Voila le chapitre en question, attention, rating M !
Je l'ai refait plusieurs fois, j'espère qu'il va vous plaire !
Chapitre 9:
Il bouillait intérieurement. Il la voyait se trémousser avec légèreté et entrain près de Blaise au milieu des autres couples, et à force de les regarder il se prit a délirer : il la voyait se rapprocher encore, il le voyait lui caresser les hanches... Il devenait fou ! Il voulait tellement mettre un coup de poing dans la tête de Zabini pour avoir osé la toucher ! Alors quand elle s'asseya simplement pas très loin de lui, après cette danse « endiablée » comme il disait, il laissa éclater la colère :
-Qui t'a permis de t'asseoir ici Sang de bourbe, dégage avec ta tenue de catin, lui balança-il avec écœurement au visage.
Pour la première fois depuis longtemps, elle fut vexée par les paroles de Malefoy. Elle ne s'attendait pas ce qu'il soit si violent avec elle, et aucun mot ne sortit de sa bouche. Elle se leva, tangua légèrement, sous le choc, et se dirigea vers la sortie un visage de marbre alors qu'a l'intérieur elle bouillait de rage, de tristesse et de peine.
Hermione alla alors vers les étages presque inutilisés : Là au moins elle était sûre que personne ne viendrait la déranger. La préfète, mélangée dans ses ressentis se mit à regarder la lune par la fenêtre pour tenter de se calmer : elle hésitait entre pleurer, crier ou s'effondrer au sol.
Quand il la vit partir, il se sentit tout à coup coupable, une sensation qu'il ne comprenait pas : non, jamais un malefoy ne s'était senti coupable de quelque chose.
Instinctivement il se leva et la suivit de loin, en essayant de trouver les mots pour... pour s'excuser ? Tout devenait trop é vit la belle préfète un instant plus tard, regardant par une fenêtre, la lune qui illuminait son visage magnifique. Il se risqua alors ce qu'il n'avait jamais fait.
-Granger je...
-Tu veux quoi Malefoy, dit-elle méchamment.
-j'aurai pas dû
-Pas dû quoi ? J'ai pas besoin d'avoir ta pitié la fouine. Retourne t'amuser et insulter quelqu'un d'autre, fous moi la paix, dit elle toujours livide.
Quand il l'entendit parler ainsi sa colère revenait au grand galop et il répondit :
-c'est vrai sa, qu'est ce que je fais la, tu n'est qu'une sang de bourbe, j'en ai rien à foutre de toi
-Dégage alors au lieu de me pourrir la vie !
-c'est toi qui me pourrit la vie GRANGER, tu te laisse toucher par ce
-Quoi ? Je me laisse toucher ? Non mais tu débloques ou quoi ? Dit-elle en se tournant en face de lui. Puis, qu'est ce que t'en a a foutre de la sang de bourbe, j'ai le droit de danser avec qui je veux !
Ils se regardaient, la haine non dissimulée dans les yeux. Seulement ici, sans personne aux alentours, la haine se transformait en quelque chose de plus profond, un secret caché depuis bien trop longtemps. Quand Hermione le regarda si intensément dans les yeux, Drago ne pu s'empêcher de s'approcher : Il l'embrassa alors, avec puissance, force et surtout désir, tandis qu'elle se perdait, trop rapidement dans cet interdit, cette limite qu'ils venaient de franchir.
Rapidement, elle répondit à ce baiser avec ardeur, la chaleur monta alors si vite dans ce couloir sombre et elle se colla à lui.
Le prince quand à lui se délectait de ce baiser, enfonça avec force sa langue dans la bouche de la préfète voulant toujours plus d'elle. Dans un geste il la colla contre le mur, la souleva et senti ses jambes s'enrouler autour de son bassin. Il caressa alors la peau si fine d'Hermione, fit descendre ses doigts par dessus le bustier vert et argent si sexy pour s'empresser de toucher ses formes appétissantes. A ce toucher Hermione poussa une plainte étouffée, et ses mains maladroites se faufilaient rapidement-insidieusement-sous la chemise de Drago dont quelques boutons volèrent. Ils ne se rendaient même pas compte a quel point leur étreinte était puissante, violente, tellement forte. Non, ils n'en avaient pas assez.
Drago baissa dans un geste vif le bustier de la préfète qui se collait à lui fortement, et d'une main dégrafa ce soutien gorge tellement gênant. Il se mit à tracer des cercles brûlants sur les seins fermes de la Griffondor.
