Salut tout le monde !
Voici le nouveau chapitre ! Ouiii !
Allez, je vous laisse lire :)
Lucci ouvrit les yeux, et regarda autour de lui. Il était plongé dans le noir, et n'y voyait rien. Il se sentait balloté de tous côtés, et une légère douleur à la base du cou le dérangeait. Il tenta de bouger, mais fut bien vite immobilisé. Il était attaché, mais le plus étonnant était la douceur soyeuse de ses liens.
- Bon sang, mais qu'est-ce que je fais là ?
La lumière se fit soudainement et il ferma les yeux pour ne pas être aveuglé.
- Eh bien, il est réveillé ! souffla une voix féminine.
- Bonne nouvelle ! fit un homme.
- J'en reviens pas qu'il soit encore vivant !
Le brun ouvrit doucement un œil pour regarder ses interlocuteurs, qu'il connaissait bien. Même un peu trop bien. Kalifa rejeta ses cheveux en arrière, tandis que Blueno faisait demi-tour vers la porte. Fukuro tournait sur lui-même, allez savoir pourquoi, en chantonnant « il est réveillé ». L'ex-leader sentait une étrange douleur, cuisante et qui le démangeait en même temps, à la base de son cou.
- Mais qu'est-ce que…
- Il est temps de te remettre les idées en place Lucci !
- Quoi ?
Kaku entra avec Blueno et Jabura. Le CP9 était complet. Les anciens compagnons de Lucci se mirent à lui faire tout un speech sur la tolérance, le changement, la vie dont ils étaient désormais maîtres. Tout ça pour résonner le brun. Seul Kaku ne disait rien, il serait le dernier à parler. Tous finirent par se tourner vers lui.
- Tu fais comme tu veux, c'est ta vie et tes problèmes. Mais reviens à Water Seven, et je n'hésiterais pas à t'achever cette fois-ci.
- QUOI ?! s'écrièrent les assassins, excepté Jabura.
Sans un mot de plus, Kaku quitta la pièce. Ils s'étaient tous attendu à un discours court mais efficace, sage, venant du cadet du groupe. Mais au lieu de ça, il avait proférer des menaces. En quoi cela était-il efficace ? Kaku s'appuya sur le bastingage du navire, et regarda l'horizon.
- C'est bientôt fini...
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La lumière chatouilla ses paupières, et il ouvrit les yeux. Il se trouvait dans une chambre, propre et rangée. Il s'assit dans le lit, et regarda autour de lui. A travers la fenêtre, il pouvait voir la mer, et toute une plaine.
- Où suis-je ?
Il tourna la tête pour regarder la porte qui s'ouvrait en grinçant. Une jeune femme, dans la trentaine, entra dans la chambre, un plateau dans les mains.
- Ah, vous êtes réveillé. J'ai eu une bonne intuition on dirait !
Un sourire éclaira son visage. Elle était fine, pâle, et bien proportionnée sans être un top model. Ses cheveux blonds et lumineux étaient noués en une tresse épi, et ses yeux cristallins pétillaient de... Vie. Elle posa le plateau sur la table de chevet et s'assit à côté du lit, sur une chaise qui trainait.
- Comment vous sentez-vous ?
Il ne répondit pas de suite.
- Vaseux.
Elle pencha la tête légèrement sur le côté, son éternel sourire pendu aux lèvres. Une espèce d'aura, puissante et chaleureuse, s'échappait de cette femme.
- Vu tout le temps que vous avez dormi, ça ne m'étonne pas. Le maire vous a trouvé sur la plage il y a trois jours, depuis vous n'avez pas une fois ouvert les yeux.
Il la regardait, étonné sans le montrer. Comment pouvait-on être si... Lumineux ?
- Je m'appelle Luziana. Et vous ?
- Rob Lucci.
Elle sourit davantage, ses yeux brillants.
- Et vous savez ce qu'il s'est passé ? Pour que vous vous échouiez sur la plage ?
