Salut tout le monde ! Enfin de retour ^^ Après un week end assez mouvementé je vous poste enfin un nouveau chapitre traduit ^^
Encore et toujours les mérites reviennent à Mishel-10 pour son super travail que je me fais un plaisir de traduire pour vous.

N'hésitez pas à laisser des reviews ça lui fera vraiment plaisir ^^
Wendy


Disclaimer : Je n'ai aucun droit sauf pour Rayne et mon chat.


Je me réveillais lentement, étirant mes membres endoloris aussi doucement que possible. Une migraine faisait rage derrière mes paupières et ma bouche était sèche.

Je sentais les draps sur moi et mes doigts caressaient le bord d'un matelas. Mon lit à la maison n'était pas si étroit. Je fronçais les sourcils, essayant de me rappeler où j'étais avant de m'endormir. J'étais dans l'Impala, avec Dean.

Mes yeux s'ouvrirent et j'étudiais la chambre inconnue. Le lit sur lequel j'étais était collé au mur en dessous de la fenêtre, petite et sale. Il y avait une vieille commode à côté de la porte et un petit bureau avec une lampe à côté de moi.

Je m'assis, m'appuyant sur mon côté droit. Je me dirigeais vers la porte, essayant de faire disparaitre la fatigue dans mes yeux. Dans le couloir étroit, je me figeais, à l'affut du moindre bruit. En me regardant, je réalisais que j'étais toujours dans ma tenue de travail mais quelqu'un m'avait enlevé mes bottes de cowboy pendant que je dormais.

« Dean ? » appelais-je. « Dean ? » dis-je plus fort quand personne ne répondit.

« On est en bas, Rayne ! » cria la voix de Dean depuis le rez-de-chaussée.

Je descendis les escaliers, me tenant fermement à la rampe en réalisant que mon équilibre était encore un peu hasardeux. Je me dirigeais vers l'endroit d'où je pensais la voix de Dean venait. Je les trouvais dans le salon. Dean se tenait à côté de la fenêtre, un gros livre dans les mains. Sam était assis derrière un bureau avec un ordinateur. Un vieil homme, qui je pense être Bobby, était assis sur le bord du sofa, une bouteille de bière dans les mains.

Je souris, étudiant leur tenues quasi identiques. « La convention des chemises à carreaux est en ville ? »

Les trois têtes se tournèrent vers moi. Dean me regardait, Bobby m'étudiais attentivement, et Sam sourit en se levant dans ma direction. Il me donna une rapide étreinte, inspectant mon bandage. « Content de te voir réveillée, Rayne » dit-il chaleureusement. « Comment tu te sens ? »

« Un peu perdue » dis-je en rigolant. « J'ai oublié mon t-shirt à carreaux chez moi » dis-je en faisant la moue.

Bobby et Sam rirent alors que Dean me fit un regard plein de sous-entendus. « Je suis sûr qu'un de ces garçons va t'en prêter un si tu demandes gentiment. Dieu sait qu'ils en ont assez pour partager avec le monde entier. » se moqua Bobby, posant sa bière et s'avançant vers moi avec un bras tendu. « Je suis Bobby, ravi de te rencontrer petite. »

Je lui serrais la main et souris cordialement. « Rayne Adams, ravie. »

Bobby leva un sourcil et se tourna pour regarder Sam et Dean. « Ce qu'elle est polie ! » dit-il. Il se retourna vers moi avec un sourire. « Ne mes laisse pas te corrompre – ça fait plaisir ! »

Je lui fis alors un sourire sincère. « Je les ferais parler comme des gentlemen en un rien de temps, Bobby. »

« Dans tes rêves » grommela Dean. Sam rit, tournant sa tête vers nous.

« Je peux t'apporter quelque chose, Rayne ? Café ? Bière ? » demanda Bobby.

« Uh, quelle heure est-il ? » demandais-je, cherchant une horloge dans la pièce.

« Il est 11h30, pourquoi ? » demanda Sam.

