-Sora !!
Décidant de ne plus faire attention à cette voix il se retourna vers la montagne et s'apprêtait à la mordre. Quand un grand bruit se fit entendre, le faisant tomber de son lit. Quand il ouvrit les yeux, il se rendit compte de la triste réalité, il était dans sa chambre par terre, sa couverture enroulé comme un boa autour de lui. Ses cheveux partaient dans tous les sens, il ressemblait à un de ses hippies dans les années Peace and Love, qu'à un adolescent de 15 ans. Tout à coup de nouveau coup se mit de nouveau à pleuvoir sur la porte.
-Allez debout Sora, c'est l'heure. Tu avais promis de venir avec nous à la plage !
C'était ses tendres et cher amis Kairi et Riku qui l'attendait depuis au moins une heure devant sa porte. Riku qui en avait eu assez de prendre racine sur le sol, avait décidé d'utiliser les grand moyens. C'est un Sora endormit, les cheveux ébouriffés et les vêtements de travers qui ouvrit lentement la porte, il les dévisagea, de haut en bas. Puis refermant la porte à leur nez tout en disant.
-Oui j'arrive… juste le temps de faire une sieste.
-Quoi ! Non tu viens main…
La voix de Kairi c'était tu, à la grande joie des oreilles de Sora. Il se dit que peut être Riku avait fini par l'assommer, mais c'était peut probable. Plusieurs minutes passèrent et Sora commença à vraiment se dire qu'il avait un problème, s'armant de tout son courage il franchit les derniers pas qui le séparé de la porte, il l'ouvrit et regarda ses deux amis qui était figé. On aurait dit des statues de cire, mais alors qu'il se dit qu'il n'aurait jamais du manger un Mon chéri. Un bruit strident retentit dans la chambre, un bruit aigu comme la roulette du dentiste qui vous fait grincer des dents. Alors qu'il se retourna doucement vers le cabinet du den… enfin vers sa chambre. Une longue fissure apparu le long du mur qui se situé entre son bureau et son armoire. Il regarda incrédule le mur en pendant que cette maison tombé en ruine, la fissure s'agrandit pour laisser place à un immense trou. Sora sut à ce moment là qu'il pouvait dire adieu à ses économies, alors qu'il allait se fracasser la tête contre le mur. Une main sorti du trou, puis un bras et enfin le reste d'un corps. Un homme se tenait à l'embrassure du trou, il devait faire dans les 1m80 pas plus de trente ans, habillé tout en noir une capuche rabattu sur sa tête. Seule quelque mèche chocolat était visible ainsi que deux yeux bleu rieur. L'homme le regarda en souriant et dit.
-Salut Sora !
Sora regarda l'homme bouche bée, on aurait dit une vieille série surnaturel, quand un alien arrive et dit je suis venu en paix et l'instant d'près il vous zigouille. Gardant le peu de courage qu'il lui restait, Sora regarda méfiant l'homme, tout en le questionnant.
-Qui êtes vous, pourquoi Kairi et Riku sont figé.
L'homme le regarda en l'écoutant, puis il pencha la tête sur le côté et répondit d'une voix douce.
-Ne t'inquiètent pas ils vont bien. En fait avant de me présenter, je préférerais que tu aille t'asseoir.
Sora marcha jusqu'à son lit tout en ne quittant pas l'homme du regard, il s'y laissa tomber avec une grâce inqualifiable. La brèche restait ouverte mais le bruit c'était tu, tandis que l'homme fixait l'enfant du regard.
-En fait, je suis Oras, Fondateur de la prestigieuse « Ligue De La Keyblade » et je suis avant out une personne qui est censé être cher à tes yeux.
Sora le regarda en plissant les yeux.
-Qui ça ? Je ne vois pas.
L'homme le regarda et soupira avant de se lancer, autant commencer un jour.
-Sora.
C'est un bon début.
-Ce que je voudrais te dire… c'est que je suis ton vrai père.
Et voilà la bombe était lâchée, il manqué plus qu'à savoir si elle allait exploser ou bien être désamorcé, le pauvre enfant semblait perdu. Il aurait du il allait plus en douceur, Sora semblait figé. L'homme s'asseyant à ses côté lui tendit sa main avant de lui demander.
-Ecoute Sora, je ne chercher pas à ce que tu me crois immédiatement, tout ce que tu dois savoir pour l'instant. Et que tu dois me faire confiance et que tu pars avec moi.
Sora cligna des yeux, reprenant contact avec la réalité. Il regarda la main de l'homme et hésita un instant, puis décidant de laisser une chance à son « père ». Il attrapa la main d'Oras et tout deux traversèrent la brèche, mais alors que la brèche de la chambre se referma sur eux, une autre apparu dans le couloir.
