Voila voila enfin le nouveau chapitre et comme d'habitude tout le merite revient a Mishel je ne suis que l humble traductrice
wendy
Dislcaimer : Je n'ai aucun droit sauf pour Rayne et le couscous que je viens de faire.
Je suis désolée de ne pas avoir pu poster hier soir le mal de tête ne voulait pas partir. Alors à la place j'ai regardé la parodie Supernatural par le Hillywood Show sur Youtube et bavé devant Jensen Ackles à la fin quand il danse sur Shake It Off. C'était magnifique et hilarant et je vous recommande fortement d'aller la voir !
PS : L'histoire se passe toujours du point de vue de Dean (qui est dans le corps de Rayne).
Bonne lecture !
Nous allâmes dans la forêt et avancions entre les arbres, nous arrêtant seulement quand nous ne pouvions plus entendre les bruits des voitures. Nous étions dans une petite clairière et je décidais que c'était tout autant bien de rester ici pour mettre nos âmes à nu. Et c'était plutôt au premier sens du terme.
Je regardais Dean qui tirait nerveusement sur le col du t-shirt hideux qu'il portait. « Je n'arrive toujours pas à croire que tu m'as habillé comme ça » dis-je d'un ton accusateur.
Il regarda ses habits. « Je trouve que ça te donne un air plus mature » répliqua-t-il.
« T'as au moins jeté un bon coup d'œil ? » gloussais-je.
Oh mon Dieu. Est-ce que je viens vraiment de glousser ?
Je le regardais et mon… son visage devint ennuyé, et légèrement amusé. « Pas tout le monde n'a autant l'esprit tordu que toi, Dean » dit-il.
« Alors t'as vraiment jeté un coup d'œil » déterminais, levant un sourcil vers lui.
Ugh. C'était trop bizarre de flirter avec… moi.
Il roula des yeux et se détourna de moi mais je connaissais assez bien mes réactions et je pouvais voir une note d'embarras sur ses traits.
Etre la, à me parler à moi-même : c'était bizarre à quel point il était facile de se sentir détacher de son propre corps. Enfin je veux dire, oui, c'était moi – mais pas vraiment. Moi j'étais là, en train de me regarder à travers les yeux de Rayne.
Je faisais attention à la façon dont Rayne devait me voir. Mon corps était beaucoup plus large et plus grand que le sien c'était évident. Mais je remarquais aussi la façon dont mes petites formes s'encastraient dans les siennes. Je ne le faisais pas consciemment ma respiration et mon pouls ralentissaient simplement à chaque fois que j'étais près de lui.
J'imagine que c'est l'instinct de survie ou quelque chose comme ça. Mon corps se sentait en sécurité près de lui.
J'espérais que Rayne se sentait en sécurité près de moi quand elle était elle-même.
Dean tomba soudainement et s'assit, les jambes croisées et après un instant je copiais sa position et m'assis face à lui.
« Alors…on fait quoi maintenant ? » demanda-t-il.
Je haussais les épaules. « J'imagine qu'on à un moment Oprah. La sorcière à dit que c'était à nous de comprendre comment accepter son don de… « compréhension et d'unité », je crois que c'est comme ça qu'elle l'a appelé. »
Dean fit signe de son approbation. « Elle nous a vu nous disputer hier au magasin. » se rappela-t-il. « Tu te souviens comme elle nous a prévenu de ne pas faire la même erreur que ces nièces… de ne pas passer nos derniers jours à nous battre ? »
« On aurait dû comprendre » admis-je.
« Alors peut-être que pour arranger ça, on doit arrêter de se disputer » proposa-t-il.
« Mais je ne crois pas que Mrs Hartley a parlé d'une dispute entre son mari et son fils pendant leur dernier jour… Ils étaient juste super bizarres. »
« Alors peut-être qu'ils étaient disputé cette nuit-là. Ou… peut-être qu'ils n'ont pas résolu leur problème. » dit-il.
« Et comment 'on résout nos problèmes ? » demandais-je en mimant les guillemets.
« Eh bien, tu pourrais commencer par arrêter le sarcasme » lança-t-il. « De ce que je me rappelle, Ms. Lee a dit qu'il fallait que tu arrête de cacher tes vrais sentiments derrière ta fierté et ton arrogance. » dit Dean.
