Bonjour mes petits poissons !
Aujourd'hui, je poste... 2 chapitres d'un coup, eh oui ! Déjà, parce que j'ai envie, ensuite parce que mon ordi est mort... Eh oui, il a à peine deux ans le pauvre et il nous quitte déjà, quelle tragédie !
Assez plaisanté, parlons sérieusement. J'ai atteind mon objectif pour cette fiction : la boucler en 60 chapitres. Vous devinez la suite ?...
Sur, je vous laisse ! Bonne lecture ;)
Deux années, prospères et uniquement troublées par l'Aqua Laguna, s'étaient écoulées. Depuis cet après-midi qui avait failli lui coûter la vie, Luna était devenue un peu plus calme et réfléchie. Elle profitait des moments que lui offrait le présent, et ne se laissait plus accaparer par le travail auquel elle s'était abandonnée pendant tout ce temps.
Pauly râlait, Luna soufflait. Une chose était certaine : il n'était pas d'accord sur la manière de procéder.
- Je t'assure qu'on perdrait moins de temps en fixant les voiles tout de suite ! soutenait Pauly.
- Et moi je te dis qu'il faut attendre de fixer les mâts ! Maintenant qu'on est à la bourre, tu veux tout presser !
Ils se fixèrent dans les yeux. Luna, une main sur l'établi et l'autre sur la hanche, Pauly mordant presque son cigare, ça ne présageait rien de bien.
- Et si on réglait ça plus tard ? questionna doucement Zambai.
- On a pris du retard, on peut pas attendre.
- La faute à qui !? rugit Luna.
- Oh tu vas pas recommencer !
Un mouvement attira l'attention de la jeune femme, qui leva une main pour couper la dispute. Elle contourna Pauly et se dirigea vers les individus qui venaient de s'introduire dans le chantier. Un petit groupe de soldats, avec un agent du gouvernement. Luna se planta devant eux, mains sur les hanches.
- Le chantier n'est pas accessible au public, messieurs. Je suis désolée mais...
L'homme en noir balança son pied dans le ventre de la rouge qui tomba au sol.
- Luna !
L'appelée serrait les dents, et se releva sur les coudes. L'homme qui l'avait frappé lui lançait un regard lourd et menaçant. Son visage était en grande partie recouvert par un masque de cuir marron, et ses cheveux parmes, mi-longs, étaient noués dans une queue-de-cheval basse.
- Alors tu as survécu, toi aussi... siffla-t-il entre ses dents.
Pauly s'agenouilla près de son amie, qui ne lâchait pas l'individu des yeux. Elle écarquilla soudainement les siens, reconnaissant l'homme. Elle eut un frisson et s'assit précipitament, comme si elle désirait se lever.
- Arrête ! ordonna-t-elle.
Spandam cligna des yeux, avant de se retourner en entendant le cliquetis des armes qu'on met en joue. Il eut un mouvement de recul en se retrouvant face-à-face avec une lame entre les deux yeux. Kaku était immobile, prêt à agir, et gardait ses yeux plantés dans ceux de son ennemi. Ce dernier eut un rictus, et un léger rire sinistre.
- C'est justement toi que je suis venu chercher, Kaku.
Luna s'appuyait sur Pauly, un bras se tenant les côtes. Sentant le regard insistant de sa compagne, Kaku tourna les yeux vers elle, et baissa son couteau de charpenterie.
- Monsieur, vous n'avez rien à faire ici, fit Luna le plus calmement du monde.
Spandam se retourna vers elle, mains croisées dans le dos, puis s'inclina légèrement.
- Bien sûr que si, mademoiselle.
Pauly souffla un nuage de tabac, aussi immobile et silencieux que ses collègues.
- Je viens arrêter cet homme ! dit Spandam en pointant Kaku du doigt. C'est un traitre, et un fugitif !
- J'espère que vous avez un mandat, sinon on vous dégage vite fait bien fait.