Le brun réfléchit. Impossible de se souvenir, le noir total dans son esprit.
- Je ne sais plus...
La seule chose qu'il retenait était des voix. Elles lui disaient toute la même chose.
- Profite de la vie dont tu es le maitre.
Luziana pencha la tête sur le côté.
- La mémoire revient toujours !
Lucci esquissa un sourire, sans savoir pourquoi.
- Vous devez avoir faim, je vais vous laisser manger tranquille ! déclara Luziana avec un nouveau sourire.
Elle se leva, et quitta la chambre. Lucci regarda le plateau-repas, et s'en saisit avant de se mettre à manger. Les voix résonnaient dans sa tête. Profiter de la vie, c'était bel et bien possible. Il ne se souvenait de rien, seulement son nom. Qui était-il avant d'arriver ici ? Quelqu'un de bien, de mauvais ? Peu importe, il allait faire comme il le sentait. Peut-être qu'ainsi, il redeviendrait l'humain qu'il avait oublié d'être...
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Le navire faisait route vers San Faldo, là où tous pourraient crécher quelques jours avant de repartir. Jabura se demandait s'ils avaient fait le bon choix, en droguant Lucci et en l'abandonnant sur Fullshout.
- Avec la dose qu'on lui a administré, cela m'étonnerait qu'il se souvienne de grand-chose... souffla la seule femme à bord.
- Kalifa a raison, appuya Fukuro. Si Lucci a oublié sa vie, et ses envies, il peut repartir d'un véritable zéro ! On lui a offert une chance de vivre !
Tous se tournèrent vers lui. Il avait raison.
- On a fait ce qu'on pouvait, dit Blueno. Maintenant, c'est au temps d'agir...
- Vous croyez vraiment qu'on l'a convaincu ? demanda Jabura.
Le plus jeune releva sa casquette, et lança une œillade à son ami.
- Ce n'est pas ton genre de douter, Jabura.
- Kaku, tu as vu comme nous tous qu'il a sombré dans la folie ! Qui sait jusqu'où il pourrait aller pour obtenir vengeance...
- Bon, on ne va pas en parler cent ans ? fit doucement Kalifa.
Blueno regarda l'heure.
- Nous serons bientôt arrivés.
- Enfin ! s'enthousiasma Fukuro.
Le silence s'installa. Kaku rabattit la visière de sa casque sur ses yeux, et les ferma.
- Mais quelle tête de mule ! souffla Pauly.
Kaku soupira. Une nouvelle fois, Luna faisait impasse sur sa pause de midi. Pour travailler, comme toujours, mais cette fois-ci elle étudiait la position du gouvernail défectueux, assise sur un échafaudage. Les deux hommes l'observaient mâchonner son crayon, râler et souffler. Elle n'était à un mètre ou deux au-dessus d'eux. Pauly s'en alla, en rouspétant qu'il abandonnait. Kaku protesta. Ils n'étaient pas trop de deux pour convaincre Luna, qui se tuait à la tâche depuis quelques semaines. Il tenta une dernière fois de convaincre sa dulcinée de prendre une pause, en vain. La rouge bascula en arrière, se retrouvant la tête à l'envers et les pieds accrochés dans la trappe de l'échafaudage.
- Désolée chéri, mais faut vraiment que je bosse.
Kaku, à la bonne hauteur, fixait sa compagne dans les yeux.
- Et ce soir tu vas encore faire un malaise.
- Mais non...
- Ce serait quand même dommage que tu en fasses un, et que tu donnes raison à Pauly.
Luna réfléchit un instant. Une fiesta chez le frangin, ça ne se ratait pas. Et SURTOUT il fallait être en forme, et s'amuser. Pauly rabâchait sans cesse qu'elle allait défaillir en plein travail, chose qu'elle n'avait encore jamais faite ailleurs que chez elle. Règle n°1 dans une fratrie : ne jamais donner raison à son frère !
- Alors ? fit Kaku.
