Salut tout le monde !
Nouvelle journée, nouveau chapitre !
Encore une fois les mérites sont pour Mishel-10, je ne suis que traductrice (et fan de cette histoire ^^)
Bonne lecture
Wendy
Disclaimer : Je n'ai aucun droit sauf pour Rayne et la pastèque qui est dans mon frigo.
Un grognement échappa de mes lèvres alors que je détachais ma ceinture, mon épaule droite se révoltant contre ce mouvement. Je levais les yeux et remarquais la vieille dame qui se tenait au milieu de la rue… Le 4x4 devait avoir dévié pour l'éviter avant de nous percuter. Je ne saurais dire pourquoi mais elle avait l'air étrangement calme jusqu'à ce que sa tête se tourne vers moi et ses yeux devinrent noir brillant. Démon. Je me relevais alors qu'elle me fixait. Elle se tourna ensuite pour se fondre à la masse qui se formait autour de nous, avant de disparaitre totalement. Tout cela avait eu lieu en moins de cinq secondes, avant que quiconque ne comprenne ce qui c'était passé. Je l'aurais poursuivie si ce n'était pas pour ma passagère.
Avec un autre mouvement douloureux, je me tournais pour voir comment aller Rayne. Ma vision périphérique avait vu la trajectoire du 4x4 juste avant la collision et j'avais pu tourner juste assez tôt pour voir la tête de Rayne se cogner contre la portière. J'avais appelé son nom mais elle avait perdu connaissance avant que je puisse réagir.
Je me tendis vers elle et tournait doucement sa tête vers moi. Il y avait une large plaie sur sa tempe, de laquelle coulait le sang à une vitesse alarmante.
« Aw, Rayne, » chuchotais-je, essayant de me rappeler que les blessures à la tête saignaient toujours beaucoup et que ça ne voulait pas forcément dire que c'était grave.
Un homme apparut soudain à ma fenêtre, me criant : « J'ai appelé les urgences ! L'ambulance est en chemin monsieur. » Je lui lançais un regard noir qui fit son effet puisqu'il recula de quelques pas. Je me retournais vers Rayne et recherchais rapidement la trace d'autres blessures. A part la plaie et de nombreuses coupures dues au verre brisé, elle s'en était bien sortie. Connaissant les dangers de la gravité des traumatismes crâniens, j'essayais cependant de garder mon inquiétude à propos de son manque de réponse à distance.
Quelques instants plus tard, j'entendais le hurlement des sirènes de l'ambulance et avant que je ne m'en rende compte, je voyais Rayne être transportée sur une civière. Un imbécile insistait pour nettoyer les quelques coupures que j'avais eu mais je m'en débarrassais quand je vis Rayne être mise à l'arrière de l'ambulance. Je me frayais un chemin entre les policiers et les pompiers et montais derrière elle.
« Whoah, monsieur. Vous ne pouvez pas venir avec nous » dit l'un des ambulanciers, en plaçant une main sur mon torse en signe de protestation.
Je la repoussais d'un coup. « Dans tes rêves. »
« Monsieur… monsieur, êtes-vous de la famille ? » demanda quelqu'un d'autre derrière moi.
« Je suis son fiancé. » répondis-je rapidement sans me retourner. Cela semblait faire l'affaire vu que personne ne se mit en travers de mon chemin quand je m'assis près de la tête de Rayne dans l'ambulance. Je savais que son fichier prouverait vite que nous n'avions aucun lien, mais j'espérais qu'un fiancé serait assez proche de la famille pour qu'ils me laissent rester avec elle.
Je tins sa main pendant que les ambulanciers lui plaçaient une intraveineuse et ajustaient sa minerve. Nous arrivions à l'hôpital peu de temps après et je suivais Rayne aussi loin qu'ils me laissaient aller. Je passais une main inquiète sur mon visage. Cette journée avait vraiment prit un tour inattendu. Je sortis pour appeler Sam.