Spandam lança un regard plein de dédain à Pauly, qui tenait toujours Luna. Sa voix résonnait presque comme une menace.
- À qui ai-je l'honneur, monsieur ?
- Laissez, fit soudainement la voix d'Icebarg dans le dos de ses ouvriers. Je m'occupe de ça.
- Bien monsieur !
Pauly resta immobile avec Luna et Kaku, tandis que leurs collègues se dispersaient.
- Ah, monsieur Icebarg ! s'exclama Spandam d'un ton faussement amical.
- Cessez vos manières, fit froidement le maire de l'île. Je déteste les hypocrites.
- Hypocrite, moi ?
- Vous venez à l'instant de frapper Luna ! grondèrent Kaku et Pauly.
Icebarg tourna immédiatement la tête vers sa fille qui hocha la tête. Il se tourna à nouveau vers Spandam, et le dégoût pu se lire clairement au fond de ses yeux sombres.
- Que venez-vous faire sur notre chantier ?
- Arrêter votre employé ici présent.
Spandam désigna de nouveau Kaku qui fixait Luna.
- Et vous avez un mandat d'arrêt ?
- Évidemment !
L'agent du gouvernement sorti le document en question, et le colla sous le nez d'Icebarg. Impassible, ce dernier le lu intégralement avant de le tendre à son propriétaire en fermant les yeux.
- Je ne peux donc que coopérer.
Les yeux de Pauly et Luna s'agrandirent en même temps qu'ils crièrent.
- QUOI !?
Kaku ne souffla pas un mot, et n'opposa aucune résistance aux soldats qui le saisissaient sous le regard triomphal de Spandam. Il se tourna alors vers Icebarg, qui tendait le bras, interdisant ainsi à Luna et Pauly le moindre mouvement.
- Vous avez fait le bon choix monsieur Icebarg. Saviez-vous que cet homme est un traitre ?
- Oui. Il a bien essayé de me tuer, alors je sais que c'est un traitre.
Luna semblait désespérée. Les larmes menaçant de couler, elle regardait Kaku. Ce dernier ne pipait mot, mais sa compagne pouvait entendre d'ici ce qu'il pensait. Il se fichait de son sort, tant qu'il n'entrainait pas Luna et la compagnie dans sa chute, et pourtant il était désolé. Désolé d'avoir cru lui-même qu'il serait en paix, désolé de s'être accroché à Galley-La qu'il menaçait désormais. Désolé de faire souffrir celle qu'il aime. Tandis qu'Icebarg tenait sa fille au poignet, un sourire sadique étira les lèvres de l'homme masqué.
- Oh, alors il ne vous a rien dit ? C'est un traitre au Gouvernement Mondial. Lui et les ex-agents du CP9 ont volé le den den mushi qui permettait de déclencher un Buster Call sur Enies Loby. Evidemment, ils l'ont déclenché pour couvrir leur défaite face aux Mugiwara il y a cinq ans. Ils se sont enfuis, et ils sont donc recherchés comme n'importe quel criminel.
- Quel menteur !
- Je vois... souffla Icebarg.
Spandam se mit à rire, satisfait, avant de tourner les talons.
- Merci de votre coopération, monsieur ! Et n'hésitez pas à venir voir leur procès, la séance commencera à quinze heures au port !
Il quitta enfin le chantier, peu de temps après les soldats. Luna sentit ses genoux se dérober sous elle, et elle tomba au sol. Pauly s'agenouilla près d'elle, et essaya en vain de calmer ses larmes qui ruisselaient comme les fontaines de la ville. La rage prit lentement le pas sur la douleur de la rouge, qui releva les yeux vers Icebarg tout en se levant. L'homme ne pouvait que comprendre la haine que sa propre fille ressentait pour lui en ce moment-même.
- Que voulais-tu que je fasse...?
- N'importe quoi, mais pas ça !
