Miracles et fondations, chapitre 5
Les quatre mages saluèrent la foule, puis transplanèrent afin de rejoindre les terres d'Ara pour créer la partie la plus importante du château, les fondations magiques. Ces dernières étaient la base d'un bâtiment, en effet, si les sorciers créaient un bâtiment à la moldu, puis ensuite l'entourait de sort, les mages concevaient d'abord les fondations magiques qui permettaient une protection totale du bâtiment et ensuite la véritable construction pouvait commencer. Mais les fondations devaient être installées le plus profondément possible et surtout être parfaitement protégées contre la méchanceté des sorciers. Les quatre mages observèrent avec attention les lieux où bientôt serait construite leur école. C'est là qu'ils virent qu'à l'endroit où se trouverait bientôt l'école, se dressait une immense falaise en granite. Ils avaient l'endroit parfait pour créer les fondations magiques.
Les quatre mages se postèrent devant le mur rocheux de la falaise puis posèrent les mains sur la roche dure et lancèrent leur magie. Ils créèrent ainsi petit à petit un tunnel qui s'enfonçait inlassablement et quasiment perpendiculairement dans les profondeurs de la roche. Quand le tunnel qui tournait sur lui-même comme un escalier atteignit trente mètres de profondeur, les mages l'arrêtèrent et commencèrent à façonner les marches une à une jusqu'à la sortie. C'était un travail long et épuisant. Quand ils arrivèrent à la surface, les quatre mages s'écroulèrent sur le sol, ils n'en pouvaient plus et avaient à peine la force pour se relever. Pourtant Rowena dit :
-Allez ! Il faut qu'on continue, on a beaucoup de choses à faire.
Godric lança :
-J'ai faim ! Et j'ai soif ! Et puis je suis fatigué et j'en ai marre de faire des marches, et j'ai les mains en miettes !
Salazar gémit pitoyablement :
-Aie pitié de nous Rowy !
Alors que Rowena allait s'insurger sur la paresse de ses amis, le surnom que venait de lui donner Salazar lui arriva aux oreilles et elle l'apprécia beaucoup comme le montra la rougeur qui s'attardait sur ses joues. Godric et Helga eurent un grand sourire quand ils virent la jeune femme s'empourprer. Rowena bougonna un peu, puis dit :
-Bon d'accord. On va aller manger quelque chose et se reposer. Qui veut quoi ?
-Rowena tu n'aurais quand même pas oublié la règle première de la transformation, dit Helga.
-Oh ! C'est vrai. Il est impossible de conjurer de la nourriture par la magie.
-Mais j'ai faim moi. Mon royaume pour un steak-frites, lança Godric.
-On peut toujours rêver, grogna Salazar.
-Et si on allait voir les paysans du coin ? s'exclama Helga.
-Vous croyez avoir la force de transplaner dans un village quelconque loin de toute civilisation ? demanda Salazar.
Les trois autres mages soupirèrent en sachant qu'ils ne pourraient pas le faire. Salazar resta encore cinq minutes étalé sur le sol, puis se leva et dit :
-Laissez-moi faire !
Le mage qui connaissait parfaitement ses limites transplana rapidement et se retrouva près d'un petit village plein de moldu appelé Godric Hollow. Il entra le village avec son bâton de pouvoir bien en évidence. Un prêtre le vit et hurla empli de terreur :
-Un sorcier !
Salazar souleva un sourcil et lui demanda quand le prêtre cessa de hurler :
-Savez-vous quelle est la différence entre un sorcier et un mage ?
-Heu… non, c'est quoi ?
-Les sorciers représentent le mal et ne désirent que votre asservissement et votre destruction. Ils portent une baguette en bois dans leur main. Les mages eux sont au service de Dieu bien que nous l'appelons magie. Notre but est l'équilibre et nous portons un bâton de pouvoir.
Le jeune mage lui expliqua tout en détail les différences fondamentales entre les sorciers et les mages. Le prêtre était outré quand il apprit que les sorciers voyaient Dieu ou la magie, comme s'obstinaient à l'appeler les mages, qu'une simple force sans raisonnement. Il dit à Salazar :
-Je vais écrire ce que vous m'avez dit afin que tout le monde sache faire la différence entre les mages et les sorciers.
