Fukuro se pencha à l'oreille de Luna, lui murmurant un énième ragot, secret, qu'il connaissait à propos de ses amis. Elle s'enthousiasma donc de pouvoir faire chanter Kumadori, afin qu'il mette la sourdine le matin. Elle alla donc trouver l'homme aux cheveux pâles, sur un toit enneigé, et s'installa à côté de lui.

- Je sais ce que tu as fais.

Il tourna la tête vers Luna, sortant de sa méditation, et posa ses yeux sur elle.

- Mon dieu, mais que dirait ta chère maman si elle était là ?

Kumadori pâlit, devenant blanc presque transparent.

- C'est vraiment moche.

- D'accord j'avouuue ! Je n'aurais jamais dû glisser un œil sur le postérieur de !...

- Je ne dirais rien, coupa Luna. À condition que tu baisses d'un ton à présent, si tu vois ce que je veux dire.

L'homme ferma les yeux. Autant son passé d'assassin ne le dérangeait pas, autant il avait envie de se flageller pour avoir reluqué les fesses de... Oh non, mieux valait balayer l'image de ce postérieur, c'était vile de sa part de penser à ce genre de choses !

- Nous sommes d'accord.

Luna sourit, avant de laisser Kumadori en paix. Autant elle l'appréciait, autant elle avait envie de le bâillonner le matin quand il beuglait un rituel quelconque, quand elle passait la nuit chez Kaku. L'occasion de faire la grasse matinée dans les bras de son homme allait enfin être possible !