SPNSPNSPNSPNSPN
Le son de « bip » était plutôt mélodieux au début mais il commença rapidement à résonner dans ma tête. J'émis un gémissement faible alors que le reste de mon corps commençait à se réveiller. Tout mon côté droit était calme alors que mon cerveau était bourré de forts bruits de tronçonneuse, de perceuse et de marteau. Une sensation de nausée remonta de mon estomac et je me forçais à ouvrir les yeux.
« Chérie ? » La voix grave s'enfonça dans ma conscience. « Ma puce ? Tu peux te réveiller ? » Je fronçais les sourcils, essayant de vérifier si tous mes souvenirs étaient intacts. « Rayne, c'est moi, ton fiancé. » La voix insista sur cette dernière partie. Je scannais mes souvenirs une nouvelle fois, essayant de trouver à qui j'étais fiancée. Le dernier petit ami que j'avais eu était quand j'avais 12 ans… et je suis presque sûre qu'il est parti en Alaska.
Mes paupières se soulevèrent et je fis face à deux grands yeux d'un magnifique vert. « Dean ? » murmurais-je.
Il me fit un grand sourire. « Hey, baby. Comment tu te sens ? »
Je le fixais un long moment, confuse, presque sûre qu'il ne m'avait pas demandée en mariage pendant les deux heures où je l'avais connu. J'ouvris la bouche pour répondre quand il fut poussé sur le coté par un docteur d'une quarantaine d'années. Il me sourit et me fit ouvrir les yeux plus grands, m'éblouissant avec une lampe. « Suivez la lumière s'il vous plait. » J'obéis… pas très bien, j'imagine, puisqu'un léger froncement de sourcils apparut sur son front. « Je suis le docteur Barnes, je m'occuperai de vous. Comment va votre tête ? » demanda-t-il.
« Quelle tête ? » blaguais-je faiblement. Il ne rit pas mais je remarquais le sourire de Dean du coin de l'œil.
« Oui d'accord, » accorda le docteur Barnes. « Vous vous êtes cognées plutôt fort, » continua-t-il. « Vous vous rappelez de ce qu'il s'est passé ? »
Je regardais Dean qui baissa les yeux, mal à l'aise. « Uhh.. » commençais-je. « Un accident de voiture ? »
« C'est exact. Pouvez-vous me dire votre nom ? »
« Rayne… Adams. »
Il hocha la tête en signe d'acquiescement. « Et pouvez-vous me dire qui est cet homme à côté de moi ? » demanda-t-il en montrant Dean qui me faisait des signes dans le dos du docteur.
« C'est Dean… » répondis-je doucement. « Mon… fiancé ? » Ma voix monta à la fin, lui donnant l'air d'une question. Le docteur Barnes paru accepter mais je regardais Dean qui me fit un léger signe de tête, me faisant savoir que c'était la réponse attendue.
« Pouvez-vous vous asseoir, s'il vous plait, Rayne ? » demanda le docteur Barnes. Je grimaçais et me fis glisser vers le haut, reconnaissante envers Dean quand il s'approcha pour remettre mes coussins, une main sur mon coude en soutien. Je regardais étonnée l'infirmière qui était apparue à mes côtés avec un bassin à vomi. J'étais sur le point de lui dire que je n'en avais pas besoin quand la sensation de nausée dans mon estomac remonta, entrainant son contenu. Le bassin en forme de rein fut placé sous ma bouche et je restais assise quelques minutes, recrachant en vagues de désespoir. Je sentais la main chaude de Dean dans mon dos, me caressant d'un air absent en formant de petits cercles et mes joues rougirent d'embarras. J'imagine que c'est la seule façon d'attirer l'attention d'un garçon. Ma mère aurait été fière.
« Désolée » chuchotais-je entre deux haut-le-cœur.
« Vous avez une sévère commotion. » m'expliqua le docteur Barnes. « La nausée est un malheureux effet secondaire. »
« Oh génial » ironisais-je.
« La bonne nouvelle est, qu'à part ça, vous êtes en bonne santé. Quelques égratignures superficielles mais rien d'inquiétant autre que votre tête, » dit-il comme s'il voulait me remontait le moral quant à ma situation actuelle.