Je rougis. « Oh, je ne bois pas de café après 12h » dis-je, timide. « Mais une tasse me ferais vraiment du bien maintenant. »

« Va pour un café » dit Bobby, se dirigeant vers la cuisine.

« Et pourquoi tu ne bois pas de café après 12h ? » demanda Dean en jetant son livre sur la table et s'avança vers moi.

Je me balançais d'un pied sur l'autre, jouant avec mes mains. « Ca me rend hyperactive et je dors pas bien. » lui avouais-je et il se mit à rire.

« Aucune tolérance à la caféine, huh ? » dit-il. « T'es sûre que tu n'as pas 12 ans ? »

Je serrais les dents. « Ouais, mais parfois j'ai l'impression quand je te parle. »

« Et pourquoi ça ? » demanda Dean, faisant un pas de plus vers moi. « Parce que tu deviens toute timide comme une écolière devant mon charme ravageur ? » dit-il en me faisant un clin d'œil.

« Non » répondis-je, plissant les yeux. « Parce que pour te comprendre, je dois littéralement me mettre dans la peau d'un gamin de 12 ans. Tu sais, pour être au même niveau. »

« Tu vois, je te l'avais dit Sammy. » Dean se tourna vers son frère, m'ignorant. « Elle va très bien. Aussi fougueuse que jamais. »

Sam sortit de la pièce en riant. « Vous êtes pas croyables » envoya-t-il par-dessus son épaule.

Je soupirais et m'écroulais sur le sofa. Dean s'agenouilla devant moi et commença à examiner ma blessure. « Migraine, vertiges, nausées ? » demanda-t-il, une lueur d'inquiétude dans ses yeux.

« Oui, oui et oui » répondis-je.

« D'accord reste assise » dit-il, tapant mon genou en se relevant. « Je fais chercher quelques affaires et changer ton bandage. »

Je sentis des papillons dans mon estomac en le regardant s'éloigner. J'aimais bien quand il montrait de l'intérêt – même si je suis certaine qu'il se poignarderait dans la jambe avant de l'admettre.

Bobby rentra un moment plus tard, une tasse de café fumante dans les mains. « Je ne savais pas ce que tu aimais alors j'ai juste mit du lait et du sucre » dit-il timidement, me tendant la tasse.

« C'est super, Bobby. Merci. » lui assurais-je et il me sourit en retour. J'enroulais mes mains autour de la tasse chaude et inhalais l'arôme familier. Bobby restais là, mal à l'aise et sortit immédiatement lorsque Dean revint dans la pièce.

« Désolé » dit-il, suivant Bobby du regard. « C'est à ça que ressemble une petite écolière. »

Je ris et il s'assit sur le canapé à côté de moi, sortant de l'antiseptique et de nouveaux bandages d'une trousse de premiers secours. « Ca risque de piquer un peu » dit-il, en retirant le bandage sur ma tête.

Je tressaillis. « Doucement » lui ordonnais-je.

« Oui, oui » répliqua-t-il, concentré sur le nettoyage de ma plaie.

J'étudiais son visage, remarquant les petites égratignures sur son côté droit, j'imagine qu'il les a eu pendant l'accident. Je buvais mon café pendant qu'il me mettait un nouveau bandage, savourant le délicieux liquide qui réchauffait ma gorge. « Merci » dis-je lorsqu'il eut fini.

Il regarda le café. « Donc je dois m'attendre à ce que tu rentre dans les murs maintenant ? » demanda-t-il sérieusement.

J'haussais les épaules. « Pas plus que d'habitude. »

Il laissa passer un sourire et je me retrouvais hypnotisée par la façon dont cela faisait brillait ses yeux vert. Je sentis mon pouls s'accélérait et je détournais le regard, détestant mon visage qui rougissait.

Il a dû mal interprété ma réaction vu qu'il parût inquiet. « C'est la migraine ? » demanda-t-il.