Je soupirais. « Et de ce que je me rappelle, elle t'a dit d'avouer ton amour éternel pour moi » dis-je avec un grand sourire.
Dean renifla. « Elle n'a pas dit ça. Elle a dit que je ne devrais pas laisser mon tempérament se mettre en travers du chemin. »
« …de ton amour éternel pour moi » finis-je pour lui.
Il roula des yeux. « Peu importe, j'ai l'impression que le message sous-jacent est qu'on doit parler ouvertement de nos sentiments. »
« Ugh » soupirais-je. « Ne laisse pas ma bouche dire des choses aussi débiles ! »
« Dean » gémit-il. « Sérieusement. »
Je soupirais longuement. « Très bien. Quels sont tes… sentiments ? » finis-je lamentablement, totalement hors de mon élément.
Il rit, et soupira légèrement ennuyé. « D'accord, j'imagine que je vais commencer. » Mais il ne dit rien et nous restâmes assis en silence en se regardant l'un l'autre. « C'est bizarre, hein ? » dit-il avec un petit sourire.
« Non, pas bizarre du tout » blaguais-je. « J'étais juste distrait par ton magnifique visage. »
« Je ne peux pas dire que j'ai été submergé en me regardant dans le miroir ce matin » me taquina-t-il.
« Ce ne serait pas, du genre, trop cool si je t'embrassais maintenant ? »
« Bordel, Dean » cria-t-il.
J'essayais de garder un visage sérieux. « Je me suis juste toujours demandé ce que c'était de m'embrasser. Je ne voulais pas rater cette chance. »
« T'es dégoûtant. » dit-il.
J'éclatais alors de rire. « Je rigolais, Cherry Pie. Je ne suis pas narcissique à ce point. »
« Je ne sais pas » marmonna-t-il. « Ma tête est plutôt grosse. »
« Pff, pas du tout. Elle est parfaitement proportionnée. »
« Uhuh, uhuh » fit Dean en secouant la tête. « Et pourquoi t'es tellement obsédé par ton apparence, Dean ? » demanda-t-il. « On t'a rejeté trop souvent ? »
« Ne commence pas à jouer les psys » aboyais-je.
« Si tu veux qu'on vive jusqu'à demain, il va falloir que tu te mettes à parler mon vieux » pointa-t-il.
« Je ne suis pas doué pour parler, okay ? » me défendis-je.
« Et pourquoi ça ? » demanda-t-il d'une voix égale.
Je détestais ça. Je détestais chaque minute. Mais je ne voulais pas non plus que Rayne meure alors j'imagine qu'il fallait que j'avale la pilule et que je me force. Je soupirais de désespoir.
« D'accord, je vais parler. Mais si tu sors un mot de tout ça à qui que ce soit, quand tu récupères ton corps, tu seras dans le pétrin » prévins-je Rayne.
Il rit. « Avec ta réputation, je ne pense pas que quelqu'un me croit même si je parlais. »
« C'est juste » accordais-je.
« Alors… » encouragea-t-il.
J'avalais la bile qui était remonté à l'idée de ce que j'allais faire. « J'imagine que je n'aime pas parler parce que quand j'étais petit, personne dans ma famille le faisait. »
« Laisse-moi deviner » dit-il. « Ton père n'est pas du genre cœur ouvert et aimant ? »
Je lui fis un demi-sourire. « Comment t'as deviné ? »
« Eh bien, je veux dire, je comprends. Personne ne t'as jamais appris à parler de tes sentiments alors maintenant ça te mets mal à l'aise. »
« C'est peu dire » répondis-je.
« Et tu utilises les blagues et la colère pour masquer ce que tu ressens vraiment » continua-t-il.
« Oui. »
Il me regarda droit dans les yeux. « Alors quels sentiments caches-tu quand tu blagues à mon sujet ? Qu'est-ce que tu ne dis pas quand tu es en colère après moi ? »
Mes poumons se resserrèrent et il devenait difficile de respirer.
C'est quoi ce bordel ?
Dean me regarder de près et il remarqua la panique sur mon visage.