-Vous feriez cela ? demanda doucement Salazar.
-Oui, répondit fermement de prêtre.
-Puissiez-vous être béni pour cela, murmura Salazar qui voyait que le travail des mages ne serait jamais oublié.
L'homme d'église rougit légèrement puis demanda à Salazar :
-Mais pourquoi êtes-vous venu ici ?
-Je suis venu ici afin de trouver de la nourriture. J'ai de quoi payer.
-Nous n'avons pas besoin d'argent, mais d'un mage.
-Comment cela ?
-Un sorcier a lancé une malédiction sur notre village afin de nous forcer à quitter les lieux. Maintenant, il n'y a plus d'eau ni de nourriture.
-Où a-t-il lancé le sort ?
Le prêtre l'emmena vers l'église et lui dit en montrant le bâtiment saint :
-Là !
Salazar observa l'église puis se tourna vers le prêtre et lui dit :
-Chaque pierre, chaque morceau de verre est maudit.
-Comment faire ?
-Je crains qu'il ne faille brûler l'église et en construire un autre.
-Non !
-Si. Mais je sais quoi faire. Ce soir, c'est le solstice d'été. Vous allez demander à vos ouailles de venir et vous allez tous allumer le bûcher qui détruira le mal. Ensuite, nous L'implorons de la reconstruire.
-Merci.
L'homme fila rejoindre ses paroissiens tandis que Salazar avait une grande discussion avec la Magie qui accepta d'aider les moldus à recréer leur église afin qu'ils croient toujours en elle, même s'ils s'obstinaient à l'appeler Dieu. Quand la nuit commença à tomber, le mage ouvrit les yeux et découvrit que tous les moldus étaient là avec des torches, prêts à faire embraser le bâtiment. Salazar se releva en grimaçant et en utilisant son bâton comme appui. Ensuite, il leur dit :
-C'est l'heure.
Tous allumèrent les torches et les jetèrent dans le bâtiment. L'église s'enflamma instantanément et plus les torches étaient jetées, plus il grossissait. Quand le dernier habitant eut jeté sa torche, une boule de feu embrasa toute l'église puis tout disparu. Il ne restait rien, ni ruine ni aucune preuve qu'une église ait été construite à cet endroit. Salazar se mit à genoux et ferma les yeux sans voir qu'il était suivi par tout le monde. Il supplia la magie de construire une église, un endroit sacré où le mal n'aurait aucune prise. Pour sceller le sort, Salazar fit couler son sang suivi par les moldus. Cet apport impressionnant de sang donné volontairement rendit les fondations et le bâtiment plus solides et surtout éternelles. Les sorciers ne pourraient jamais mettre la main dessus. Alors que la nuit était totalement noire, sans lune ni étoile, une lumière éclatante apparut de nulle part éblouissant tout le monde. Quand ils purent regarder sans crainte, ils virent une église magnifique avec de grandes colonnes en marbre blanc, la pierre ressemblait à de la dentelle et sur la façade, il y avait une magnifique rosace qui apportait un faisceau multicolore dans le transept et la nef. Là où les moldus voyaient un miracle, Salazar voyait une cathédrale dans le pur style gothique flamboyant. Une véritable merveille d'ailleurs. Le prêtre et ses paroissiens pleurèrent de bonheur et de joie en voyant cela. Voulant remercier le mage, ils l'invitèrent à diner, mais le mage leur dit :
-Ce serait pour moi un honneur, mais mes amis m'attendent et doivent avoir faim et surtout s'inquiéter pour moi.
-Alors nous allons vous donner de quoi manger. Nous n'avons pas grand-chose, mais c'est avec un immense plaisir que nous vous l'offrons.
