourrait. Il voulait reconnaître ses cheveux de jais, ceux qui revenaient aussi sur ses joues, son nez fin. Mais surtout ces lèvres, qui scellaient sauvagement les siennes. Elles donnaient tout, étaient légèrement froides, insatiables et imprévisibles comme les vagues. Allen entoura de ses bras Kanda, qui coinça son aîné contre le mur.

Il descendit vers son cou, le mordillant et jouant partout sur son passage, faisant rougir de plaisir le plus jeune. Insatiable, vraiment.

Il voulu ouvrir la veste de l'autre, car après tout, il s'apprêtait à partir, mais il entendit quelque chose.

« Arrêtes… » soupira le plus jeune.

Il releva la tête vers lui.

« S'il te plait, Kanda… Non…. » supplia le jeune homme, avec une moue triste.

« Tu ne veux pas… ? ».

L'autre fit non de la tête. Yuu déglutit difficilement et s'écarta du corps de l'autre : « Bien… » articula t-il.

« Yuu… Ne le prends pas comme ça… ! » fit Allen, conciliant.

Le docteur se retourna, reprenant son masque, et ouvrit la porte : « Prêt à partir ? ».

Le blanc de cheveux soupira, avant de répondre positivement. Que pouvait-il ajouter ? Il n'avait pas voulu, il l'avait en quelque sorte rejeter… Or Yuu avait extrêmement sa fierté, d'ailleurs assez mal placée. Comment devait-il l'avoir prit ? Sûrement mal. Qui ne le prendrait pas mal… ? Même si Allen n'avait pas voulu qu'il le prenne comme ça, il restait ce qu'il s'était passé. Les faits.

~x~o~x~o~x~o~x~

Quelques jours plus tard :

« Tu sais, c'est la deuxième fois que tu fais des sobas, cette semaine… ».

« Qu'en déduis-tu ? ».

« Que tu les adores sûrement et que nous sommes aussi mardi … ». Vrai pour les deux.

Allen soupira fortement. Il connaissait les origines du médecin, mais quand même… Il comprenait mieux pourquoi l'autre lui avait demandé s'il savait cuisiner.

« Tu en as pas marre des fois ? » questionna t-il, posant son assiette sur la table.

« On ne se lasse pas des bonnes choses, moyashi » répliqua l'homme, un sourire narquois aux lèvres.

« J'ai des doutes sur l'adjectif 'bon', enfin… Et arrête de m'appeler comme ça ! ».

« Tu sais quoi ? Demain, c'est toi qui feras à manger, on verra bien. Et je t'appelle comme ça me plait de t'appeler, baka ».

Le plus jeune grommela.

« C'est bien ce que je pensais » nargua le médecin. « J'ai fini, tu as mit la table ? ».

« Affirmatif ».

« Bien, tu obéis bien » dit Yuu, se retournant, la casserole à la main, le narguant de sa louche.

« Bah tiens… Prends moi pour ton chien » ricana le plus jeune.

Cela faisait environ un mois qu'ils partageaient la même maison. Parfois, l'homme s'absentait, histoire de voir un patient, ou deux. Parfois, Allen, qui venait tout juste d'avoir fini ses études, l'attendait, afin de lui demander de l'aide pour une quelconque chose. Pas qu'il aimait, mais bon… Le médecin était intelligent, et le savait.

Nous étions un soir de décembre, et il faisait froid, très froid. Dehors, il neigeait avec violence. Heureusement que le lendemain était un dimanche, sinon cela aurait été dur de partir au travail. Kanda avait mit le chauffage plus fort, et avait prêté un de ses pulls au jeune homme, qui pris par la rapidité du déménagement, n'avait pas pensé à en prendre. Le plus jeune était tout simplement adorable, avec sa petit mine contrite et son regard accordé à la neige.

« Tu sais ce que mon père me disait, quand j'étais petit, sur la neige ? » demanda Allen, connaissant pourtant la réponse. Il voulait simplement savoir si cela intéressait son aîné.

« Non. Dis moi ».