« Oui » répondis-je rapidement. « Je crois qu'il faut juste que j'aille me rafraichir. »

Il hocha la tête. « La salle de bain est en face de ta chambre. Je vais aller te chercher du Tylenol et je te rejoins. »

Je le remerciais et me levais pour mettre une distance entre nous, laissant ma tasse vide sur la table.

Je sortis de la salle de bain dans un pantalon de yoga noir et débardeur vert foncé. Je me sentais trop étourdie pour prendre une douche mais m'arroser le visage et me brosser les cheveux me firent un bien fou. Je retournais à ma chambre lentement, me tenant à la porte en arrivant. Les murs refusaient de rester à un seul endroit. Je vis Dean assit sur mon lit, avec une boite de Tylenol et un verre d'eau.

« Tu vois toujours double ? » demanda-t-il.

Je hochais la tête faiblement. « Ma jumelle, Katie, te dit bonjour je viens de lui parler dans le miroir de la salle de bain. »

Sa bouche forma un « oh » comme s'il comprenait mais je pouvais clairement dire que mon allusion à la jumelle imaginaire d'Anne of Green Gable, Katie, lui passait au dessus de la tête. Il fallait vraiment que je fasse connaitre certains classiques à ce type. Enfin, d'accord, Bronte et Plato ne sont pas vraiment dans le top dix de mes auteurs favoris, mais les célèbres livres d'enfants sont quasiment un rite de passage à l'âge adulte. Il fallu que je me rappelle que ses parents n'étaient pas vraiment la pour lui faire la lecture et ça me rendit triste. « je vois toujours double, Dean. » confirmais-je à son intention.

« Alors tient. » dit-il passant un bras autour de moi. « Je t'ai amené ça »

Je baissais la tête. « Merci, Breaking Bad. »

Son visage s'éclaira. « Hey ! J'ai compris cette référence ! C'est parce qu'il fabrique de la drogue c'est ça ? »

Je ris. « Oui, Dean. Maintenant passe les moi avant que ma tête explose. » J'avalais trois pilules avant de réaliser qu'une tasse de café et des antidouleurs pourraient être un peu trop pour ma ridicule tolérance aux médicaments.

Je me rappelais avoir eu deux coupes de champagne au mariage d'un cousin quand j'avais 18 ans et j'avais fini par chanter « How Deep Is Your Love » des Bee Gees devant tout les invités avant de vomir mes tripes le lendemain matin. On pouvait dire que je me méfiais de l'alcool depuis. Je savais que ça ne durerait pas longtemps avant que je ressente l'effet… ou la chute. Je sentais, pour je-ne-sais-quelle-raison, que mon corps aller sauter la partie marrante.

Je pris sa main et le rapprochais de moi. « Allons parler à Sam et Bobby. Je veux savoir pourquoi ma vie part en vrille sous mes yeux. »

« T'es sûre que tu ne veux pas aller te coucher ? T'as une mine affreuse. » proposa-t-il, examinant mon visage.

« Merci, Dean » dis-je. « T'es super aussi. »

Il roula des yeux. « Je voulais juste dire qu'on dirait que tu vas t'écrouler. T'as été blessée plutôt sérieusement dans l'accident, ton corps a besoin de repos. »

« Ugh, j'ai dormi pendant trois jours ! » gémis-je. « J'en ai marre de dormir. Je veux juste savoir ce qu'il se passe. Aller, Dean ! » Je le tirais vers la porte. Je commençais à me sentir légère et énergique en même temps et je savais qu'il ne restait plus longtemps avant que mon corps ne me lâche.

Dean me tint le bras alors que je descendais les escaliers. « C'est le café ? » me demanda-t-il quand je me mis à rire en bas.

« Et le Tylenol surtout » ris-je encore. « En général je prends seulement la moitié d'un cachet. » Je fronçais les sourcils, repensant à cette décision et en sentant mon corps se mettre à trembler.

« Bordel, Rayne ? » cria Dean. « J'ai pas besoin que tu me fasses une overdose avec trois Tylenol et une tasse de café ! » me gronda-t-il.