Elle quitta le chantier en courant, sauta sur le sommet de l'immense porte blindée, et sauta de nouveau. On aurait clairement pu la comparer à Kaku, elle qui volait presque jusqu'à atteindre les toits des habitations. Elle se réceptionna sur le premier, accroupie, et reprit bien vite sa course. À quelques rues d'elle, les soldats avançaient en encerclant Kaku qui marchait, résolu. Lorsque l'ombre de Luna le devança, il leva les yeux vers les toits. Elle se tenait à quelques pas de lui, et le regardait. La jeune femme ne savait plus quoi penser. Elle était complètement perdue, et portant elle s'était longtemps préparée à ce jour. Dès l'instant où elle avait appris que Kaku était un fugitif, il y a presque quatre ans. Elle détourna les yeux, puis repris sa course sur les toits. Kaku baissa à nouveau les yeux. Mais quel idiot il avait été ! Il savait qu'un jour, la Justice lui mettrait la main dessus, et que ce jour-là il pourrait entrainer tout Galley-La dans sa chute. Plus qu'un fugitif ou un criminel, il était une menace.
Luna se mordait la lèvre à sang. Était-elle si faible que ça pour laisser Kaku se faire prendre !? Elle qui avait "affronté" la Justice aux côtés de ses amis les Mugiwaras, et qui s'était battu contre Kaku plus d'une fois, ne regardant que l'adversaire qu'ils étaient tous deux.
Ils s'en voulaient de ne rien pouvoir faire de plus qu'accepter la fatalité.
- Pardon...
Lorsqu'elle arriva au port, Luna observa la foule depuis un toit. Elle formait un arc de cercle parfait, limitée par les quelques soldats au garde-à-vous qui empêchaient l'accès au navire judiciaire amarré. Derrière eux, les ex-agents du CP9 étaient menottés, tête basse, à genoux. Ils auraient été au complet si Lucci avait été présent. La foule se fendit en deux pour laisser passer le cortège qui amenait Kaku qu'on poussa vers le sol aux côtés de ses compagnons. Jabura tourna la tête vers son camarade.
- Salut l'herbivore...
- Salut le cabot.
Luna aspira le sang qu'elle avait dans la bouche, à force de s'être mordue, puis se déplaça vers les bâtiments latéraux à la place.
- Kumadori, toi aussi tu t'es fait prendre ?
- C'est la fiiiin !
Spandam fronça les sourcils et se tourna vers les prisonniers. Devant leur mine impuissante, il ne pouvait que jouir de sa victoire. Lui qui les avait craint pendant tout ce temps, il avait eu tort. Enfin, ils étaient tous arrêtés, sauf le plus dangereux. Lucci avait été introuvable, sans doute était-il mort.
Deux soldats sortirent du navire judiciaire, portant une table. Un troisième les suivait avec une chaise, et marchait à côté d'un vieil homme. Ce dernier était vêtu d'une longue robe de juge mauve, ainsi que d'un chapeau pointu.
Luna fronçait les sourcils. Il ressemblait étrangement au juge de Tom, que ses parents lui avaient décrit. La jeune femme bougea encore, passa d'un toit à l'autre en se rapprochant de la place. Les voix devenaient claires à chaque pas supplémentaire.
- Il fait si chaud à l'intérieur ! geignit le juge. Les machines ont dû sauter !
Luna dû se résoudra à attendre le début du procès. Il fallait qu'elle fasse quelque chose, n'importe quoi mais elle se faisait un devoir de sortir ses amis de cette situation. Lorsque les quinze heure sonnèrent au clocher de la mairie, le juge sembla se réveiller. Il se racla la gorge et commença à taper sur le coin de la table avec un marteau en bois. Le silence se fit dans la foule, et la séance commença.
- Les criminels ici présents, sont jugés selon les chefs d'accusations suivants ! Trahison, et délit de fuite.
Spandam se tenait droit, fier, aux côtés d'un soldat qui empêchait la foule de trop s'approcher. Luna s'arrêta sur le toit le plus proche de la place, restant accroupie et les oreilles grandes ouvertes. Elle attendait.