« Quand pourrais-je sortir d'ici ? » demandais-je.
« J'aimerais vous garder la nuit. Ensuite vous pourrez partir à condition que votre fiancé promette de garder un œil sur vous à la maison. » dit-il, regardant Dean sérieusement.
« Oui monsieur » répondit Dean, stoïque, en mettant ma main dans la sienne d'une façon très « petit-chef ». Je grimaçais, en partie à cause de la nausée, et en partie à cause du très mauvais jeu d'acteur de Dean.
Le docteur Barnes nous sourit d'une façon qui pourrait n'être décrit que par la couleur grise. « Nous allons vous laisser vous reposer. Une infirmière viendra bientôt pour vérifier votre état et vous donner quelque chose pour la douleur. »
« J'ai hâte, »dis-je, sentant déjà mon corps blessé se révolter contre la position assise. Le docteur et l'infirmière sortirent sans un mot de plus et je restais seule avec Dean. « Donc…. » continuais-je. « La pierre est grosse ? On peut faire le mariage au printemps ? Et j'exige un thème jaune. » babillais-je.
Dean rit, tournant mon bras en jouant pendant qu'il s'asseyait en face de moi. « Tu sais qu'il ne m'auraient pas laissé rester s'ils ne pensaient pas que j'étais de la famille. »
Je hochais la tête, laissant sortir un soupir. « Bien sûr »
« Tu es fatiguée, repose-toi » dit Dean, en m'aidant à me rallonger.
« Je veux savoir ce qui s'est passé avant. Tout ce que je me rappelle c'est Sam qui t'a appelé avec des nouvelles et ensuite un idiot a percuté Baby. » Je fronçais les sourcils à l'idée de ce souvenir. « Comment va Baby ? »
Dean rit. « La voiture va bien. » m'assura-t-il. « Le type a insisté pour que son assurance paie les dommages. »
Je le regardais, en pensant tout à coup à quelque chose. « Depuis combien de temps je suis ici ? » demandais-je.
« Tu es restée inconsciente pendant deux jours. » dit Dean.
« Merde » marmonnais-je. « Ils ont appelé ma mère ? » demandais-je, curieuse de savoir si mon erratique de mère aller débouler dans la chambre d'un instant à l'autre.
« Non » m'assura Dean. « Je leur ai dit qu'elle n'était pas en ville. Je n'étais pas sûr que tu voulais qu'elle soit là ».
Je hochais la tête. « Non, tu as raison. C'est surement mieux. Je ne l'ai pas vue depuis un moment, un appel de l'hôpital n'est probablement pas le meilleur moyen de reprendre contact. » Il me regarda d'un air interrogateur mais je secouais la tête ne voulant pas en parler pour l'instant. Mon estomac faisait encore des bonds – et pas vraiment dans le genre marrant. « Où est Sam ? » demandais-je plutôt.
« Il était là avec toi quelques fois quand je devais partir. Il est chez un ami en ce moment. Toi et moi, on les rejoindra quand tu seras déchargée. »
Je le regardais, pas sûre d'avoir tout compris. « Attends, quoi ? Pourquoi je devrais aller chez ton ami ? »
Il soupira bruyamment et regarda par la fenêtre, évitant mon regard. « Oui, il y a quelque chose que tu devrais savoir. »
« Quoi ? » demandais-je, inquiète.
Il me regarda, cherchant quelque chose dans mes yeux. « Sam et moi avons découverts quelques choses à propos de ton père pendant que tu étais inconsciente. »
Je ne pense pas que j'aurais pu être encore plus perdue. « Mon père ? » demandais-je. « Qu'est-ce que mon père vient faire là dedans ? »
« Eh bien, c'est ce qui a causé l'accident… » expliqua-t-il prudemment.
« Mon père a causé l'accident ? Quoi ? Dean, je crois que je me suis cognée la tête assez fort parce que ce que tu racontes n'a aucun sens. » répliquais-je, frustrée.
Il soupira en signe d'abandon. «Un démon a fait que le 4x4 nous est rentré dedans. D'une certaine façon, ils savaient ce que Sam avait découvert et ils te voulaient en dehors de leur chemin. » Ses yeux se plongèrent dans les miens, immenses.