« Il me racontait une histoire. A cause de la couleur de mes yeux, et de mes cheveux. Ils sont comme elle. J'aimais jouer dehors, avec mon père. Je n'avais pas peur de me montrer. Pas peur de son regard. Je me souviens, le sien était accueillant. Doux. Il me disait comment il m'avait trouvé. C'était en décembre, le vingt-cinq même ! Il neigeait à tout rompre, et mon père se dépêchait de rentrer au cirque. Parce qu'il était clown, et un peu acrobate. Ca faisait rire beaucoup de gens. Enfin bref. Au croisement d'une rue, il m'a vu. J'étais assis, sur le palier d'une porte. Sauf que l'immeuble n'existait plus, il ne restait que l'ouverture. Et j'étais là, assis. A attendre, encore et encore. Depuis combien de temps ? Je n'en avais aucune idée… Pourquoi même ? Aucune idée… Je me souviens juste de son écharpe, une écharpe blanche et noire, et de comment il m'a emmené. Je n'avais pas peur » raconta t-il, les yeux dans le vague.

« Tu n'avais pas peur… ? Cela aurait pu mal finir. Quel age avais-tu… ? ».

« J'avais… Je ne sais pas, peut-être sept ans ? Oui, sûrement ». Il s'arrêta, respira et fixa de ses yeux clairs, ceux foncés du plus âgé. « Je n'avais pas peur, parce que j'avais vu son regard. Il était bon. Je le voyais bien qu'il ne me voulait pas du mal… C'était une bonne personne… ».

« C'était ? ».

« Il est mort il y a dix ans. Maladie. Il est parti en souriant, comme toujours » expliqua Allen, posant sa tête sur son coude.

« Oh, pardon ».

« Ce n'est rien… ! Et toi ? Comment est ton père ? » questionna le plus jeune, enthousiaste à l'idée de mieux connaître son 'colocataire'.

« Etait » fit difficilement Kanda.

« Oh… Si tu veux, on peut ne pas en parler… Je voulais juste en savoir plus sur toi… » souffla le jeune homme, les yeux désolés.

« Je… Non, ce n'est rien. Il est mort dans un accident de voiture. Mon petit ami de l'époque était présent, au siège avant. Mais il ne conduisait pas. Il rentrait de je ne sais plus ou… Un dîner ensemble, histoire de mieux se connaître, j'imagine… Puis un camion a surgi, et il n'a pas su freiner… C'est bête » expliqua Kanda, se servant un verre de vin rouge.

« Ce n'est pas si bête si tu as perdu quelqu'un de cher comme ça. C'est regrettable, dirons nous » murmura Allen, un sourire réconfortant aux lèvres.

L'autre lui fit une moue égale : « Ca ne change rien ».

« Est-ce que… Non… Comment était ton petit ami ? Tu l'aimes encore ? » questionna Allen, ayant une idée derrière la tete.

Yuu soupira : « Pourquoi te raconterais-je tout ça ? ».

« Parce que ça m'intéresse ! ».

« Bah tiens… Enfin… Lavi, c'était son nom. Il avait des cheveux roux, voir rouge. Toujours de bonne humeur, d'ailleurs… Il n'est pas mort dans l'accident, si ça peut te rassurer. Cela faisait quelques temps qu'on était ensemble, et puis… ». Il respira profondément. « Puis mon père est mort, juste dans la même voiture que lui. Et il a changé, avec moi. Il me regardait tout le temps avec ce sentiment dans les yeux… Un mélange de pitié et de souffrance. Je ne lui ai rien dit, comment aurais-je pu ? Après tout il avait vu voir mourir quelqu'un, lui qui ne supportait pas ça, et qui plus est mon père. Moi je vis ça, mais lui… ? Il avait donc changé. Et je me suis tu. Je me tais toujours d'ailleurs… ».

« Tu l'aimes encore ? Vous êtes encore ensemble ? Si ce n'est pas indiscret… ».

« Mais bien sur que c'est indiscret… ». Il but son verre, avant de se resservir. « Mais m'arreterais-je même, tu t'obstinerais sur moi pour savoir la suite de mon histoire ! Je te connais, Allen… Si bien… ». Il sourit à sa phrase, avant de reprendre : « Oui je suis encore avec, non je ne l'aime plus. Je n'attends plus que je n'aie la force pour lui dire… ».

« Pourquoi ne lui dis-tu rien ? Ca le concerne directement pourtant… Pourquoi me le dire à moi alors... ? ».