« Tu es sur le point d'avoir une crise de panique » expliqua-t-il calmement.
« Quoi ? J'en… ai jamais… eu avant » dis-je entre deux respirations.
« Eh bien, ton corps en a à chaque fois qu'il est submergé ou trop stressé. » répondit-il. « J'imagine que ma question t'as stressé. »
« Tu peux répéter ça » dis-je.
« Concentre-toi sur ta respiration » m'indiqua-t-il. « Essaie de ralentir chaque inspiration, tiens la aussi longtemps que tu peux, et relâche la lentement. »
Je fis ce qu'il me disait et je me sentais me calmer. « La vache, c'est pas drôle, Cherry Pie. »
« Non, ça ne l'est pas » dit-il.
« C'est ce qui t'es arrivé à l'hôpital ? » demandais-je.
Il hocha la tête, souriant timidement. « La morphine aide aussi pas mal pour arrêter ce genre de crises. »
« Quand est-ce que t'as commencé à en avoir ? »
Il haussa les épaules. « Vers 7 ans. Ca a empiré après la mort de mon père. »
« C'est logique » reconnus-je. « J'étais plutôt jeune quand ma mère est morte mais quand même, ça m'a réveillé la nuit pendant des années. »
« Tu te rappelles d'elle ? » demanda-t-il.
« Quelques détails. Je me rappelle que ses cheveux étaient vraiment doux. Et parfois une femme passe à côté de moi et son parfum me rappelle celui que ma mère portait. » Je sentais un sanglot dans ma gorge. « Je pense que l'idée de l'avoir me manque, plus que ce qu'elle me manque. »
« Pourquoi ? »
Je ris, même si je ne trouvais pas ça vraiment drôle. « Elle représente la vie normale qu'on aurait pu avoir. »
« Tu veux une vie normale ? » demanda-t-il.
Je commençais à arracher les brins d'herbe sous mes pieds. « Pas vraiment. Plus maintenant. » dis-je. « Sammy le voudrait. Et je le veux pour lui. »
« Tu ne crois pas que tu mérites une vie normale ? Une vie heureuse ? »
C'est le cas ?
« Ce que je mérite n'a aucune importance. » dis-je après un moment. « Il y aura toujours quelqu'un pour avoir ou non ce qu'ils méritent. La vie pense que c'est plus drôle comme ça. »
« Alors tu ne voudrais pas une femme, des enfants, une maison ? »
« Ma vie me va très bien comme ça. »
« Ta mère aimerait la vie que tu mènes ? » demanda-t-il doucement.
« Non. Elle n'aimerait pas. » répondis-je d'un ton sévère, le sanglot dans ma gorge de retour. « Mais encore une fois, elle n'est pas là pour le voir, n'est-ce pas ? » Je sentis un liquide chaud et piquant couler sur mon visage et je levais la main pour l'essuyer. « Mais c'est quoi ça ? » demandais-je en regardant mes doigts humides.
Dean se mit à rire faiblement. « Tu pleures, Dean. »
« J'ai pas dit que je pouvais pleurer ! » m'exclamais-je.
Il haussa une épaule en souriant. « Désolé, ça fait partie du paquet. »
« Ton corps est pleins de surprises, hein ? » demandais-je essayant de me reprendre. Je n'avais pas réalisé que je m'étais mis à pleurer. Dans mon corps, je ne pleurais que si je m'y autorisais, ce qui n'était pas souvent. Dans le corps de Rayne, j'étais comme une fontaine qui fuyait.
Dean riait. « Sois plutôt content qu'on n'ait pas fait échange de corps à ce moment du mois. »
Je grimaçais en réalisant de quoi elle parlait. « Mon dieu. »
« Bon, ça ne marche pas. » nota Dean.
Je soupirais. « On dirait que non. »
« Peut-être qu'on doit parler de nous » suggéra-t-il doucement.
« Nous ? »
« Oui, notre relation. Enfin, c'est pour ça que la sorcière nous a fait échangé en premier lieu parce qu'on tapait sur les nerfs de l'autre. »
« D'accord. » dis-je lentement. « Alors quelle est cette relation ? »
Dean soupira à nouveau et détourna le regard timidement. « Je ne sais pas. On ne se connait pas vraiment depuis longtemps. » dit-il.