- Que plaidez-vous ?
Auncun des assassins ne répondit. Spandam tiqua, et s'approcha du groupe.
- Eh bien, vous avez perdu votre langue ? dit-il avant d'empoigner l'épaule de Kalifa qui grimaça sous la force de pression. Alors, jeune femme, dites-nous la vérité, les femmes sont plus honnêtes que les hommes, non ?
La belle blonde pinçait les lèvres, décider à ne pas parler. Spandam resserra sa poigne, mais pas un son. Agacé, il jeta Kalifa en avant en lui mettant une grande giffle. Elle dérapa sur plusieurs mètres, et resta au sol.
- Kalifa ! crièrent ses amis.
- Silence ! hurla Spandam.
Luna n'attendit pas plus longtemps pour bondir du toit, au milieu de la place.
- Monsieur, derrière vous !
La rouge ne laissa pas le temps à Spandam de réagir, et l'envoya voler d'un coup de pied dans le dos. La foule cria de surprise, les soldats mirent Luna en joue. Elle se tourna alors vers le vieux juge et s'inclina, respectueuse.
- Veuillez accepter mes plus plates excuses votre honneur. Mais je trouve immonde qu'on s'en prenne à plus faible que soit.
- Tu parles, souffla Fukuro. Son douriki est de 80 et Spandam est toujours à 9. Si ce n'est pas s'en prendre à plus faible...
Kaku releva la tête et observa sa compagne. Elle se tenait droite et fière, les poings serrés.
- Votre honneur, l'homme ici présent m'a exposé les chefs d'accusations en détails.
Elle lança un regard méprisant à Spandam qui se relevait lentement, avant de reporter son attention sur le vieil homme.
- Et je peux vous assurer qu'il vous a menti ! Les ex-agents du CP9 n'ont pas déclencher le Buster Call pour couvrir leur défaite face aux Mugiwaras. C'est Spandam lui-même qui l'a activé.
- Si j'en crois le rapport, il en avait tout à fait le droit.
- Je le sais votre honneur.
Le juge observa Luna et eut un frisson. Il venait de comprendre ce qu'elle lui disait.
- Mademoiselle, comment savez-vous que les criminels ici présents étaient membres de cette organisation ?
Jabura échangea un regard inquiet avec ses compagnons. Luna n'allait quand même pas...?
- Je le sais, car c'est eux que j'ai affronté à Enies Loby.
- Mais elle est tarée !? gueula Jabura.
La rouge se tourna vers les prisonniers, et lança un regard noir à l'homme-loup.
- Vous étiez à Enies Loby, vraiment ? Pouvez-vous me le prouver ?
- Ce n'est pas la peine votre honneur, intervint Spandam. Il est clair que cette jeune femme cherche à disculper son collègue au nez carré. Par conséquent, elle se rend complice de sa fuite !
La foule était médusée, et Kaku se leva d'un bond.
- Non !
Les regards se portèrent alors sur lui. Il serrait les poings. Plus que ça, il bouillonnait, Luna le voyait dans ses yeux. C'était ce que voulait Spandam : arrêter les complices de Luffy, et l'un d'eux était devant lui en train de se livrer tout seul. Il n'avait pas oublié cette gamine aux cheveux rouges qui avaient aidé et accompagné les Mugiwaras. Or, Spandam ne pouvait prouver que c'était elle, mais il pouvait la faire tomber avec Kaku et les ex-membres du CP9. L'homme masqué eut un rictus mauvais puis leva la main.
- Elle n'était au courant de rien, elle n'a jamais rien su ! Luna est innocente !
- Soldats, arrêtez cette femme ! cria Spandam.
Luna se positionna de manière à voir les hommes qui venaient sur ses côtés. Ses yeux virèrent au bleu clair alors qu'ils se précipitaient vers leur cible. Elle leva le bras droit et se mit à tourner rapidement sur elle-même dans le même temps. Un tourbillon d'eau l'entoura, et les soldats qui arrivaient à ce moment-là furent projetés aux quatre vents. L'eau retomba, mais continua de tourbillonner au sol, autour des pieds de Luna.