Tous les moldus quittèrent la place de l'église et rentrèrent chez eux pour rapporter de quoi manger mais ils ne ramenèrent qu'une poignée de blé, quelques cerises, une pomme, une noix, une noisette et une poire. Salazar sentit les larmes couler le long de ses joues en voyant le peu qu'ils avaient et qu'ils étaient prêts à lui donner. Salazar haït encore plus les sorciers pour ce qu'ils avaient fait. Le mage prit la poignée de blé, murmura une prière à la Magie, puis souffla sur son poing et jeta les grains en l'air. La nuit était noire et les moldus n'avaient pas vu ce que le mage avait fait, ni ce qu'il était arrivé. Ensuite, Salazar fit la même chose avec la noix et la noisette, puis il coupa la poire ainsi que la pomme et retira les pépins. Ensuite, il souffla de nouveau sur les pépins et les jeta de nouveau en l'air et il fit la même chose avec les noyaux de cerises. Il avait un grand sourire et murmura :
-Demain quand le soleil se lèvera, alors la malédiction sera brisée.
-Merci, Mage.
-Mage, mage. J'ai trouvé ça dans mon grenier, s'exclama une vieille femme.
Salazar se tourna vers elle et vit qu'elle lui donnait une corne de chèvre et lui dit :
-Cette corne est dans ma famille depuis des générations. D'après la légende, ce serait une corne d'abondance, mais elle ne fonctionne pas ou plutôt, elle ne fonctionne plus. Cela fait des centaines d'années qu'elle ne fonctionne plus alors je vous la donne, car en tant que Mage, vous pourrez peut-être la réparer.
-Je vous remercie, je vous remercie énormément. Mais je vais devoir vous laisser, mes amis m'attendent.
-Au revoir mage et merci encore.
Salazar salua tout le village et disparut pour rejoindre ses amis. Il disparut au moment même où le soleil se leva et montra à tous les villageois les miracles. Là où il n'y avait rien qu'une terre désolée se trouvait maintenant d'immenses champs de blé, il y avait aussi des vergers plein de pommiers, de poiriers et de cerisiers remplis de cerises rouges et juteuses. Ils savaient maintenant qu'ils ne risquaient plus de mourir de faim maintenant. Ils décidèrent de faire une grande fête afin de remercier la Magie et les mages.
Loin de là, Salazar rejoignit ses amis et on ne peut pas dire que Rowena l'accueillit joyeusement. En fait, elle lui colla un claque monstrueuse. Salazar se tint la joue, puis rugit en fourchelangue :
-Non, mais ça va pas la tête ? Ça t'arrive souvent ?
-Salazar arrête de parler en fourchelangue, on ne sait jamais quand tu nous insulte ! grogna Rowena.
-Oh que c'est dommage, susurra Salazar avec un sourire hypocrite.
Godric se pencha vers Helga et lui dit :
-Tu ne trouves pas qu'on dirait un vieux couple ?
-C'est vrai. Mais j'ai toujours su qu'Harry Potter ne pourrait qu'allait avec Hermione Granger, elle était la seule qui a l'intelligence et la force de caractère pour le garder sur le droit chemin. Ginny Weasley n'aurait jamais pu le contrôler, en fait, elle l'aurait enfoncé.
-Tu as raison. Bon, suivons Ha… Salazar. Ça fait vraiment bizarre, on se lève, on est étudiant moyen et le soir on se couche et on est un des fondateurs de notre école, murmura Godric.
-C'est vrai. Tu as raison, c'est une sensation très étrange, rétorqua Helga.
Les deux amis rejoignirent les deux autres qui continuaient à se disputer. Rowena était verte de jalousie, il faut dire que sur la tunique de Salazar flottait un parfum de femme. La jeune femme avait envie de retrouver cette femme et de la trucider pour avoir osé toucher son homme. Avant que la jeune femme se jette sur Salazar pour le démolir, le jeune homme sortit le présent de la vieille femme. Rowena cessa nette de parler et s'exclama :
-C'est une corne d'abondance !
-Oui, j'ai aidé un village contre une malédiction lancé par un sorcier qui voulait chasser les moldus pour que les sorciers s'installent dans le village. Une vieille femme m'a donné cette corne d'abondance pour me remercier d'avoir levé la malédiction avec l'aide de la Magie.
