Voila, c'est l'heure de la suite :) J'espère que cela vous plaira ! J'ai écrit les autres chapitres a la première personne, point de vue d'hermione :/
Chapitre 14
J'ouvrait les yeux a ses cotés, pour la toute première fois de ma vie. Il était très tôt et l'obscurité qui régnait me faisait sentir dans un cocon, protégée de l'extérieur.
J'était toujours perdue, plus encore quand je me rendis compte que jamais je ne pourrait oublier cet instant. Que m'arrivait-il ? Je ne me lassait de sentir son corps contre moi, de passer ma main dans ses cheveux fins, ou même de sentir son odeur parfumée. J'était simplement amoureuse du diable.
Je me levait sans faire de bruit, enfilant le premier vêtement que je trouvait, à l'aveuglette. Je tentais d'être la plus discrète possible, atteignant la porte de la chambre, l'ouvrant et la refermant derrière moi avec un petit grincement sonore : Je grimaçait un instant avant de me retourner.
-Granger ?... Tu est réveillée a cette heure ?... Chuchota Blaise Zabini accoudé au coin de la cheminée. Je tentais alors de trouver un refuge discret lorsqu'il se retourna et alluma la lumière.
-Mais dit moi... Que fais tu avec... Une chemise de ma maison ? suivit-il dans une exclamation non cachée.
Je parvenait a bégayer très grossièrement observant la grande chemise blanche avec le petit écusson très distinguable, me cachant tout de même. Comment allais-je me sortir de ce pétrin !
-B b b, B, tu n'arrive plus a parler ? Je te croyais pas comme ça, on en apprend tout les jours dit-donc... me sourit-il narquoisement. Tu sais qu'on t'entends de ma chambre ? continua Blaise malicieusement.
-De...Quoi...?Qu'est ce que tu fais...debout... tentais-je.
-J'arrivait pas a dormir vois tu ! Et puis j'aimerai bien savoir qui te fais prendre un tel pied moi parce qu'il est sacrément b-
Soudain la porte s'ouvra alors derrière moi, affichant un Drago torse nu, ébouriffé et visiblement mal réveillé. Par Merlin POURQUOI CE GENRE DE SITUATION ARRIVE A MOI !
-Malefoy ?! Articula Zabini sous le choc.
-Zabini. Drago observa son ami d'un regard dur avant de se tourner vers moi, me jaugeant de haut en bas.
-Dit moi Blaise, ça t'ennuie qu'on utilise la salle de bains ? Non ? Tant mieux. Il ne me laissa pas une seule seconde avant de m'embarquer violemment, claquant la porte me propulsant contre le mur en se collant à moi sensuellement.
-Il ne va...rien dire ? Dis-je effrayée mais tombant rapidement dans le désir.
-Non, aucune chance, répondit-il avant de poser sauvagement ses lèvres contre les miennes.
Devant ce baiser brûlant qui m'enflammait, une question impensable frappa mon esprit. Elle me brûlait mais d'une autre manière : Je ne voulais pas être son objet. J'ai besoin de plus. Je voulait plus... Était-je uniquement une de ces nombreuses conquêtes ? J'en souffrait d'avance, me perdant dans les méandres de l'enfer.
Les jours passèrent ainsi. Je me réfugiait dans ce "capharnaüm" qu'était mon esprit, tentant de rester normale, profitant d'Harry et ginny, de leur bonne humeur et me délectant de lui. Mon amour ne cessait d'accroître ; jamais cette sensation ne m'avait effleurée, mais elle me brisait quand j'était loin de lui, m'emplissait le cœur tout les soirs dans nos étreintes et menait mon trouble chaque minute.
Je le désirait encore plus, voulait qu'il me dise quelque chose qui enlèverait ce trouble...
Alors quand il me tira dans un escalier vide, un soir, j'interrompit tout, la question me rongeant trop :
-Malefoy...
-Granger...?
-Qui...Que suis-je... Pour toi... dis-je en posant mes mains sur son torse, tentant de me donner de la force.
-Tu...est quoi pour moi ?... Il s'écarta alors, me regardant livide. Tu est...
-Je suis...?