« Non, c'est vrai. » acquiesçais-je. « Mais c'est comme si on se connaissait depuis un moment, hein ? » demandais-je, décidant qu'il était tout autant bien de sortir tout ça. Même si je n'étais pas sûr de ce que 'ça' était.
« Eh bien, on a pas mal de choses en commun. » dit-il.
« Ouais, on aime la même musique… la plupart du temps. »
Il acquiesça en souriant. « Et on peut tout les deux être têtus. »
« Et on blague quand on est mal à l'aise. »
« Et on aime énerver l'autre » ajouta-t-il.
« D'accord, qu'est-ce qui nous différencie ? » demandais-je, essayant de trouver la réponse moi-même.
« Eh bien, t'es un gros dragueur et pas moi » rit Dean.
« Un dragueur, hein ? » fis-je avec un sourire en coin.
« Plutôt un homme à femmes » me taquina-t-il.
« C'est pas vrai ! » me défendis-je.
« Oh, s'il te plait. » fit-il en roulant des yeux. « Avec combien de femmes tu as été ? »
Mes épaules s'affaissèrent. « Je ne sais pas » avouais-je. « Beaucoup. »
« C'est ce que je viens de dire » sourit-il.
« C'est pas comme si elles étaient importantes. » expliquais-je.
« Alors quoi, tu le fais pour le plaisir de la chasse ? »
« C'est même plus une chasse. C'est un peu devenu une mauvaise habitude, j'imagine. Une façon de s'échapper pendant un moment. »
« Alors tu n'as jamais eu de relation sérieuse ? »
J'évitais ses yeux, n'appréciant pas de devoir parler de ma vie sentimentale. « Il y en a eu une qui était un peu sérieuse, mais ça n'a pas marché. »
« Pourquoi pas ? »
« Je ne sais pas » évitais-je. « Et toi ? » demandais-je, essayant de retourner la situation. « Combien de petits copains t'as eu ? »
Je vis mon visage rougir. « Je n'ai jamais vraiment eu de petit ami » avoua-t-il d'une petite voix.
Je ne dis rien pendant un moment. « Jamais ? »
« Eh bien, un quand j'avais 12 ans mais ça compte pas » dit-il en souriant.
« Non, ça ne compte pas. Pourquoi t'as jamais eu de copains ? » demandais-je. « C'est pas comme si tu pouvais pas si tu le voulais. »
Il rougit, mal à l'aise. « On s'éloigne de nous encore, Dean. » dit-il à la place.
Il commença à jouer avec ses lacets. J'avais l'impression que Rayne était inexpérimentée, mais je n'avais jamais réalisé à quel point. Il faudra que je lui en reparle quand on aura récupéré nos corps. Mais d'abord, il fallait que ça arrive.
« D'accord » commençais-je. « A vrai dire, je ne suis pas doué pour dévoiler mes sentiments. Mais on a déjà parlé de ça. Alors je vais juste le dire. » Dean leva les yeux vers moi, mais l'expression dans ses yeux était une de celle que je connaissais chez Rayne. Je me concentrais sur eux, essayant de bloquer tout le reste. « Je t'aime bien » dis-je. Son visage resta le même. « Je ne sais pas pourquoi, je n'y ai pas encore réfléchi, mais c'est le cas. »
« D'accord » finit-il par dire.
Je soupirais, sachant que Rayne voulait que j'aille plus loin. « Je me sens protecteur envers toi et je n'aime pas te voir être blessée » ajoutais-je.
« Tu pourrais être en train de parler de Sam en ce moment » pointa-t-il, si gentiment.
« Eh bien, ce n'est pas le cas » dis-je, frustré. « T'es différente des autres filles que j'ai rencontré. T'es intéressante. »
Il sourit. « Je suis intéressante ? »
Le coin de mes lèvres se plia comme le sien. « Je ne sais jamais ce que tu vas faire ensuite. Tu me garde attentif, Cherry Pie. »
« Eh bien, tu m'empêche de m'écraser » dit-il, baissant les yeux vers ses mains.