« Un démon ? Mais de quoi tu parles !? » Ma voix monta d'une octave. « Et qui ça 'ils' ? Oh merde… est-ce que c'est la commotion ? Est-ce que je réagis aux médicaments ? »
Dean essaya de prendre ma main mais je l'éloignais. « Rayne, écoute-moi, » dit-il, d'un ton ferme. « Je sais que ça peut être confus… et la majorité des gens n'auraient jamais tout au long de leur vie à entendre le discours que je suis sur le point de te faire, mais j'ai besoin que tu sois forte et que tu m'écoutes. »
Je me renfermais. « Dean, tu me fais peur. »
Cette fois, il attrapa ma main même quand je protestais et il la tint avec les deux siennes. « Rayne, ton père était un chasseur. »
Je lui donnais un moment pour m'éclairer, mais il continua simplement à me fixer, s'attendant à ce que je comprenne de quoi il parlait. « Dean…. Mon père ne savait même pas pêcher. Je suis presque sûre qu'il n'a jamais chassé de toute sa vie. »
L'épaule de Dean se secoua comme s'il s'attendait à ma réponse. « Ray, ton père chassait les monstres. »
Je me moquais de lui, incrédule. « Ha. HA ! T'es cinglé ! C'est n'importe quoi ! Génial, les seuls type que je rencontre sont toujours soit débiles ou fous. Et t'es les deux ! Félicitations ! » lui criais-je. « Infirmière ! Infirmière ! Quelqu'un ? J'ai besoin d'ai.. » commençais-je à crier mais Dean mit sa main sur ma bouche pour me faire taire.
« Rayne, je ne mens pas. Réfléchis-y. Ton père était toujours loin, secret à propos de ce qu'il faisait ? » Il garda sa main sur ma bouche. « Mort d'une mort violente au travail. Quel genre d'hommes d'affaires ont des emplois dangereux ? » demanda-t-il, essayant de me faire comprendre.
J'arrêtais de me défendre et il enleva lentement sa main. « La mafia ? » proposais-je doucement ?
« Ugh, Rayne ! » grogna Dean. « Ecoute-moi ! »
« C'est ce que je fais ! » criais-je en retour. « Et tu es totalement et complètement fou ! Tu es en train de parler de monstres ! T'es sûr que c'est pas toi qui t'es cogné la tête ? »
« La seule raison qui fait que tu ne t'es pas enfuie loin de moi est que tout au fond tu sais que je dis la vérité. Tu as vu quelque chose, pas vrai ? » demanda-t-il, ses yeux s'agrandissant à cette révélation.
Je détournais mon regard de lui. « Tu ne sais pas de quoi tu parles. Les monstres ne sont pas réels. »
« Oh que oui ils le sont, sweetheart. » sortit Dean. « Et j'ai pas mal de cicatrices pour le prouver ! »
Je le regardais du coin de l'œil, repensant à la créature que j'avais vu mon père sortir du coffre de son camion, une nuit quand j'avais 14 ans. D'autres incidents me virent à l'esprit. Les coups de téléphones secrets que mon père avait, sortant des mots comme « chasser » et « tuer ». Je ne sais pas pourquoi mon esprit d'enfant n'a jamais réalisé à quel point c'était bizarre. Je repensais également aux notes que j'avais trouvé dans son bureau une fois, et à quel point il était en colère quand il m'avait vue en train de fouiller. Je regardais dans les yeux de Dean, cherchant une once de folie mais ils étaient aussi sérieux qu'ils ne l'avaient jamais été. « Loups-garous ? » demandais-je doucement.
« Fait » acquiesça Dean.
« Sorcières ? »
« Fait et refait. »
« Fantômes ? » chuchotais-je.
« Fait aussi. »
Je plissais les yeux. « Aliens ? »
Il rit. « Pas sûr »
Ce qu'il avait dit plus tôt prenait maintenant tout son sens. « Tu as dit qu'un démon a causé l'accident ? » demandais-je, lui demandant en silence d'avouer qu'il blaguait avant que je doive commencer à payer pour une thérapie.