- Ouais t'as raison.
Elle se redressa et entreprit de descendre par la trappe. Un sourire étira les lèvres de Kaku. C'était vraiment trop facile de convaincre une grande gamine !
Les images qui défilaient sous les yeux de Kaku furent interrompues par la voix d'un de ses camarades qui argumentait. Jabura n'avait pas tout à fait tort. Personne ne savait jusqu'où allaient les limites de Lucci. Lorsque tout le monde serait à San Faldo, chacun pourrait retourner chez soi et reprendre sa vie avec les personne qu'il ou elle avait quitté quelques temps. Tous, sauf Kaku.
- Tu passeras le bonjour à Luna pour nous ? demanda doucement Kalifa.
Aucune réaction du cadet. Immédiatement, la belle blonde et ses amis s'inquiétèrent. D'ordinaire, Kaku aurait répondu en faisant un commentaire sur sa dulcinée, mais là rien.
- Je vous ai expliqué comment Lucci m'a eu... dit-il doucement.
Il releva légèrement la tête, le regard perdu dans le vague. Kalifa remarqua immédiatement la brillance anormale dans les yeux de son ami. Des larmes, retenues.
- Il l'a tué.
Sa voix ne tremblait pas, elle était posée, monotone, détachée de toute émotivité. Tandis que les uns criaient leur surprise, les autres étaient muets.
- Mais c'est pas possible ! aboya Jabura. Elle peut pas être morte, elle est pas assez conne pour vivre avec un truc dangereux ! Surtout que Lucci avait tout expliqué devant elle ! Non, Luna n'a...
- La ferme ! trancha Kaku, haussant le ton.
Jabura se tut immédiatement, et le silence s'installa de nouveau. Un silence mortel, respectueux. Il baissa la tête, Fukuro se laissa glisser le long du mur de la cabine. Kalifa échangea un regard lourd et douloureux avec Blueno avant d'aller près du cadet.
- Nous sommes désolés...
Kaku perçu une pointe de douleur dans la voix de Kalifa, une pointe suffisante pour la faire trembler. Bien sûr qu'elle avait mal, comme tous ses compagnons. Ils avaient tous passés plusieurs mois à Water Seven, chez Kaku et avec Luna. Elle était leur amie. Leur douleur n'était pas aussi forte que celle de Kaku, laquelle étant inégalable, mais ils comprenaient ce qu'il ressentait.
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Pauly ne demanda rien et s'assit, fumant un énième cigare. Fixant l'horizon, il écoutait les "glouglous" de la bouteille qui se vidait à côté de lui. C'était le seul bruit qui troublait le silence du crépuscule. Le charpentier soupira, laissant un nuage de tabac sortir de sa bouche et se désagréger dans l'air.
- La dernière fois que t'as autant bu, c'était il y a presque trois ans. Après notre retour d'Enies Loby.
- Oh ta gueule ! - hic !
Il soupira, et prit la bouteille d'alcool.
- Heeeh !
- Ce n'est pas élégant de boire comme un trou quand on est une femme.
La rouge posa ses yeux sombres sur son ami, visiblement contrariée. Pauly porta la bouteille à ses lèvres et bu, avant de la rendre presque vide.
- T'es mal.
- C'est que maintenant que tu le vois ?
- Bien sûr que non. J'vois bien quand ma frangine est pas bien ! Seulement, maintenant tu n'arrives plus à le cacher. Tout le monde sur le chantier a remarqué.
Il posa les yeux sur Luna qui fixait l'horizon. Elle n'avait l'air de rien. Elle semblait vulnérable, fragile, impuissante. Ordinaire. Ce n'était pas la Luna que le blond connaissait, et qu'il chérissait comme sa petite sœur. Ce n'était pas la charpentière d'exception de Galley-La. Non, il avait devant lui une dépressive.
- Tu pourras te défouler bientôt et lui cracher ton venin à la gueule.