Je bloquais ma lèvre inférieure et gémis. « Mais Dean, mes médicaments ! »

« Plus de médicaments tant que je ne le dis pas ! » cria Dean, essayant de capter l'attention de mon regard.

Je soupirais et retirais son bras. « Tu fais comme si on était dans Lucy In The Sky With Diamonds. » dis-je.

Dean râla. « Arrête avec tes références, Cherry Pie. »

« Jamais ! » hurlais-je, pointant mon doigt vers le plafond en défiance.

« C'est quoi tout ce bordel ? » demanda Bobby lorsque nous entrions dans le salon.

Dean me força à m'asseoir sur le sofa et je m'enfonçais dans les coussins. « Rayne est défoncée. » dit Dean sans émotions.

Sam s'étonna. « Avec quoi ? » demanda-t-il, regardant mon air perdu.

« On la laissera prendre que des dosages enfants de Tylenol à partir de maintenant. » fût tout ce que Dean dit en retour. Je ris à son air en colère alors que les trois hommes me regardaient avec appréhension. Je m'assis rapidement et essayais de prendre un air sérieux. « Okay, parlons sérieusement. »

« Oui, bien sûr, giggles » dit Dean en s'appuyant sur le bureau en croisant les bras.

« Très bien uh, » commença Sam, mettant son ordinateur sur ses jambes. « On a découvert que Roger Macklin était l'équivalent de Bobby. Il aidait les chasseurs – il aidait ton père. » Sam me regarda pour être sûr que je suivais. Je lui fis signe de continuer. « Sa femme dont tu nous as parlé, qui est morte en 1995, a été tuée par le même démon qui a tué notre mère. » expliqua-t-il, pointant Dean et lui-même.

« Pourquoi aurait-il fait ça ? » demandais-je, repensant à toutes les histoires que Roger me racontait à propos d'elle. De ce que je me rappelle, elle était une femme on-ne-peut plus gentille.

« C'est ce qu'on ne comprends pas non plus » intervint Bobby. « De ce qu'on sait, le démon ne tue de la façon qu'il a tué la femme de Roger, uniquement lorsqu'il y a un bébé impliqué. »

« Un bébé ? » demandais-je, confuse. « Roger et Linda n'ont jamais eu d'enfants. »

« Ouais » approuva Sam. « C'est pour ça qu'on est pas sûr qu'elle était la cible. »

« Alors c'est pour ça que Roger se cachait ? » demandais-je. « Tout ce temps il y avait vraiment quelqu'un après lui ? » Sam et Bobby hochèrent la tête. « Huh, and je pensais qu'il était juste fou. Enfin, ne le prenez pas mal : il était adorable. Mais il était toujours parano – me disant de faire attention à moi. Je pensais qu'il le disait dans le sens 'Big Brother te regarde', mais c'était plutôt dans le sens 'Big Démon te regarde' » continuais-je oubliant les regards que les trois hommes dans la pièce m'envoyaient.

« Rayne ! » aboya Dean, essayant de capter mon attention. Je m'arrêtais, le regardant, au milieu de ma phrase. Il avait les sourcils levés, et le visage sérieux. « Tais-toi. »

Je fermais la bouche, tournant une clé imaginaire entre mes lèvre et fit signe à Sam de continuer. Il rit, retournant sur son ordinateur. « D'accord, alors. Ton père était un chasseur mais on n'est pas sûr de quand ou pourquoi il a commencé. On a contacté d'autres chasseurs et personne n'a vraiment entendu parler de lui. Ce qui est surprenant, puisque nous ne sommes pas tant que ça. Plusieurs ont connu Roger, mais lui aussi, était plutôt du genre reclus. »

« Alors qu'est-ce qu'on fait maintenant ? » demandais-je doucement, essayant de comprendre tout ce que Sam me disait.

Dean prit la parole. « On va voir ta mère. »

« Ma mère ? » demandais-je. « Pourquoi ? Tu pense qu'elle savait pour mon père ? »

Sam baissa la tête, levant les yeux pour me voir. « Il est presque impossible que ton père ait pu garder cette part de sa vie à toi et ta mère. »

Bobby se racla la gorge. « Elle pourrait remplir quelques blancs pour nous… et pour toi. » ajouta-t-il.