Dean se relaxa en sentant que je commençais à le croire…plus ou moins. « Il possédait une vieille dame, l'a faite se jeter devant le 4x4. »
Ma main alla sur mon cœur. « Oh mon dieu, elle va bien ? »
Sa lèvre se souleva d'amusement alors qu'il m'étudiait. « Ouais, je suis sûr que le démon est parti depuis long, laissant une grand-mère un peu perdue à sa place. »
« Donc tu dis que mon père chassait ces… monstres ? Les tuait ? » Dean hocha la tête en guise d'affirmation. « Et tu es un chasseur et Sam aussi ? » demandais-je en continuant rapidement.
« A la rescousse ! » déclara Dean avec un sourire un peu bête.
Je baissais les yeux sur mes mains, qui étaient couvertes de tubes, encore confuse. « Alors quel rapport avec moi ? Qui me voulait morte ? »
« On est pas encore sûrs pour cette partie. Tout ce qu'on sait est que peu importe ce qu'est cette chose, ça a eu ton père, probablement Roger, et maintenant c'est après toi. »
« Cette chose… » continuais-je. « Un démon ? »
Il baissa la tête. « On pense. C'est peut-être le même qui est après Sam et moi. » Il me fit un sourire tordu. « On dirait que t'es coincée avec moi jusqu'à ce qu'on attrape cet enfoiré, Cherry Pie. »
Mon corps était tout retourné suite aux montagnes russes d'adrénaline, et ma tête était prise d'une nouvelle idée effrayante. « Si ce démon était après moi… il peut aller après ma mère. »
« Non, Ray » répondit Dean essayant de me calmer rapidement. « Ne t'inquiète pas pour ta mère… On ira la voir dès que tu iras mieux. Il n'y a rien qu'on puisse faire tout de suite. »
« Non… non ! » Je commençais à secouer ma tête frénétiquement. « Non, il faut que je la prévienne, je dois être sûre qu'elle est en sécurité ! »
Dean mis mes deux mains ensemble dans une des siennes et attrapa mon visage avec l'autre, me forçant à le regarder. « Rayne. Regarde-moi, Rayne ! » cria-t-il essayant d'avoir mon attention.
Je perdais la raison en sentant les doits humides, familiers d'une crise de panique. Chaque respiration que j'essayais de prendre se bloquait au milieu de ma gorge et ma poitrine se serrait douloureusement. « Peut plus… respirer… Dean ! » Je m'accrochais à lui en panique, le suppliant avec mes yeux de faire que ça cesse.
Dean essaya de me calmer, clairement confus par ce qui m'arrivait. L'accident de voiture, les nouvelles de mon pères, le « surprise, tous tes pires cauchemars d'enfants sont réels ! » - c'était trop. Je ne pouvais plus le contrôler. Mon monde s'écroulait et je le regardais d'un lit d'hôpital, dans les bras d'un chasseur. Je frissonnais, la chambre devenant floue sur les bords. J'entendis vaguement Dean appeler une infirmière et avant que je m'en rende compte, des médicaments coulaient dans mes veines.
Au début, je paniquais encore plus quand je commençais à perdre mes forces. « Shh…shh… » chuchotait Dean. « Ne résiste pas. Je serais là. »
Je me laissais aller contre lui et sentis ses bras m'entourer. Je sentis ma tête être placée doucement contre un oreiller alors que mes paupières se fermaient. J'accueillais les ténèbres qui m'emmèneraient au loin pendant un petit moment.
Saluuuut ! « La Grande Révélation », « La Discussion », « Le Discours Winchester ».
Alors, alors, alors qu'est-ce que vous en pensez ? C'est la direction que vous vouliez que ça prenne ? J'ai quelques idées… mais pas trop… alors je ne suis pas contre l'idée de changer )
S'il vous plait laissez des reviews et dites moi ce que vous pensez ! Vos super commentaires me motivent à écrire encore plus !
Salutations,
Mishel