- Qu'est-ce que t'en sais ? demanda la rouge en tournant la tête vers Pauly.
- Une simple intuition.
Le silence s'installa de nouveau, tandis que le soleil disparaissait derrière la ligne de l'horizon.
- Je suis fatiguée d'attendre. J'ai l'impression d'être une bonne poire, ou un toutou bien obéissant qui attend son maitre.
- Rien ne t'empêche d'aller voir ailleurs.
Le silence revint quelques secondes. Tout se bousculait dans la tête de la jeune femme. Elle tenait suffisamment à son homme pour ne pas le lâcher, et elle le respectait trop pour le tromper.
- J'arriverais pas à le regarder en face.
- Alors fais ce que tu veux. Fais ce qui est le mieux.
Il tourna la tête vers Luna dont il entoura les épaules de son bras taillé par le travail.
- Continue d'attendre.
- Tss, très drôle.
- Tu verras. Patience est mère de vertus.
- Tu parles comme un vieux ! Faut que t'arrêtes de boire hein !
Il éclata de rire, et elle aussi.
Pauly raccompagna Luna, resta un moment à discuter avec elle lorsqu'elle fut lucide. Et au final, ils s'endormirent tous les deux dans le canapé.
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Le soleil se levait doucement, sur Water Seven comme San Faldo. Sa cicatrice blanche lui rappelait tant de souvenir, soudainement.
- Tout ça à cause de la folie de Lucci...
Mais comment lui en vouloir ? Il s'était senti abandonné, trahi. Le Gouvernement en avait fait son jouet, il avait été leur préféré, celui sur lequel ils avaient passés le plus de temps. Au fond, il ne savait pas ce que c'était, d'être un simple citoyen. Il a toujours été au Gouvernement, depuis sa plus tendre enfance. Ensuite il est devenu assassin, si jeune qu'il n'avait aucune crédibilité au premier abord. Mais quelle puissance était la sienne... Personne ne se serait douter qu'il finirait ainsi. Il était le plus grand assassin de Grand Line. C'était quelqu'un d'intelligent, de très intelligent. Alors pourquoi n'avait-il pas compris la chance qu'il avait désormais ? Devenir quelqu'un sans problème ? Tout simplement, peut-être, parce qu'il n'en n'avait pas envie, qu'il ne voyait aucun intérêt à mener une vie où il pouvait faire ce qui lui plaisait en respectant les limites de la société.
- Mais qui est Lucci, au final ?
C'est la question qui tenait son esprit en éveil, de peur de le voir revenir. En cherchant, en le comprenant, peut-être trouveraient-ils les mots pour l'apaiser, le calmer, le changer. Lui rendre cette humanité perdue. Cette humanité qui, peut-être, n'avait même jamais existé.
- Non, c'est impossible. Nous sommes tous humains à notre naissance, peu importe la suite de notre vie. Nous avons l'humanité.
Au plus profond, oui.
- Très profondément alors.
Une voix attira son attention, stoppant le fil de ses pensées.
- Tu devrais y aller.
- On va être en retard !
Kaku se retourna, observant Jabura qui s'appuyait sur le muret du jardin. Luna soupira, avant de prendre ses outils et de sortir avec Pauly.
- Je devrais, en effet...
- T'as deux secondes que je ferme à clés !
Jabura observa son ami, voyant bien qu'il manquait quelque chose dans son regard. Pauly grogna, pressant sa rouge préférée.
- Tu ne veux pas y retourner si elle n'y est pas, hein ?
- Ah bah magne maintenant, ça y est on est en retard !
Kaku secoua la tête. Luna se mit à courir avec Pauly en direction du chantier.
Jabura vint se poster aux côtés de son cadet, qui était droit face à l'horizon, les mains dans les poches. L'homme-loup attendit, cherchant les mots qu'il fallait pour conforter le plus jeune.
- Tu sais, Kaku... Je sais ce que tu ressens.
Silence.