« Parce que tu veux me sauver, right ? Il y a tant de choses à dire, mais si peu que j'ai vraiment formulé… » soupira Yuu, remettant son verre. « Savais-tu que l'alcool me rends lucide ? Encore plus, je veux dire. Ca ne me plait particulièrement ».

Allen rit à cette remarque : « Tu es unique dans ton genre ! ». L'autre esquissa un sourire.

« Moi, il y a quelque chose que j'aimerais te demander… Vivre avec toi… » fit le blandinet, relevant les yeux vers son aîné.

« Vas-y, je n'ai plus rien à perdre… ».

« J'aimerai t'aimer ».

L'homme reposa son verre sur la table, brusquement. Il considéra son cadet avec de grands yeux étonnés : « Pardon ? C'est impossible… ».

« Laisse moi t'aimer, comme j'aime ma vie. Soies ma raison de me battre, de survivre à ce qui va m'arriver. Soies ma preuve d'existence, si tout cela devait mal se terminer ».

« Tu ne vas pas mourir… » répliqua Yuu, toujours sur le choc.

« Qu'en sais-tu ? Je suis malade, et qui sait ce qu'il peut arriver… » murmura le plus jeune, prenant la main du docteur. « Laisse moi ça au moins… Avant de mourir ».

« Tu ne vas pas mourir ! » s'énerva le plus âgé, tapant sur la table rageusement.

Allen se leva, et se positionna juste devant l'homme.

« Qu'en sais-tu, docteur… ? ». Il s'assit sur les genoux de l'homme, mais dans le sens inverse de l'autre. « Laisse moi t'aimer. Laisse toi aller… ».

Yuu le fixa de ses yeux noirs profond, avant de baisser les yeux : « Je … Non, tu vas te faire du mal, croyez moi ».

« Ce que je m'en fiche, maintenant… ».

Sur cette parole, Allen baissa la tête sur son aîné, avant de poser ses lèvres sur les siennes. L'homme l'attira à lui de ses mains, avant de demander le passage dans la bouche du plus jeune. Allen sourit.

Yuu releva le plus jeune, avant de le conduire dans la chambre. Il renversa son cadet sur le lit, et se mit sur lui. De sa bouche, il embrassa le cou du plus jeune, mordillant l'oreille au passage. Allen soupira de bonheur et mit ses mains dans le dos du docteur. L'homme ouvrit la chemise du plus jeune et y engouffra ses mains, puis ses lèvres. Il écarta le vêtement, avant de remonter vers ses lèvres et de les capturer violemment. Le blandinet mit sa main sur sa joue, puis son cou. Il ouvrit à son tour le haut de l'homme, avant de s'attarder sur son buste idéalement modelé. Il sourit d'aise.

Yuu le regarda alors, sérieusement.

« Tu es prêt… ? Il n'y aura pas de retour possible après » fit-il.

Allen lui sourit : « Je veux qu'on fasse ça, ensemble ».

Kanda baissa les yeux devant tant d'amour, avant de descendre ses mains jusqu'au pantalon du plus jeune.

~x~o~x~o~x~o~x~

J'avais une raison de partir. Mais j'en avais une aussi pour rester. Pourquoi ne pas lui dire ?

Dire que je restais par lâcheté… Dire que je pourrai partir par courage.

Pourquoi étais-je l'opposé des autres ? Pourquoi la vie n'était jamais aussi facile avec moi ?

Qu'y avait-t-il de si frappant à l'avoir vu, étendu dans son sang… ?

Mais c'était mon père. Le père de son petit ami, et anciennement meilleur ami. Son père à lui avait disparu à sa naissance, il le considérait comme le sien. Mais même… ?

J'aurai voulu le rassurer. J'aurai voulu le serrer dans mes bras, lui dire que rien n'était fini. Mais je n'ai pas su. Les mots ne sortaient plus de ma bouche, je n'ai su que faire le fier. Lui faire des reproches, ah ça, j'aimais ça.

« Sois un homme ! ».

Combien de fois l'ai-je dit ? Histoire de me rompre de sa faiblesse, pour ne pas voir la mienne. Peut-être, lui pleurait, mais moi, je me reniais.

Qui étais-je pour faire ça ?

Qui Dieu était pour sceller trois destins ?

