Helloooow !

J'ai été un peu longue à poster non ? Désolée ! T.T mais comme pour tout le monde, c'est la dernière ligne droite ! On a tous des évaluations, des examens, et pas mal de travail pour ça du coup. Donc voilà, j'ai eu un peu de mal à trouver le temps d'écrire, mais heureusement que j'avais pris un peu d'avance ! Moins de travail d'écriture ;)

Bref, pour l'attente, je vous mets deux chapitres ! Le premier (donc celui-ci) est ENCORE une song-fic. ENCORE basée sur le Roi Lion (2, mais que voulez-vous, c'est l'un de mes Disney préférés !), même rythme et mélodie que L'amour nous guidera (donc évidemment, c'est un peu beaucoup à fond Fleur Bleue !) mais pas les mêmes paroles. Donc voilà, déjà ça, et l'autre est un chapitre normal (exactement 2783 mots).

Voilà, je vous laisse lire ;)


La nuit avait pris possession de la métropole aquatique. Le ciel, bien dégagé, offrait une vue sensationnelle. Les étoiles brillaient de mille feux, la lune haute dans le ciel illuminait doucement l'île et l'océan qui miroitait le tout. Une douce et tiède brise caressait chaque forme de la ville, ainsi que les corps des promeneurs nocturnes.

Je voudrais seulement

Être dans tes bras

La voix de Luna sonnait clairement, doucement, dans la nuit étoilée. Assise au bord de la gigantesque fontaine qui surplombait la ville, la jeune femme observait le ciel et l'océan, n'arrivant pas à les différencier.

Voir le firmament

Et t'avoir avec moi

Elle voyait l'océan et ses houles, si douces la nuit. Ce grand mystère qui, pourtant, pouvait être son allié pendant un combat. Cette étendue vaste et imprévisible qui portait ses amis les Mugiwaras, et qui la séparait également d'eux. Qui les séparait.

Et mon seul désir

Te voir revenir

Deux mois et demi. Luna ne pouvait oublier, et comptait les jours, les semaines, les mois depuis son départ. Elle qui avait cru à une nouvelle trahison, alors qu'il la protégeait encore. Il n'avait jamais cessé de le faire.

Je peux être patiente, encore attendre

Sache que mon cœur n'est plus à prendre

Ses vers étaient, pour elle, un certain réconfort. Déballer ce qu'elle avait sur le cœur lui permettait de tenir le coup, de se rassurer, se disant que s'il l'entendait il saurait qu'elle ne pensait qu'à lui.

Et je continue d'attendre

En gardant l'espoir qu'un jour

Je reverrais mon amour

Oui, bien sûr qu'elle le reverrait, elle en avait la conviction. Son cœur le lui criait, elle n'abandonnerait pas l'idée de revoir Kaku, bien qu'elle s'imagine parfois les pires scénarios possibles à son absence.

Mon cœur t'attendra toujours

Car tu es celui qui éclaire mes jours

J'attends ton retour...

Quelque part, sur un petit navire, l'un des occupants était insomniaque. Appuyé au bastingage, il observait le ciel étoilé. Le genre de ciel qu'elle adorait admirer, quitte à faire nuit blanche. Il se demandait si, en ce moment-même, elle regardait les étoiles et la lune. Pensait-elle à lui ? Il ne savait pas, mais une chose était certaine : elle lui manquait. Il soupira et baissa la tête vers la mer, miroir du ciel.

J'avais peur pour toi

Maintenant je vois…

Il était parti, l'avait abandonnée. Kaku ferma les yeux un instant, et vit le regard implorant et désespéré de Luna. Ce regard qu'elle lui avait lancé après la requête de Lucci. Il se sentait si mal d'être parti comme ça, de l'avoir blessé avec ses machinations. Il avait eu peur pour elle, et la seule chose qu'il avait trouvée pour la protéger avait été de mentir. A Lucci, et à elle de manière indirecte. D'une certaine manière, il l'avait encore trahie.

Quand tu n'es pas là

Je ne suis plus trop moi…

Il était encore obligé d'attendre. Au fond, il ne voulait pas tuer Lucci, seulement le raisonner. Mais si ses mots n'avaient aucun impact, il devait trouver une autre solution, un plan pour stopper le léopard une bonne fois pour toute. C'est ça qui le retenait, le faisait languir, l'enchainait à ce type. Mais il savait que sa patience serait finalement récompensée, car Luna serait enfin hors de danger.

Je n'ai qu'un désir

Te revoir sourire

Kaku releva la tête vers le ciel. La simple image de sa compagne souriante lui permettait de tenir le coup. Oui, il n'avait qu'à l'imaginer en train de sourire pour se dire que ça en valait la peine.

Luna leva les yeux vers les étoiles, un sourire étirant ses lèvres alors qu'elle pensait à ce jour qu'elle attendait. Qu'ils attendaient.

Je peux bien souffrir

Ça m'est égal

Car je sais qu'on se reverra

Luna comme Kaku étaient convaincus que leur attente ne serait pas vaine, que chaque jour qui passait les rapprochait un peu plus de ce jour qu'ils attendaient tous les deux.

Mon cœur toujours t'attendra

Car tu ne sais pas quelles sont

Les limites de mon amour

C'était une épreuve, un défi, un challenge. Tenir le coup jusqu'à ce que Kaku rentre. Ne pas se laisser aller, attendre que Lucci soit prêt à entendre ce qu'il avait à lui dire. Les deux amants étaient joueurs, et résistants. Ils remporteraient ce défi qu'était le temps et la distance qui les séparaient.

Je sais qu'arrivera ce jour

Le jour du retour

La brise maritime s'étira vers l'océan, emportant leurs voix qui semblaient faire écho alors qu'il n'y avait rien pour. Ils souriaient, et posèrent leur regard vers l'horizon, semblant chercher quelque chose.

Mes mots partent au loin

Est-ce que tu m'entends ?

C'est qu'ils espéraient tous les deux, que l'autre l'entende. Une manière comme une autre de se rassurer, de se dire que tout ira bien une fois que toute cette histoire serait terminée. Luna posa deux doigts sur la cicatrice que Lucci lui avait faite au cou. Kaku regarda la ligne pâle qui traversait ses veines, sous son poignet. Les deux cicatrices étaient de Lucci, plus ou moins directement. Ils savaient que l'autre en avait une, et c'était encore une chose qui les unissaient, par le simple fait qu'elle avait été faite par la même personne, parce qu'ils s'aimaient. Si ce n'était pas le cas, Lucci n'aurait jamais « piégé » Luna avec cette capsule de poison commandée, Kaku n'aurait pas mis toute une mascarade en scène et, pour rendre le tout plus vrai, ne se serait pas trancher les veines pour que le brun croie à un meurtre sanglant. Leur cicatrice était à la fois une marque de douleur et d'attachement.

La brise emporta un dernier murmure, espérant qu'il parviendrait à atteindre les oreilles de l'espion et de l'artisan.

Sache que mon cœur

T'appartient…