- Tu te souviens, il y a trois ans ? Quand nous étions à Enies Loby, j'étais abattu car une serveuse m'avait jeté.
Le roux tourna la tête et regarda son ami, fronçant les sourcils.
- Tu parles de Gatherine ?
- Non, de l'Amiral en chef Sakazuki ! Bah oui, Gatherine, qui d'autre ?
Il soupira, avant de reprendre.
- Certes, elle m'avait larguée, je tenais quand même à elle. Je pensais que je pourrais peut-être la reprendre, mais y'a eu cette saleté de Buster Call. Je savais qu'il ne restait rien d'Enies Loby. J'ai eu mal, très mal. Et plus que tout, j'avais des envies de meurtre.
Kaku garda le silence. Passé un temps, il avait eut l'envie de tuer Lucci.
- J'avais envie de tuer Spandam. Mais j'ai laissé passer le temps, et la douleur avec. Au fond, je ne pense pas avoir quoique ce soit contre lui, sinon il serait déjà mort.
Jabura tourna son regard vers Kaku, plus sérieux que jamais.
- L'acceptation, c'est le plus difficile, dans n'importe quelle situation. Que ce soit une défaite, ou un deuil. Mais il faut y passer, et toujours aller de l'avant. La vie ne s'arrête pas là.
Le silence s'installa de nouveau, tandis que Kaku baissait les yeux. Accepter la mort de Luna ? Cela lui paraissait impossible.
- Tu es dans le même bateau, Kaku. Et tu ne peux pas sauter par-dessus bord avant d'arriver au port. Retourne à Water truc...
- Water Seven, corrigea le roux.
- Retourne à Water Seven, fais face à tous tes camarades et continue ta vie. Tu verras qu'au final, tu surmonteras tout ça.
Il s'éloigna, laissant son camarade méditer quelques secondes.
- Jabura ? Pourquoi tu... me réconforte ?
Le loup siffla entre ses dents.
- On a été ensemble pendant deux ans, et tout le temps qu'on a passé collés l'un à l'autre sur ce bateau a fait que j'arrive à t'encadrer. Rappelle-toi, quand j'allais mal, tu m'as aidé à avancer. Je peux bien te rendre la pareille.
Kaku esquissa un sourire, se souvenant de ce jour. (n.d.a : /!\ ce moment entre Kaku est Jabura est inspiré de l'OS "Analyse Expresse" de MlleLauChan, qui m'a autorisée à y faire référence, je vous encourage également à aller le lire en suivant ce lien : s/10535195/1/Analyse-Express)
- Ne traine pas trop, hein. Mais bon, là tu n'auras pas le premier train.
Le cadet secoua la tête.
- Je prendrais celui de demain.
Il sourit, tandis que Jabura haussait un sourcil.
- Ce n'est pas tous les jours qu'on est réunis, autant en profiter.
Le loup eut un rictus, et émit un claquement de langue en même temps.
- T'as raison. Allons rejoindre les autres.
Il attendit son camarade qui fut près de lui en quelques pas, puis ils rentrèrent dans le bar de Blueno pour accéder à l'escalier qui montait à l'appartement du propriétaire. Assis dans le salon, Fukuro discutait gaiement avec Kalifa et leur hôtes. Kumadori, qui était bel et bien présent pendant le voyage malgré sa présence fantomatique, participait également à la conversation avec joie.
- Ah vous voilà ! lança Kalifa. On se demandait où vous étiez !
Kaku et Jabura se regardèrent.
- Je surveillais la pause broute de cette girafe végétarienne.
- Je préfère la viande ! répliqua immédiatement Kaku.
- T'es une girafe, alors bouffe de la salade et laisse-nous la viande !
- Et puis quoi encore !
Blueno esquissa un sourire tandis que ses deux amis se chamaillaient. Il n'y avait pas une véritable querelle comme il y aurait pu en avoir avant les incidents d'Enies Loby. Là, c'était une querelle bidon.
Une querelle d'amis.