-Bon, je te pardonne. Mais seulement pour cette fois, bougonna Rowena en rougissant.
Salazar la regarda avec curiosité. Il l'aimait, mais il ne savait pas si c'était réciproque et jamais il n'oserait utiliser la légimencie sur elle, alors il cacha ses sentiments jusqu'à ce qu'il soit sûr de la réciprocité de leurs sentiments. Se secouant mentalement, il dit à ses amis :
-Bon, j'ai faim. Et si on libérait la corne du sort qu'on a dû lui lancer.
-Oui, c'est une bonne idée, s'exclama Godric aussi affamé que son meilleur ami.
Les quatre mages entourèrent la corne d'abondance, puis lancèrent leur magie et brisèrent le sort qu'un sorcier avait lancé sur la corne afin d'empêcher la corne d'apporter ses bienfaits. Le blocage levé, tous ressentirent la puissance de l'item. Salazar toucha la corne et demanda :
-Je veux un poulet.
Tous virent soudain un poulet bien vivant sortir de la corne et se mettre à courir. La pauvre bête n'eut même pas le temps de caqueter que Godric s'était jeté sur le pauvre volatile et lui avait tranché la tête et était en train de le plumer. Rowena regarda avec stupéfaction le jeune homme et s'exclama :
-Pauvre bête. Tu aurais pu être plus délicat merde !
-Hey ! J'ai faim ! Je crève de faim alors soit c'est le poulet qui passe à la casserole soit l'un de nous, alors choisit, lança Godric en faisant taire Rowena.
-Godric, je ne te savais pas anthropophage, lança Salazar qui avait fait un bon feu pour faire cuire la volaille placée sur une broche.
Godric bougonna pour la forme et regarda avec amour ce poulet cuire tranquillement. Il avait tellement faim qu'il s'écria :
-Mère ! J'ai faim !
Devant les trois autres mages amusés le poulet fut parfaitement cuit dans un plat avec des carottes, des pommes de terre et des haricots verts. Les quatre mages remercièrent la Magie puis se jetèrent sur le plat et dévorèrent la pauvre volaille. Quand ils eurent terminé de manger, ils se séparèrent afin de se laver dans le lac et ensuite de se coucher. Le lendemain, ils se réveillèrent en pleine forme et utilisèrent de nouveau la corne d'abondance pour prendre des fruits pour le petit déjeuné. Quand ils eurent bien mangé, ils redescendirent sous la falaise et reprirent le travail. Ils firent une salle immense qui englobait le lac, la falaise et le parc afin de protéger toute l'école ainsi que la Chambre des Secrets. La pièce faisait une surface de deux hectares. Il avait fallut une semaine aux mages pour faire cette salle. Quand cela fut fait, ils retournèrent à Londres afin d'acheter des outils pour faire ce dont ils auraient besoin pour continuer leurs œuvres. Arriver dans la ville, Godric découvrit une statuette représentant un dragon endormi. Ils l'achetèrent aussitôt, avec des burins et des marteaux. Leurs emplettes faites, ils retournèrent à Ara afin de continuer leur travail. La première chose qu'ils firent, fut de graver dans le sol un ensemble de pentacle et de runes qui avaient une trentaine de mètres de diamètre, puis avant de le fermer, ils placèrent la statuette dans le premier pentacle, enfin ils refermèrent les figures.
Maintenant qu'ils avaient terminé le plus important, ils gravèrent sur les murs le règlement intérieur ainsi que des runes de protection, d'attaque et de défense au cas où des sorciers voudraient venir dans cette salle. Ceci fait, ils se mirent chacun dans une pointe du pentacle et commencèrent le rituel :
-Terre, terre ! Exauce notre prière !
Air, air ! Ecoute notre supplique !
Feu, feu ! Entend notre demande !
Eau, eau ! Accorde notre souhait !
Ils changèrent de pointe dans le sens des aiguilles d'une montre, puis reprirent :
-Terre, air, feu, eau, je demande la solidité !
Terre, air, feu, eau, je demande la sécurité !
Terre, air, feu, eau, je souhaite le respect !