Je ne pensais même plus que ça s'arrangerait.

Et pourtant…

~x~o~x~o~x~o~x~

Le rouquin grilla une cigarette, en fixant son interlocuteur.

« Tu me caches quelque chose ? ».

« Pas spécialement » répondis l'autre, d'un ton égal.

« Ca veut dire qu'il y a quelque chose, non ? ».

« Jamais moins qu'avant ».

« Tu es bien mystérieux… ».

Un des deux ricana. « Jamais plus qu'avant » continua t-il.

« Accouche, Yuu… Tu me fatigues » fit Lavi, tournant la tête pour éviter de soupir.

Il reprit une bouffée de cigarette.

« Je crois qu'on devrait se séparer. Quelques temps ».

Le rouquin fit tomber sa cigarette par terre. Dès lors il n'y prêta plus aucune attention.

« Puis-je savoir pourquoi ? » questionna t-il, aigri.

« Oh… Tu verras bien ».

« Combien de temps, Yuu ? ».

« Je en sais pas trop… J'attends juste quelque chose » répondit Kanda, avec moue évasive.

L'autre haussa un sourcil, mais ne chercha pas à en savoir plus.

J'attends qu'il meure.

« Je… Si tu le dis, je suppose que tu as raison. Dès que tu voudras, appelle moi. A toute heure » fit Lavi, remettant son paquet de cigarette dans sa poche.

« Tu ne sais pas vivre sans moi ? » questionna avec étonnement, mais satirique, Yuu.

« Tu es ma preuve d'existence, Yuu… ».

Ce dernier failli s'étrangler.

« Hey, ça va ?! » s'inquiéta Lavi, tapotant le dos de son amant.

« Oui, rien… ».

S'il savait.

Un long silence suivit cette déclaration.

Que pouvaient-ils dire ? Yuu attendait ça depuis deux ans, ça semblait trop beau.

Dire que c'était un bête patient qui avait changé sa vie comme ça… Dire qu'il attendait sa mort maintenant.

Parce que l'air de rien, il s'était habitué à sa petite vie, sa petite routine. Dodo, boulot, sauteries. Essentiellement. Et il n'avait que trente ans.

Ils étaient dans l'un des nombreux cafés de Bruxelles, capitale de Belgique. Il faisait beau pour un mois de janvier. Les politiciens se prenaient toujours autant le chignon, l'économie s'affaissait encore et toujours, mais tout allait bien. Avec un ciel bleu comme ça, c'était une journée inouïe pour sortir. Les couples se baladaient en rues, minaudant, main dans la main, s'arrêtant devant les multiples magasins. Ca lui fit penser qu'il devait penser acheter du beurre, enfin aller faire les courses, en général. Mais à quoi pensait-il enfin… ?

Cela faisait deux mois que le blandinet avait déboulé chez le médecin. La 'maladie' avait été diagnostiquée : Artère bien trop grosse, celle du cœur en plus. Un coup trop fort, et hop. Bye bye Allen. « Regrettable » comme il dirait.

Peut-être n'allait-il pas mourir, qui sait…

-END-

Pour la maladie, je ne suis pas encore sure, mais bon… C'est ce qu'à mon père, donc au pire je lui demanderais, chers lecteurs ! (Je me vois bien demander : « Comment tu vas mourir P'pa ? »… Ca va encore être joyeux dans la maisonnée :D).

Ah… que pourrais-je bien raconter ? Parce qu'au dernier chap', j'ai pas vraiment-vraiment raconter ma vie moi… Honte sur moi… u_u. Sorry Sorry (naege naege… Super Junior ! xDD). Nan sérieusement, je remercie ma sorte de correctrice, ShadowSkan Shai, enfin un surnom du genre, j'arrive pas à le retenir lol.

Euuh.. Que pourrais-je dire d'autres ? Que je déteste ma classe de m****, que je les aimes pas, que je veux changer ? :D Ca par contre, c'est pas de la connerie, c'est pur témoignage n_n. Nan en fait, ca va encore. Ca va. Je sais pas vous, mais cette année, j'ai l'impression que les profs et directeurs de chaque école se sont arrangés pour faire des classes merdiques |D.

Enfin voila, c'était un peu près tout de : La vie délirante de ColdMusic !

A bientôt pour un prochain épisode :D