- Je n'ai pas fini de parler ! rugit-elle.
- Et moi j'ai quelque chose à dire.
La voix qui venait de s'exprimer glaça le sang de Luna et Kaku. Blueno, Kalifa et les autres se retournèrent tandis que la foule se séparait en deux. Ses cheveux noirs détachés, une simple chemise blanche et un pantalon noir le rendait élégant et élançait davantage sa silhouette. Spandam eut des sueurs froides et se mit à bégayer. Luna entoura ses poings d'eau, prête à attaquer. Elle se calma aussitôt en voyant son père et une femme derrière Lucci. Il passa sans jeter un regard à ses amis, et avança vers le juge.
- Abattez-le ! ordonna Spandam, visiblement paniqué.
- Metallium.
Les balles ricochèrent et tombèrent au sol avec un cliquetis lourd. Lucci posa un étrange objet sur la table du juge. Ça ressemblait à un coquillage.
- J'ai toujours pensé qu'un jour cet enregistrement me servirait. Son contenu vous intéressera surement, votre honneur.
Il appuya sur le sommet du coquillage qui se mit à diffuser des voix.
- Luffy !
Luna écoutait attentivement. On pouvait entendre la violence des coups pendant le combat avec Mugiwara, et un peu plus tard, la voix de Spandam qui disait n'avoir cure des âmes qui se trouvaient à Enies Loby du moment qu'il réussissait. C'était lui qui avait déclencher le Buster Call ce qui, en soi, n'était pas un crime. En revanche, mentir au Gouvernement avec un faux rapport, et porter des accusations à tort l'était. Luna n'en croyait pas ses yeux, enfin plutôt ses oreilles.
- C'est pas possible, il ne peut pas avoir un tel enregistrement, non ce n'est pas possible ! C'est complètement dingue, je dois surement rêver, oui c'est ça ! Je cauchemarde, c'est certain !
Les assassins se regardaient entre eux, tout aussi étonnés que Luna. Icebarg observait, bras croisés. Luziana à ses côtés, les mains jointes, gardait les yeux clos. Elle priait pour que les huit vies innocentes qui se trouvaient devant elle soit épargnées. Le juge fronça les sourcils et se leva.
- Je dois signaler ceci auprès de mes supérieurs.
Il frappa son marteau sur la table et regarda la foule.
- La séance est suspendue ! Jusqu'à ce que le Gouvernement soit alerté de cet enregistrement, les accusés seront sous surveillance permanente en attendant le prochain procès !
Spandam s'en étouffa, tandis que Luna se sentait soulagée.
- En revanche... commença Lucci en se tournant doucement vers la rouge, tout ce que vous a dit cette femme est bel et bien vrai.
Un rictus étira les lèvres de l'homme-léopard. Il était de nouveau du côté de la justice, et il devait l'appliquer.
- Elle est complice des Mugiwara dans les incidents d'Enies Loby.
Luziana écarquilla les yeux, et Icebarg senti la rage monter. Lucci disait venir en pacifiste pour aider ses amis et anciens collègues, et derrière il poignardait Luna. Cette dernière, déstabilisée, perdit le contrôle sur l'eau qui regagna la mer, et elle se sentit soudainement faiblir.
- Monsieur Lucci, je présume ? fit le juge.
- Exact, votre honneur.
- N'étiez-vous pas coupable, également ?
- J'ai racheté les fautes dont on m'accusait en reprenant mon travail depuis un an.
Kaku s'étrangla, et Kalifa s'écria :
- Alors tu es à nouveau un agent du CP9 ?!
Un sourire fier étira les lèvres du brun qui se retourna lentement.
- En quelque sorte. J'en suis le commandant.
Il jeta ensuite un regard froid et méprisant à Luna, qui semblait complètement à l'ouest.
- Arrêtez-la.