Terre, air, feu, eau, je souhaite l'amitié !
Terre, air, feu, eau, je donne l'amour !
Terre, air, feu, eau, pour tout cela mon sang coulera liant éternellement tous les éléments.
Les quatre mages s'écorchèrent la paume de la main et firent couler leur sang sur la statuette du dragon. Cette dernière s'agrandit jusqu'à atteindre la taille d'un magyar à pointes adulte. Il ouvrit les yeux et les darda d'un regard intense.
-Vous m'avez créé ! Que voulez-vous ?
-La transmission de la connaissance et de la protection, dit Rowena.
-L'amitié, la loyauté et la protection, renchérit Helga.
-Le courage, la valeur et la protection, continua Godric.
-La ruse, l'ambition et la protection conclue Salazar.
Le dragon rugit et les mages virent une partie des runes s'illuminer preuve qu'elles étaient prêtes à protéger la future école. Le dragon demanda de nouveau :
-Que voulez-vous !
-Protection pour les enfants, indépendance de ces lieux, tolérance et ouverture d'esprit, dit Salazar.
-Accueil des exilés si chassés par les sorciers, tolèrent les sorciers jusqu'au retour des mages mais à ce moment là, chasse-les et que jamais plus les sorciers puissent mettre un pied dans Ara, ordonna Godric.
-J'écoute et j'obéi !
-Que la liberté soit la règle, liberté d'esprit, d'opinion, de parole, de mouvement sauf pour les sorciers. Que celui qui impose par la violence, que celui qui veut l'esclavage, que celui-là soit à jamais banni d'Ara et de ses terres.
-J'écoute et j'obéis.
Maintenant, c'était toutes les inscriptions qui étaient lumineuses, la magie était palpable prouvant que le rituel avait fonctionné. Le dragon étira ses ailes, puis s'endormit prêt à obéir aux ordres qu'on lui avait donné. Les quatre mages fatigués mais fiers d'eux s'étirèrent, puis quittèrent le pentacle après l'avoir refermé afin que nul sauf eux puisse parler au dragon. Ensuite, ils mirent en place les protections pour empêcher les sorciers d'entrer dans cette pièce, les mages les installaient de la dernière à la première. La dernière protection qui empêchait de voir le pentacle était un mur qu'on ne pouvait ouvrit qu'en parlant la langue des griffons, cette protection fut mise par Godric. Ensuite, sur presque cent mètres, Rowena mit en place un piège machiavélique qui entrainait la mort de ceux qui utilisaient la magie pour y pénétrer et qui utilisait les techniques moldus. La seule façon de traverser le piège était de parler avec son cœur et son âme à la magie pour qu'elle permette à la personne de traverser. Après cela, à la base de l'escalier, Helga dressa un mur recouvert d'une plante qui ne vivait que dans l'obscurité et sécrétait un poison des plus mortels pour les sorciers et les humains. Après avoir grimpé les escaliers, Salazar fit en sorte que les trente dernières marches près de la plante soient escamotables, ainsi la personne marchant dessus était sûre de percuter la plante et de mourir. Ensuite, chaque marche jusqu'au seuil déclenchait un piège différent, fléchettes empoisonnées, des pics acérés sortant du plafond, des lames traversant les murs et coupant tout ce qu'il y avait à leur porter et enfin certaines disparaissaient et faisait tomber le sorcier ou l'humain dans un gouffre dans lequel se trouvait de la lave en fusion. C'était quand même bien la magie.
Les trois mages observèrent Salazar avec stupéfaction, ils ne pensaient pas que le jeune homme pouvait avoir une imagination aussi malsaine. Mais bon, ils avaient la dernière barrière à mettre. Ils créèrent une porte en pierre, ils y incrustèrent une serrure elle-même au fond de la gueule d'un lion. La clé était en fait un pendentif composé de trois cercles unis dans un triangle. Quand Salazar verrouilla la porte, il sépara la clé, garda un morceau et donna les autres à Rowena, Helga et Godric. Maintenant que les fondations magiques étaient terminées, ils allaient pouvoir commencer la construction à proprement dite de l'école…
A suivre