Ils stoppèrent le baiser, a bout de souffle, et se regardèrent dans les yeux : Le bleu gris habituellement si froid de Drago était a présent brillant, illuminé et Hermione devenait dépendante de ce regard pénétrant. Elle glissa ses mains fébriles dans les cheveux soyeux de Drago, soufflant son désir, son impatience.
Ce regard si chaud qu'Hermione lui offrait augmentait le désir du Serpentard et il descendit sa main sur l'intimité de celle-ci qu'il frôlait, pressant pendant qu'il suçotait la peau délicieusement parfumée de son cou, manquant toujours de proximité.
Elle se cambra alors dans se toucher, en demandant toujours plus, ses mains s'abattirent sur la ceinture de Drago qu'elle défit sans difficulté, puis frotta la grosse bosse que formait le caleçon de son amant. Entendant alors ses gémissements, elle insista plus, glissant une main sur le désir de son amant, appliquant des caresses rapides, peu habiles mais qui faisaient gémir de plaisir Drago.
Soudain, dans un geste rapide le blond passa ses doigts fins sous sa culotte et les enfonça en elle. Il releva la tête, regarda une larme couler le long de sa joue avant de lui donner un baiser inédit, à couper le souffle. Pour la première fois Hermione put sentir la douceur dont pouvait faire preuve drago, et ressentait tout ce qu'il ressentait à travers ce baiser. La douleur que la préfète avait ressenti à cette intrusion s'évanouit rapidement, et elle se mit à faire des mouvements de bassin, impatiente. Il se mit dont a bouger ses doigts en elle vivement, le désir montant trop vite, et le baiser redevenant brûlant, pressant, suppliant ne les aidait pas.
Alors qu'il accélérait le rythme elle mordit légèrement la lèvre du blond:
-Drago, je t'en prie... souffla-elle dans un gémissement.
L'avoir entendu prononcer son prénom avait un pouvoir puissamment érotique mais cette supplique si chaude dont elle fit part l'embrasa et il enleva ses doigts de la griffondor avant de stopper le baiser : il la regarda de nouveau, cambrée, perdue et transpirante, et passa ses doigts couverts de son essence et de son sang lentement dans sa bouche, se délectant de ce goût si inhabituel, si personnel. Elle le regarda alors dans un étonnement non dissimulé et le prit fortement pour lui donner un baiser beaucoup moins timide qu'auparavant, où elle glissait sa langue sur ses lèvres envoûtantes.
Dans ce baiser il s'enfonça alors d'un coup en elle, gémissant contre sa bouche. Il rouvrit les yeux, mais aucune larme glissa sur les joues de son amante : elle se cambrait, les yeux dorénavant fermés, se serrant plus fort contre lui.
Il senti alors l'intimité de son amante qui entourait son membre : elle était incroyablement chaude, humide et serrée et drago poussa un râle sourd tant il mourrait de plaisir.
Il commença les mouvements de va et vient et Hermione n'en revenait pas : jamais elle n'avait ressenti une chose pareille, jamais elle n'avait pu imaginer Le plaisir monta en elle et submergea la douleur a présent presque effacée, elle gémissait son plaisir, se cambrant plus fort, savourant ce moment si unique.
Elle regarda Drago intensément et pria pour qu'il aille plus vite, plus fort, plus profondément en elle.
Drago, comme si il l'avait entendue, s'enfonçait en elle avec plus d'assurance et plus de vigueur mais le plaisir montait en flèche il la trouvait terriblement désirable, et elle lui offrait quelque chose de tellement intense qu'il n'avait jamais ressenti autant de plaisir.
Hermione, quand à elle criait son plaisir contre lui, qu'elle trouvait extrêmement beau, et plus elle le regardait plus elle le désirait, encore, encore. Mais dans un coup de rein qui se fit plus violemment que les autres, elle cria ouvertement sans pouvoir se retenir en regardant ce prince et un flot si puissant de sensations s'empara d'elle.
Il la regarda crier sa jouissance pendant qu'il augmentait sa vitesse : il ne voulait pas que le plaisir d'Hermione diminue. Il n'avait jamais vu ces traits là sur le visage de la Griffondor : il l'observa dans le moindre détail comme pour immortaliser ce moment dans sa tête et tandis qu'elle était toujours dans ce méandre de plaisir, agrippa ses hanches plus fortement et se colla une dernière fois à son cou chaud et parfumé.
Le plaisir de Drago arrivait à son summum et dans sa folie il tira plus fort le corps de son amante contre lui, tellement fort qu'elle ne fut plus qu'une fragile poupée de chiffon dans ses bras et un silence parfait se fit entendre: il se déversa en elle sans qu'un seul mot ne sorte de sa bouche tant son plaisir était grand.