Je ressentis une douce chaleur en entendant ces mots. Je m'avançais et plaçait mes petites mains dans des paumes ouvertes. Il sursauta un peu mais se relaxa et ses larges doigts s'enroulèrent autour de mes mains dans une chaude étreinte.
Un courant, comme un choc électrique, démarra dans le bout de mes doits, remonta dans mes bras, et se réverbéra dans tout mon corps.
Je clignais des yeux.
Et soudainement j'avais mes mains enroulées sur celles de Rayne. Mes yeux s'écarquillèrent et je regardais son visage étonné. Son visage.
Nous commençâmes à rire, choqués et soulagés en même temps. Je me mis sur les genoux, la relevant avec moi. Ses yeux noisette plongés dans les miens, dansant avec grâce.
Je tendis la main, en coupe sous son visage, glissant mon pouce sur sa joue. Et je la rapprochais ensuite de moi, plaçant sa tête dans le creux de mon cou. Ses bras enroulés autour de moi, j'expirais dans ses cheveux, souriant. C'était enfin fini.
Ensuite ma sonnerie de téléphone nous sépara et je le sortis pour mettre le haut parleur.
« Dean ? Rayne ? » dit la voix de Sam. « J'ai tué la sorcière, ça a marché ? »
Je souris, sans lâcher Rayne du regard. « Ouais, Sammy » lui dis-je. « Ca a marché. »
Nous entendîmes le rire soulagé de Sam. « Oh mon vieux, t'as pas idée comme c'est bon d'entendre ça. »
Rayne gloussa, plaçant une mèche de cheveux derrière son oreille. « C'est bon d'être de retour. »
« Attendez » dit-il, reprenant son ton sérieux. « Est-ce que, c'est, juste arrivé ? Ou est-ce que vous avez parlé pour vous en sortir ? »
« Eh bien, Sammy » dis-je. « C'est comme demander si l'œuf ou la poule est arrivé en premier. »
Sam rit. « Alors, j'imagine qu'on ne saura jamais. »
« Et je m'en fous, je suis juste, contente d'être… moi à nouveau » dit Rayne.
« Amen ma sœur » répondis-je.
« Très bien, je suis devant le Jardin de Thé, retrouvez moi là bas » dit Sam avant de raccrocher.
Nous nous levâmes, essuyant nos genoux. « Hey, Rayne » dis-je, en me mettant devant elle, nous corps se touchant presque. Je baissais la voix en un chuchotement séduisant. « J'étais en toi. »
Elle rit en posant les mains sur mon torse pour me repousser mais je les attrapais et la collais contre moi à la place. Elle se calma et me regarda. « Je… Je » bégaya-t-elle, serrant les lèvres pour marquer son énervement. « Tu m'as fait oublier ma répartie. »
Je lui souris pour l'intimider. « Oh, vraiment ? »
« Oui » répondit-elle. « En plus elle était bonne. »
Je la tenais toujours contre moi et je me penchais pour murmurer à son oreille. « Tu veux savoir quelque chose ? »
Elle se figea. « Quoi ? » demanda-t-elle dans un souffle.
« J'ai jeté un bon coup d'œil. »
Elle s'éloigna de moi dans un cri. « Dean, je vais te tuer ! » cria-t-elle, son visage rouge de colère ou d'embarras. Je pariais sur le deuxième. Je lui fis un clin d'œil et me retournais pour prendre le chemin du retour. « Hey ! » me cria-t-elle. « Je vais me venger pour ça, Winchester. »
Je ris mais ne me retournais pas. « J'y compte bien. »
Wow, c'était difficile à écrire. J'espère que j'ai rendu justice à Dean vu comme il ne parle que rarement de ses sentiments. J'ai essayé d'y rester fidèle et je pense men être bien sortie.
MERCI pour toutes les reviews ! Elles m'aident à me sortir de mes pages blanches !
Je n'ai pas vraiment d'idée pour ce que je vais écrire ensuite j'ai des plans pour plus tard dans l'histoire mais rien qui ne peut se passer après cette chasse. Alors si vous avez des idées ou des suggestions, j'adorerais les entendre ! Ca pourrait m'inspirer pour plus tard )
Salutations,
Mishel