Je baissais la tête, regardant mes mains. Toute une partie de ma vie était en fait complètement différente. Et je ne savais même pas ce que s'était réellement. Je ne pouvais m'empêcher de repenser à tous les gros incidents de ma vie. La relation de mes parents qui était difficile parfois, comme tout les mariages, mais je ne me rappelle pas avoir vu ma mère se mettre en colère contre mon père pour partir aussi souvent. Si mon père était, réellement, un chasseur, j'imagine qu'elle serait au moins inquiète et essaierait de l'empêcher de partir. Mais je me rappelle maintenant qu'elle m'expliquait tout le temps que son travail était nécessaire et important. Les hommes me regardaient avec appréhension, comme s'ils attendaient que je craque. Je m'étais toujours considérée comme une personne raisonnable, donc je ravalais la panique qui menaçait de remonter dans ma gorge.

« Quand est-ce qu'on part ? » demandais-je simplement. Ma réponse calme avait l'air de les surprendre.

« Dans la matinée. » répondit Dean, calmement. « Je veux que tu évacue les médicaments avant de te laisser monter dans ma voiture. Au niveau où tu es, tu exploserais une vitre juste en fermant la portière. »

« Kay » répondis-je, fatiguée. Je n'avais pas l'énergie de me battre.

« Quoi, pas de remarque bien placée ? » demanda-t-il, choqué.

« Fais gaffe à ton langage » dis-je quand il approcha pour m'aider à me lever.

« C'est ça » dit Dean, satisfait. Il avait une main sur le bas de mon dos en m'emmenant à ma chambre.

A cet instant, j'étais encore plus consciente de son toucher que d'habitude et il fallait que je me concentre fortement juste pour ne pas trébucher sur mes propres pieds. Je rampais dans le lit, soupirant de plaisir lorsque ma tête toucha l'oreiller. Je me glissais sous la couverture et regardais Dean debout à côté de moi, l'air mal à l'aise.

« Dean ? » demandais-je. « Tu peux me lire une histoire ? » Je battais des cils, joueuse.

Dean rit. « Va dormir, ankle biter. »

« Et un baiser ? » suppliais-je, pinçant les lèvres. « J'ai besoin d'un bisou pour dire bonne nuit ! »

« Je pourrais » sourit Dean, avec un sous-entendu. « Mais dans ton état actuel, on pourrait dire que je profite. Maintenant ferme ce trou avant que je t'envoie en désintox, Winehouse. »

« I won't go, go, go » dis-je en chantant les paroles.

Dean ne répondit pas mais je vis le sourire sur ses lèvres quand il sortit de la chambre, fermant la porte derrière lui, la boite de Tylenol dans la main. Je me laissais aller, plutôt contente de moi.


Donc je pense que je préfère poster des chapitres plus courts plusieurs fois par semaine, plutôt qu'on gros de temps en temps.

Je suis du genre perfectionniste quand ça touche mon écriture et je trouve que les chapitres plus courts ne me submergent pas et je peux me concentrer sur l'édition.

Je pense aussi que je vais écrire cette histoire depuis un univers parallèle. Comment auraient été les choses si Rayne avait vraiment existé. Alors je vais utiliser certaines des grosses histoires en changeant certains points.

C'est juste que je sais qu'il y a beaucoup de fanfics qui ressemblent beaucoup aux évènements de l'histoire et je ne veux pas vraiment faire ça. Mais je n'ai pas l'attention pour faire attention à chaque détail haha.

J'espère que vous appréciez quand même ma version.

Les reviews sont bienvenues et appréciées.

PS : quelqu'un d'autre se sent déprimé avec la saison 10 qui est finie ?

PPS : Je réalise que la référence à Breaking Bad ne passe pas vraiment avec le temps où se déroule l'histoire mais on va juste ignorer ce point…

Salutations,

Mishel